VAMPIRES' KINGDOM
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Une invitée.... Surprise (Pv)

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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Une invitée.... Surprise (Pv) Mer 26 Déc 2018 - 16:10
Il me faut un long moment pour émerger. Je suis réveiller, mais pas tout à fait. À moitié endormie et à moitier reveiller. Je fini par me redresser legerement. À quatre patte, je titube un peu avant de me stabiliser. Les souvenirs de la veille me reviennent et je me met à trembler. Je recule jusqu’au fond de ma niche, enroulant mes bras autour de mes genoux remontés contre ma poitrine. Les larmes coulent à nouveau sur mes joues en silence. Il me faut plusieurs minutes pour me remettre et me calmer. Lorsque cela est fait, je me remet à genoux et tâtonne un peu autour de moi, à la recherche du tiroire avec le désinfectant. J’ai besoin de prendre une douche et de nettoyer les piercings pour ne pas qu’ils s’infectent.

À force de tatonner, et n’y voyant pas grand chose, mes doigts effleurent un morceau de papier. Je fronce les sourcils. Intriguée je le prend. Mais je ne peux rien lire dans le noir de la niche. J’attrape la bouteille de désinfectant et sort de la niche. À taton, je me dirige vers la salle de bain. Là, grâce à la lumière, je peux lire le mot. J’esquice un sourire timide. Je pose le mot sur le rebord de l'évier et je me glisse sous la douche. L’eau chaude me fait du bien et pendant que je suis dessous, je ne pense à rien. Je prend soin de me laver correctement, puis je me sèche. Sachant parfaitement que ca ne le réveillera pas, j’utilise le séchoir. Je m’occupe ensuite de ma poitrine avant d’enfiler une blouse propre.

En passant devant ma niche, j’y dépose le mot et le désinfectant avant de me diriger vers la porte. Je la passe facilement et ce n’est qu’après l’avoir refermé et m’être éloigné que je réalise que je suis passer bien trop facilement. Je me retourne et observe la porte de loin. Je ne comprend pas comment j’ai pu passer alors que, de se que j’ai pu voir, elle est fortement verrouillé en journée. Une autorisation peut être? Je ne sais pas trop et je décide de ne pas m’attarder là dessus pour le moment. Je reprend ma route et me dirige vers le labo.

Sur le chemin, j'arrête la première personne et je lui demande le chemin vers les cuisines. Il faut que je mange un minimum et que je nourrisse la domestique qui est là bas aussi avant qu’elle ne me claque entre les doigts. Elle m’y amene exprésement. Visiblement, le fait que je porte la blouse… Le mot à du passer. Enfin, comme pour la porte, je ne sais pas et je ne m’y intéresse pas vraiment. Arriver dans les cuisines, je me contente de réclamer un plateau repas. Ce qu’ils y mettent, je m’en fiche un peu. Lorsque je l’ai, je remercie et je reprend ma route. Je trouve facilement mon chemin et rejoint mon laboratoire. Je dépose le plateau sur la première paillasse qui me passe sous la main, éjecte les couverts et attrape l’assiette de riz sauce… Je sais pas en fait… Je me dirige vers la cellule et constate qu’elle est reveiller. Je n’écoute rien de ce qu’elle peut me dire. Ou essayer. Je dépose l’assiette au sol, à porter de main. Et je sors ensuite en refermant.

Pour ma part, je revient au labo. J’allume quelques machines qui ont besoin de chauffer un peu. Et en attendant, sans même réfléchir, je me retrouve à manger le morceau de gâteau au yaourt qui était sur le plateau. J’ai terriblement faim et, perché en haut de mon tabouret, penché sur une feuille ou je gribouille la liste des produits dont je vais avoir besoin, je ne me rend pas vraiment compte que je mange sans en avoir eu la permission. Je n’ai pas non plus oublier que j’ai un rendez vous avec un comerciale.

Lorsque je relève la tête, je me rend compte que c’est presque l’heure d’ailleur. Je sors de mon laboratoire et je prend soin de fermer derrière moi. Je remonte, puis demande mon chemin. Je n’ai pas oublier que le rendez vous à lieu dans le bureau de mon Maître. Lorsque je pénètre dans la pièce, un homme est déjà là. J’avoue que cela me rend nerveuse. Mais il n’y a pas de raison que cela se passe mal du coup… Enfin… Je crois…. Il se tourne vers moi et d'emblée, je ne suis pas rassurer par son regard qui me détaille de haut en bas, s’attardant sur mes cuisses dénudée par la blouse plutôt courte. Mais je reste impassible. Je ne montre rien. Je me glisse derrière le bureau. Après les salutation d’usage, je l’invite à s'asseoir et attrape une feuille blanche et un stylo. Mais pour ma part je ne prend pas le risque de m'asseoir. Je reste debout face a lui. La discussion se lance. Je ne discute pas vraiment les prix mais plutôt les produits que j’ai besoin. MAis rapidement je me rend compte qu’il ne m’écoute pas vraiment. Son regard à plutôt tendance a s’égarer sur ma silhouette. Pour l’avoir vu dans le miroire, je sais que les piercings sont légèrement visible à travers la blouse. Alors quand je sent son regard qui revient dessus pour la troisième ou la quatrième fois depuis la dizaine de minutes que je sui face à lui, je craque. Je croise les bras, cachant ma poitrine. Cela fait remonter ma blouse sur mes cuisses. Il n’hésite pas à se pencher vers moi et à venir poser ma main sur ma cuisse. Je fronce les sourcils et m'écarte. Je fait le tour du bureau et je viens me campé face a lui, énervée.

non mais ca va pas??! Je ne vous permet pas, vous n’avez aucun droit !

Il me regarde et se contente de rire. Je recule d’un pas alors qu’il se lève. Mais je n’arrive pas à esquiver ses mains qui viennent se poser sur mes hanches. Je grogne légèrement et le gifle violemment avant de laisser remonter mon genoux jusqu'à ce qu’il rencontre son entre-jambe. Il s'écroule au sol et je viens me camper au dessus de lui. Je lui colle ma liste de produit entre les mains et les yeux brillant de colère je le fixe

Je vous préviens… Je veux la totalité de ses produits pour demain maximum, sinon il y aura des conséquence… Et je veux absolument tous les produits… S'il en manque un, je peux vous promettre que vous entendrez parler du pays. Est ce que c’est claire?

Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Je me détourne et sort du bureau. JE retourne au labo. Là bas, personne ne me dérangeras. Là bas je serait à l’abris. Là bas, aucun homme, à part le Maître, ne me trouvera. Cela me convient parfaitement. Je ne veux pas voir d’autre homme pour le moment. Surement pas après ca.

Dans le labo, je me laisse tomber sur mon tabouret. J’observe le morceau de gâteau qui est rester et que je n’ai pas fini. Je le regarde sans vraiment le voir. Je ne comprend pas. Je ne me suis jamais vraiment intéresser aux hommes. Ho bien sur j’ai eu quelques expérience à la fac. Mais jamais rien de concluant. Jamais rien de… fort… Je ne me suis jamais vraiment trouvé jolie. Plutôt banale, j'étais l’intello de service, celle qui n'intéresse jamais vraiment les plus beau garçons. Et la… Maintenant que j’ai un Maître qui… Que j’ai un Maître… Un soupire m’échappe et je secoue la tête.

Je descend de mon tabouret et me dirige vers la celule. Je récupère l’assiette qui à été nettoyer minutieusement. Je la remet sur le plateau et apporte un verre d’eau à la domestique avant d’aller chercher de quoi faire des prise de sang. Un prélèvement buccale. Et un teste de souffle. Elle se laisse faire sans rien dire. Elle n'émet pas le moindre son. Elle a bien compris qu’elle avait plutôt intérêt à se laisser faire. Dans ses yeux je lis de la peur. Cela me gène un peu, car dans le cas présent, c’est forcément de moi. Mais je ne dit rien et ressort de la cellule.

Je lance les procédures pour les tests. Mais d’autres devront être fait plus tard. Je n’ai pas le matériel et les produit nécessaire encore pour la culture par exemple. Alors je lance ce que je peux. Puis, puisqu’il faut attendre, je prend le plateau et retourne en cuisine pour le rendre aux domestiques. Lorsque cela est fait, je me dirige vers la porte. J’ai besoin de sentir l’air sur ma peau et un minimum de soleil, même si il n’est pas très présent dans la région. Je ne reste pas très longtemps dehors. Je fini par remonter. Je fait un tour dans le labo, vérifiant que ce que j’ai pu lancer soit lancer correctement et en bonne voie. Lorsque je suis sur que tout est paré pour la nuit, je coupe les lumières, verrouille les portes et remonte.

Dans les couloirs, je suis un peu perdue dans mes pensées. Je ne réagit pas en croisant les domestiques dans les couloirs. Je fini par arriver devant la porte de la chambre et c’est sous le regard intriguée puis surpris et enfin choqué d’une domestique à l’autre bout du couloir que je penêtre dans la pièce. Domestique qui s’empresse d’aller chuchoter, créant des ragots en disant que le Maître me fait assez confiance pour que je puisse aller et venir à ma guise dans sa chambre. Cela ne fait que renforcer l’idée qu’ils ont de moi de “méchante”. Mais je n’en ai pas conscience. Aucunement. Pas pour le moment en tout cas.

Dans la chambre, je me dirige vers la salle de bain. J’y dépose ma blouse à sa place. Vu l’heure, il me reste une petite demi heure, voir trois quart d’heure avant le réveil du Maître. Je prend une douche rapide. En cinq minutes je suis sortie de sous l’eau. En dix je suis sécher. Puis, pour le temps qu’il me reste, je m’engouffre dans ma niche. Je m’y roule en boule et ferme les yeux, m’endormant aussitôt et pour autant de temps que le Maître me laissera dormir. Surement jusqu’à son réveil. Mais cela ne pourra pas me faire de mal. Loin de là
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Sam 29 Déc 2018 - 1:48
Heinart avait conscience des choses qui l'entouraient, même sous les effets de la torpeur, son esprit demeurait en éveil, bien qu'il eût des absences, le moindre bruit, le moindre déplacement d'air dans la pièce le ramenait à la réalité. S'il ne pouvait certes pas bouger, il savait tout et se savait capable de se mouvoir en cas de danger immédiat. Bien entendu, il demeurait très affaibli dès ce moment-là, mais Heinart avait confiance en ses capacités, de plus, il se trouvait dans un véritable bunker et seule sa Souris pouvait y pénétrer à sa guise. Elle l'avait certainement remarqué, bien que rien ne dît qu'elle était consciente du privilège, la porte refuserait de s'ouvrir s'il y avait la moindre présence dans les environs l'entourant. Seul Azalé pouvait faire ouvrir la porte, mais uniquement toute seule afin d'éviter tout incident regrettable.

Le vampire ouvrait les yeux, la torpeur s'était dissipé et il se redressait tel un zombi. Son regard allait machinalement sur le sol à côté du lit, il s'était attendu à la voir à genoux en train de l'attendre, mais curieusement ce n'était pas le cas, elle était dans sa niche et dormait. C'était la déduction qu'il faisait au rythme du cœur qu'il entendait battre. Le Père se demandait s'il devait mal le prendre, il aurait aimé la voir à genoux à l'attendre qu'importait la fatigue, surtout qu'elle savait quand il se réveillerait et donc aurait pu facilement anticiper. D'un autre côté, il savait qu'elle était sortie pour faire ce qu'il avait demandé, il prit alors la tablette sur la table de nuit et fit appeler Blattella. Elle surveillait tout ce qui se passait dans le château et lui servait d'espionne pour certaines missions. Il lui avait ordonné de surveiller particulièrement ce qu'il se disait sur sa Souris, dans cet endroit la liberté de pensée n'existait pas. Il suffisait que l'on devine une pensée, que l'on remarque une chose pour que celle-ci soit jugée et si elle n'était pas conforme aux idées du Père, alors la punition tombait. Personne ne pouvait faire semblant, ou cela revenait à n'être jamais soi-même et jouer un rôle en permanence.

Il aurait bien pu la réveiller, la châtier pour son manquement, mais désirait tout de même être au courant de tout avant de prendre des mesures, alors il la laissait dormir, nul doute qu'elle en avait besoin, même si cela n'était pas une excuse. En attendant l'arrivée de Blattella il regardait les dernières nouvelles, les rapports concernant la journée, qui avait été arrêté sur son domaine, qui avait eu un comportement suspect parmi les prisonniers et ainsi de suite. Comme d'habitude, il y avait quelques réparations à faire, il remarquait une hausse des travailleurs qui décidaient de faire des travaux plus difficiles dans le souhait de recevoir plus en retour. La plupart étaient des pères de famille, la raison étant le froid devenant plus dure à soutenir, surtout pour les enfants de ces familles. Heinart ne pouvait qu'en être satisfait, il recevait régulièrement de nouveaux arrivages et sinon ceux qui l'année précédente ne travaillaient pas commençaient cette année. L'âge n'avait aucune importance, seule l'efficacité du travail fourni importait quelque chose. Parmi les rapports se trouvaient une affaire plus curieuse, une femme aurait été repéré, mais elle était visiblement douée, elle avait tué quelqu'un qui avait essayé de la maîtriser et avait ensuite disparu. Actuellement les chiens-loups comme il les appelait étaient sur sa trace et ne tarderait pas à mettre leurs crocs sur elle. On lui demandait son accord, elle n'avait pas fait beaucoup d'heureux parmi les surveillants, l'homme tué était apprécié visiblement et ils semblaient tous désireux de se venger d'elle à leur manière. Il devinait leur volonté sans mal, mais la description donnée lui rappelait une certaine personne qu'on lui avait demandée de trouver. Si c'était bien elle, il était curieux de la rencontrer et de peut-être faire un ou deux prélèvements sur elle, il savait que le Père de Conrad avait tenté de faire quelque chose de sa famille, mais ignorait les détails. De plus, il le savait très possessif envers elle, s'il la laissait se faire violer par une dizaine d'hommes avec la haine au ventre, il n'en resterait probablement plus rien après. Il ordonnait donc qu'elle soit capturée avec le moins de blessure possible et qu'elle lui soit apportée en geôle.

Certes, il savait que cela ne plairait pas, mais d'un autre côté ils savaient qu'il n'avait pas d'autre choix, la soumission ou la mort et d'un autre côté, si c'était la vengeance qu'ils désiraient, alors l'apporter au Père était en général une bonne façon de faire souffrir. Blattella arrivait à la porte, il l'autorisait à entrer et lui faire son rapport. Il en apprenait des choses grâce à elle, sa mésaventure avec le fournisseur, il savait qu'il avait tendance à être joueur avec les esclaves et devait penser que sa Souris était comme n'importe laquelle, grossière erreur. Il condamnait le commercial à dix coups de fouet sur la place publique avec une explication aux oreilles de tous sur la sentence reçue. Il avait remarqué la surprise de la domestique, en plus de donner raison à sa Souris, il faisait punir quelqu'un pour avoir essayé et s'être fait maîtriser par elle. Elle n'en revenait pas, mais cela ne faisait que confirmer le rang de l'esclave en comparaison aux autres, en voyant cette surprise, il la gifla de quoi la faire chuter sur le sol et étant donné qu'elle poussa un petit couinement sous la douleur il se redressait. Debout sur ses jambes il lui envoyait deux coups de pied dans l'estomac pour l'avoir ouvert sans autorisation et ensuite reprenait place sur le lit. La domestique se dépêchait de se remettre sur ses genoux malgré la douleur qu'elle semblait avoir. Si elle en doutait jusque-là, à présent elle savait qu'elle-même n'était que toute petite à côté de sa Souris, elle dormait dans sa chambre, elle était au sommet de ce que pouvait être une esclave. Elle poursuivit son rapport, mentionnant l'étonnement qu'elle avait suscité après avoir pu rentrer dans sa chambre en plein jour et que la rumeur concernant la confiance du maître envers la Souris. Cela faisait rire Heinart, si ce n'était que cela, il l'autorisait à faire perdurer cette rumeur, bien qu'il préférât ajouter une chose, elle avait certes sa confiance, mais cela ne changeait pas le fait qu'au final elle était logée aux mêmes règles que les autres. Cela voulait dire qu'elle était tout autant battue dès lors qu'elle faisait une bêtise, il savait que ce détail en attristerait quelques-uns, après tout, elle était le plus souvent à ses côtés et donc les chances de se faire punir augmentaient considérablement. Il la congédiait ensuite et ordonnait qu'un petit déjeuner soit apporté. Elle s'était déjà nourri, mais il savait que cela n'était probablement pas suffisant surtout que cela remontait à plusieurs heures.

Une fois à nouveau seul avec sa Souris il se demandait si elle s'était réveillée, mais il en doutait, elle était épuisée, aurait facilement pu dormir une journée entière après tout ce qu'elle avait dû endurer et pourtant avait bien travaillé toute la journée. Cependant, Heinart n'était pas du genre à accepter, faire preuve de compassion, voir simplement comprendre un fait sans prendre en compte ses propres désires. Qu'importait qu'elle eût bien travaillé et qu'elle avait à nouveau rendu fier son maître. Il aurait voulu l'avoir à son réveil à genoux à côté du lit, voilà tout, voilà où s'arrêtait sa réflexion et c'est d'un pas lourd qu'il approchait de la niche. Il attrapait les cheveux de sa Souris et la tirait hors de la niche en la traînant sur le sol. Il n'y allait pas de mainmorte, pas du tout, mais ce n'était jamais le cas et il la jetait comme une pestiférée sur le sol à côté du lit. Sans un mot, aucun, il s'asseyait sur le lit en face d'elle, le regard dure, il n'était pas content et sa colère semblait dirigée vers elle. D'une voix dure et cinglante il prenait la parole :

- Tu as merdé... Je te laisse me dire en quoi et tâche d'être précise.

Si elle ne s'était pas mise de suite à genoux, il n'aurait même pas commencé à parler, il aurait commencé par la gifler, mais cela l'aurait énormément surpris s'il avait dû le faire. Ensuite, il attendait ses réponses, il savait que la panique la ferait peut-être créer un problème là où il y en avait aucun, peut-être avait-elle mal agi en repoussant le commercial ou avait fait autre chose à laquelle elle n'avait absolument pas pensé, comme être là à son réveil à côté du lit ou autre chose. Difficile à dire il le savait, mais il écouterait avant de la battre, pour chaque erreur il cognerait. Cependant, pas tout de suite, il ne la frapperait pas durant la parole, ni de suite après, il patienterait. Pourtant, il finirait par le faire, la pire chose qu'elle pouvait faire était certainement de ne rien trouver, ou de ne rien oser dire et cela le mettrait hors de lui. Si elle se contentait d'excuse ou de pleurer, voir les deux, il ne frapperait même pas, il ferait venir lentement la croix à lui, chose qui ne manquerait pas de faire trembler la petite il en était certain. Heinart n'avait pas d'aura lorsqu'il dormait, c'était une chose curieuse qu'il n'expliquait pas, probablement une sorte de mécanisme de défense pour se préserver, un peu comme le soldat qui apprend à dormir les yeux ouverts. Il ne l'avait pas non plus laissée exploser à son réveil, il la retenait, il savait que sinon elle se réveillerait de suite, mais savait aussi que la domestique n'arriverait pas à parler correctement.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Sam 29 Déc 2018 - 3:21
Je plonge rapidement et facilement dans le sommeil. Rien ne vient perturber ma sieste au début. Pas de rêves. Rien. Et puis au bout d’un moment, un bruit parvient à mon cerveau. Je ne sais pas ce que c’est. Cela ressemble à des paroles. Mais je suis incapable de réfléchir plus. Trop fatiguée, je me retourne, changeant de position, et je me rendors presque aussitôt, bien que un peu moins profondement puisqu’un gémissement attire à nouveau mon attention. Cette fois, je ne replonge pas. Je reste coincé entre sommeil et éveil. Consciente qu’il se passe des choses autour de moi mais incapable de comprendre quoi exactement. Cela dit, lentement, je commence à émerger. Mais je n’ai pas le temps de me réveiller complètement de moi même. Une main empoigne mes cheveux et me tire. Je réussi de justesse à retenir le cri de surprise et de douleur qui a failli franchir mes lèvres. Je me retrouve jeter sur le sol. J’ai un peu de mal à tout comprendre, mais je n’ai pas besoin de réfléchir pour me redresser et me mettre à genoux. C’est complètement instinctif.

Ce n’est qu'après ca que je réalise que je suis face au Maître et qu’il a plutôt l’air en colère. Un frison me secoue. Sur le coup je ne comprend pas ce que j’ai pu faire pour le mettre en colère. Et puis, après une petite seconde de réflexion, plusieurs hypothèses me viennent a l’esprit. Et lorsqu’il me dit que j’ai merdé et exige que je lui dise sur quoi, cela ne fait que renforcer l’idée que l’une des cinq choses auquel je pense sont liés à cela. Soit une, soit plusieurs ou, pire encore, toutes… MAis je ne sais pas lequel énoncer. Je ne sais pas par ou commencer. À tel point que, même en sachant qu’il ne faut pas, même en sachant que cela ne me donnera rien de bon, je commence à trembler et à paniquer. Même si j’arrive à retenir comme je peut ma frayeur, à ne pas pleurer, elle est belle est bien là et me déstabilise complètement. Mais je fini par ouvrir la bouche pour murmurer

Je… J’ai apporté une assiette à la domestique au labo… Je… J’ai manger un bout de gâteau… J’ai frapper le commerciale quand il a voulu me toucher… Je suis sorti à l'extérieur une dizaine de minute et… Surtout… Je me suis endormie je ne me suis pas réveillé pour vous accueillir à votre éveil. Je… C’est tout… ce à quoi je pense Maître…

Je fini par me tair. Si je murmure au début, ma voix monte légèrement en volume ensuite. Non pas que je suis plus assuré dans ce que je dit, mais murmurer n’est pas forcément une bonne solution non plus. Je baise les yeux, n’osant plus le regarder en face. J’ai encore du mal à réfléchir, mais je ne vois pas autre chose que ce que j’ai pu énoncer pour le mettre en colère. Regard vers le bas, je ne vois pas la gifle arriver. Je ne m’y attend pas non plus, si bien que je retombe un peu plus loin. Mais je ne dit rien, n'émet pas le moindre son. Je me contente de me relever et de venir reprendre ma place à genoux, non sans trembler de tout mon corps, ayant bien vu et entendu la croix qui se rapproche.

Lorsqu’il me soulève, je ne cherche pas à résister. Et je fini attacher. La tête base, mes cheveux cachant mon visage et je ne fait pas vraiment attention à la domestique qui entre et dépose un plateau sur le lit. Je ne fait pas non plus attention à son regard sur moi. Au plaisir dans ses yeux de me voir attacher. L’idée qu’elle m’est supérieur à ce moment là effleure peut être son esprit. Je ne sais pas et je m’en fiche. La seule chose que je sait et qui tourne en boucle dans mon esprit, c’est que j’ai fait une erreure. Je ne me suis pris qu’une gifle, donc je n’ai fait qu’une erreure. Mais je ne sais pas laquel. Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus et cela me perturbe. Au plus au point. SI bien que lorsqu’il reprend la parole, je l’entend et l'écoute, mais ne le comprend qu’à moitié. Je continue de réfléchir. Jusqu’à avoir comme un déclic. Je relève la tête et le regarde. J'hésite une seconde, puis je souffle faiblement

Le reveil…. J’aurai du être là à votre réveil… C’est… mon erreur

Je ne le quitte pas des yeux. Je ne loupe pas son sourire. Et je le prend pour ce qu’il est. Un accord. J’ai bien répondu cette fois. Cela ne me rassure pas pour autant. Parce que je sais que rien n’est fini. Parce que je sais que la punition ne fait surement que commencer. Mais je l’accepte sans problème. Encore plus maintenant que je connais mon erreur. Ce n’est pas fini et je ne me suis pas tromper. Il se retrouve avec une cravache dans les mains. Il jouent avec. Je me crispent un peu, mais je ne détourne pas le regard. J’ai fauté et j’accepte la punition, quelle qu'elle soit, tout comme j’ai accepter la veille l’idée de mourir juste parce que c’est ce qu’il voulait.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Dim 30 Déc 2018 - 8:06
Elle paniquait déjà, il le savait et c'était tout à fait normal. Il la soupçonnait d'être à moitié réveillé par la conversation qu'il avait eue avec la domestique, mais pas assez pour se lever et venir à lui. Elle se retrouvait sur le sol en face de lui, Heinart tranquillement assit sur le bord du lit et elle se mettant instinctivement sur les genoux. Elle cherchait encore à comprendre ce qu'il venait de se passer, pourquoi il était en colère, car cela était plutôt évident qu'il l'était, sa question tombait et elle lui répondait pas bien longtemps après. Sa peur se lisait sur son visage, son corps, partout, elle parvenait tant bien que mal à contenir la frayeur et retenait ses larmes autant que possible. Heureusement pour elle, sinon elle en aurait pris directement une pour la calmer aussi sec. Il ne supportait pas les pleurnicheuses, surtout celle qui laissait couler leur larme à tout bout de champ avant même qu'il s'est véritablement montré monstrueux.

La réponse qu'elle donnait était plutôt complète, bien qu'en grande partie fausse, en fait, elle avait plus ou moins dit tout ce qu'elle avait fait durant la journée et savait pertinemment que parmi tout cela il y avait une erreur. Cependant, cela était le chemin de la facilité, une façon de viser juste sans risque d'oublier ce qui lui avait valu sa colère matinale. La sentence fut rapide, enfin, l'annonce de sa colère, ce n'était là qu'une façon de lui dire qu'elle en avait qu'une sur toute celle qu'elle avait mentionnée de possible. La gifle fut rapide, ses yeux baissés, elle ne l'avait même pas vu arriver et c'était retrouvé sur le carreau immédiatement. Il ne frappait pas tendrement, ce n'était jamais des gifles symboliques, il frappait la main ouverte pour éviter de casser, mais l'idée était tout de même de faire mal en plus d'être une indication. Sans s'en rendre compte, elle devenait résistante à la douleur que celle-ci infligeait et donc en général se renforçait. Bientôt, lorsque le Père frappera une domestique, ou un esclave, n'importe qui, si celui-ci réagissait avec souffrance elle aurait envie de se moquer de lui, voire même d'insinuer qu'ils exagéraient tous. Hors ce n'était pas du tout le cas, elle aussi gémissait au début, maintenant plus, même par surprise elle n'avait pas couiné sous son impact.

Naturellement elle se replaçait, attendait la suite de la punition, car elle était bien entendu consciente que la gifle n'en était rien, elle ne faisait que montrer son mécontentement. La croix s'approchait, elle le savait, la craignait certainement, mais elle n'oserait pas tenter de critiquer, s'excuser, rien de tout cela, elle était idiote, car elle faisait des bêtises stupides, mais elle retenait les leçons et cela lui évitait bien des tracas. Lorsqu'elle était arrivée, il ne patientait pas, il n'avait pas le temps de s'occuper de tout cela aujourd'hui, elle avait du travail et il voulait qu'elle se montre efficace le plus rapidement possible sans avoir besoin de sans arrêt la remettre dans le droit chemin. Cette idée l'embêtait beaucoup et heureusement pour elle, tâchait de se montrer agréable au Père. Rapidement elle se retrouvait attachée sur la croix, la domestique pénétrait la chambre suite à son accord et elle put avoir le plaisir de la regarder attachée ainsi. Il ne manquait pas de voir le plaisir que cela lui procurait de voir celle qui était loin au-dessus d'elle être puni. Elle n'avait reçu qu'une simple gifle ce matin pour son air supérieur et maintenant elle se permettait cela. Elle ne s'en rendait pas compte, mais la meilleure réaction était celle de sa Souris. Elle baissait la tête, acceptait et en avait rien à faire de l'autre domestique et ne semblait même pas réagir au sourire qu'elle avait sur les lèvres. Cet endroit était un zoo, chaque domestique ou serviteur rêvait de la souffrance des autres, toujours heureux d'être celle qui passait entre les mailles du filet, celle qui ne souffrait pas, une lutte pour la survie. Grave bêtise qu'était ce sourire qu'il avait repéré, elle serait punie et par les soins de celle qui souffrait actuellement. Enfin, elle ne souffrait pas encore vraiment, mais cela ne saurait tarder.

L'attention du vampire revint rapidement sur son esclave, il lui révélait alors combien d'erreurs elle avait faite et verrait si elle parviendrait à défaire le vrai du faux parmi tout ce qu'elle avait fait :

- Tu n'as fait qu'une seule erreur, laquelle ?

Il lui accordait un peu de temps, mais rien qu'un peu, comme toujours la patience n'était pas son fort, du tout et comme toujours son humeur pouvait virer d'une seconde à l'autre. Chaque instant en sa présence était important, un rien le changeait, un rien l'apaiserait, un rien le rendait ivre de sang et pire encore. Cependant, même s'il en avait douté, cela était dû à la colère qu'elle avait suscitée, il réalisait que c'était idiot, elle avait visé juste et son visage trahissait de suite sa pensée. Il lui souriait, elle était vraiment une perle dans une marée de boue et il ferait en sorte qu'elle brille de mille feux pour toujours. Pourtant, malgré cela elle semblait rassurée par son sourire, elle le savait, rien n'était terminé, rien du tout, la punition n'avait pas commencé et elle allait morfler. C'était une évidence que d'autres n'aurait pas forcément saisie comme elle le faisait, il ne l'avait pas placé sur la croix pour entendre une réponse et la détacher. Une cravache en main il revint à elle et elle le regardait. Son regard était haut, avec d'autre il aurait vu un geste de défi, mais pas chez elle, cela pouvait être l'un de ses privilèges qu'elle possédait, le droit de lever les yeux sur lui sans peur et bien qu'elle le pouvait, ses yeux n'étaient pas dans les siens pour autant. Elle ne s'oserait pas à croiser son regard, surtout pas lors d'une punition, elle attendait certainement la morsure de la cravache et ne serait certainement pas déçue.

La Souris était attachée en croix, les jambes écartées, les bras de même et d'un geste de la main il appuyait sur un bouton au niveau de la croix qui la fît tourner sur elle-même. Lentement, mais sûrement, Azalé se retrouvait la tête en bas, solidement attaché elle ne risquait pas de tomber, bien que la position était loin d'être agréable. Sous cet angle-là sa poitrine retombait autrement, cela attirait son attention suffisamment pour qu'il ait envie de voir comment elle bougeait. La cravache frappait sa poitrine, chaque sein à tour de rôle, pas si fort que cela certes, mais bien assez pour marquer sa peau d'une belle trace rouge. Il savait qu'en une dizaine de coup à peine, même sans frapper durement, la douleur devait irradier dans sa poitrine. Puis il posait la pointe de la cravache sur sa cuisse, la faisait glisser, de l'extérieur vers l'intérieur, remontant lentement et finalement s'arrêter sur son intimité. Une belle fente ouverte qui n'attendait visiblement que cela, il la faisait glisser encore un peu, titillant les lèvres avec cet outil de torture et s'amusait des mimiques de l'esclave. Que celle-ci était due au plaisir ou à la douleur, en fin de compte cela l'amuserait tout autant et ne l'empêcherait pas de poursuivre. Tout en continuant de jouer et d'embêter son intimité, il se détendait, se calmait, laissant une pulsion bien différente naître. Sans quitter des yeux ce qu'il faisait, il se contentait de demander l'air anodin :

- M'empêche, je m'attendais pas à ce que tu te permettes de sortir pour prendre l'air, sache que j'ai trouvé cela très très limite, ne le refait plus jamais sans mon accord. Je t'enverrais des fois dehors, pour une raison ou une autre, mais tu sais que tu es importante et il te faut faire les choses en temps voulu. Sinon je ferais châtier le commercial pour ses mauvaises manières, il faut dire que d'ordinaire cela aurait été son droit, mais tu n'es pas n'importe laquelle toi. Pour ce qui est de manger, je ne fais pas forcément attention à ses choses-là, si tu ne te nourris pas toi-même le jour tu vas mourir de faim avec moi.

De l'autre main il appuyait à nouveau sur l'un des nombreux boutons servant à manipuler la croix et la fit monter d'un cran. Ainsi elle était à une hauteur plus pratique, surtout pour la pulsion qui le démangeait depuis peu et c'est sans le moindre gêne ou annonce qu'il approchait sa verge du visage de sa Souris. La cravache tombait sur le sol et si elle ne réagissait pas rapidement d'elle-même pour faire ce qu'il voulait il taquinerait méchamment les tétons en se servant des anneaux. Lorsqu'il était en train de la battre tout à l'heure, il avait fait attention de ne pas trop toucher les anneaux, cela aurait été idiot de lui arracher. Il se montrerait de plus en plus violent avec ses tétons en fonction du temps qu'il devra attendre pour qu'elle réagisse comme il le désirait. Une fois chose faite, il commencerait à jouer avec son intimité, l'ayant déjà un peu embêté plutôt, il laisserait glisser ses doigts à l'intérieur et s'amuserait avec les plies. Il savait que dans cette position et avec ce qu'il lui faisait endurer depuis son arrivée, sa sensibilité lors de ce genre de traitement était assez accru et il en profiterait. Il titillerait, jouerait et se montrerait vicieux sans être violent. L'idée était de la faire monter rapidement vers l'orgasme, chose qu'il ne lui avait aucunement encore autorisée et elle n'était pas vraiment en position de demander quoi que ce soit. Pourtant, il la pousserait à bout et ne ménagerait pas son affaire non plus.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Sam 12 Jan 2019 - 7:51
Je me contente de le regarder. Je sais que rien n’est fini et qu’il y a des chance pour que je n'apprécie pas forcément tout ce qui va se passer ensuite. Mais je ne recherche pas à implorer. Cela ne servirait à rien. Ca serait même pire que mieux. Alors je reste silencieuse et j’attend la suite. Je ne bouge pas. J’en ai même oublié la domestique qui est venu pour repartir aussitôt, n’ayant pas le moin du monde fait attention à elle. De toute façon, la seule personne qui compte vraiment, c’est mon Maître… le mien… à moi…

Sa main s’approche et je frissonne un peu. La roue commence à tourner et rapidement, je me retrouve tête en bas. Je retiens le gémissement qui montent à mes lèvres. Je ne me sent pas bien. Je n’ai jamais aimé avoir la tête en bas. Cela m'a toujours rendu malade… Pourtant je ne dit rien. Je ne proteste pas. Je n’ai de toute façon pas le temps de réfléchir que la cravache s’abat une première fois sur ma poitrine. Un petit couinement m’échappe, plus dû à la surprise qu’autre chose. Heureusement, j’arrive à rester silencieuse pour les coups suivant, même si pour les derniers, c’est assez compliqué. J’ai l’impression que ma poitrine me brûle à force de coup. Je tremble un peu et ferme les yeux en prenant une inspiration tremblante.

Inspiration qui se bloque dans ma gorge alors que je sent la cravache venir caresser ma cuisse. Je ne peux pas bouger et je n’essaye même pas. Mais je manque quand même de m‘étrangler de peur à l’idée d’un coup à cette endroit et il me faut plusieurs langue seconde pour réaliser qu’il est loin de frapper, mais plutôt en train de me titiller. Rapidement… trop rapidement même, mon corps réagit. Je pince les lèvres, retenant un gémissement de plaisir alors que je sent mes lèvres devenir humide. Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur autre chose. Le fait qu’il me parle et d’ailleur le bienvenue. Pendant que je me concentre sur sa voie et sur ce qu’il dit, j’arrive à oublier se qu’il fait entre mes jambes… ou presque...

Je rougit au reproche et je me promet de ne plus sortir sans son accord. Même si respirer un peu d’air “frai” m’a fait du bien, je me promet de ne pas le refaire. Je hoche la tête doucement, mais je ne suis pas sur qu’il me vois faire. Peu importe. Il enchaîne ensuite avec le commerciale, disant qu’il le fera châtier. Enfin, le fait que j’ai manger, cela ne le derange pas. Je retiens bien cette information, qui me sera surement utile dans le futur et m'évitera de mourire de faim. Sans que je comprenne sur le coup, je sent la croix trésauter, et je suis légèrement relever. Je relève la tête légèrement et le regarde, un peu intriguée. Mais je ne suis pas idiote, et il ne me faut pas deux secondes pour comprendre alors que sa verge s’approche.

Je ne le fait pas attendre. Je me lèche les lèvres puis je me rapproche, autant que je peux dans la position ou je suis, pour venir le prendre en bouche. Je me concentre autant que possible pour m’appliquer dans ce que je fait, malgré la position et malgré ses doigts qui ont repris la ou la cravache à arrêter. Je m’active de mon mieu sur sa verge, faisant jouer ma langue et mes lèvres, l'aspirant et le relâchant, enroulant ma langue autour de lui. J’y met tout mon coeur, voulant le satisfaire au mieux. Pourtant, j’ai du mal à me concentrer. Ses doigts m’excite clairement et je suis bien incapable de le cacher. De toute façon, il l’a surement déjà remarqué avec la cravache, alors à quoi bon essayer de lui cacher. Et puis, à force, je n’arrive plus à retenir de petit gémissement de plaisir qui m’échappent.

Je me concentre de mon mieux pour continuer. Je perd le fil… Je perd le rythme. Avant de recommencer. Je ne ménage pas ma peine. Je n'hésite pas à le prendre loin dans ma bouche. Je bave sur lui et cela coule sur mon visage, mais je n’y prête pas vraiment attention alors qu’il me pousse de plus en plus. Mon corps tremble violemment, signe que je ne suis pas très loin de la jouissance. Mais je la retiens, avec succès pour le moment. Je continue encore un long moment avant de me figer sur place. Je suis incapable de continuer. Si je continue, je vais être incapable de me concentrer assez pour ne pas jouir sans avoir son autorisation. Je ne bouge plus, mais je le regarde entre mes lèvres. Mon souffle précipité passe en sifflant entre mes lèvres et finalement, je me décide à reculez légèrement la tête pour le relâcher. Je prend une inspiration extrêmement tremblante avant de frotter ma joue contre la seule partie de son corps que j’ai a ma porté, contre sa verge, espérant qu’il m’autorise à dire quelques mots, ne voulant pas prendre la parole sans son autorisation, vu que je ne pense pas être en position d’en avoir le droit dans le cas présent.

Un grognement et quelques claque sur les cuisses. C’est tout ce dont j’ai le droit avant qu’il ne recommence à jouer entre mes cuisses. Un long gémissement m’échappe alors que instinctivement, je m’agite sur la croix. Pas pour lui échapper, mais parce que je cherche à me rapprocher à lui, à essayer de soulager ce plaisir qui risque d’exploser d’une seconde à l’autre dans mon ventre. J’hoquette faiblement avant de prendre le risque. Entre deux gemissements, je murmure faiblement

Maître je… Je ne vais pas tenir… Je vais être incapable… de résister plus longtemps

Une claque, entre les cuisses cette fois m’arrache un petit cri, à la fois plaisir, surprise et douleur. Je me tortille de plus belle. Alors que je devrait plutôt chercher à m’éloigner de lui, j’en suis incapable et c’est tout l’inverse. Mon corps cherche à se rapprocher de lui. À venir contre lui. Ma joue revient buter contre sa verge et je la regarde. Mon souffle m’échappe et la frappe alors que, sans hésiter, je viens la reprendre en bouche. De toute façon, je l’ai prevenu. Goulument, je le reprend en bouche et recommence à m’en occuper en réalisant que, pendant un moment, j’ai arreter de lui obéir. Je suis bien plus brusque dans mes mouvements. Surtout pour moi et ma gorge, puisque plus ça va, plus je l’enfonce loin entre mes lèvres, sans forcément prendre le temps de respirer correctement. Mais je n’y fait pas attention, essayant de trouver une parade au plaisir qui monte de plus en plus en moi
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Dim 13 Jan 2019 - 7:35
Il devait le reconnaître, il n'avait pas besoin de lui dire, mais il devait se l'avouer à lui-même, elle était tellement douée, s'il devait un jour découvrir qui lui avait offert cette petite en cadeau, il serait obligé de le remercier et ses envies de meurtre à son encontre avaient disparu depuis bien longtemps. Sa Souris était une merveille, belle, intelligente, capable de remplir la fonction que personne d'autre ne pouvait remplir et cela tout en marchant à quatre pattes devant lui et vénérant son maître. Une perfection dans ses esclaves qu'il n'avait atteint qu'une unique fois en plusieurs siècles et les deux êtres à l'avoir atteint était simplement incomparables. Il la sentait faire, s'activer avec un doigté excellent, malgré la position, malgré ses doigts qui s'activaient sur la belle fente sous ses yeux et il savait que les choses allaient devenir de plus en plus compliquées pour elle. Le plaisir grimpait, lui s'amusait et prenait son pied alors que ce qu'il lui faisait endurer était déjà devenu qu'un caprice et non une punition. Heinart était après tout ainsi, elle savait pertinemment qu'au-delà d'une quelconque règle, tout dépendait de l'humeur du démon, heureux, énervé, tout se jouait sur cette différence. Une personne frôlant le rang de déesse pouvait tomber plus bas que terre à ses yeux en un instant et elle ne faisait pas exception à cette règle. Certes, mais elle avait deux avantages par rapport à d'autres, il avait besoin d'elle pour son labo, bien que cela était remplaçable, il ne préférait pas avoir à le faire et l'autre était plus subtil. Il ne savait pas comment l'expliquer, mais elle semblait éviter les erreurs graves et se contenter de faire de petite bêtise idiote qui faisait que finalement il pouvait être affreux avec elle régulièrement, sans jamais être fou de rage. Il aurait presque pu dire qu'elle faisait en sorte de remplir le quota de douleur et punition de telle sorte qu'elle n'en prenne pas une plus grosse voire trop grosse d'un coup. Cette idée l'amusait et c'était qu'ensuite qu'il réalisait à quel point elle ne tenait plus en place.

L'orgasme commençant à pointer le bout de son nez, il la reconnaissait bien là, petite perverse qui ne le réalisait pas encore, elle l'ignorait, mais si elle continuait ainsi elle deviendrait une chose que bien des personnes dans son domaine attendaient. Il lui était venu à l'esprit de faire d'elle une dévote, mais il préférait garder l'idée dans un coin de son esprit, il n'avait jamais pris de dévot et la raison était qu'il n'aimait pas l'idée du mélange. C'était peut-être aussi car il avait trop souvent été traqué par les dévots de sa génitrice. D'un autre côté, il ne souhaitait pas vraiment partager ses souvenirs, partager ses émotions, le lien que cela créait, il ignorait comment une personne pourrait le supporter sans devenir un problème. On ne se liait pas avec le mal incarné si facilement et sans en payer les circonstances, il en concluait donc qu'elle avait trop d'importance pour prendre un tel risque pour l'instant. Peut-être en prendrait-il un en teste, ferait d'une personne son dévot pour qu'elle puisse analyser la transformation et les changements. Il ne doutait pas de l'intérêt scientifique que cela pourrait avoir, mais pour l'heure cela n'était pas à l'ordre du jour et son propre plaisir commençait à être vigoureux.

Cependant, elle s'arrêtait, puis commençait à caresser sa verge avec sa joue, elle demandait l'autorisation de parler et elle était sacrément mignonne ainsi. Le visage en partie souillé par sa propre bave, à l'envers à caresser sa verge comme elle pouvait en suppliant du regard le droit de parler. Il savait pertinemment ce qu'elle voulait demander, mais elle n'était pas encore au bout de sa volonté et il savait qu'avant d'exploser elle oserait parler. Elle ne reçut donc en réponse qu'un grognement, lourd et suivi d'une succession de claque sur l'intérieur de ses cuisses. Le vampire poursuivait ensuite ses monstrueuses caresses sur son intimité qui ne parvenait plus à tenir en place et qui cherchait sans arrêt plus de plaisir. Cette fois ses gémissements devinrent bien plus prononcés, elle avait tout arrêté et ne recommençait plus à lui donner du plaisir. Cela ne lui plaisait pas du tout, elle quémandait, mais ne poursuivait pas sa tâche ensuite, si elle n'avait pas parlé entre-temps, il se serait montré bien plus violent. À peine sa demande avait été rejeté qu'elle osait prendre la parole, l'un des tabous à ne pas franchir, elle le savait, mais devait le faire pour tenter de se faire pardonner. Mais c'était une erreur, on ne demande pas pardon, on ne supplie pas en faisant une bêtise, cela ne revenait à rien, chercher l'absolution en péchant revenait à tenter un pas en avant tout en reculant à coup sûr. Mais elle était ainsi, elle suppliait, il l'avait dressé en ce sens ça, elle suppliait en dernier recours quitte à finir encore plus puni ensuite et cela l'amusait, mais l'agaçait aussi.

Cette fois, Heinart serait moins compatissant, si avant elle avait pris que des claques sur l'intérieur des cuisses, là elle en recevait une directement sur son intimité. Elle lâcha alors un petit cri troublant, mêlé de plaisir et de douleur, puis probablement de la surprise. Elle n'était pas devenue masochiste, non aucunement, mais l'excitation avait un curieux effet sur les notions de plaisir et de douleur. Puis si on ajoutait le conditionnement qu'elle subissait constamment, son équilibre mental devait être chaotique si elle devait aller voir un psy, sauf que dans les conditions actuelles, son équilibre était exactement ce qu'il fallait et ce dont il avait besoin. L'esclave commençait à s'agiter, son corps ne supportant plus ce traitement et dans sa frénésie elle sembla d'un coup se rappeler l'une de ses tâches. Il aurait certainement puni la petite dans d'autres circonstances, mais à peine elle avait recommencé à s'occuper de lui qu'il en sentait les effets, une vraie assoiffée qui avalait sa verge avec fougue. Heinart était clairement conscient de ce qu'elle cherchait à faire, elle se concentrait, se faisait presque du mal pour tenter de lutter contre le plaisir qui grimpait dans son bassin. Aux bruits qu'il entendait il remarquait qu'elle s'étouffait littéralement, elle cherchait peut-être aussi à se faire pardonner de l'avoir abandonné un peu trop longtemps. Bien, cette fois il lui accorderait son pardon sans la punir, mais il n'avait pas dit son dernier mot pour sa prise de parole et c'était même tout l'inverse. Le Père redonnait une claque sur l'intimité, puis une autre et encore une autre. Ce n'était pas très fort en comparaison de celle qu'elle recevait en plein visage, mais bien suffisamment pour faire son office. Les claques se succédèrent l'un à l'autre et son seul but était de la faire atteindre le nirvana de cette ignoble façon.

Lorsque finalement elle ne pourrait plus tenir, lorsqu'elle subirait le sommet recherché, il reculerait pour la regarder trembler sur la croix dans son orgasme sauvage loin de toute étreinte. Lorsqu'elle se calmerait, il remarquerait de suite cet épuisement physique typiquement humain que lui faisait subir son corps après une telle explosion de sensation. Cependant, Heinart était loin d'en avoir terminé avec elle et il n'avait toujours pas relâché sa propre excitation si bien entretenue jusque-là. Il approchait à nouveau, mais pas pour lui ordonner de poursuivre ce qu'elle avait commencé et il se doutait que dans son esprit elle devait espérer qu'il la détacherait enfin. La position était loin d'être confortable et pouvait même être dangereuse s'il la maintenait ainsi encore trop longtemps. Mais de cela il en avait littéralement rien à faire dans l'immédiat et seul son plaisir l'intéressait actuellement. Il libérait les chevilles de sa Souris, ainsi que toutes les sangles qui la tenaient à part ceux se trouvant au niveau des bras et retint sa chute afin d'éviter tout incident regrettable. La belle esclave se retrouvait dans une position fort inconfortable, la tête toujours encore à l'envers, mais au moins ainsi moins de sang remontait au cerveau ce qui devait au moins lui éviter des dommages. Certes, moins dangereuse, mais pas moins difficile à tenir, elle touchait le sol avec ses pieds, mais était entièrement recourbée, voyant son maître entre ses jambes, mais impossible de voir le haut de son corps vu qu'il était caché par le sien.

Le Père caressait les fesses fermes de son esclave, si la fatigue s'était emparée d'elle, l'épuisement physique d'un orgasme ravageur, lui s'en fichait pas mal et alla glisser sa verge bien lubrifiée le long de la raie des fesses de la petite. Une claque retenti sur la fesse droite et puis une pression au niveau de son cul. Heinart devait en avoir assez de passer par l'avant et décidait de passer par l'entrée de service cette fois. Cependant, il n'y allait pas de mainmorte, comme toujours, heureusement elle glissait plutôt bien, mais sans cela quelques gouttes de sang auraient coulé. Une nouvelle poussée et il était pleinement en elle, forçant s'il le devait, mais cela aurait provoqué une nouvelle claque, sur l'autre fesse cette fois si jamais sa Souris devait faire trop de bruit, il ne manquerait pas de corriger plus sévèrement ses fesses au point de les rendre légèrement bleus. Cette fois il n'était plus question de caresse, il avait envie, elle avait fait monter la pression en lui et il ne manquerait pas de se libérer de celle-ci cette fois-ci. De plus, il n'ajoutait aucune caresse délicate, ne cherchant pas à faire monter son plaisir à elle, bien qu'il était curieux de savoir si même sans cela elle parviendrait à y trouver du plaisir.

Il n'aura pas fallu plus d'une dizaine de minutes, mais ils avaient été loin d'être tendre et rapide. Ses minutes avaient été longue, très longue et sans délicatesse. Le maître prenait son esclave méritant châtiment, mais elle avait au moins le bonheur de pouvoir se dire que cela participait à son plaisir à lui et finalement c'était en elle qu'il jouit et déversait sa semence. Il reculait ensuite, sans un regard pour elle, bien qu'il n'ait rien manqué avec la vue qu'il avait tout du long contrairement à elle. Il la laissa ainsi le temps de prendre une douche, il n'en prenait pas souvent, il ne transpirait pas, mais suffisamment pour rester propre et n'utilisait pas particulièrement de parfum. Heinart considérait que son odeur était la seule qui importait et n'était pas un grand pactisant des senteurs artificielles, bien que certaine lui plaisait. En revenant, nu, il passait à côté de sa Souris et envoyait une nouvelle claque sur ses fesses de quoi réveiller un mort ou une morte dans son cas. Puis ce n'était que là qu'il la détachait complètement et vu le temps qu'elle avait passé ainsi, il devinait déjà qu'elle ne tiendrait pas de suite debout. La réaction du Père avait alors été plutôt logique le concernant, il la poussait sur le côté pour qu'elle finisse par terre :

- Mange un morceau, laves-toi et je t'autorise à te soigner. Ensuite rejoins-moi à mon bureau, j'ai un peu de travail.

Il n'avait donné aucune heure, aucun délai, elle savait que cela voulait simplement dire qu'elle ferait mieux de ne pas le faire attendre et Heinart avait sa propre vision du temps nécessaire pour faire tout cela. Bien souvent, cette vision était largement au-delà du possible pour une humaine, mais c'était ainsi et heureusement il était conscient d'exiger l'impossible, ce qui souvent leur sauvait la mise, mais pas toujours.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Mar 15 Jan 2019 - 14:58
J’ai cherché à le prévenir. Puis je l’ai prévenue malgré le risque pour moi de prendre la parole sans son accord. Mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Et puis… Brusquement je me rappel. En gémissant faiblement, je reviens le reprendre en bouche, avalant goulument, cherchant une parade au plaisir qui monte dans mon ventre sous ses doigts. Je ne fait pas attention à moi. Je ne me ménage pas alors que je cherche a contenir mon plaisir en lui en donnant le plus possible.  Et puis, pour me rattraper de l’avoir oublier aussi. Si ca peut m’éviter une autre punition… PArce que je me doute que je vais m’en prendre d’autre pour avoir parler. Une seule claque ne lui suffira pas.  Et comme je m’y attendais, je me prend d’autre claque entre les jambes.

Je gémis à nouveau. Mes hanches s'agitent de plus en plus alors que tout mon corps tremblent. Les claques me font mal, presque crier de douleur, se que j’arrive à faire plus ou moins. Mais cela ne dure pas longtemps. Ma bouche s’ouvre et je le relâche alors qu’un cri mélangeant douleur et plaisir m’échappe. La jouissance m’emporte et me secoue. Je tremble violemment de tout mon corps alors que je sent un peu de mouille couler entre mes cuisses et sur mes fesses alors que je retombe, complètement amorphe. Déjà que je ne pouvais pas forcement me tenir, mais la je ne tiens plus. J’ai l’impression que mon coeur va exploser alors que la douleur pulse encore un peu sur mon intimité. Je suis secoué de frison, ayant froid à cause de la fatigue. Pourtant, je sais que ce n’est pas fini. Si il m’a laissé exploser, lui même n'a rien eu encore. Alors quelque part, dans le brouillard de mon plaisir, je sait qu’il n’en a pas fini avec moi.

Cela ne loupe pas. Il se rapproche une fois encore de moi. Je n’ai même pas la force d’ouvrir la bouche, pensant que c’est ce qu’il veut. Mais en fait… non pas du tout. Je sent que les liens sont détachés. Je me sent basculer et un petit couinement de frayeur passe mes lèvres. Mais il me retient. Je prend une inspiration tremblante en sentant ses mains sur mes hanches qui me retiennent avant de me poser au sol. Je reste courber en deux. Je continue de trembler, mes jambes supportant difficilement mon poids. Mais je ne me plein pas. Je retiens mes plainte.

Je reste immobile, le voyant approcher. Je suis toujours plié en deux, si bien que je ne vois que ses jambes entre les miennes. Je frissonne faiblement et, de moi même, devinant ce qu’il va vouloir, j'écarte assez les cuisses pour le laisser venir. Mais… Non cette fois, c’est different. Il prefere passer par deriere. JE ne devrait pas. Mais je peux pas m’en empêcher. Je me crispe en le sentant à l’entrée. Une claque me fait bondir et je gémis faiblement. Je prend de petite inspiration, cherchant à me détendre un peu. Heureusement, ma mouille à couler le long de mes fesses et son membre… eh bien il est passé entre mes lèvres avant. Donc… J’ai mal, mais… ca va… J’arrive à le supporter. Je ne retiens pas mes gémissements. J'arrive à le supporter, mais ce n’est pas pour autant que c’est très agréable.

Je me mord la lèvre. Je retiens mes gémissements de douleur comme je peux. Il n’aime pas quand il y à trop de bruit. Je le sais bien. Alors je me retiens comme je peux. Mais si parfois quelques plaintes m’échappent. Il faut dire que si lui prend du plaisir, ce n’est pas mon cas. Il… m’utilise… oui c’est ca… Il se contente de m’utiliser à sa guise. Mais… Je suis son esclave… C’est mon rôle non? Et puis j’ai eu la chance de pouvoir jouir juste avant, alors de quoi pourrai je me plaindre?

Je ne sais pas combien de temps ca dure. J’ai complètement perdu la notion du temps. Les minutes deviennent des heures alors que j’ai de plus en plus de mal à retenir ma douleur. Mais je ne cherche pas à me dérober. Mes pieds ne bougent pas, ancrés au sol et je ne bouge pas. Je ferme les yeux. Haletante, je me rend compte que quelque chose coule sur mes jambes, sans savoir pourquoi. J’avoue que je ne cherche pas à comprendre non plus, essayant juste de ne pas faire trop de bruit. Et puis… Finalement,, cela se termine. Je tremble un peu et me crispe lorsqu’il se retire. Mais je n'émet pas le moindre sons. Je le sent s’éloigner et un frisson me secoue. Je me met à trembler. J’ai froid. Et je suis fatiguée. Et je tremble. Je ne sais pas combien de temps je passe ainsi. J’entend l’eau couler et je devine qu’il se douche. De mon côté, j’ai l’impression d’être dégoulinante… de sueur, ma salive sur mon visage et un mélange de mouille et de semance entre les jambes. Mais.. Je l’oublie rapidement quand je l’entend revenir.

Une claque me fait littéralement bondir et je laisse échapper un petit cri de surprise alors que j’ai l’impression de sentir encore la trace de sa main sur ma fesse. Je me mord la lèvre, m’attend à m’en prendre une nouvelle à cause de mon cri de surprise. MAis rien ne vient. Non. Il se contente de me détacher. Mais je suis tellement figé que je ne m’en rend même pas compte. C’est lorsqu’il me pousse au sol que je m’en rend compte. Je me retrouve par terre, retenant un gémissement de douleur lorsque mes muscles bougent enfin. Je me contente de tourner la tête et de le regarder. J'acquiesce faiblement. Prendre une douche. Me soigner. Le rejoindre dans le bureau.

Je prend quelques seconde, le temps de me détendre un peu les muscles. Lentement, je fini par me redresser à quatre patte. Lentement, je me dirige vers la salle de bain. Je reste à quatre patte. Dans la salle de bain, je me glisse sous de l’eau très chaude. D’abords recroqueviller au fond de la baignoire, je fini par me décrisper doucement ou bout de deux ou trois minutes. Je me redresse et attrape le gel douche et le shampoing aux fleur que j’utilise depuis que je suis arrivé ici. Je prend le temps de bien me laver. Une fois sortie, je me sèche rapidement, mais complètement. Mes cheveux sont encore humide et ils goûtent doucement dans mon dos. Cela dit je n’y fait pas attention. Je soigne se qui à besoin d’être soigner. Je désinfecte ma poitrine comme je le fais dès que je le peux.

Dans la chambre, je constate aussitôt qu’il est partie. Je suis seule. Je regarde autour de moi, mais aucun vêtements n’est présent. J’en conclue donc que je ne doit pas m’habiller et je dois le rejoindre ainsi. À la porte, j’hésite un peu. Je ne suis plus pudique… MAis quand même, je risque de croiser beaucoup de monde… Enfin… C’est pas comme si j’avais le choix. Je franchis la porte et me dirige vers le bureau. Instinctivement, je relève la tête. J’ignore le regard de ceux que je croise et je regarde droit devant moi. Ils ne loupent aucunement les trace de cravache sur ma poitrine, ni les traces de mains sur mes fesses. Mais je n’en ai rien à faire.  

Au détour d’un couloir, je tombe nez à nez avec la domestique. Celle qui est venue un peu plus tôt dans la chambre. Je dois bien avouer que je n’ai pas vraiment retenue son prénom. Mais ce n’est pas ça qui m’importe. Face à face, elle semble surprise de me voir debout, dans les couloirs, libre de me déplacer. Mais elle ne dit rien. Je me décale sur ma droite pour passer, mais en même temps elle se décale sur sa gauche, si bien qu’on reste face à face. Je ne cache pas mon énervement face à cette situation et un soupire m’échappe. Je pose mes deux mains sur ses épaules, et je la fait tourner en même temps que moi. Ainsi on inverse nos place. Pui je me contente de lui offrir un grand sourire et, l’ignorant royalement, me détourne et reprend ma route pour rejoindre le Maître rapidement sans plus faire attention à elle.

Arrivé à la porte, je frappe deux petits coups. Sur son invitation, j’ouvre la porte, je passe et je referme derrière moi. Constatant qu’il est seule et puisque je suis nue, je me remet maintenant à quatre patte. Il est visiblement occuper. Alors je prend le risque de me réduire la distance entre moi et mon Maître. En silence, je me rapproche de lui. Jusqu’à être à ses pieds. Je m’assoit sans rien dire et je reste là. Pas trop prêt, mais à porté de son bras quand même. J’ai du mettre en tout entre quinze et vingt minutes pour me laver et arriver ici. Je n’ai pas pris le temps de me sécher complètement, et cela se vois à mes cheveux encore humide sur toute la longueur. Mais cela ne me dérange pas. Des les pièces habitées du château, comme ici, il ne fait pas froid. Et puis, même sans ca, prendre le temps de les sécher m'aurait fait perdre du temps, ce que je n’ai pas voulu tenter.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Une invitée.... Surprise (Pv) Sam 19 Jan 2019 - 1:32
Les choses s'étaient plus ou moins passées comme il s'y était attendu, elle avait supporté, subi, mais jamais résisté ou cherché à contester. Au final, même elle avait pu jouir et bien qu'il ne lui avait pas donné l'autorisation, il s'était amusé à lui donner d'une bien curieuse façon. Elle-même devait se rendre compte à quel point elle commençait à se dépraver, à s'avilir et prendre plaisir à chaque instant lui permettant d'en obtenir. Elle était une vraie perle, certes cela ne se voyait pas de l'extérieur, Heinart n'en montrait pas grand-chose comme lorsqu'il la jetait sur le côté comme si elle n'était qu'un linge sale. Pourtant, elle était vivante, elle avait eu le droit de se soigner, de se laver et finalement il la voulait de nouveau à ses côtés alors qu'il allait travailler. Cet ordre était le signe qu'il appréciait sa présence, chose qui était très rare et davantage lorsqu'il était question d'une humaine. Elle venait d'être puni, mais une punition était un pardon, il fallait peut-être en subir plusieurs pour l'obtenir, mais une fois chose faite, si la personne survivait elle était pardonnée, voilà tout.

Heinart avait quitté la chambre avant qu'elle ne sorte de la douche, en fait à peine il était revenu de sa douche il s'était habillé et avait alors filé. Habillé assez simplement, un jean, une chemise noire qui avait du mal à contenir ses muscles et ses chaussures aux allures de bottes habituelles. Le Père n'était pas bien compliqué là-dessus, même si comme pour beaucoup de choses il avait ses habitudes, ses préférences et demeurait très strict envers les esclaves qui vivaient au château. Le démon était arrivé à son bureau sans même s'en rendre compte, il était perdu dans ses songes, pensait à l'avenir, ce qu'il allait faire d'elle entre autres et pour l'instant il n'était certain de rien. Assis à son bureau, un écran d'ordinateur devant lui avec les images des caméras chargées de suivre sa Souris en permanence. Bien entendu, aucune dans sa chambre, mais dès lors qu'elle sortirait il verrait les images de celle-ci en train de se mouvoir et ne manquerait rien du coin de l'oeil. Concentré sur quelques papiers d'entreprise, son attention avait alors été troublée par un mail qu'il avait reçu. Il en recevait souvent, le plus souvent c'était des rapports sur ce qui se passait sur son domaine et il venait de recevoir la confirmation que la femme de la prime avait été attrapée. Bien sûr, ils voulaient s'amuser avec elle et comme il l'avait prévu il rappelait qu'elle était pour lui, car il souhaitait la rendre à son propriétaire. Une vulgaire confirmation qu'ils avaient besoin, rien que pour cela il lui fera couper un doigt, cela lui apprendrait à taper des choses sur un clavier sans réfléchir.

Heinart se demandait comment la traiter, lui-même était désireux de s'amuser avec cette femme qui semblait tant obnubiler Conrad Ortega, hors le souci c'était qu'il savait qu'elle la connaissait bien et ne saurait rater un geste de trop de sa part. Il lui avait certes retrouvé son esclave, mais il était un homme de principe, enfin, il en avait peu, mais le peu qu'il avait il les respectait. En fait, non c'était faux, Heinart ne mentait simplement jamais, il n'en avait pas besoin voilà tout et il avait promis qu'il la rendrait sans l'abîmer plus que nécessaire. Après tout, si elle se défendait contre ses hommes il ne pouvait pas certifier qu'il ne lui casserait pas un peu la tronche pour la maîtriser et la maîtriser sans lui faire le moindre mal était compliqué. Après tout, il avait été prévenu qu'elle savait se défendre et en lisant le rapport il remarquait qu'elle n'avait pas manqué de laisser quelques mecs sur les carreaux. Cela avait la chance d'assez intriguer le démon pour qu'il n'en fasse pas qu'à sa tête, de plus, si elle était ce qu'il croyait, alors il lui fallait quelques échantillons, pour cela sa petite Souris était parfaite. De plus, elle pourrait la soigner un peu, histoire de réparer un peu les dégâts et s'assurer qu'elle survivrait aux transports. Lui de son côté lui collerait quelques tartes pour lui apprendre le silence avant et jouerait peut-être un peu, enfin, il se demandait si c'était une bonne idée, il pourrait facilement se laisser chauffer bêtement. Alors qu'il s'interrogeait encore sur la marche à suivre, s'étant contenté d'envoyer un mail retour pour désigner le numéro de la geôle dans laquelle il la voulait, il voyait sa Souris sortir de la chambre.

La petite n'avait pas pris très longtemps, il devinait qu'elle avait dû laisser ses cheveux mouillés sinon impossible de déjà être dehors. Cela l'amusait, elle savait pertinemment qu'autrement il lui aurait reproché le temps qu'elle avait pris, petite maligne celle-là. Il ne la voyait pas hésiter, il dirait même le contraire, elle était droite, ignorait tout le monde, c'était la meilleure solution pour éviter la gêne due à une tenue inexistante, mais signe pour un œil averti qu'elle était loin d'être à l'aise. Cependant, la rencontre avec Blattella ne manquait pas de l'agacer, elle savait parfaitement qu'elle aurait dû s'écarter de son chemin, pourtant elle lui avait fait face bêtement, quel dommage, il la croyait plus intelligente que ça la petite survivante d'une famille massacrée par ses soins. Pour Heinart c'était la provocation de trop, son petit sourire satisfait de tout à l'heure l'avait déjà énervé, mais là c'était assez. Son esclave toquait à la porte un instant plus tard et il réduisait l'onglet pour éviter qu'elle ne voie les caméras sur elle :

- Entre !

Simple et direct comme elle le connaissait, à peine entré qu'elle refermait pour finalement se mettre à quatre pattes et le rejoindre. Elle se faisait discrète, probablement car elle était assez intelligente pour attendre son bon vouloir et elle devait secrètement espérer qu'elle avait été suffisamment rapide pour lui. Heureusement pour elle, c'était le cas, il n'avait rien à redire sur sa réaction et vitesse. Bien qu'il ait espéré plus d'agressivité envers l'autre esclave pour son geste, mais il savait bien qu'elle n'irait pas si loin pour une simple opposition qui pouvait sembler le fruit du hasard. Hors Heinart savait très bien qu'elle l'avait fait exprès et s'était amusé à la retenir pour peut-être la faire punir à nouveau. La petite avait fini par s'arrêter à portée de main, à ses pieds bien sagement et silencieuse. Il n'en attendait pas moins d'elle et naturellement sa main passait une unique fois sur sa joue, geste signifiant qu'elle était pardonnée pour tout et qu'elle pouvait donc se détendre un peu. Le Père savait qu'il disposait d'un peu de temps avant que l'autre humaine n'arrive dans les geôles, il regardait rapidement les caméras, tapait le nom de Blattella et la repérait dans la cuisine. Elle discutait avec les autres domestiques, c'était plus ou moins son boulot après tout, faire la causerie et tout savoir sur tout le monde. Il se releva et ouvrait un tiroir d'une des armoires de la pièce. Plusieurs du même style s'y trouvaient, tous en bois, une table basse, un bureau, le tout toujours en bois soigné et pour finir un grand canapé en cuir noir et en forme d'U qui faisait le tour de la table. Simple, mais cela collait avec son côté détaché, seuls les salons et d'autres pièces du genre étaient plus décoré et stylisé.

Heinart en sortait un bâton de trente centimètres en métal, au bout deux pointes loin d'être faites pour transpercer la peau et des boutons pour régler le voltage au niveau du manche. Un regard sur sa Souris et il s'amusait à l'idée de lui faire peur avec cet outil, même si cela serait idiot, car il venait de lui faire comprendre qu'il lui avait pardonné. Certes, cela arrivait à Heinart de changer d'avis d'un coup, mais il s'était passé trop peu de choses pour cela et il se contentait de poser le bâton sur le coin de la table avant de s'y asseoir. Du doigt il faisait signe à sa Souris de venir s'asseoir à côté de la table par terre et une fois en place il prendrait la parole :

- Je sais que tu as croisé Blattella, tu t'en es probablement pas rendu compte ou tu t'en fiches, mais moi non. Je n'ai pas apprécié certaines de ces réactions te concernant depuis quelque temps, tu vas prendre ce bâton, te rendre à la cuisine où elle se trouve en ce moment même avec d'autre domestique et la punir comme il se doit. Je te laisse le choix de la méthode générale, par contre je veux que tous te voient la corriger et j'exige aux minimums cinq décharges à 50%. Le reste c'est comme tu le sens, je n'en dirais pas plus, fais cela et reviens dans une heure j'aurai un autre travail pour toi à ce moment-là.

Il terminait là-dessus, ou pas totalement, du doigt il lui faisait signe d'approcher et lorsqu'elle serait assez proche ses doigts enfermera son petit menton. Il la ferait se rapprocher encore de son visage pour finalement l'embrasser, une certaine passion dans son geste, il dominait totalement, mais n'était pas aussi violent que les autres fois avec elle. Après un petit moment, il arrêterait, la regarderait un instant avant de finalement vouloir la repousser. Il avait amorcé le geste, mais finalement avait changé d'avis, elle venait de se laver et se soigner, alors pourquoi gâcher son travail, elle était ravissante. Selon lui un tigre ne devait pas avoir honte de son corps, il marche fièrement le cul à l'air sans s'en gêner et elle devait faire pareille. Elle n'était certes rien de plus qu'un animal, mais il était capable d'aimer quelqu'un qui savait s'y résoudre. Il retirait alors ses doigts et la laissait partir ainsi sans plus de cérémonie. Il retournait à son bureau durant ce temps et ne manquait pas d'observer les faits et gestes de sa Souris. Il en rajoutait même, il appuyait sur un petit bouton relié à un micro :

- Deux hommes pour surveiller la Souris donnant une punition dans les cuisines, pas d'intervention sauf réaction des domestiques et réaction sévère si jamais.

Il relâchait le bouton et observait sans un mot ce qui allait se passer. Il continuait aussi son travail, tout en demeurant curieux de comment sa petite Souris allait agir et en fonction il savait le travail qu'il lui restait à faire sur elle. Qu'importe la façon d'agir de sa Souris, au bout d'une trentaine de minutes il partirait pour rejoindre les geôles du château afin de voir à quoi ressemblait exactement ce petit feuillard. Retirant le sac qu'elle avait sur la tête, il avait alors eu un petit échange avec elle, un premier coup de poing pour la faire taire alors qu'elle cherchait à comprendre où elle était et un second pour lui rappeler à nouveau la loi du silence. C'était suffisant pour qu'elle comprenne, elle pendait par les bras au centre de la cellule et était totalement dénudée. Elle était belle, il ne pouvait que souligner les paroles de l'autre vampire la concernant, un charme certain avec une peau assez pâle et un côté battant qu'il ne pouvait qu'apprécier. S'il ne devait pas la rendre à son propriétaire il se serait certainement amusé avec elle, il vit la blessure à la jambe et grimaçait légèrement, sur toutes les blessures elle était la plus importante et pouvait devenir moche s'il la laissait comme ça. Heinart se disait que c'était le parfait moment de montrer à sa Souris l'un des talents peu connus du vampire, il prenait une fiole sur le mur, d'ordinaire il s'en servait pour y mettre de l'acide, mais pas cette fois, il y mettait de la salive, ce qu'elle devrait appliquer après sur la blessure et voir comment cela réagit, apprendre aussi et peut-être qu'elle apprendrait à limiter.

Rapidement, Heinart décidait de quitter la pièce, il n'avait aucunement caché son aura et avait remarqué qu'elle était extrêmement sensible à celle-ci, une sorte de sixième sens décuplé, il avait vu cela chez des chasseurs, hors ce n'était pas le cas de cette femme, elle ne disposait pas du don, mais avait autre chose qui s'en approchait. Cela intriguait le vampire, mais rester plus longtemps dans cette pièce risquait de lui donner des idées pas très reluisantes pour ses accords avec Conrad. Il voulait vraiment cette femme, Heinart soupçonnait un amour vache entre les opposés, elle voulait la liberté, pour cela qu'elle fuyait vers le Protectorat et lui la voulait elle tout entière. Amusante situation, il désirait la seule chose qu'il ne pouvait avoir sans aller à l'encontre de ses désirs et cela risquait de créer des situations très particulières. Il était impatient de voir comment cela évoluerait, lorsqu'il irait le voir dans quelques mois, il allait avoir de belles surprises, il n'en doutait pas le moins du monde. Le Père retournait dans son bureau un peu avant l'heure choisie pour retrouver sa Souris, ce qui ne voulait pas dire qu'elle ne serait pas déjà là.
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Une invitée.... Surprise (Pv)

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