VAMPIRES' KINGDOM
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Le destin d'une humaine

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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 19 Oct 2018 - 2:23
Je le regarde et lui demande. Lui explique. A la fin, je le sens en colère. Mais je ne comprend pas. Je n’ai rien dit… Enfin, je crois… Je ne sais pas. Je ne bouche pas de ma place, mais je me fige, arrêtant de gigoter et me rapprochant légèrement de la table, comme pour m’y aplatir, cherchant à me faire toute petite. Je le regarde se lever et s'aplatit un peu plus contre la table, plongeant le nez dans mon calepin et continuant de gribouiller en fonction de ce sur quoi se posé mes yeux.

Je relève la tête en l’entend me parler. Me dire que quelqu’un va mourir si il manque quelque chose. Il espère donc que j’ai raison. Il est d’accord pour tout le reste, sauf pour internet. Il est tout à fait très claire lorsqu’il me dit que rien ne doit sortir de ce labo et que si ca devait arriver, j’en serais tenue pour responsable. Je me redresse alors qu’il s’approche. MAis je ne bouge pas. Je garde les pieds ancré au sol et ne recule pas malgré mon envie de le faire. Cela m’apporterai plus de problème qu’autre chose.

J'acquiesce faiblement mais n’ose rien dire alors que mes joues se retrouvent emprisonné entre ses mains. J’ouvre de grand yeux mais hoche à nouveau la tête faiblement. J’ai bien compris. Faire des recherches sur le sang… En fait… C’était exactement ce que je faisais avant de devenir l’esclave de mon premier Maître.  Obligé de le regarder dans les yeux, je tressaille en entendant la suite. Il me promet des cobayes. Des humains qu’ils transformera sous mes yeux. Je prend une inspiration tremblante. Que faire si on me supplie d'épargner? Je ne sais pas. Mais… Enfin je ne sais pas ce que je dirai mais je sais ce que je doit faire. Alors je lui répond

Je ne sais pas… Ce que je dirai… Mais je sais ce que je devrais… doit faire… Je suis la pour vous servir. Je suis à vous. Et si pour cela je doit faire des expérimentation sur des humains ou avoir du sang sur les mains… Alors je le ferais.

A peine ai je fini, que je sent sa prise se resserrer un peu plus sur mes joues. Je tressaille et le regarde. Il insiste sur sa question. Je le regarde et réfléchis une minute. Je penche la tête, comme pour venir frotter ma joue contre sa main et je lui répond

SI j’ai un doute… Si a un moment je doute… Alors je viendrait vous voir aussitôt… Je viendrais vous voir avant de faire une bêtise quelconque Maître

Cette fois, cela semble lui convenir. Il me relâche et hoche la tête. Je lui souris, ravi d’avoir réussi à répondre correctement. Comme il me relâche, je tourne la tête et tend la main vers le calepin que j’ai noirci de ligne. Je déchire la page et la lui tend en esquicant un sourire

Pour ce qui est de celui qui a équipé le labo… Faites vous plaisir, il est loin d’avoir fait son boulot… Ou alors il n’y connais rien… Dans un cas comme dans l’autre, je n'apprécie pas ce genre de personne, qui pense tout savoir… Je n’ai pas regardé en détail encore mais je sais déjà qu’il me manque de la verrerie, qu’il me faut un ou deux microscope en plus et un ordinateur pour aller avec l’un d’entre eux. Des boites de pétris aussi, je n’en ai vu aucune. Et je ne parle même pas de la hotte. Je suis humaine. J’ai besoin d’une hotte pour manipuler les produits volatile et ne pas prendre de risque. Et, je n’ai pas regarder sous les cartons mais vu la taille de ceux qui sont là, je ne pense pas qu’il y ai de centrifugeuse… Pour le reste… Il faut que je déballe tout et que je regarde les différentes options de ce que j’ai pour voir ce qu’il me manque d’autre.

Je le regarde et réfléchis un moment, me remettant à mordiller le stylo avant de me rappeler

Pour internet… Ce n’est pas très grave si je n’y est pas accé du labo… C’est peut être pas plus mal même…  LEs ordinateurs ici ne devront pas être relié a internet… ca evitera les risque de piratage… Par contre il me faudra quand même un accès même si c’est ailleur. J’ai besoin de reprendre contact avec les forums où j'étais inscrite et ma boite mail…

Je le regarde et repose le calepin avec la feuille arrachée au dessus si il ne l’a pas pris. Je m’éloigne de lui. Pas pour fuir. Surement pas. Mais pour aller déballer le matériel dans le laboratoire. Je prend mille précautions pour ne rien casser ou abimer. Je découvre petit à petit le matériel. Effectivement, le labo est assez bien équipé et il ne manque pas grand chose de plus que ce que j’ai déjà lister. Le plus gros problème étant la hotte et la verrie. Bien que j’ai déjà des recipient, il n’y en a pas assez. Un exemplaire de chaque, c’est tout juste bon pour un laboratoire de lycée, pas un labo professionnel.

En extension sur la pointe des pieds, je range les récipient dans un placard. Sur la pointe du pied gauche, jambe droite tendu en arrière, main gauche appuyer sur le plan de travail et bras droit tendu pour poser les derniers bocaux dans le meuble, je me fige sur place en songeant a quelque chose. Je reviens sur mes pieds et dépose lentement le bocale sur le plan de travail. Je me tourne lentement vers lui, une lueur d'incertitude dans les yeux. Je le regarde et hésite. Cela fait à peine 5 minutes que je me suis éloigner de lui pour ranger. Mais je prefere arreter pour le moment, me concentrant sur lui. Je prend une inspiration et me rapproche de quelques pas. Instinctivement je me met à genoux a ses pieds. Ce que je dois lui demander ne va peut être pas lui plaire… Enfin… Je ne suis pas sur… Mais autant prendre mes préposition.  Même si je prend le risque de m’en prendre une…

Maître… Je le regarde et prend une inspiration Il est probable… Que je sois invité a des coloc… des expositions… ou des conférences… Si cela devait arriver… Il faudra… J’aimerai m’y rendre… Avec vous bien sur… Si vous êtes d’accord….
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 19 Oct 2018 - 12:42
Heinart attendait ses conclusions, il voulait l'observer dans son élément, ou mieux dit, dans son ancien élément, étudier ce qu'il ne connaissait pas encore vraiment. En tout bon guerrier, on lui avait enseigné à apprendre de ses ennemis, dans ce cas précis elle ne l'était pas, mais restait qu'elle allait travailler sur un terrain inconnu pour lui. Cela l'inquiétait légèrement, probablement autant que cela l'intriguait et au final il s'était décidé à n'être qu'un spectateur une fois qu'il aurait été convaincu qu'elle était à sa place. Ce qui l'intéressait aussi était de savoir l'équilibre émotionnel dans lequel elle se trouvait, il avait tellement joué avec ses nerfs qu'il n'était pas certain qu'elle supporte la transition, mais visiblement elle n'avait pas disjoncté.

Après un petit échange elle semblait inquiète, quoi de plus normal lorsque l'on sentait la colère de son maître grimper pour une raison inconnue. Bien qu'il était vrai qu'avec Heinart les raisons n'étaient pas toujours très logiques et évidentes. En fin de compte il ne lui restait qu'à vérifier un dernier point, sa logique à elle et comment elle réagirait dans une situation difficile. Il était tout à fait certain qu'elle finirait par douter un jour, c'était une évidence, elle était jeune, faible, fragile, pathétique, elle finirait certainement un jour par douter de ce qu'elle faisait endurer aux autres pensants qu'ils ne le méritaient pas. Sa première réponse était certes exacte, mais elle ne répondait pas vraiment à ce qu'il voulait, il se contentait d'insister à nouveau sur la fin de sa phrase pour la faire tiquer. Sans même s'en rendre compte l'agacement avait fait qu'il resserrait la prise sur le visage de la petite souris. Finalement, elle avait fini par comprendre où il voulait en venir et il ne lui avait fallu qu'une petite minute de plus pour répondre à nouveau. Trente secondes de plus et il lui labourait la tuyauterie avec tout ce qui lui serait passé sous la main, une perspective qui continuait de l'enchanter, mais il avait autre chose à faire pour l'instant. Le Père relâchait alors la petite avant un discret hochement de tête approbateur. Elle avait enfin compris et avait répondu de la façon appropriée.

Lentement elle commençait à saisir le sens de sa vie à côté de lui, elle savait qu'elle subirait la douleur de ses accès de colère, elle savait qu'elle serait violentée à outrance et savait que cela ne changerait jamais. Mais le vrai sens de sa vie commençait aussi à prendre forme dans son esprit, elle était un déchet, un simple déchet que son maître acceptait et il lui donnait la permission de tenter de lui être utile. Un grand honneur qu'elle devrait saisir et les résultats feraient mieux d'être bon.

Cependant, il était loin de se douter de ce qu'elle allait lui dire, une véritable bombe qui l'avait fait sourire pour la première fois, un vrai sourire, non pas moqueur, mais fier d'elle et il ne se cachait pas de lui faire réaliser ce qu'elle venait de dire. Il la laissait terminer ses explications avant de prendre la parole avec un certain élan de fierté :

- Bien, j'ai bien l'attention de me faire plaisir dans ce cas et je suis ravi de voir que tu comprends enfin comment va le monde. Tu viens de condamner un homme à mort sans même sourciller, derrière ce doux visage d'idiote incapable se cacherait peut-être quelque chose d'intéressant. Garde cette mentalité, mais n'oublie pas que ton culot n'est toléré qu'avec cette blouse.

Effectivement, elle avait eu un sacré culot, au-delà de condamner un homme à mort, elle l'avait carrément rabaissé et c'était même permis de lui donner une sorte d'accords, une autorisation à donner la mort. Elle avait compris que cet endroit était son domaine et le mauvais travail des autres lorsque cela touchait à son domaine était une grave erreur. Elle comprenait sa place, il s'installait alors sur l'une des tables et l'écoutait. Il ne bronchait pas vraiment quand elle parlait d'internet, ce qu'elle voulait y faire le dérangeait pas, mais il tiquait légèrement sur la façon qu'elle avait de parler de sa boîte mail. Elle n'avait mis aucune forme, elle avait parlé comme si elle était à elle, la sienne, à qui ? À Azalé ? Hors elle ne l'était plus, même dans cette blouse elle demeure sa souris et ce détail ne manquait pas d'alarmer Heinart. Il laissait filer pour l'instant, elle semblait être partie dans le contrôle du labo et il ne voulait pas briser le rythme qu'elle venait de saisir.

Heinart était resté assis tranquillement à l'observer faire, agir, il cherchait d'autres signe alarmant et cela n'avait pris que quelques minutes. Elle avait fini par s'arrêter, peut-être car elle se demandait pourquoi le vampire était encore là, ou alors si elle n'avait pas faite une connerie, hors ce n'était ni l'un ni l'autre. Elle était revenue vers lui et avait adopté une position adéquate qui le rassurait dans ses doutes, même si elle ne pouvait revenir en arrière et corriger ses propos qui en disaient long sur son état d'esprit. Elle était préparée, elle savait qu'elle allait s'en prendre une, en tout cas elle s'y préparait et s'était décidé à ouvrir la bouche avec inquiétude.

Des Coloc ? Des expositions ? Des conférences ? Mais elle se foutait de qui là ? Sur le moment il fronçait les sourcils et se posait la question. Elle était en train de ce foutre de lui ou ce n'était qu'une impression . Puis il réalisait, elle ne se moquait pas de lui, elle ne savait pas, elle ignorait tout de l'état du monde et cela l'embêtait beaucoup. Il décroisait ses bras et posa son doigt sur les lèvres de sa souris comme pour lui interdire la parole :

- Esclave... Tu te trompes sur tellement de choses que j'en ai envie de vomir, tu imagines donc à quel point j'ai envie de te faire regretter tes propos . Oui, bien sûr que tu réalises, pour commencer, ta boîte mail . Tu insinues que ma souris a une boîte mail ou tu parles de quelqu'un qui n'existe plus ?

Son doigt était toujours encore posé sur ses lèvres, il ne voulait pas de réponse malgré qu'il semblait poser des questions et au fil de ses mots une colère s'insinuait dans son regard. Il attrapait la gorge de la petite et la soulevait du sol d'un coup. Il l'étranglait, ses puissants doigts serraient sa gorge au point qu'elle en garderait des marques :

- Tu n'as toujours pas compris, tu ignores tellement de choses et tu ignores la chance que je t'offre et pourtant tu me déçois quelques minutes à peine après que tu es réussi à me faire plaisir. J'crois qu'il est temps que tu vois la différence qu'il y a entre toi et moi !

Il dégageait ses mains se sa gorge, mais elle restait pendue en l'air par des chaînes invisibles. Elle ne ressentait aucune réellement pression sur sa gorge, pourtant elle ne pourrait plus respirer, ses jambes gesticuleront dans vides et il ne lui faudrait probablement qu'un instant pour réaliser qu'il pouvait la pendre sans même devoir être à côté d'elle. Il pouvait lui prendre la vie d'un claquement de doigt, c'était l'image qu'il voulait incruster dans son esprit, lui avec les bras croisés à la regarder mourir sans même avoir à lever le petit doigt. Il la laisserait comme ça juste suffisamment pour que la peur laisse place à la panique et ce n'était qu'alors qu'elle chuterait sur le sol libre des chaînes qui l'étranglaient :

- Tu as eu un bref et minuscule aperçu de mon pouvoir, je veux que tu reformules le passage sur les forums et la boîte mail là maintenant et tout de suite !

Il n'attendrait pas longtemps, elle prenait plus de cinq secondes pour commencer à lui répondre qu'il viendrait la gifler et cela sera une belle paire de gifles. Il continuerait à la gifler et cela s'arrêterait uniquement lorsqu'elle répondrait comme il souhaitait l'entendre, sinon il la giflerait à chaque fois à nouveau et doublerait la mise proportionnellement à la précédente.

Lorsque la raclée et la réponse de souris lui sembleraient convaincantes, il lui ordonnerait d'un geste de la main de le suivre et il se dirigerait vers la sortie du labo. Si elle ne pensait pas à prendre la clef posée sur la table en passant elle prendrait un coup dans le ventre avant qu'il ne pointe la clef du doigt. Ensuite, ils retourneront ensemble à la grande salle ronde où plusieurs conduisaient vers des lieux différents du château. Il avait pris le passage juste à droite de celui du labo et si elle ne suivait pas de prêt il ne manquerait pas de la tenir en laisse ensuite, la laisse étant ses cheveux. Il nouvelle porte massif au bout du chemin ancien et humide, celle-ci semblait vieille, pourtant un mécanisme la faisait ouvrir toute seule et derrière il n'y avait rien d'ancien. C'était une salle de surveillance ou se trouvait plusieurs personnes, principalement des vampires travaillant pour lui et qui quittèrent la pièce immédiatement. De grands écrans qui donnaient sur la ville. D'autres donnaient sur la région, des points stratégiques de la zone, des avant-postes, tout était contrôlable d'ici. Ce qu'elle risquait de voir dans les écrans, n'avaient rien à voir avec le monde qu'elle avait connu et cela risquait de lui faire réaliser la situation du monde. Elle voyait des colonnes de fumée noires monter dans le ciel, des centaines d'humains qui travaillaient à la chaîne, tout autant en train de miner, les plus jeunes et les plus vieux. Il n'y avait aucune différence, des personnes s'entassant pour obtenir une bouchée de pain. Un ciel sans la moindre étoile, ni la lune, même à l'écran certaines zones semblait dévasté et la misère apparaissait partout où il y avait des humains. Heinart se tournait alors vers sa souris :

- Voilà l'Ukraine, enfin ce qui en reste et tout cela m'appartiens. Le reste du monde est dominé par les vampires, il fait un peu plus joli, mais les humains ne vivent pas mieux. Vous êtes tous des esclaves, des merdes, des êtres pathétiques qui devraient supplier pour qu'ont vous crache dessus et toi tu parles de coloc ? La plupart des scientifiques aujourd'hui ne font plus de recherches, ils se contentent de produire ce qu'on connaissait déjà. Les vampires n'aiment pas la technique, mais je ne suis pas comme ces vampires. Tu ne vas plus me faire douter de toi n'est-ce pas . Ne t'attend à de l'aide personne pour tes travaux, car le peu qui ose faire de la recherche restera bien caché.

Il s'arrêtait alors de parler et se contenta de hocher la tête, il savait très bien ce qu'elle était en train de se dire. Elle réalisait sa stupidité, à quel point elle avait été aveugle à ce qui se passait dans le monde. Il s'approchait d'elle rapidement et la repoussa au sol. Il la regardait de toute sa hauteur et attendait qu'elle ait enfin le comportement demandé. Il désirait clairement la voir s'écraser, s'excuser pour sa bêtise, car pour lui elle venait de faire plusieurs erreurs d'affilée, bien que certaine elle n'était pas vraiment en cause.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 20 Oct 2018 - 7:17
Alors que je rouspète et râle contre l’homme qui à équiper le labo, je le vois sourire. Cela me surprend un peu. J’ai bien conscience qu’il a dit vouloir le tuer. Et je ne cherche pas à le défendre. De toute façon, j’ai parfaitement conscience qu’il fera ce qu’il veut… Même de moi. Je n’oublie pas que je lui appartient et qu’il a le droit de vie ou de mort sur moi. Il me dit de garder cette mentalité. Que je cache peut être quelque chose d'intéressant. Culot… C’est ce qu’il dit… Peut être… Enfin… J’ai surtout compris que j'allais devoir produire des résultats. Et si je n’y arrive pas, ca va me retomber dessus. Que ça me retombe dessus à cause d’une faute que j’ai commise, je peux le comprendre. Mais que ça me retombe dessus à cause d’une faute qu’un autre à fait, ça, c’est hors de question.

JE termine de lui dire. De lui expliquer. Je ne me rend pas compte que je ne me comporte pas correctement. Je n’en ai aucune idée de ce que je peut déclencher alors que je me met a tourner pour commencer  ranger. Je fini par revenir à lui, venant de pensée à quelque chose. Je m’agenouille a ses pieds et tente de lui expliquer. Mais sans m’en rendre compte, une fois encore, je choisi mal mes mots. Et cette fois, cela ne pardonnera pas.

Je le regarde décroiser les bras et poser son doigt sur mes lèvres. Je l’écoute en silence, me disant que je me trompe sur beaucoup de chose. Je rougis violemment lorsque je comprend se qu’il me reproche. Je me suis comporter comme si j’étais encore libre. Je baisse les yeux, regardant le sol, mal à l’aise. Je ne m’en suis pas rendu compte et je m’en veux.

Il ne me laisse pas le loisir de répondre. Son doigt sur mes lèvres m’en empêche. Et je ne cherche pas à la provoquer en essayant. Même si je voudrais m’excuser. Je sent la colère dans son regard alors que je relève les yeux et je me met à trembler de peur. Une peur qui s'amplifie alors qu’il me soulève, me tenant par la gorge et m'étranglant au passage. Un gémissement de frayeur m’échappe.

Mon corps réagit instinctivement. Mes mains viennent se poser sur sa main et je tente de deserrer ses doigts. Cherchant mon souffle et à atténuer la douleur.  Il est bien plus fort que moi et je doute qu’il sente même ce que j’essaie de faire. Mais je suis incapable de m’en empêcher. C’est un instinct plus fort que tout le reste alors que mon cerveau enregistre ce qu’il me dit. Je n’ai pas compris? Compris quoi? Ce que j’ignore?

Il retire sa main. Pourtant, je reste suspendue. Je continue à ne plus pouvoir respirer. J’hoquette et porte les mains à ma gorge. Mais il n’y a rien.  Pourtant… JE me met a paniquer. A m’agitter alors que j’ai de plus en plus de mal à garder les yeux ouverts. La brume commence à envahir mon cerveau. Mais si je ne l’avais pas déjà compris avant, j’ai bien compris maintenant qu’il me domine complètement. Il pourrait me tuer d’un simple claquement de doigt. Je lutte pour garder les yeux ouvert. Je le regarde. A travers les larmes de terreur pur qui envahissent mes yeux. Je ne veux pas mourire… Je me met clairement à paniquer. A m’agitter. Essayer de me dégager. Je ne veux pas mourire. Mes lèvres s'agitent mais aucuns son n’en sort alors que je voudrait le supplier de me laisser vivre.

Au même moment, je retombe sur le sol. Je m'écrase sans aucune grâce… ni rien. Un souffle de douleur m’échappe alors que toutes les douleurs dans mon corps se réveillent. La douleur des coups et la douleur des aiguilles sur ma poitrine qui vient frapper le sol aussi. De nouvelles larmes de douleur m’échappent, mais je ne cherche pas à bouger. Je reste écraser à ses pieds. Je réfléchis à comment reformuler mes paroles comme il me l’ordonne.

Cela dit, je ne doit pas être assez rapide, car une paire de gifle vient me secouer et me renvoyer au sol dans un gémissement de douleur. Je reste au sol, sonné, alors que les gifles continue de pleuvoir. Je dois m’en prendre cinq ou six avant de trouver le courage d'ouvrir la bouche et de tenter une réponse, en esperant que ca mettra fin à tout cela. Au moment ou j’ouvre la bouche il arrête de me frapper, me laissant le temps de répondre.

Je… non… elle… Elle avait… Avant… Elle avait une boite mail… Et des forums…

Je le vois froncer les sourcils et se pencher vers moi. Aussitôt je m'écrase au sol en gémissant un peu. Mes lèvres bougent mais aucun son ne sort jusqu'à ce que je répète un peu plus fort

Je… ne suis plus qu’une petite souris… Moi… Je n’ai plus rien… Elle… Elle avait une boite mail et des forum… pas moi.. Moi… Je ne suis plus rien… Rien d’autre qu’une petite souris idiote qui a parlé sans réfléchir… Et qui a eu besoin d’être remise à sa place…

Cela semble lui convenir. Il me fait signe de le suivre et je me redresse en tremblant. Sans hésiter je lui emboite le pas. Voyant qu’il se dirige vers la sortie, je m'arrête une seconde le temps de prendre la clef de la porte. Puis je trottine pour le rejoindre. On revient dans la première salle et passe une nouvelle porte. Je reste derrière lui, le suivant à un pas ou deux de distance, pas beaucoup plus. Une nouvelle porte.

J’observe les écrans. La salle se vide de tous ceux qui sont là, mais c’est à peine si je m’en rend compte. Lentement je me rapproche des écrans. J’y pose les doigts et observe ce qui se passe à l'extérieur. Complètement sous le choc. J’ai du mal à réaliser. A comprendre. Du bout des doigts j’effleure l'écran ou l’on voit la nature complètement anéanti. Etrangement, le sort des humains ne m'intéresse pas. Dans le monde actuel, je pense qu’il vaut mieux faire du chacun pour soi. MAis la nature… C’est ce qui me choc le plus. Ne plus voir les étoiles. Ne plus avoir de paysage.

L’ukraine… Ca n’a jamais été un de mes pays préférés. Un pays pauvre et sans vraiment d'intérêt. Mais… Malgré tout, je suis choquer de se que je vois. Je me met a trembler alors que je comprend qu’il a raison. Je suis et resterai seule. Je peux oublier l’idée de rencontrer des collègues scientifique. Je comprend que j’ai du passer beaucoup plus de temps enfermé que je ne le croyais. J’aimerai tellement savoir combien de temps exactement…

Je l’entend s’approcher et je tourne la tête. Il me repousse et je me résiste pas, me laissant chuter au sol, ajoutant surement de nouveau bleu à ma peau, mais peu importe. Je me redresse aussitôt. Je me met à genoux et m’assoit sur mes talons. Je pose mes mains sur le sol et je m’incline, venant poser mon front sur le sol, presque sur ses pieds même. Je reste immobile malgré la douleur qui pulse dans ma poitrine écrasée contre le sol. Je tremble à ses pieds alors que je fini par murmurer

Maître… Je vous demande pardon… Je n’ai été… Je suis une belle idiote… Je n’ai pas réfléchis… Je ne savais pas… Mais ca n’excuse pas mes erreurs… J’aurai du réfléchir bien plus que cela et ne pas me comporter comme une imbécile… Comme une… Une idiote inconsciente et stupide incapable de vous servir correctement et de réaliser la chance qu’elle avait…

Je reste a ses pieds. Les yeux fermés j’attend. J’attend une réaction quelconque. Quelque chose qui me dira. Ai je bien fait? Ou vais je m’en prendre une? Je ne sais pas. Alors j’attend de savoir. De voir. Mais… Cela semble lui convenir cette fois encore. Je reste immobile alors qu’il me dit que je semble avoir compris. Il ajoute que je doit retourner au laboratoire, ranger et faire l’inventaire avant de revenir le voir pour lui faire la liste de ce qu’il va me manquer. Je me redresse légèrement, gardant les mains au sol et je murmure un faible “Très bien Maître

Sur son ordre, je me relève et retourne au laboratoire. Ce n’est pas trop compliqué. Une fois que j’y suis, je termine de tout déballer. Je prend note de chaque objet présent ici. Je leur trouve une place. Celle qui me paraît le plus adapter pour travailler dans de bonne condition. Cela changera surement avec le temps mais pour le moment ca ne me parait pas trop mal.

Lorsque j’ai fini je recule à la porte et observe la pièce. Oui… Ca me parait bien comme ca. Je retourne chercher mon calepin et j’entreprend de faire la liste de ce dont je vais avoir besoin. Le plus coûteux et imposant étant bien sur la centrifugeuse ainsi que la hotte. Je note aussi qu’il me faut au moins deux microscopes en plus. Sans oublier le kit pour avoir l’image sur un écran d’ordinateur. Je note aussi cela justement. Le besoin de deux ordinateurs. Puis les trucs un peu moins gros. De la verrerie. Des portes éprouvettes et leurs éprouvette. Des boites de pétris. Et tout un tas d’autre petites choses. Je ne liste pas les produits, parce qu’il à dit que quelqu’un viendrait pour cela.

Lorsque la liste est complètement, je la glisse dans la poche de ma blouse. Je ne sais pas combien de temps j’ai passer dans le labo… Peut être trois quart d’heures. Quelque chose comme ca je pense. Maintenant, il me faut remonter jusqu'à la chambre du Maître. Je remonte a l’étage assez facilement, quittant le couloirs humide sans problème. Mais une fois en haut de l’escalier, je doute un peu plus. JE ne sais plus vers ou je doit me diriger. La chambre du Maître… Je ne me souvient pas de la direction que l’on a prit pour venir jusqu’ici, plus tôt. ET ca… Ca c’est problématique. Je fais de mon mieux. Mais il me faut plusieurs essais pour finir par retrouver mon chemin. Finalement j’arrive devant la porte de la chambre après un bon quart d’heure de recherche.

Je frappe à la porte timidement. Mais il ne répond pas. Sachant qu’il m’a demander de revenir, il doit forcément m’attendre. Mais visiblement pas ici. Je retiens un petit gémissement. J’ai vraiment peur de mettre trop de temps à le rejoindre maintenant… JE longe le couloir. Arriver au bout je tombe sur une jeune femme. Une humaine… Enfin je crois. J’hésite une seconde mais je fini par l’appeler timidement

[colro=seablue]Madame… Excusez moi… Je suis nouvellement arrivé… Je ne connait pas le château.. Et je cherche mon Maître… Enfin… Le Maître des lieux… Vous savez ou il est s’il vous plaît? [/color]

Elle me regarde de haut en bas. En même temps je n’imagine même pas l’image que je doit renvoyer… Une jeune femme au cheveux en bataille, le visage gonflé a causse des claques, sans parler de la lèvre fendu. Les bras et les jambes avec des errafflures et des bleus. N’oublions pa mon cou ou je sent encore ses doigts s’enfoncer et me priver d’air. Et les chutes répétitive qui ont rouvert légèrement mes tétons en faisant bouger les aiguilles et qui ont tacher la blouse de quelques gouttes de sang. Mais elle ne remet pas en cause ce que j’ai pu lui dire. Elle m’explique qu’il est sur un balcon. Elle me donne même la route à suivre. Je la remercie avec un grand sourire et me lance dans le couloir. Ensuite, je suis à la lettre ses instructions en essayant de ne pas perdre trops de temps

Droite….
Gauche…
Gauche…
Tout droit….

Je fini par arriver au balcon et effectivement il est là. Je le regarde une seconde avant de sourire, ne pouvant pas m'empêcher de me dire que j’ai de la chance… J’ai la chance d’avoir un Maître a servir. Un Maître qui m’offre de lui être utile avec un laboratoire à la pointe de la technologie. Un Maître que je trouve irrésistiblement beau malgré tout se qu’il à pu me faire. Un Maître qui me donne a manger… L’image des hommes et des femmes s'agglutinent pour avoir un pauvre morceau de pain me revient à l’esprit… Oui… J’ai de la chance d’avoir un tel Maître… Un lavage de cerveau? Peut être…

Je ne reste immobile que quelques secondes avant de m’avancer. Je frappe au montant de la fenêtre, même si je ne doute pas qu’il a dû me sentir approcher. Je m'arrête à quelques pas de lui. Derriere lui. Je m’agenouille et m’assoit sur mes talon en attendans qu’il veuille bien se retourner et me preter attention. Et en attendant cela, je tourne la tête, observant le paysage qui se déploye devant mes yeux.

Plus du tout, ou presque, de nature. Juste des usines. De grosses usines qui crache une fumé épaisse, noire et dense. Même avec ma vision de simple humaine je n’ai aucun mal à m’en rendre compte. Cette même fumé qui monte au ciel et cache le ciel nocturne et les étoiles. LA Lune est visible. Mais pas beaucoup. Juste un peu. Et à l’horizon des fils d’hommes et de femmes faisant la queue pour avoir a manger… surement… En tout cas ca collerait avec ce que j’ai pu voir sur les écrans. Mais rapidement j’oublie tout cela.

Mon regard revient sur mon Maître. Il est la seule chose qui compte. La seule chose qui doit t'intéresser.  Le seul dont je doit me préoccuper car le seul apte à décider si j’ai le droit de vivre ou non. LE seul à décider si je dois être puni ou non. Le seul à pouvoir me donner ma nourriture quotidienne. Je ne le connais pas depuis très longtemps. Vingt-quatre heure à tout caser. Et pourtant… Il est déjà devenue le centre de mon monde. Il m’a offert à manger, un endroit ou dormir. Du plaisir et de la douleur. De la peur. De l’incertitude aussi. Je sais que je vais continuer à éprouver tout cela envers lui. Il ne sera pas un Maître facile a satisfaire. Mais quelque soit les erreurs que je ferait, je sait que, tant qu’il sera mon Maître, je reviendrai vers lui… toujours.

Je ne bouge pas de la ou je suis. Je reste agenouillé derrière lui en silence. Espérant ne pas l’avoir fait attendre trop longtemps. Mais je garde le menton droit. Parce que je suis fière d’être à lui, malgré tout. ET cela je l’ai compris en voyant les image puis ce paysage désolé. Je suis fière d’être à lui. J'ai de la chance de lui appartenir et qu’il prenne soin de moi.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 21 Oct 2018 - 10:51
Combien de fois l'avait-il frappé au visage ? Combien de fois s'tait-elle écrasée sur le sol sous la violence de ses coups ? Combien de larmes avait-elle versées jusque-là ? Trois questions, une seule réponse, beaucoup et il était naturel de se demander si cela intéressait Heinart. Curieusement, oui, cela l'intéressait et l'inquiétait un peu plus à chaque fois. Chaque fois que sa main venait s'abattre sur son visage il avait un bref aperçu de son état physique et si le mental semblait tenir le choc, il en était pas de même que son corps. Elle était dans un sale état, il l'avait battu bien trop souvent pour une seule journée, son corps était recouvert de blessure en tous genres, rien n'avait été épargné et pourtant à chaque fois qu'il regardait derrière lui il la voyait le suivre de près. Elle le craignait autant qu'elle se savait dépendante de lui et cela était d'autant plus le cas depuis qu'elle avait vu le monde à travers les écrans.

Heinart marchait à travers les couloirs en rappelant la violence de ses coups, il n'avait rien senti craquer, il avait attention à cela, il ne lui avait enlevé aucune dent et ne saignait pas abondamment. Il faudra qu'il s'occupe de sa poitrine lorsqu'elle lui reviendrait, il espérait qu'elle ne prendrait pas trop de temps, il ne voulait pas avoir de nouvelles raisons de la cogner. Elle ne le supporterait plus, il savait, le dernier regard posé sur elle lui avait révélé cette vérité. Les souris comme elle reste des humains et ils sont fragiles. S'il la frappait une nouvelle fois, rien qu'une seule, il allait la laisser au sol incapable de se relever. Elle était déjà sonnée, plusieurs fois elle l'avait été et ses muscles continuaient de la soutenir uniquement car elle savait que la faiblesse l'achèverait. Il s'imaginait dans sa tête et la voyait bien se répéter de tenir le coup, de ne pas craquer, encore un effort, aller.

Cela décrochait un petit ricanement chez le vampire diabolique, sans même s'en rendre compte il avait fini sur la terrasse, elle finirait bien par le trouver et si elle tardait il aviserait. Elle s'était déjà plusieurs fois traitée d'idiote devant lui, rabaissé, cela devenait naturel, une seconde nature, en tout cas cela le deviendrait et il faudrait qu'il fasse attention qu'elle pense bien ses mots. Il avait commencé un long travail, il souhaitait la conditionner pour lui être bien fidèle, certaines choses lui deviendraient totalement normales. Elle avait sans hésité condamné un homme à mort, elle n'avait pas bronché, en tout cas bien moins que lorsqu'elle avait vu le sort de la planète. Tien c'était vrai, cela l'avait un peu surpris venant d'elle, mais rien qu'un instant, elle était spécialiste en sang, il s'attendait alors naturellement qu'elle s'intéresse aux humains. Pourtant, leur sort ne semblait pas l'affecter, c'était davantage la nature autour qui l'avait intéressé aux écrans, en tout cas cela ne l'avait pas laissé indifférente.

Heinart était assez fier de son coup, il avait à présent tout brisé, elle ne pouvait s'accrocher à plus rien d'autre que lui et il pourrait la frapper autant qu'il le voulait elle reviendrait vers lui, car elle n'avait simplement rien d'autre. De plus, elle semblait le comprendre, elle était une privilégiée, le principe pouvait passer pour dérisoire, mais cela rendait la soumise bien plus réceptive, car un sentiment de devoir pénétrait son âme. Elle concevait à présent qu'elle était chanceuse, qu'il était la meilleure chose qui pouvait lui arriver et il cultiverait tout cela.

Repenser à tout cela lui rappelait qu'il avait quelqu'un à faire ramener et il ordonnait à Asticot de ramener l'autre idiot qui lui avait acheté son matériel pour labo. Asticot, c'était une ravissante petite humaine qu'il avait dressée comme il fallait, il lui avait surtout infligé les pires tourments qu'il était possible d'imaginer afin qu'elle révèle ou se cachait ses petites sœurs qu'il avait vendues au Bossu. La fidélité n'avait été dans le lot qu'un petit bonus, un sourire aux coins des lèvres apparaissaient en même temps qu'il se rappelait la belle partie à quatre qu'il avait fait avec les frangines. L'une était morte, deux ont été vendus et la dernière l'aîné était devenu l'Asticot. Elle était douée pour se fondre dans le petit peuple, les blessures sur son corps montraient qu'elle n'était pas une épargnée, mais simplement une survivante. Les gens d'ici se fiaient aux blessures pour savoir, pensant qu'une personne passant entre les mains du Père ne pouvait tout simplement pas être ressortie vivant, donc en soi était une preuve.

L'odeur de sa petite esclave dans l'air le ramenait à la réalité, puis un peu plus tard le bruit de ses doigts faisant remarquer sa présence contre le montant de la fenêtre et comme une sage petite souris elle s'était assise derrière lui. Elle ne le dérangeait pas, ce n'était pas à la portée de tout le monde de savoir comment agir dans ce genre de situation, la plupart des esclaves auraient dit quelque chose pour se faire remarquer alors que c'était évidemment déjà le cas. Elle tremblait comme une feuille morte, son cœur malgré la peur ne battait pas si fort que cela, il était épuisé après tant d'accélération et ses soupçons ont donc été confirmés. Il n'avait pas vu tant le temps passer, s'il la punissait à présent cela serait uniquement pour le plaisir de la faire ramper par terre et bien que l'image l'amuserait toujours encore autant, il ne voulait pas casser son nouveau jouet. De plus, elle était dans sa blouse, cela lui autorisait quelque débordement qu'il pouvait ajouter comme raison de se montrer clément. Clément, un mot avec lequel jamais personne la qualifiée depuis qu'il était devenu un vampire. De la main il lui faisait signe d'approcher sans même la regarder, un simple petit mouvement du doigt pour l'attirer à côté de sa jambe.

Sagement elle s'approchait alors de lui à quatre pattes, rien ne l'obligeait à se déplacer ainsi lorsqu'elle portait la blouse, mais il soupçonnait l'épuisement derrière ce manque d'envie de se lever et il n'allait pas blâmer un geste humiliant. Cette idée le faisait légèrement ricaner, cette souris ne devait probablement même plus trouver cela gênant, pas du tout et appréciait certainement le côté rassurant de se déplacer comme cela. Au moins elle ne prenait aucun risque et si gifle elle se prenait, au moins elle tomberait de moins haut. Il plaça ensuite sa main devant le nez de la petite paume tournée vers le haut. Il attendait qu'elle dépose la liste de ce qui manquait dans le labo, après tout il lui avait ordonné de la faire et bien sûr elle s'exécutait aussitôt. Il plaçait la liste dans sa poche et reposa ensuite sa main contre la joue de l'esclave. Il ne lui caressait pas la joue, ce geste servait pour le pardon, là il forçait la petite à coller son visage contre sa jambe et la maintenait ainsi. Il n'était pas brusque, il voulait simplement qu'elle se repose contre sa jambe. Il lui permettait cette fantaisie et savait qu'elle apprécierait. Au bout d'une minute environ il se décidait à briser le silence entre eux :

- Rude nuit pour toi, mais tu t'en es bien sortie et tu peux être fier de toi. La plupart de mes esclaves ne passent pas la nuit, je les tue sans le faire exprès le plus souvent. Tu as du potentiel ma souris, tu peux survivre dans ce monde sans soleil et il te suffit de garder ce que tu as appris aujourd'hui bien en tête.

Il retira sa main et sa jambe presque en même temps. Qu'elle tombe ou non sur le sol il s'en ficherait du moment qu'elle se redressait rapidement et ensuite il la regarderait avec sévérité :

- Tend la joue...

Elle s'exécutait sans la moindre hésitation, un véritable automatisme alors qu'elle devait elle-même être consciente de l'épuisement physique de son corps à l'heure actuelle. Il n'était même pas certain de lire de la peur, non, cela avait pour ainsi dire disparu, elle était fière d'être là et s'il voulait la gifler alors c'était ainsi. Cependant, elle n'avait reçu aucune gifle, mais une caresse sur sa joue d'une douceur équivalant à la caresse que les humains font à leur chat :

- C'est bon tu es pardonné pour ta bêtise dans le labo, tu ne pouvais pas savoir, enfermé que tu l'as été et si longtemps en plus. File maintenant dans la salle de bain, prend un bain chaud, laves-toi bien et soignes-toi correctement en prenant ton temps. Arrange-moi un peu ce corps, tu es tellement ravagé que je me demande qui voudrait de toi dans cet état.

Sa main se retira après cette unique caresse sur toute la longueur du côté droit de son visage, il avait été lent, mais il savait qu'elle en avait besoin, un peu autre chose que la violence, c'était infime en comparaison à d'autres, mais pour la souris qui subissait tant de souffrance cela devait être un rêve. Il la regardait de toute sa hauteur et ajoutait alors simplement :

- Tu pourras retirer ses aiguilles aussi, je vais te laisser choisir entre deux paires d'anneaux qui iront à la place. Je rentre d'ici deux bonnes heures, profite bien et je veux te voir aussi belle que possible à mon retour.

Il avait laissé sa voix descendre encore plus dans le grave sur la fin, laissant planer une menace silencieuse sur ce qui se passerait si elle n'était pas à la hauteur de ses espérances. Bien qu'il doutât que cela soit utile, il s'amusait plus qu'autre chose en la menaçant ainsi et ensuite il partirait. Disparaissant une fois encore de la vie de l'esclave, mais il savait qu'à chacun de ses pas elle se souviendrait de lui, à chaque plissement de peau rougie par ses coups elle se rappellerait qu'il avait frappé là et ici et encore à cet endroit.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 31 Oct 2018 - 3:03
Je me rapproche de lui doucement, jusqu’à venir m’agenouiller en silence derrière lui. C’est un vampire. Je ne doute pas qu’il ai senti ma présence et il y réagira quand il le souhaitera. Je suis fatiguée et j’attend en observant le paysage, réalisant une fois encore à quel point je peut être chanceuse. Il ne me fait pas attendre très longtemps. Rapidement je le vois me faire signe d’approcher. Et je n’hésite pas une seconde, me déplaçant à quatre patte pour cela. J’ai l’habitude de me déplacer ainsi et puis je doute de pouvoir me relever pour le moment. M’agenouiller n’était peut être pas une bonne idée vu que je suis fatiguée.. Bha on verra.

À ces pieds, je me rassoit sur mes talons. Sa main tendu est une très claire indication sur ce qu’il attend alors sans hésiter une seconde, je farfouille dans ma poche avant d’y déposer la liste soigneusement plier en quatre. Sa main revient sur ma joue après l’avoir rangé et il m’incite a venir s’appuyer contre sa jambe. Je lève un regard surpris vers lui, mais je me laisse faire. Cela me soulage un peu. Un moment un peu calme et cela me fait “m’accrocher” un peu plus à lui. Je n’aurai pas été si fatiguée que j’en aurai surement laisser échapper quelques larmes de plaisir à pouvoir me blottir ainsi contre lui. Je profite pleinement de ce moment sans oser émettre le moindre son, voulant que cela dure le plus longtemps possible.

Mais il finit par prendre la parole, me disant que je m’en suis bien sorti et que je peut être fière. Que d’autre, au bout de la première nuit avait déjà trépasser. D’après lui j’ai du potentiel. Je baisse la tête sans un mot. Mais pour moi il ne pouvait pas me faire plus belle déclaration. Cela fait longtemps que j’ai renoncer au grand discours d’amour et tout ce qu’une jeune femme comme moi pourrait vouloir avoir. Mais… Ce qu’il vient de me dire à beaucoup de valeur à mes yeux.

Sa main et sa jambe quitte mes joues. Je tressaille, surprise et manque de tomber par terre. Heureusement, je réussi à me rattraper de justesse. Aussitôt, je me redressant, s'asseyant à nouveau sur mes talons, mains sur les genoux. Je n’ai pas le temps de me question qu’un ordre tombe. Sans hésiter, je tend la joue. JE n’ai plus la force de me poser des questions. Et puis de toute façon, ne pas obéir m'apporte bien plus de douleur que d’accepter le coup du premier coup. Et puis… J’en suis arriver a être fière. Fière d’être à lui. Fière de lui appartenir.

Cela dit… Aucune gifle, aucun coup ne tombe. Non… Pas de douleur. Juste la douceur d’une caresse tout le long de mon visage. Je le regarde, intriguée, forcément. Je ne suis pas ici depuis longtemps, mais je pense pouvoir dire que ce n’est pas dans ses habitudes de faire ca, sauf si il estime que c’est mérité. Mais je comprend lorsqu’il me dit que je suis pardonner pour ma bêtise du labo. Il me demande de retourner à la chambre, de me laver et de me soigné. De m’arranger un peu. J'acquiesce doucement pour lui dire que j’ai compris alors qu’il retire sa main. Cela m’arrache un frison à nouveau. Cette caresse m’a fait du bien… Presque autant… non plus que sans il à posé sa main sur ma joue et m’a laisser m’appuyer contre sa jambe.

Un frison m’échappe alors que, une fois encore, je lève les yeux pour le regarder. Il me dit que je pourrai retirer les aiguilles et y mettre des anneaux. Je m’y attendais un peu alors je hoche la tête en silence une fois encore. Il me laisse deux heures avant de revenir. Sa voix grave me fait tressaillir et je m’empresse de hocher la tête en murmurant “Trés bien Maître

Je ne bouge pas immédiatement cela dit. Je le laisse partir en premier. Lorsqu’il n’est plus là, je me redresse, m’aidant de la balustrade du balcon. Je grimmace un peu alors que mes muscles se réveillent. Il me faut quelques secondes pour arriver a me stabiliser puis je reprend la direction de la chambre. Cette, fois, je ne suis plus pousser par la peur d’arriver en retard, si bien que mon corps a du mal a suivre. Pourtant je me force. Pas à pas j’avance vers la chambre, m'appuyant aux murs par moment. Peu importe. Je veux juste rentrer et profiter du bain chaud qu’il me permet de prendre. Une fois dans la chambre, je me dirige aussitôt vers la salle de bain. La j’ouvre l’eau, bien chaude, presque brûlante. Je laisse la baignoire se remplir le temps de retirer ma blouse. Elle est sale. Je regarde autour de moi puis, ne voyant nul par ou la mettre, je la plie soigneusement et la dépose par terre a côté de la porte.

Je me tourner vers le miroir et observe mon corps quelques longues secondes. Je suis plus maigre que la dernière fois où j’ai pu me regarder dans une glace. Ma peau et une constellation de bleu plus ou moins passer et j’ai l’impression que mes tétons ont gonflé. J'espère que c’est temporaire, comme tout le reste. Un peu dépitée, je me détourne du miroir pour ne plus me voir et je plonge dans l’eau chaude. La baignoire est a peine remplis à moitié, mais cela me suffit. Je ne veux pas abuser non plus. Il n’y a pas beaucoup d’eau. Alors il ne faut pas longtemps pour qu’elle devienne froide. Peut être une demis heure, pas plus. Alors j’ouvre la baignoire et je laisse l’eau s’écouler avant de me relever pour me laver. Je prend mon temps, me lavant minutieusement avec un bloc de savon qui sent la lavande. Puis les cheveux, que je lave deux ou trois fois avec un shampoing qui sent la rose. J’aime les fleurs alors naturellement mon choix c’est tourner vers ses deux produits.

Lorsque j’ai fini, je sort de la douche, prudemment. Je n’ai pas envie de glisser et de me fracasser le crâne par terre. Je m’enroule dans une serviette, comme dans une robe, puis je fouille dans les tiroires. Je trouve un sèche cheveux et une brosse. Sourire aux lèvres, je m’empresse donc de me sécher les cheveux, puis de les coiffer minutieusement. Pour la première fois depuis longtemps, je les retrouve presque soyeux et lisse, sans aucun noeud; Cela me fait sourire de plus belle. Je me sent bien mieux comme cela. Je termine ensuite de sécher mon corps, passant partout ou il le faut. Puis je dépose proprement la serviette sur le petit sèche serviette le long du mur. Je passe un coup d’éponge pour nettoyer l’évier ou son tomber quelques cheveux, puis, la salle de bain étant propre, je sors de la pièce.

Je rejoint ma niche sans aucune hésitation. Je plonge à moitié dedans. Quelque part, je m’y sent en sécurité. Ici, c’est chez moi. À nouveau, j’ouvre le tiroire de crème et de remède. J’en passe une bonne couche partout ou il le faut puis je désinfecte une fois encore les aiguilles et mes tetons. Lorsque j’ai fini, je range tout correctement. J’hesite ensuite. Je ne sais pas combien de temps il me reste. Ne voyant pas quoi faire d’autre, je m’allonge dans ma niche. Rapidement je me met a somnoler. Puis je m'endort, carrément, épuisé. Je ne dors pas longtemps, car dès que la porte s’ouvre, je me reveil. Il me faut quelques secondes pour me redresser, me frotter les yeux et de passer la tête en dehors. Ce n’est pas le Maître, mais juste un serviteur avec un plateau. Je sors de la niche et m’approche de lui. Encore un peu endormis, je reste à genoux devant la niche alors qu’il s’approche. Il me tends le plateau et je regarde les anneau sans comprendre sur le coup. Avant de me souvenir que le Maître m’a demander de changer les aiguilles pour des anneaux.

Je jette mon dévolu sur une paire d’anneau couleur argent tout simple. Je remercie le serviteur d’un sourire, puis remonte dans ma niche, m’y cacher presque. J’entend la porte s’ouvre puis se fermer à nouveau. J’attrape le désinfectant dans le tiroire puis je file dans la salle de bain. La, je nettois et désinfecte les anneaux, les laissant tremper dans le désinfectant le temps de me laver minutieusement les mains puis de retirer les aiguilles, non sans grimacer. C’est sensible. Je pose les aiguilles sur le bord de l’évier, puis je met les anneaux avant de nettoyer et désinfecter les aiguilles. Puis délicatement, je viens laver avec du savon ma poitrine pour parer à toute éventualité. Je n’ai pas envie d’avoir de problème à ce niveau là. Alors que je ressort de la salle de bain avec les aiguilles en main, me demandant ou les poser, la porte s’ouvre a nouveau. Sur mon Maître cette fois. Un sourire aux lèvres, je m’agenouille aussitôt et me rapproche de lui avant de m'immobiliser, pas trop pret pour lui laisser la place de rentré, mais pas trop loin non plus. Je suis contente de le voir et je l’attend avec un sourire. J’ai pu dormir un peu et je me sent bien mieux maintenant. J’ai toujours les aiguilles dans la main, prête a les poser ou à les lui donner si il le veut.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 1 Nov 2018 - 9:44
Une fois les directives donnés, Heinart disparaît pour s'occuper de quelques futilités, il avait des obligations en tant que patron de toutes ses usines et seigneur des terres. Il s'occupait de lire aussi quelque rapport concernant la surveillance du territoire, quelques humains avaient été attrapés à tenter de fuir le royaume et cherchant à rallier le protectorat. Que des idiots, ils n'avaient toujours pas compris que par l'ancienne Ukraine cela était devenu impossible. Pas avec une famille sur le dos en tout cas, seul et avec des compétences de survie en pleine nature dans le froid peut être. Mais la région n'avait plus rien à voir avec ce qu'elle était, presque entièrement plongée dans le noir, il n'avait pas uniquement changé le climat. Il avait aussi lâché dans la nature de nombreuses meutes de loups et autres animaux sauvages qu'il avait dressés pour attaquer les humains. Au fil du temps qui passe, Heinart était devenu réputé pour ses pratiques plutôt particulières et sa vision des choses encore plus bizarres que ses congénères. Il lisait donc les rapports sur les deux familles qui venaient d'être capturés, ils avaient été séparés et enfermés dans des geôles différentes. Il leur rendrait visite plus tard, pour l'instant il voulait se consacrer à la petite nouvelle et son projet secret. Il se rappelait aussi du service que lui avait demandé ce vampire qu'il avait rencontré pendant la guerre, l'un des rares membres de ses congénères qu'il pouvait supporter et apprécier. Elle avait été repérée plus à l'Ouest, elle n'était pas encore arrivée sur ses terres, mais d'après ce que lui avait expliqué Conrad, elle réussirait à venir jusqu'ici et il la cueillerait à ce moment-là.

Il envoyait aussi la liste du matériel manquant à son fournisseur, il voulait que le tout arrive rapidement, il se fichait bien de comment, mais avant la fin de la semaine il voulait un labo équipé et opérationnel. Il donnait aussi rendez-vous à quinze heures à son fournisseur en produit, il hésitait sur l'endroit où elle allait le recevoir, mais finalement il se disait que dans son bureau cela resterait le plus pratique.

Après quelques lectures de rapport fort intéressant il quittait la chaise de son bureau et rejoignait une armoire où il entreposait ses bijoux pour esclaves. Dans l'armoire se trouvait principalement des colliers, des anneaux, plusieurs exemplaires de chaque et comme à chaque fois il hésitait beaucoup sur lesquels choisir. Heinart resta devant un moment avant de se décider pour deux paires d'anneaux qui lui semblaient bien, l'une était un peu plus fantaisiste et l'autre plus banal. Chacun était en plusieurs exemplaires de couleurs différentes et bien qu'il en avait choisi deux, il avait clairement une petite préférence. Il fit ensuite envoyer le tout à sa petite souris qui devait normalement se trouver dans sa chambre et avoir terminé de se laver. Il lui avait dit qu'elle aurait le choix, certes, mais avec lui avoir le choix ne voulait pas dire qu'il était important pour lui. En fait, si elle choisissait bien, alors il n'aura pas de raison de la punir et si elle choisissait mal, il pourrait de nouveau la rabaisser. Dans le fond, c'était un jeu un peu vicieux, mais il aimait s'amuser à leurs dépens, de plus, cela changeait des fois où il décidait de punir sur un simple coup de tête. En fait, infliger de la souffrance, faire mal, tout cela n'avait aucun rapport avec une punition, il pouvait le faire par simple envie de s'amuser. Mais il était certain qu'Azalé verrait la différence entre une punition et un simple jeu à ses dépens. D'une certaine façon, il faisait pareil avec les anneaux, il voulait qu'elle devine ce qu'il aimait ou non et décèle le vrai du faux lorsqu'il lui parlait. Si elle avait été une esclave comme les autres, il ne saurait sûrement pas donnée cette peine, hors elle était aussi sa scientifique et avait une certaine jugeote. Tout cela la rendait plus précieuse qu'une autre, alors autant travailler un peu cette petite souris afin qu'elle lui devienne vraiment utile.

Le domestique à qui il avait donné les anneaux revint à lui assez rapidement, elle avait choisi rapidement et en plus, elle avait visé juste. Un léger sourire au coin de ses lèvres apparut sur le moment et il laissait le moucheron ranger les anneaux aux bons endroits tendit que lui se dirigeait vers sa chambre. Avait-elle bien tout rangé, tout nettoyé, s'était-elle correctement soignée, il était curieux de voir son travail, à quel point elle avait anticipé ses désirs et ce qu'il vérifierait. Il pénétrait dans sa chambre sans frapper bien sûr, elle était un peu plus loin, elle venait de quitter la salle de bain et sans attendre elle se mettait à genoux. Là-dessus, c'était claire qu'il n'avait pas à se plaindre, elle était bien dressée et savait comment se montrer devant lui. Il s'avançait vers elle, elle lui souriait, il la sentait réellement heureuse de le voir, un sentiment curieux qui ne l'affectait pas, mais il savait que cet état d'esprit était important. Il commença à lui tourner autour, il l'observait en détail, regardait ses marques, le travail sur ses cheveux, sa poitrine décoré par les anneaux et finalement il s'arrêtait dans le dos de l'esclave :

- Ils te vont bien, je vois que tu as soigné ton apparence, il était temps que tu ressembles à quelque chose d'agréable à regarder. Va ranger les aiguilles là où je les avais cherchés, je vais aller vérifier que tu ne m'as pas trop salopé la salle de bain.

Sans un mot de plus il se dirigeait vers ladite salle de bain, il avait senti l'odeur du désinfectant sur les aiguilles, elle pouvait donc les ranger. En tout cas, ce qui était certain c'était que si elle avait pensé à cela, elle avait très certainement pensé à tout le reste et sans surprise c'était le cas. Tout était propre, tout était rangé à sa place, la blouse salle était pliée et il lui suffirait de lui dire où déposer cela. Elle avait vraiment pensé à tout, il quittait la petite pièce et prenait place sur le lit. En y allant il se contentait de siffler sa souris comme si elle n'était qu'un chien, il savait qu'elle comprendrait et viendrait à lui. Une fois à ses pieds, il passait sa main dans ses cheveux, lisses et doux. Il aimait cela, même le parfum choisi était agréable, après tout il n'avait rien laissé dans la salle de bain susceptible de lui déplaire. Tout en caressant ses cheveux comme à un animal il prenait la parole, le ton étant toujours aussi rude et grave :

- Je ne vais plus te demander grand-chose pour cette nuit, mais je veux que dans la journée tu t'occupes du labo, prépare tout, que tu puisses installer le nouveau matériel dès son arrivée. Je ferais aussi venir à quinze heures le fournisseur pour les produits, tu le recevras dans mon bureau et lui demanderas tout ce dont tu as besoin. Je vais être clair, avant la fin de la semaine le labo sera terminé et opérationnel, si ce n'est pas le cas tu seras fautive.

Sur cette fin de phrase il arrêtait de lui caresser les cheveux et la saisissait par le menton. Il la fixait droit dans les yeux dans un air de défi et finalement la relâchait. Heinart reculait un peu pour reposer son dos contre le mur auquel le lit était collé. Il croisait les bras et les jambes tout en la regardant au pied du lit. Puis après quelques secondes il reprit la parole tout en lui indiquant l'armoire avec frigo dont il avait sorti son petit-déjeuner un peu plus tôt :

- Va te... Non en fait passe-moi la télécommande là.

Il lui montrait la télécommande qu'il avait utilisée pour fermer les volets, sauf que sur celle-ci il y avait de nombreux boutons et même un micro. Même s'il disait télécommande, au fond cela ressemblait plus à une de tablette numérique avec plein d'application. Elle était vraiment bien dressée y avait pas à dire, elle cherchait la tablette avec sa bouche, celle-ci étant encadrée dans une coque protégée par une sorte de gomme qui était pratique pour les dents. Elle lui ramena assez rapidement depuis la table de nuit et se contentait de monter avec les bras sur le lit pour lui déposer le plus proche possible. Elle n'avait pas été assez bête pour grimper sur le lit sans son autorisation et sur le moment il lui souriait légèrement. Il appuyait sur l'une des applications pour appeler une domestique et posa la tablette :

- Ma souris, une domestique va arriver, demande le repas que tu désires qu'il te prépare et ensuite viens t'allonger près de moi.

Il était curieux de tout, qu'allait-elle demander à la domestique et comment allait-elle s'allonger près de lui. Sur ses jambes, à côté de lui mais sans le toucher, sur son torse, ce n'était pas les positions qui manquaient et il pouvait très bien mal prendre nombre d'entre eux.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 3 Nov 2018 - 4:21
On me présente deux paires d’anneaux et j’opte pour la plus simple et la paire qui forme vraiment un anneau plutôt que pour celle qui à une coupure. Dans la salle de bain, je prend soin de tout nettoyer et désinfecter comme il faut. Puis, alors que je revient dans la chambre, la porte s’ouvre sur mon Maître. Aussitôt, je m’agenouille pour l’accueillir comme il se doit. Et je sourit aussi. Je suis contente de le voir. Je n’ai eu qu’une petite demi-heure de sommeil entre ma toilette complète et l’arrivé des anneaux. Mais cela m’a fait un bien fou, ya pas a dire. Il me tourne autour et m’observe. Je ne bouge pas d’un pouce, le suivant juste du regard lorsqu’il est dans mon champ de vision. Il finit par s'arrêter dans mon dos, me disant qu’il me vont bien. Je suppose, de façon logique, qu’il parle des anneaux. Si cela lui plait…. Moi ca me va… Il me demande d’aller ranger les aiguilles dans la malette ou il les a eu et qui est encore a côté du mur. Je hoche la tête et sans attendre je m’y dirige.

J’ouvre le rangement et je n’ai pas de difficulté à trouver l’emplacement des deux aiguilles. Je les replace soigneusement, avant de refermer la mallette. Puis je reviens à peu près à la place ou j’était lorsqu’il est arriver. Face à la porte de la salle de bain, j’attend qu’il ressorte. Je ne m’inquiète pas trop. Je sais que je peu être bordélique par moment. MAis seulement dans mon labo, quand je suis sur le point de trouver quelques chose d’important. Sinon, le reste du temps, je suis plutôt le genre de fille à ranger et nettoyer derrière elle… Surtout quand je ne suis pas chez moi. Et ici je ne suis pas chez moi. Je ne me fait pas d’illusion. Je sais que je n’aurai plus jamais mon chez moi. Juste un “chez mon Maître”. MAis étrangement cela ne me perturbe pas plus que ca. J’ai appris a l’accepter.

Il finit par ressortir et passe devant moi, non sans me siffler au passage. Je ne tique pas vraiment sur sa façon de faire, et sans hésiter, je le suis à quatre patte et le rejoint au pied du lit. Je “m’assoit” sur mes talons, mais garde les mains au sol alors que ses doigts viennent s'entremêler à mes cheveux complètement démêler pour la première fois depuis que je suis a lui. Il continue de me caresser et me donne l’impression de n’être pas grand chose de plus qu’un chien. Mais une fois encore, je ne m’arrête pas la dessus. De toute façon, je sais que je ne suis pas grand chose aux yeux des vampires. Juste… un animal de compagnie.

Il continue de me caresser les cheveux tout en me disant que le plus gros de la journée est passer maintenant. Que je doit m’occuper du labo dans la journée et que quelqu’un viendra pour les produits dont je peut avoir besoin. Que tout doit être prêt pour la fin de semaine car dans le cas contraire, cela sera ma faute. Cette idée me fait clairement tressaillir. L’idée d’être fautive, et donc puni, ne m’enchante guère. Je baisse les yeux, mais acquiesça faiblement en murmurant “Très bien Maître

Le temps que je lui réponde, il a arreter de me caresser les cheveux et il est remonter dans le lit. Il me montre une armoire et me demande d’aller chercher la télécommande. Je me détourne donc du lit pour obéir, m'approche de ladite télécommande. J’hésite un instant à peine, avant de venir l’attrapper avec mes dents, m’aidant du caoutchouc qui l’entoure… J’assure ma prise comme je peux, avant de revenir vers lui. Je ne prend pas le risque de monter sur le lit. Je pose juste les mains sur le rebord du matelas pour être a la bonne hauteur et pour pouvoir me rapprocher au maximum et déposer la tablette a côté de lui. Puis je retourne au sol sans attendre.

Je le vois sourire et je ne sais pas trop pourquoi. Mais puisque je ne me prend pas de gifle, je suppose que j’ai fait les choses correctement. Je ne sais pas trop ce qu’il fait, mais il finit par reposer la télécommande et s’adresser à moi, me disant que je vais pouvoir demander un repas à la domestique qui va venir puis que je devais m’allonger près de lui. Je le regarde, incertaine. Même si il me laisse le choix… L’ai je vraiment finalement? Je ne sais pas trop en fait. Avec lui tout est possible, je l’ai bien compris. Cela dit, je n’ai pas vraiment le temps de réfléchir que l’on frappe a la porte. Une domestique entre, presque timidement. Je la regarde et la détaille, penchant la tête sur le côté. Elle n’a pas vraiment l’air sûr d’elle même. Presque… Mal a l’aise. Je lui offre un sourire et me déplace sur le côté pour ne plus être caché par le lit. Elle semble surprise de me voir là, comme ça, amoché par des coups visiblement récent et pourtant souriante. Elle semble aussi surprise que la domestique que j’ai croisé dans le couloirs il y à quelques heures alors que je chercher mon Maître. MAis moi, je ne m’attarde pas vraiment la dessus.

J’aurai voulu… avoir une gamelle de nourriture s’il vous plaît… Des restes… ou… peu importe je ne suis pas compliqué… Juste… Pas de produit de la mer… J’y suis allergique…. Et… Vu que ce sera une gamelle, il faudrait que je n’ai pas besoin de décortiquer ou trier...

Je parle doucement. Ce n’est pas non plus un murmure. Mais je ne suis pas brusque. Elle a l’air de ne pas savoir ce qu’elle fait la, et je n’ai pas envie de la brusquer au point qu’elle en oublie ce que j’ai pu lui dire. Je la regarde en silence. Je n’ai rien à ajouter. Je ne suis pas difficile au niveau de la nourriture. Hormis les produits de la mer. Je ne sais pas s'ils en ont. Vu ce qui se passe à l'extérieur, peut être pas. Mais dans le doute je préfère préciser quand même. On ne sait jamais. En tout cas, elle finit par repartir et j'espère qu’elle a tout compris correctement.

Je revient vers le lit. Je n’ai pas oublié la seconde parti de l’ordre. Je grimpe prudemment sur le lit. JE ne sais pas comment me mettre et j’hésite. Mais je sais par contre qu’il n’a pas beaucoup de patience. Alors même si j’hésite encore, j’amorce un mouvement pour me rapprocher du lit. Il a dit “prêt” de lui. Et pas “sur” lui. Alors je fini par opter pour ce qui me semble le mieux. Je viens m’allonger à côté de lui. En position foetal, la tête au niveau de ses genoux, plus bas que lui dans le lit. Timidement, je vient coller mon front à sa jambe. Mais c’est le seul contact que je me permet, avant de tourner un peu la tête pour le regarder au dessus de moi. Je reste immobile une seconde, puis je repense à un élément. Il faut que je le lui dise. Alors, une lueur d’interrogation dans les yeux, je redresse la tête et vient poser ma joue contre sa cuisse pour m’y frotter doucement et lui demander l’autorisation de prendre la parole.

Il finit par hocher la tête, et je comprend qu’il m’autorise à prendre la parole. Alors je me lance

Maître… Il y a une chose à laquel j’ai songé un peu plus tôt dans le laboratoire. Il y a quelques années, on m’a poser un implant, pour limiter mes règles mensuelle… Par chance, avec moi cela les annule complètement. Mais… Quand je me suis fait enlever, avant de devenir votre… Il ne rester que deux ou trois mois de vie à cet implant. JE ne sais pas combien de temps je suis rester enfermé alors je ne sais pas combien de temps il peut me rester à faire avec… Mais il est probable que j’ai mes règles à un moment… et… si cela vous gène, alors… Peut être faudra t il me faire implanter à nouveau pour éviter que je saigne tout les mois…. JE sais… Que c’est vous qui décider… Que je n’ai pas mon mot à dire. Je voulais juste… vous prévenir de cette possibilitée…

Je le regarde, un peu incertaine espérant qu’il ne va pas le prendre mal. Loin de moi l’idée d’être impertinente. Mais il ne semblait important de le prévenir, même si je ne sais pas combien de temps il reste à l’implant pour être efficace. Cela dit… pourquoi refuserait il? Cela annulerait mes règles tout les mois et les douleurs qui vont avec. Et puis… Les animaux aussi sont implanté pour éviter la reproduction après tout. Comme j’ai fini de parler, de lui expliquer, je retire ma joue de sa cuisse et revient poser ma tête sur le matelas, collant à nouveau mon front à sa cuisse en silence.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 4 Nov 2018 - 13:55
Elle obéissait au doigt et à l'oeil, il n'avait fait que la siffler qu'elle était assise au pied du lit, sagement, à genoux et en faisant bien attention de venir à quatre pattes. Non, il devait le reconnaître, cette petite avait le potentiel pour survivre à ses côtés, elle apprenait vite et était utile de par ses compétences. En soi, il n'avait jamais réussi à combiner une telle soumission avec une telle intelligence, la preuve que la soumission n'avait rien à voir avec la taille des cerveaux. Pourtant, il n'y allait pas de mainmorte avec elle, il ne se gênait pas à la pousser à la faute, à la tester, à se montrer rude avec elle et malgré cela c'était des yeux aimants qui se posaient sur lui. Si Heinart faisait attention, s'il prenait la peine de continuer à la dresser ainsi, alors peut-être deviendrait-elle précieuse pour lui. Cela lui changerait de toutes ces fois où il avait finalement été déçu et même dépité.

Comme d'habitude elle agissait alors à sa convenance, ne sortant pas de son rôle dans cette pièce, il reçoit la tablette et fait appeler une domestique. Après ses ordres donnés, la porte s'ouvrait sur une jeune domestique, comme toutes les autres elle craignait de venir ici, après tout, plusieurs avaient disparu en venant et il en était la cause. C'était plus fort que lui, sa bestialité le forçait de temps en temps à se montrer trop agressif, mais cette fois ce n'était pas pour lui, mais pour elle et il gardait la bouche fermée tout du long. Il sentait la peur d'ici, la domestique était terrorisée au point qu'il voyait ses jambes légèrement trembler, quant à Azalé, elle était légèrement agacée et ceci le troublait. Une nouvelle fois le destin et les agissements des autres humains ne lui faisaient rien, voire même la dérangeait. Il aimait cela chez elle, il aimait même énormément cela, ce n'était nullement du dégoût ou de la haine, c'était une sorte d'indifférence, un peu comme si elle ne supportait pas la médiocrité, en fait, elle ne supportait pas les gens incapables. Par rapport à elle qui se donnait corps et âme à la tâche, qui parvenait à sourire à la domestique choqué par ses blessures et pétrifié par l'absence de larmes. Cela amusait beaucoup le vampire, il aimait bien cette chose, peut-être qu'un jour il la qualifierait d'humaine, mais il n'y était pas encore et en plus être qualifié d'humain avec lui n'était pas forcément bon signe. Alors, comme ça elle voulait des restes . Enfin, n'importe quoi du moment que ce n'était pas des produits de la mer, tien, ce n'était pas marqué dans son dossier ça, il ignorait qu'elle avait une allergie, ce détail le faisait grimacer, encore une raison de plus de ne pas aimer les humains, ils sont trop fragiles. La petite pensait pratique, quelque chose qu'il ne lui faudrait pas décortiquer vue qu'elle mangeait dans une gamelle, c'était bien pensé, elle était intelligente et n'avait plus rien à prouver de ce côté-là.

Cependant, malgré son intelligence elle se faisait toujours avoir dans les mêmes tours, à force de vouloir trop bien faire elle oubliait ce qu'il lui avait déjà dit, être son esclave ne faisait pas d'elle une personne inférieure à toutes les autres, c'était en réalité tout l'inverse. Contrairement à toutes les sous-merdes dehors de cette chambre, elle, elle avait de l'importance pour lui, elle, elle était dressée par ses soins et cela lui donnait des privilèges qu'elle ne comprenait pas encore. L'absence de jugeote sur ce coup-ci l'agaçait et il ne voulait pas laisser passer cela. Heinart réfléchissait à comment lui faire comprendre sa place lorsqu'il sentait le front de la petite se coller légèrement à sa cuisse, la voilà qu'elle avait prit place et sa position, sa hauteur, tout traduisait la réflexion qu'elle avait eue avant de choisir l'emplacement. Elle avait tout calculé, étudié sa phrase pour en comprendre tout le sens, dommage qu'elle ne parvenait pas à le faire pour tout. S'il se contentait de l'observer ainsi, il aurait pu penser qu'elle l'aimait, c'était probablement le cas, sauf que c'était à la mesure d'une esclave, le maître devait tout être pour elle et elle parvenait à lui donner cette impression. Il était devenu son monde et il lui faudrait conforter cette place tout en lui donnant des nuances plus adaptées à son souhait. Heinart était toujours encore pensif lorsqu'il la sentait caresser sa cuisse avec sa joue, elle voulait quelque chose, parler probablement vue comment elle le regardait. Toujours encore plongé dans ses pensées il se contentait d'hocher la tête pour lui donner son accord. Elle n'avait pas pris vingt secondes pour comprendre qu'il était temps pour elle de se lancer et c'était ce qu'elle faisait.

Elle avait un implant, il avait déjà entendu parler de ça et effectivement l'utilisait aussi sur ses esclaves, il savait qu'elle en avait un étant donné qu'elle était passée par le Bossu, mais il était vrai qu'il n'avait pas songé à la date de péremption. En soi, cela ne le dérangeait pas qu'elle saigne une fois par mois, mais avec cela il y avait d'autres inconvénients dont il ne voulait pas se préoccuper. Elle n'attendait aucune réponse de sa part, tant mieux, car elle en recevrait pas, il avait pris note et le reste ne la regardait pas. Cependant, il ignorait si sa souris était capable de s'en occuper elle-même ou s'il devait le faire lui et pour le coup il lui posait la question alors qu'elle avait repris sa position initiale :

- J'ai lu ton dossier, je sais d'où venait cette chose que tu étais et certaine chose demeure floue à mes yeux. Tu es une scientifique, mais quel est ton niveau en médecine . Tu saurais par exemple te placer un nouvel implant . Parce qu'effectivement je préfère que tu restes stérile, on ne sait jamais.

Il la regardait et fronçait les sourcils, il allait en profiter pour lui parler un peu de sa place, il se redressait davantage contre le mur et finit par se retrouver dans une position assise :

- Pourquoi n'avoir demandé que des restes où n'importe quoi du moment que ça ne touche pas ton allergie ? Lorsque je t'autorise une petite folie, à manger ce que tu souhaites, je veux te voir choisir, tout comme je n'aime pas que tu renvoies une image inférieure à ces insectes là dehors... Assis et tend la joue

L'ordre avait été rapide, sec, il n'était pas content, il en avait pas encore prit conscience, en tout cas pas avant de lui avoir exprimé son désaccord à voix haute. Maintenant il le réalisait, il n'était pas content, elle l'avait déçu, d'une façon ou d'une autre il fallait réparer et elle devait comprendre. Cela s'arrêtait là, il n'avait rien besoin d'autre, il n'avait besoin de rien tout court, il pouvait le faire et c'était tout. Lorsqu'elle avait pris la position demandée, il la giflait en pleine joue, mais à peine avait-il envoyé la première que la deuxième l'avait démangée et il envoyait une seconde gifle de l'autre côté. Elle avait à peine eu le temps de sentir l'impact de la première qu'il avait déjà recommencé. Il était rapide et pouvait l'être encore plus. Elle ignorait tout de lui, elle ne réalisait pas encore qui il était vraiment et surtout ce qu'il était. Il la regardait, elle reprenait place, il n'avait pas donné de contre ordre après tout, sa réaction était donc normale et attendue. Il la fixait durement, ses yeux exprimaient sa colère, celle-ci même qui était dirigé vers le monde et qui actuellement était soulagé en l'ayant frappé. Cependant, rien ne pouvait la soulager, absolument rien, c'était impossible, totalement irréalisable, même massacrer celle qui l'avait faite n'avait pas pu le soulager pleinement. Ses lèvres serrées par la rage se rouvraient :

- Qui je suis ?

À peine une minuscule seconde, c'était tout, tout ce qu'elle avait en temps pour lui répondre, une hésitation, un simple bégaiement était interdit et le tout serait sanctionné par une nouvelle gifle cuisante. De quoi peut-être même la faire tomber du lit si elle ne s'y préparait pas bien. Il recommencerait dès qu'elle sera de nouveau en place, elle avait intérêt à ne pas hésiter à nouveau, sinon il reproduirait le même geste et avec la même force. Il venait de partir dans sa colère, celle-ci risquait de grimper à chaque gifle qu'il enverrait, ou elle diminuerait lorsqu'elle saura se montrer assez maligne pour ne pas la prendre. Lorsqu'elle aura répondu, il posera une autre question immédiatement dans la foulée en levant la voix d'un coup :

- Qui es-tu ?

Là encore il ne la manquerait pas si elle hésite, la réponse était logique et simple. Elle avait déjà joué à ce petit jeu et savait exactement quoi répondre ainsi que comment répondre. La moindre hésitation aurait la même conséquence qu'avant et à chaque gifle il augmentera la force. Certes, il n'augmentera pas de beaucoup par rapport à lui, mais pour elle cela ferait la différence et si elle devait le pousser à lui en donner trois elle risquait de ne pas s'en relever. Lorsqu'il aura entendu ce qu'il souhaitait entendre, il grognera légèrement et l'attrapera par les cheveux pour la traîner sur lui. Elle se retrouverait malgré elle sur son torse, probablement couché, ses doigts dans ses cheveux en maintenant son visage redressé vers le sien et son regard noir plongé dans le sien. Dès ce moment-là il reprendrait à nouveau la parole, moins fort, moins brusque, pourtant étrangement plus dangereux, comme si un démon murmurait et était sur le point de prendre son âme pour de bon :

- Qui es-tu vis-à-vis d'elle ?

Il donnait un léger coup de menton direction la porte au loin, elle était ouverte et la domestique attendait. Elle tremblait tellement qu'il était possible d'entendre le petit tintement des objets se trouvant sur le plateau qu'elle tenait. Elle ne bougeait pas, elle avait pénétré dans la chambre de quelques pas uniquement, Azalé n'avait certainement pas vu Hein appuyer sur la tablette pour la faire entrer discrètement. Le vampire avait alors fait pivoter le visage de sa Souris pour qu'elle puisse à son tour regarder ce qu'il avait désigné. Cette fois-ci il attendait sa réponse, celle-ci était plus difficile, mais tout aussi importante aux yeux du monstre. Il lui accorderait quelques secondes avant de la pousser à le regarder à nouveau, là il murmurera quelques mots :

- Dit le bien fort, je veux qu'elle puisse t'entendre...

Heinart attendait, la domestique attendait, elle ne bougeait pas, elle était terrorisée par ce qu'elle voyait et l'invitation du doigt d'Heinart envers ladite domestique ne manqua pas de presque la faire lâcher le plateau en tressaillant. Pourtant, si la peur la paralysait, la peur la faisait aussi bouger et malgré ses petits pas d'insecte, si elle arrivait à hauteur du lit avant la réponse de sa Souris cela allait très mal finir. Si toutefois elle répondait ce que Heinart voulait entendre, alors il l'embrasserait, ça ne sera pas sage, il sera plein de passion dévorante avant de brusquement la repousser sur le lit. D'un geste de la main il l'autorisera à manger et sur le moment il ne s'intéressera plus aux deux femelles.

Heinart en serait resté probablement là, sauf que certaine chose imprévisible qui n'aurait jamais dû se produire se sont finalement produite. La domestique plus calme depuis que le vampire ne s'intéressait plus à eux arrêtait alors de trembler et posa la gamelle sur le sol. Elle avait d'abord eu un doute quant à où la poser, mais elle avait visiblement senti que c'était la place d'une gamelle. Cependant, rien ne collait avec les exigences de la Souris, absolument rien, la gamelle était remplie avec de la paella aux fruits de mer et elle semblait même contente d'avoir ajouté une petite tranche de pain avec qu'elle avait posé sur le côté de la gamelle. En regardant Azalé, la domestique semblait légèrement fière d'elle, elle lui souriait même en ne réalisant absolument pas qu'elle avait totalement inversé sa demande. Effectivement, la peur lui avait fait plus ou moins oublier la demande d'Azalé et elle avait finalement retenu que ce qui touchait à sa tâche, c'est-à-dire produit de la mer. Elle patientait debout, les mains dans le dos, le tout à un petit mètre du plateau et de la gamelle posée sur le sol.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 15 Nov 2018 - 9:11
Je me blottit contre lui, me roulant en boule sur le lit, contre lui mais plus bas que lui. Je lui explique pour mon implant. Mais je n’attend pas vraiment de réponse. Je reviens contre lui, profitant simplement du moment et du fait que je peut être contre lui aussi simplement que cela. Il me dit alors qu’il à vu sur mon dossier qu’il sait que j’ai cela. Et il me demande si je suis capable de me le mettre moi même. Je secoue aussitôt la tête et murmure simplement “Non Maître, j’en serais incapable, je n’ai jamais étudier la médecine.

Il se redresse et poursuit. Pourquoi ai-je demandé des restes alors qu’il m’autorise une folie? Que j’aurai pu avoir se que je veux. Je l’écoute, les yeux tournés vers lui. Mon regard se fait de plus en plus incertain. Je sens que quelque chose ne va pas. Et par extension, ca va surement être pour moi…. Mais lorsqu’il m’ordonne de m'asseoir et de tendre la joue aussi sèchement, malgré ma peur, j'obéis aussitôt et aussi vite que je peu. Je me tourne et me redresse à quatre pattes avant de m’assoir sur mes talon et de tourner la tête pour lui offrir ma joue.

La gifle part et ma joue me brûle aussitôt. La seconde arrive tout aussi vite et me projette sur le lit. Il me faut quelques longues secondes pour reprendre mes esprits et je me redresse ensuite, reprenant ma place, assise face a lui. Les yeux baissés, je l’entend me demander qui il est. Je répond aussitôt, sans hésiter et en relevant les yeux Mon Maître

Une seconde question tombe rapidement. Il me demande qui je suis. Et la encore, je n’hésite pas avant de lui répondre, tant c’est encore frais dans ma mémoire. Je lui répond presque aussitôt, et la encore sans hésitation Je suis Souris… La vôtre

Je ne sais pas si cela lui convient ou non. Mais je ne me prend pas de coup. Au lieu de cela, il m’attrape les cheveux et je me retrouve collé à son torse. Je ne me débat pas et je ne cherche pas à échapper a sa prise. Ma poitrine est écrasé contre son torse et cela me fait frissonner, et pas de peur malgré son regard noir, sans que je ne contrôle rien. Même si j’ai peur quand même. Il reprend la parole. Moins fort. Mais plus menaçant. Me demandant qui je suis par rapport a … elle? Sur le coup je ne comprend pas de qui il parle. Son coup de menton me fait tourner la tête et je vois la domestique qui est revenue, un plateau dans les mains. J’observe l’humaine qui tremble comme une feuille sur le pas de la porte. Même moi je peux le voir. Je la regarde et la détail. Le regard un peu dur. Je la trouve vraiment empotée comme pas possible. Ou alors c’est moi… Je me sent crispé depuis que je l’ai vu. Comme si la moindre bêtise qu’elle pourrait faire aller me retomber dessus. Comme si… Je sais pas… Mais j’ai senti mes muscles se crisper en la voyant, alors qu’elle me me voir, coller contre le corps de mon Maître. Tien maintenant que j’y pense….  Mon regard se porte à nouveau sur lui, et aussitôt je me détend et mon corps épouse le sien sans que je ne le contrôle. C’est mon Maître… Et pas celui d’une autre. C’est étrange, mais c’est comme ca que je le voie. À moi. Même si en temps qu’esclave je ne suis pas censé dire ça. Mais… Je ne peux pas m’en empêcher. C’est peut être bien le seul moment ou je peut employer la possession. Quand il s’agit de mon Maître. A moi… Le mien…. Je lui sourit timidement alors qu’il attend une réponse. Je réfléchis encore une seconde, puis je souffle, assez fort pour respecter son second ordre, à savoir qu’elle m’entende, et utilisant les mots que lui même a utiliser un peu plus tôt.

Supérieur… Je suis Souris… La seule Souris… et elle… Elle n’est qu’un insecte… Un parmis d’autre, Maître

Alors que je lui répond, j’entend vaguement la domestique qui s’approche. Mais je ne lui porte pas une seule once d’attention, toute tourner vers mon Maître, cherchant à savoir si je vais m’en prendre une à nouveau ou non, et quel sera la suite à tout cela. Pas de punition. Juste un baiser. Sauvage. J’y plonge volontier, le laissant prendre possession de mes lèvres et de ma bouche sans opposer la moindre résistance. Je suis repousser et je retombe plus loin sur le lit, mais cela ne me dérange pas. Même si ça n'a pas l’aire d’être le cas de la domestique. À dire vrai je n’en ai rien à faire. Je descend du lit et me dirige a quatre patte vers l’assiette qu’elle a poser au sol.

Je ne fait pas trois pas dans sa direction avant de me rendre compte que ca ne va pas. Ce n’est pas possible. Elle n’à rien écouter ou quoi? Je relève la tête brusquement et la fixe plusieurs longues secondes en silence. Mes yeux brillent de colère. De rage presque. L’adrénaline pulse brusquement dans mes veines et, en plus de faire battre mon coeur bien plus rapidement, me donne le courage de faire quelque chose que je n’aurai surement jamais oser faire si je n'avais pas eu faim et réaliser que si la, ma communication pose problème pour un simple repas, je n’ose même pas imaginer les problemes que ca pourrait engendrer quand je serait au labo… Je me dirige vers elle a quatre pattes. Sans lui laisser le temps de réagir, je me redresse sur mes genoux et ma main part, lui assénant une gifle cuisante. Elle semble plus que choqué, mais je n’en ai rien à faire. Ce n’est pas ca qui me préoccupe à cette instant. Loin de la…

Je pensais pourtant avoir très claire…. Une gamelle et pas de produit de la mer… Deux points. Deux choses. Deux toutes petites choses qu’elle devait retenir. LEs deux seule chose que j’ai demandé. Mais visiblement je n’ai pas été assez claire. Et cela me fait enrager. Car maintenant, je n’ai rien à manger. Et j’ai faim…. Je m’en rend compte en voyant cette nourriture, gâché, puisque je ne peux pas manger….

Il ne s'est pas écoulé deux secondes que la voie du Maître retenti dans la pièce et me somme de m’expliquer. Je tourne la tête et le regarde, les yeux toujours remplis de colère, de rage, bien que ce ne soit clairement pas contre lui. Je revient vers lui a quattre patte et je m’assoit à côté du lit. JE ne peux pas m'empêcher de jeter des coups d’oeils répétitif à l’humaine. À chaque fois, mon souffle s'accélère légèrement, signe évident que ma colère est dirigée vers elle.  Puis je prend une inspiration. Je le regarde, et cela me suffit à avoir une voie plutôt calme et poser. Il n’y est pour rien. Et puis je serait incapable de lui en vouloir pour quoi que se soit

Maître…. Cette…. Empotée… M’a ramener une assiette de paëlla…. C’est à base de produit de la mer, et je ne peut pas manger… Je ne suis pas difficile pour la nourriture… Je mange de tout sauf ça, vu que j’y suis allergique… Et… avec ce que vous m’avez montré sur l'extérieur un peu plus tôt… Je n’ai aucune idée des produits qui peuvent être disponible c’est pour cela que je n’ai pas été plus précise dans mon choix…. Mais la… Soit elle n’a pas écouté un seul mot de ce que j’ai pu lui dire, soit elle veut me tuer avec un choc allergique….

Je le regarde. Face à lui je suis calme. Toujours assise sur mes talons, j’attend. J’attend de savoir ce qui va se se passer maintenant. De savoir ce qu’il va faire. Si je vais m’en prendre une… JE me contente d’attendre. Je ne peux rien faire d’autre.


Dernière édition par Azalé Denacaux le Sam 17 Nov 2018 - 3:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 16 Nov 2018 - 5:17
Elle avait bon sur toute la ligne, pas la moindre hésitation, même la peur ne semblait pas réellement présente après qu'il en était arrivé à la gifler. Rien de tout cela, elle reprenait la même position, les yeux baissés, certes elle avait peur, mais cela n'avait rien à voir avec la peur qu'il décelait d'ordinaire et elle ne l'empêchait pas du tout de lui répondre à une sacrée vitesse. Que cela pour lui, ou que cela soit pour elle, elle savait exactement qui était qui, il aurait pu la frapper car elle ne s'était pas écrasée comme il aimait la voir faire, mais d'un autre côté, cela ne collerait pas avec la suite et elle n'avait pas tant à s'excuser que cela. Heinart avait simplement senti la colère monter et avait donc agi comme à ses habitudes, heureusement, son obéissance et ses connaissances avaient été suffisantes pour parvenir à temporiser son excès de colère. Il aurait pu la féliciter, mais le vrai fin mot de l'histoire allait venir que maintenant. Il appuya discrètement sur la tablette pour faire entrer la petite domestique et tire sa Souris sur lui par ses cheveux. Curieusement, il aurait presque l'impression qu'elle se sentait bien contre lui, c'était bizarre, elle se lovait littéralement contre lui, mais rapidement elle avait été attiré par la nouvelle arrivante et il sentait ses muscles se crisper. Clairement, elle ne pouvait pas la saquer, cette évidence amusait légèrement Heinart et les dernières graines de colère s'en allèrent. Lorsqu'elle revenait à lui, il était presque certain qu'elle ne se tromperait pas, son comportement vis-à-vis d'elle était assez clair pour minimiser les chances qu'elle se plante dans sa réponse.

Celle-ci avait été à la hauteur, exactement ce qu'il avait espéré entendre et sa réaction était soudaine. Il l'embrassait avec une certaine passion, fort, possessif, c'était un bravo qu'il lui disait à sa manière et lorsqu'il en avait eu assez il la repoussait sans ménagement. Il était comme ça, elle n'était qu'une esclave, la sienne, ce qui rendait plus importantes que les autres, mais une esclave quand même et elle savait qu'elle n'avait rien à attendre de plus de sa part. Elle avait apprécié en tout cas, elle y avait participé, n'avait pas cherché à lui résister, même pas un mouvement de recul comme s'il lui avait retiré toute inhibition. Elles perdirent l'intérêt du vampire dès ce moment-là, il était toujours encore conscient de ce qu'il se passait dans la chambre, mais pour le moment s'intéressait à quelque chose sur la tablette.

C'est ensuite, après peut-être une petite minute, qu'il avait entendu le claquement d'une gifle, cela attirait immédiatement son attention, bordel de merde mais qu'est-ce que tu fous ? Son regard se portait sur la domestique qui avait le visage tourné, les yeux écarquillés de surprises et la joue qui commençait à devenir rouge. Sa Souris était à genoux dressés devant elle et était encore en position la main levée, elle venait de la gifler. Sur le moment il sentait sa colère monter, mais cela ne collait pas du tout et il devait avoir une explication maintenant. D'une voix dure, sévère et clairement en colère il prenait la parole :

- Bordel de merde c'est quoi ce foutoir ? Souris, ici et une explication.

Elle se tournait immédiatement vers lui, toujours encore à genoux, mais aussi en colère, il ne pensait pas revoir ses yeux aussi rapidement, cela même qu'il avait vu au labo, bien que cette fois elle était d'un tout autre niveau. Il aimait ça, il ne pouvait pas se l'expliquer, mais voir de la colère dans les yeux d'une esclave, une colère pas dirigée vers lui, non, une colère, une rage envers ses congénères esclaves et cela l'échauffait énormément. Elle s'approchait de lui à quatre pattes, elle n'avait rien à se reprocher, où sinon elle s'approcherait pas pour lui répondre, il ne pensait pas avoir détruit l'instinct de préservation de la petite à ce point-là en si peu de temps. Elle s'installait à côté du lit, au plus près de lui, son regard revient régulièrement sur la domestique qui ne sait plus du tout où se mettre. Son réflexe était tout de même de se mettre à genoux lorsqu'il avait pris la parole, heureusement pour elle et puis il revenait à sa Souris, elle avait des privilèges, mais elle n'avait pas intérêt à le faire attendre. Puis elle lui expliquait la raison qui l'avait poussé à un tel comportement, le départ était prometteur, un sourire carnassier c'était installé sur ses lèvres alors qu'elle traitait l'autre esclave d'empotée et puis il disparut en entendant son erreur. Cependant, elle en profitait pour s'expliquer, expliquer son choix de nourriture dont il s'était de toute façon doutée, mais qui dans l'immédiat ne l'intéressait pas du tout. De plus, il ne voulait pas l'entendre s'expliquer sur une chose qui n'avait pour lui aucun rapport. Ce qui l'intéressait était l'erreur de la domestique, la raison de la gifle qui était à présent expliqué et tout à fait mérité. Heinart appuyait de nouveau sur l'application d'appel de la tablette afin qu'une nouvelle domestique arrive et se redressait. Il descendait du lit et attrapait sa Souris à la gorge pour la soulever du sol et lui dire ce qu'il pense de ses explications :

- Quand j'exige des explications, tu me donnes des explications et uniquement ce que j'ai exigé. Profite à nouveau de ta prise de parole pour chercher à t'expliquer pour une bêtise précédente et tu passes sur la croix. C'est pas le moment de me faire chier...

Il voulait la jeter, mais elle avait tout de même bien agi, il était fier d'elle, si ce n'était sa petite disgrâce, il le jetait alors sur le lit au lieu du sol. Cela amortissait grandement la chute et il ajoutait :

- Sinon tu as eu la bonne réaction pour la gifle, mais elle mérite bien pire que cela, les esclaves qui sont inutiles ça m'énerve... Fou la à poil et attache cette conne sur la croix. Ensuite apporte-moi ce que tu as rangé avant, j'ai fait venir une nouvelle domestique pour ta nourriture, dépêches-toi !

Il avait levé la voix sur la fin, il était en colère, très en colère et une fois debout devant la domestique, celle-ci pleurait déjà un peu, il tira ses cheveux en l'air pour qu'elle le regarde avant de lui flanquer quatre gifles d'un autre niveau que celle de sa Souris. Elle saignait déjà, sa lèvre était entaillée à deux endroits, puis il la jeta sur le côté comme un déchet et elle se fracassait sur le sol. Des plaintes de douleur retentissaient du début à la fin, puis elle sanglotait sur le sol, recroquevillé sur elle-même et totalement pétrifié de ce qui allait lui arriver. Il se retournait pour voir son esclave approcher, cela ne collait pas, elle était à quatre pattes alors qu'elle était la dominante cette fois, alors plaçait son pied sur le chemin de la petite, lui bloquant le passage et reprit d'une voix plus basse, comme s'il se forçait au calme envers elle qui était sans tort :

- Debout, c'est toi qui promènes la laisse cette fois, tu sais ce que cela veut dire....

Il attendait qu'elle se relève et une fois debout lui flanquait une tape sur les fesses, pas méchante bien qu'assez forte pour lui laisser la trace de son passage, mais c'était là un geste de tendresse de sa part. Bien que violent, il était possible de lire au-delà de cette violence pour voir les subtilités qu'il tentait de masquer. Il appréciait déjà la petite, cela ne l'empêcherait pas d'être violent, dure, sadique et même effroyable avec elle. Tout simplement parce qu'il n'avait pas besoin de détester pour l'être, même s'il devait tomber amoureux, il continuerait probablement d'être aussi violent. Certaines choses sont immuables et les vampires étaient doués pour ne pas changer. Il s'installait sur son lit, assis, il regardait faire, examinait sans se cacher, elle devait voir que c'était là un test au-delà d'une simple punition pour la domestique. En parlant de domestique, la nouvelle arrivait juste au moment où Souris arrivait à la croix et il était curieux de voir l'ordre de priorité. La nouvelle était plus belle, plus sûre d'elle, bien que cela ne durât pas, lorsqu'elle voyait le sort de l'autre domestique, elle eut un sourire nerveux et voulu s'approcher du vampire. Mais celui-ci désignait son esclave, elle comprit de suite qu'elle était là pour elle et s'arrêtait donc à quelques mètres derrière Azalé. Elle patientera en silence, les mains jointes dans son dos, que l'esclave décidait de la faire attendre ou non, Heinart n'interviendrait pas. La belle domestique repartirait une fois la commande reçue et se montrait même respectueuse envers la Souris. Un hochement de tête plus proche de la révérence que d'une simple approbation en signe qu'elle avait compris sa demande et elle s'en irait sans plus attendre. Avant de fermer la porte, elle s'inclinerait dans la direction du vampire, puis disparaîtrait. L'autre domestique, celle qui était apeurée, se montrait obéissante, autant que possible, il lui arriverait d'hésiter, de ne pas oser, la Souris sera probablement forcée de la brusquer un peu pour la faire obéir.

Quant à Heinart, il regardait, appréciait le spectacle qui se déroulait sous ses yeux avec une curieuse envie de violence qui gonflait dans sa poitrine. Il allait bien s'amuser et cela sera aux dépens de bien des esclaves. Restait à découvrir si la belle Souris en ferait partie ou non.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 17 Nov 2018 - 5:11
Je ne peux pas m’en empêcher…. C’est plus fort que moi. Il me faut une petite minute pour réaliser l’erreur qu’elle a pu faire. Puis sans pouvoir me retenir je me dirige vers elle et ne retient pas ma force pour la gifler. Il ne faut que quelque seconde pour que mon Maître réagisse. Je le regarde et le rejoint sans hésiter, le coeur battant rapidement sous la colère. Assise par terre à côté du lit, je lui explique. Visiblement, pas comme il faut, car il descend du lit et m’attrape par la gorge. Je m’agite un peu, mais ce n’est que de l'instinct. Je n’y met aucune vrai volonté à essayer de me dégager. Je l’écoute en silence alors que l’air commence à me manquer. Jusqu’à atterrir sur le lit.

Il me faut quelques secondes de plus pour reprendre mon souffle. Mais quelque part je suis soulagée d’avoir été jeté sur le lit et non pas au sol. Vu se qu’il à déjà pu faire, je prend plutôt cela comme une récompense en fait. Ce que je prend encore plus comme tel alors qu’il ajoute que j’ai eu la bonne réaction, même si l’humaine mérite bien plus que ca. Il me dit de la déshabiller, de l’attacher et d’aller chercher ce que j’ai ranger. Son ton monte sur la fin et je n’hésite pas une seconde.

Alors que je descend du lit, restant à quatre patte sans réfléchir vu que je suis dans la chambre, il colle quatre gifle retentissante. Je n’ai aucune pitié pour elle, même si je sait la douleur que les gifles de mon Maître peuvent provoquer, vu que j’y ai aussi eu le droit. Et bien plus qu’elle en plus. Lorsqu’il la rejette je me dirige vers elle. Mais il m'empêche de m’avancer plus. Je lève la tête et le regarde en silence alors qu’il me dit de me mettre debout puisque pour le coup, c’est moi qui domine. Je hoche la tête doucement et me redresse. Je me prend une claque sur les fesses et j'esquisse un sourire. Loin d’avoir eu mal, cela me fait plutôt plaisir qu’autre chose. Puis je me dirige vers l’humaine.

Sans hésiter, j’attrape le bras de l’humaine. Qu’elle se relève ou non je la traine vers la croix. La je la force à se mettre debout. Je lui fait signe de se retourner, mais visiblement, elle hésite. Je grimace et la bouscule pour qu’elle le fasse. Je la déshabille rapidement, la mettant à nue. Elle tremble de plus en plus, au point que je suis obligé de la pousser vers la croix et de la forcer à écarter les bras. Un regard noir suffit à la décider a obéir, d’autant que mon Maître est juste en face. Je fini de l’attacher pour être sur qu’elle reste là, puis je tourne la tête vers la nouvelle domestique qui est arrivé entre temps.

Je la détail de haut en bas, ne pouvant pas m’en empêcher. Je suis toujours en colère contre l’autre et bien décider à être moins gentille, moins prévenante, même si la nouvelle me parait bien moins empotée… Un peu plus d'expérience, surement. Après une minute d’observation je fini par lui pointer la gamelle de paëlla du doigts

Reprenez ca … Et ramenez moi autre chose… JE voudrais une gamelle de pâte sauce bolognaise… Et notez quelque par que je suis allergique aux produits de la mer… Je n’ai pas envie de devoir le répéter à chaque fois que mon Maître m'autoriserai à commander de la nourriture…

Je me détourne d’elle, ne me souciant plus de ce qu’elle peut faire maintenant. JE reporte mon attention sur l’humaine qui est attacher. Je retiens un soupire et me détourne d’elle. Je me dirige vers la valise ou j’ai ranger les aiguilles. Je l’ouvre et en sort les deux aiguilles que j’ai ranger. Je revient ensuite vers le lit. Il ne m’a rien dit de plus alors je viens m’agenouiller a côté du lit et je lui tend les deux aiguilles poser dans la paume de ma main. Je le vois me sourire puis utiliser la tablette. Je ne comprend pas, jusqu’à entendre, le bruit d’un roulement… Ou quelque chose. Je tourne la tête et observe la croix qui se rapproche, avec l’humaine attacher dessus. Je suis un peu surprise, je ne pensais pas qu’elle pouvait bouger. Mais...bha peut importe en fait.

La croix s’immobilise face au lit. Je fixe l’humaine en silence qui s’agite un peu, visiblement pas à l’aise de se retrouver nue, aussi prêt du vampire et qui plus est, attacher. Moi, ca ne me fait ni chaud ni froid en fait. Il me demande d’utiliser les aiguilles. Cette fois, j’hésite un peu. Utiliser les aiguilles. Oui d’accord. Mais comment. Il semble comprendre que je ne saisie pas et un commentaire est lacher. Je rougis. Mais cette fois j’ai compris. Je me redresse et me dirige vers l’humaine. Debout face à elle, je la domine d’une bonne tête au moins.

Les deux aiguilles sont cacher dans mon poing droit que j’ai refermé pour les tenir. Je pose ma main gauche sur son ventre et la laisse remonter vers sa poitrine, comme pour une caresse. Cela dit je ne suis pas vraiment tendre lorsque j’empoigne son sein. Bien que pas trop brusque non plus, je la caresse et la manipule, cherchant, comme lorsqu’il l’a fait avec moi, à faire ressortir le téton. Lorsqu’il ressort, je l’attrape et le pince. Elle a les yeux fermés. J'esquisse un sourire amusé et vient poser la pointe de l’aiguille sur le côté du téton. Puis j'appuie. Elle s'agite et couine déjà de douleur. Je n’ai pas autant de force que le Maître alors j’ai un peu de mal à percer la chair. Mais je fini par y arriver. L’aiguille traverse le petit morceau de chaire tendue et elle s’agite de plus en plus, pleurant à gros sanglot bien bruyant. JE sais que le Maître n'a pas beaucoup de patience alors je viens plaquer la paume de ma main sur ses lèvres. Je ne dis rien mais mon regard noir l'avertit de se méfier. Et de se taire.

Lorsqu’elle est un peu plus calme, je retire ma main et vient attraper son autre sein. Je recommence le même manège, cherchant la aussi à faire sortir la seconde pointe de chaire. Elle sait maintenant ce qui l’attend et elle s’agite de plus en plus. Je fini par attraper le téton et le pince fortement pour qu’elle arrête de s’agiter et je grogne. “Tu as fait une connerie… Assume le!

Sans la laisser répondre ni rien, je viens poser la seconde aiguille. Une fois encore, il faut que je force pour percer la chair. Mais je fini par y arriver, lui arrachant un hurlement de douleur. Qui cette fois ne se coupe pas malgré mon regard d’avertissement. Mais elle continue de crier. Cette fois ma main se lève et une gifle claque sur sa joue. Ca a le mérite de la faire taire. Sans aucun remord je me detour d’elle et revient m’agenouiller a côté du lit de mon Maître, reportant toute mon attention sur lui, attendant la suite.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 18 Nov 2018 - 8:38
Il s'était attendu à bien des choses, certes, il se doutait qu'elle ne ferait pas vraiment preuve de compassion, mais il s'était tout de même attendu à bien plus de douceur de sa part. Cependant, il n'en était rien, elle la traînait dernière elle, d'abord elle glissait sur le sol, puis elle parvient à se redresser pour suivre tant bien que mal. La peur était trop envahissante pour qu'elle puisse se maîtriser, il y en avait des comme ça, elle savait que cela ne lui causerait que des problèmes, mais elle ne parvenait tout de même pas à s'arrêter de trembler, pleurer et la panique de la jeune femme avait fini par énerver la Souris. Celle-ci la brusquait, elle semblait éviter autant que possible de prendre la parole, sachant sûrement que son maître n'aimerait pas cela et elle avait raison. S'il les avait entendu discuter, ou simplement sa Souris l'engueuler constamment pour qu'elle fasse ce qu'elle ordonnait et il aurait rapidement pris les choses en main en punissant son esclave en passant. Pourtant, elle ne faisait pas cette bêtise, elle se montrait plus maligne que cela et parvenait à la maîtriser avec une certaine technique. De plus, elle avait fait attendre la nouvelle domestique, prenant le temps de bien faire les choses avec la condamnée et c'était seulement ensuite qu'elle s'intéressait à elle.

Heinart l'avait reconnu, c'était Blattella ou autrement dit, la cafarde et bien sûr elle ne portait pas ce nom par hasard. C'était une traîtresse de sa propre espèce, elle avait vendu les siens pour survivre, pour obtenir l'indulgence du Père et l'avait obtenu. Cependant, il l'avait depuis utilisé pour trahir, pour espionner, pour tromper les sous-merdes et elle était douée pour cela. Un véritable maître lorsqu'il s'agissait de mentir, elle faisait avaler n'importe quoi à n'importe qui et Heinart aimait le talent. Elle servait de domestique au Palais et surveillait les autres pour lui, puis elle lui rapportait tout. Elle était belle, plutôt grande, un visage d'ange et jamais quelqu'un soupçonnerait une telle innocence. Il savait qu'il n'y aurait pas de problème avec elle, la commande serait respectée, mais voir la jeune domestique sur le point d'en baver ne la laissait pas indifférente, elle trahissait certes, mais souffrait de ses actes, se réconfortant en se disant qu'elle ne faisait que survivre. Elle ne prononça pas le moindre mot, acquiesçait, puis s'éloignait après une petite inclinaison vers l'esclave puis une vraie révérence vers le Père.

La Souris avait visiblement retenu la leçon, elle avait réellement commandé quelque chose qu'elle voulait, mais plus encore avait pris les devants pour les futurs repas aux cas où et ainsi éviter d'autre perturbation du genre. C'était là une sage décision et Heinart s'en amusait en silence. Finalement, elle revenait à lui avec les aiguilles en main, s'installant sagement au pied du lit et attendant. Le Père la regardait du coin des yeux, puis fit venir la croix grâce à un mécanisme au plafond où elle était fixée, le tout était contrôlé depuis la tablette comme bien d'autres choses. Il en profitait aussi pour faire ouvrir toutes les fenêtres afin d'aérer un peu la pièce et aussi faire parcourir quelques courants d'air frais. Puis il reprit la parole pour donner la suite des directives à sa Souris :

- Utilise les aiguilles...

Pour lui c'était tout à fait logique, que voulait-elle faire avec les aiguilles, il n'allait pas lui demander de faire une chose sans être précis si elle ne l'avait jamais faite après tout. Pourtant, elle semblait hésiter et cela ne lui ressemblait pas, c'était donc évident qu'elle ignorait quoi faire et le Père n'était pas de bonne humeur, elle n'avait pas intérêt à si mettre aussi. Pas une gifle, il lui envoya un commentaire sur un ton exécrable, comme s'il parlait à une sale gosse idiote :

- Moi qui te croyais intelligente voilà que tu passes déjà pour une idiote, va planter ses aiguilles dans sa poitrine, bordel, pas fichue de reproduire ce que je lui ai fait jusqu'au bout...

Heureusement pour elle, la vraie colère était dirigée vers la domestique et non vers elle. Puis la Souris agissait rapidement, s'exécutait sans broncher, à part rougir, mais cela avait le mérite de l'amuser un peu. Au-delà de son caractère, même physiquement elle avait ce qu'il fallait pour être une dominante parmi ses esclaves, il devait cependant lui apprendre à être plus sadique, bien que niveau peur elle maîtrisait sans s'en rendre compte. Cette fois-ci elle exécutait la manœuvre avec brio, caresses, mais fermeté, elle parvenait sans mal à la faire pointer dur et sans même hésiter elle la plantait avec l'aiguille. Elle l'ignorait certainement, mais beaucoup d'humaine aurait coincé à ce moment précis, faire couler le sang, de cette façon, sous les pleures, la peur, être l'objet de cette peur et avoir en grande partie causé cette punition. Bien qu'en réalité c'était la faute de la domestique, beaucoup d'insecte se serait reproché en partie ce dénouement. Pourtant, il ne sentait rien en elle qui trahissait un quelconque regret. La Souris n'imaginait certainement pas cela, mais domestique parvint à arrêter de gémir de douleur à cause de sa peur envers elle et non envers le vampire. Bien sûr, la domestique avait toujours encore peur du Père et bien plus. Mais il y a une multitude de façons de punir, d'infliger la douleur et la Souris l'infligeait avec une certaine violence, froideur. Cette froideur serait automatiquement comprise d'une belle façon, pour elle, l'esclave du Père était mauvaise, méchante et aimait faire mal. Heinart ferait en sorte que cela se sache, que les domestiques et tous l'apprennent.

Magnifique, c'était ce qu'elle était, pour lui, pour le vieux vampire, ce qui se déroulait sous ses yeux était de toute beauté et il jubilait intérieurement lorsqu'elle l'engueulait en plus. Voyant qu'elle ne parvenait plus à la faire taire, chose qui allait très rapidement bien faire chier le vampire, elle décida de prendre les choses en main et la giflait à nouveau. Là, plus un son, juste les tremblements et quelques petits gémissements à peine audibles de douleur. Puis son esclave revenait à lui, sagement, s'agenouillant sans le moindre remords et avec le même amour dans les yeux lorsqu'elle le regardait. Bien sûr elle ne le regardait pas dans les yeux, elle les gardait baissés, mais il sentait cela en elle et aimait cette émotion. Il regardait la petite Souris et décidait que c'était elle qui allait tout infliger, il ne s'occuperait que de la toute fin. Bordel tout cela faisait à nouveau gonfler son pantalon, c'était plus fort que lui, voir une femme en punir une autre lui rappelait sa Sire, il la détestait, mais la trouvait magnifique et elle était à l'origine de sa cruauté. La violence avait souvent cet effet sur lui, plus il devenait violent et plus un besoin malsain naissait en lui et dans son pantalon. Il en connaissait une qui allait encore déguster, mais pas tout de suite, non, il allait faire monter la température encore un peu. Son regard était rempli de colère, son aura était effrayante, même les humains ne pouvaient pas rester insensible à ce besoin sanguinaire qui se dégageait de lui. Mais il savait qu'elle ne le fuirait pas, elle ne l'oserait pas, même si son instinct de préservation devait lui infliger une sensation de danger imminent. Le Père regardait son esclave et reprenait la parole par la même occasion avec un ton agressif :

- Ramène la mallette, tu vas en avoir besoin, sort ensuite l'une des longues aiguilles et place là en travers de sa langue.

Il n'était pas précis, il en avait pas envie, si elle ne comprenait pas, si elle montrait de l'hésitation il lui ferait signe du doigt d'approcher, mais cette fois de se retourner et lui claquer les fesses d'une bonne claque, de quoi réveiller ses ancêtres. Il savait qu'avec cela son cerveau réfléchirait à toute allure et la ferait prendre la bonne décision. En tout cas, c'était mieux pour elle d'agir de suite ou d'avoir la bonne solution après la claque. Lorsqu'elle agira, rapidement si elle ne voulait pas être corrigée, il ne la quitterait pas des yeux pour ne rien manquer de sa performance. Une fois terminée, si elle avait bien agi il hocherait simplement la tête vers elle et la pauvre domestique s'agitera bien sûr de plus belle. Le Père enclenchait un autre mécanisme de la croix et celle-ci fera écarter davantage les jambes afin de faciliter l'accès à son intimité. Dès ce moment, Heinart aura un sourire mauvais vers les deux humaines, un sadisme qu'il n'était pas bon de voir sur son visage et il reprenait la parole :

- Prends une autre aiguille et cette fois vise le point le plus sensible... Et me prend pas pour un con, tu sais très bien de quoi je parle.

Il avait été glacial, menaçant dans sa façon de parler, il n'était pas bon qu'il s'amuse autant et avait souvent tendance à blesser son entourage lorsque cela arrivait. Heinart se doutait qu'avec un tel traitement dans cette région-là, la domestique risquait de se faire dessus et il prenait ses précautions en faisant légèrement reculer la croix, juste suffisamment pour éviter de salir le lit. Il risquait de la tuer si elle faisait cela et il était curieux de voir comment elle allait réagir. À présent elle ne pouvait qu'imaginer la douleur infliger et il se demandait combien elle pourrait faire. Elle n'était pas son labo, ce n'était pas là une expérience, non, c'était juste de la cruauté et la domestique avait littéralement peur d'elle. Elle commençait à faire de petits mouvements de la tête, suppliant la Souris de ne pas lui faire cela, la peur se lisait dans son regard comme si Azalé était un monstre. Il y avait de nombreuses sangles sur la croix et si elle le voulait elle pouvait maintenir son bassin bien en place.

L'instant après avoir fait ce qu'il avait ordonné, la porte s'ouvrirait de nouveau sur Blattella qui approcha de suite et eut un léger vertige en voyant l'état de la domestique. Heinart, comme pour conforter les doutes de la domestique ajoutait :

- C'est bon ma Souris, tu peux arrêter de la torturer et manger, on continuera après.

La domestique ne se fera pas prier et encore moins attendre l'esclave. Elle déposera le plateau sur le sol à côté du lit quasiment aux pieds d'Azalé si elle était encore debout et ensuite reculerait en attendant le verdict de celle-ci. La gamelle était soigneusement garnie, bien cuisinée, ce qui pouvait paraître surprenant lorsque l'on voyait le monde qui les entourait. La domestique sera debout, les mains dans le dos avec le plateau et la tête baissée. Il était clair qu'elle attendait le droit de se retirer et lorsque cela sera le cas, si toutefois c'était le cas, elle partirait sans plus attendre. Avant de partir, elle lancera un regard rempli de pitié envers l'autre domestique et puis partira presque au trot.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 3 Déc 2018 - 6:35
Je n’hésite pas une seconde à faire ce qu’il m’a demandé. Je n’ai pas vraiment de pitié pour celle qui est attachée face au lit du Maître. Je n’hésite pas non plus a la gifler pour qu’elle se taise. Je ne suis pas la depuis longtemps. Je ne suis pas son esclave depuis très longtemps. Mais j’en ai subis assez pendant ses quelques jours pour savoir que le Maître ne supporte pas les plaintes de ce genre. Elle a peur. Même moi je peux le sentir dans le tremblement de son corps. Le voir dans son regard. De moi? Peut être… Je n’en sait rien, et je m’en fiche un peu a dire vrai

Je reviens vers lui une fois que j’ai fini de faire ce qu’il m’a demandé. Je m'agenouille à côté du lit et attend la suite. Suite qui ne tarde pas à tomber puisqu’il me demande d’aller chercher la mallette et d’en sortir une grande aiguille pour sa langue. J’obeit sans discuter. Vu ce que j’ai du faire avant il ne m’est pas difficile de comprendre ce qu’il veut dire par là. Revenue face a l’humaine, elle semble avoir compris aussi. Si bien qu’elle pince les lèvres et sert les dents. Malgré mon regard noir, elle est figé sur place, incapable d’ouvrir la bouche. Je reflechit. Il faut que je lui fasse ouvrir la bouche et je n’ai pas la force nécessaire pour cela. Il faut donc que je ruse. Il me faut une seconde pour choisir. Je coince l’aiguille entre les doigts de ma main droite et je viens la plaquer sur un de ses seins et je le presse méchamment et douloureusement, appuyant sur le teton percer et encore sensible. Elle résiste à peine quelques secondes avant d’ouvrir la bouche pour laisser échapper un cri de douleur. Aussitôt je plonge deux doigts de ma main gauche pour aller attraper sa langue et la tirer hors de sa bouche. Je la tiens fermement et de la main droite, je viens percer sa langue sans hésiter une seule seconde.

Alors que je me tourne vers lui, en quête d’instructions il hoche la tête simplement. Du coin de l’oeil je vois la croix qui ouvre ses cuisses un peu plus. Je ne suis pas idiote. Il ne m’en faut pas plus pour deviner l’ordre suivant. Aussi, lorsqu’il me demande de prendre une autre aiguille, cela ne m’étonne pas vraiment et je le fais sans hésiter. Aiguille en main, je me tourne vers elle. J’ignore son regard et ses suppliques silencieuse. Je me contente de fixer son ventre. À dire vrai, depuis le début, je ne l’ai pas regardée une seule fois dans les yeux. Je ne m’en suis pas rendu compte moi même. Mais c’est le cas. Comme un mécanisme de défense instinctif. Parce que si je la regarde dans les yeux, je vais hésiter et je risque de ne plus être capable d'obéir. Alors je me “défend” instinctivement en ne la regardant pas et en obéissant aussitôt et sans réfléchir. Je ne veux pas prendre sa place sur la croix.

Elle s'agite sur la croix alors je vient la sangler au niveau des hanches puisque j’en ai la possibilité. Du bout des doigts je vient titiller ses lèvres intimes, les écartants presque délicatement, ce qui tranche clairement avec ce que j’ai pu faire avant. Du bout des doigts, je titille un peu son bouton, cherchant à le réveiller pour pouvoir l’attraper plus facilement. Pour faire les choses correctement, je m’accroupi. Je fini par le faire sortir et cette fois encore, je vient percer. Une fois cela fait, je ne peux pas m'empêcher de grimacer un peu. J’ai mal pour elle en voyant l’aiguille. Mais lorsque je me redresse, j’ai retrouvé un visage relativement neutre. Pour les humaines en tout cas. Pour le Maître c’est pas dit par contre. Et puis, je me retrouve avec les doigts plein d’urine et cela ne me plait pas vraiment.

Je n’ai pas le temps de demander au Maître l’autorisation pour aller me laver les mains que la porte s’ouvre sur la seconde domestique. J’ignore son regard alors que je fixe mon Maître en silence. Il m’autorise à venir manger alors je me rapproche du lit. La domestique pose la gamelle non loin de moi. Je regarde mon Maître, réfléchissant a la manière d’agir. Il faut que je lui demande la parole. Mais je ne sais pas comment. Et je ne me vois pas poser mes mains sale un peu partout alors qu’elles sont pleine d’urine et un peu de sang. Il est sur le lit, je ne peux pas y grimper pour frotter ma joue contre sa cuisse. Alors, après avoir vaguement agiter la main vers la seconde domestique pour la laisser repartir à ses tâches. Inutile qu’elle reste la. Pas pour moi. Si le Maître a besoin d’elle il la retiendra ou l'appellera mais moi, je n’ai plus besoin d’elle pour le moment.

Agenouillée à côté du lit, je viens poser mon menton sur le rebord du lit et je le fixe, penchant légèrement la tête sur le côté, le regard plein de question. Je ne pose les mains nul part et je souffle dans un simple murmure, le plus bas possible. Je sais qu’il m'entendra.

Maître?

J’attend sa réaction en l’observant. Puis lorsqu’il m’autorise a prendre la parole, je me redresse légèrement, relevant la tête et me replaçant le dos droit en levant légèrement les mains devant moi. Je m’efforce de parler sans hésitation, sans avoir la voix tremblante.

Pourrais-je aller me laver les mains avant de manger s’il vous plaît Maître?

Il ne me répond pas tout de suite. Je ne bouge pas et je reste comme je suis sans bouger. J’attend qu’il se décide. Je ne sais pas a quoi il pense ou se qui peut lui traverser la tête. Et je ne m’aventure pas a essayer de lui poser des question. Surement pas. Alors je me contente d’attendre en silence une réaction. Mais finalement fait signe d’y aller, d’un simple geste de la main, non sans avoir regarder la domestique qui est encore accroché sur le cercle et qui s'agite par saccade.

Je ne le fais pas répéter. Je me redresse, évitant toujours de poser mes mains quelques part puis je vais dans la salle de bain. Je me les lave soigneusement avant de revenir. Cette fois, je me dirige vers la gamelle. Il m'a autorisé a manger un peu plus tôt alors je ne le fais pas répéter au risque de le mettre en colère.

Je mange donc ma gamelle. À quatre patte, comme pour la gamelle de céréale plus tôt dans la nuit. Je dois avouer que c’est plutôt bon. C’est même très bon. Je mange avec plaisir ma gamelle de pâtes bolognaise. Et lorsque je relève la tête quand j’ai fini, une dizaine de minutes plus tard, je reviens vers lui, le tour des lèvres et le menton barbouillé de sauce tomate. Et un peu sur la pointe du nez aussi. Mais je ne m’en rend pas compte, n’ayant pas de miroir pour me voir.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mar 4 Déc 2018 - 15:52
Elle avait atteint un point de non-retour, c'était évident, la façon qu'elle avait d'agir, de gérer les situations qui venaient à sa rencontre et l'absence d'hésitation. Certes, il devinait comment elle faisait marcher sa cervelle, se répétant que c'était elle ou la domestique et qu'à choisir autant que cela soit l'autre. Une logique tout à fait naturelle, mais qui allait finir par la bouffer de l'intérieur, c'était une évidence et cela lui plaisait énormément. Lorsque la petite fermait la bouche pour tenter d'éviter la douleur, inutile, mais jouissif et il n'en ratait rien. La façon de gérer l'épreuve avait été merveilleuse, pas pour la captive, mais la Souris se montrait méchante, bien plus qu'elle ne l'imaginait, elle aurait pu tenter de la convaincre avec des mots. Certes, Heinart se serait certainement levé pour la frapper et les deux auraient alors fini sur la croix, mais d'un point de vue moral cela aurait plus acceptable. Hors, ce n'était pas ce qu'elle fit, maligne la petite qui avait fait hurler la pauvre humaine de douleur avec le même moyen qu'il avait utilisé sur elle. C'était dingue, celui qui était torturé avait souvent tendance à réutiliser ce qui lui avait été infligé et Hein n'était pas une exception. Le fait de la voir réagir au final comme lui l'avait fait l'amusait beaucoup et il ne pouvait que profiter de la vision de la jeune femme incapable de rentrer sans langue dans la bouche à cause de l'aiguille.

Épreuve réussite, il était temps de passer à la suivante et celle-ci était un poil plus difficile que la précédente. Alors qu'elle prenait l'aiguille en main et s'approchait de la petite, il remarquait une chose intéressante, il n'y avait pas tant prêté attention jusque-là, mais cette fois c'était une évidence. Elle n'osait pas la regarder dans les yeux, une solution de facilité certainement pour se protéger de la pitié. C'était une sage décision, mais ceci lui donnait envie de voir si elle avait vraiment besoin de cela pour parvenir à supporter ses propres agissements. Jusqu'où pouvait-il la pousser, quand sa petite souris atteindrait ses limites et dira « Stop ! » Voilà une chose amusante qui donnait à réfléchir et il avait une curieuse envie de la voir faire. Sa Souris avait-elle encore la force d'oser lui dire non, il en doutait presque, car elle infligeait la douleur, elle avait jusque-là supporté quasiment tout ce qu'elle lui avait infligé, mais cette fois c'était différent et l'imagination avait une curieuse tendance à rendre les choses encore moins supportable. Il doutait alors qu'elle puisse avoir une limite, mais cela ne coûtait rien d'essayer. Elle changeait entièrement de procédé cette fois, choisissant la meilleure solution pour atteindre son objectif, c'est-à-dire faire apparaître la perle de la domestique et ainsi pouvoir le percer. Quelle douloureuse chose qu'elle allait lui infliger en passant par de si délicieuses façons. Même la domestique ne pouvait s'empêcher un léger gémissement de plaisir lorsqu'elle commença à la triturer. Certes, ce plaisir était faux et annonçait la douleur prochaine, mais dans ce raz-de-marée de douleur cela représentait tellement. Elle se crispait entièrement lorsqu'Aza pinça le bourgeon, lui infligeant ainsi une véritable décharge d'un curieux mélange de plaisir et de douleur. Cependant, celle-ci avait rapidement été balayé par l'avalanche de douleur que l'aiguille envoyait pulser dans sa poitrine au point de lui arracher nombre de larmes. En parlant de larmes, ce n'était pas la seule chose qui commençait à couler, comme il s'y était attendu, Hein pouvait voir un flot d'urine souiller la main de son esclave.

Lorsque sa Souris revint à lui, elle était légèrement différente, une chose avait changé, elle se sentait mal, la peine d'infliger tant de maux à quelqu'un, mais elle n'était pas innocente, loin de là et elle le savait. Avoir de la pitié pour elle relevait en fin de compte du crime, la pitié pour le tourmenter signifiait pour Hein qu'on réprouve ses choix et approuve l'erreur de la captive. Une chose qui le mettait bien entendu hors de lui, heureusement, ce n'était là qu'un léger trait qu'il parvenait à lire sur le visage de sa chose. Alors qu'elle faisait signe à la domestique de se retirer après avoir déposé la gamelle, Hein lui pointait du doigt la petite flaque, Blattella avait de suite deviné où il voulait en venir, pour sûr, le Père n'avait déjà plus d'yeux pour elle. La petite avait une chose à demander, si d'ordinaire il aurait flanqué une sacrée raclée à la petite pour sa prise de parole, cette fois il n'en faisait rien, c'était un moment privilégié où justement elle avait plus de droits que d'ordinaire. Autorisation donnée, elle demanda à pouvoir se laver les mains, de suite son regard tombait sur la domestique, cela pouvait être amusant de la faire manger ainsi, mais non, son large sourire bien présent à cette idée finie par se calmer. Elle était en train d'être récompensé, alors pour cette fois il lui accordait un quart d'heure de bonté, mais redeviendrait sadique ensuite. D'autant que tout cela commençait sérieusement à l'échauffer et il était certain qu'il finirait par assouvir quelques-unes de ses pulsions. Le Père se contentait d'un signe de main pour lui autoriser tendit que l'autre esclave revenait avec une serpillière pour nettoyer les bêtises de la domestique. Il faudra qu'il la punisse pour avoir souillé le sol, mais plus tard, pour l'heure il s'amusait à regarder sa Souris manger bien sagement dans sa gamelle.

Cependant, chose amusante et qui ne manqua pas de faire apparaître un large sourire amusé sur le visage du vampire, c'était que si le sol avait été nettoyé, son visage était une tout autre chose après avoir mangé. Elle n'était pas très propre en mangeant, du doigt Heinart lui indiquait de s'approcher et donc de grimper sur le lit. Il désignera du doigt un emplacement juste à côté de lui et largement à porté de main. Lorsqu'elle aura atteint le but, il passera son doigt tout d'abord sur ses lèvres, recouvrant ainsi son doigt de sauce et présenta le tout devant les yeux de sa Souris. Sur un ton ferme, mais pas particulièrement agressif, il lui ordonnait :

- Tu ne manges pas très proprement, en voilà une Souris que je dois garder à l'oeil, déjà que tu fais uriner l'autre idiote par terre. Allez, lèche tes saletés.

Il lui présentait le doigt afin qu'elle puisse lécher et à peine cela sera fait qu'il passera sur son menton. Puis il enchaînera, passant son doigt un peu partout où se trouvaient des restes de sauce et il gardera pour la fin ce qu'il y avait sur son nez. Cependant, sans prévenir il lui faisait sucer son doigt sur le dernier reste de sauce. Une fois bien nettoyé, le vampire vint l'embrasser avec autorité et ensuite la repoussa comme à son habitude. Si le geste pouvait sembler haineux, il n'en était rien, il n'était simplement pas très doux dans ses manières et en avait que faire du confort de son esclave. Il lançait un regard sombre envers la domestique pendue à la croix et décida de mettre en pratique ce qu'il avait réalisé plutôt. Il se redressait et descendait du lit. La captive était terrorisée à l'idée qu'il puisse s'en prendre à elle et c'était à juste titre. Si sa Souris n'avait pas le réflexe de descendre à sa suite du lit il se retournerait pour la gifler et lui indiquer le sol. Sinon, il s'en ficherait complètement et ira dans les deux cas finalement chercher le fouet dans l'armoire. Pour une fois il y était allé lui-même, la raison était toute simple, c'était plus facile, il y avait tout un code couleur qui donnait la dureté, la douleur, et ainsi de suite que ceux-ci pouvaient infliger. Bien entendu, il avait choisi de jeter son dévolu sur la plus violente, sa matière, sa souplesse, tout cela en faisant son fouet le plus douloureux et celle qui laissait le plus de marque dans la chaire. En revenant il faisait jouer le fouet dans l'air, le faisant siffler et à peine fut-il à la hauteur de la captive qu'elle reçut un coup sur la cuisse qui laissa une trace de sang. Le fouet n'était pas très long, ce qui facilitait grandement son utilisation, en somme, armer le coup et l'envoyer, nul besoin de coup de poignée pour amorcer correctement la frappe.

La domestique hurlait, enfin, autant que possible avec l'aiguille dans la langue qui l'empêchait de crier de douleur correctement, la seconde accompagnée d'un ordre cinglant eut le mérite de la faire taire sur-le-champ et de lui laisser une trace similaire sur l'autre cuisse :

- La ferme !

Son regard tombait ensuite sur sa Souris et il laissa tomber le fouet par terre devant elle. Son regard sombre et mauvais ne présageait rien de bon, rien du tout. Il se contentait de s'asseoir sur le bord du lit et de simplement donner le chiffre ''dix'' vers elle. C'était tout, par contre si elle ne réagissait pas rapidement c'était une gifle en pleine joue qu'elle prenait et ensuite il désignera la domestique du doigt pour compléter son ordre. Lorsqu'elle se décidera à frapper, il était certain qu'elle ne taperait pas assez fort, plutôt logique, elle n'avait probablement jamais touché une telle chose de sa vie et la peur de frapper bien trop fort risquait de retenir son bras. Si elle ne laissait pas une marque de sang à son tour, alors il se contenterait de dire ''cinq de plus'' toujours encore sur le même ton, froid, mauvais et sans un soupçon de pitié. Il continuerait d'ajouter cinq coups de fouet jusqu'à voir cette trace de sang et ensuite il reprendrait la parole, sur un ton légèrement agressif :

- Non ça ne va pas du tout ! Idiote, regarde ta victime dans les yeux, je ne veux pas te voir détourner les yeux, pas une seule fois, pas un instant, attention, le jeu peut rapidement prendre une tout autre forme.

Elle faisait mieux de bien faire les choses, il ne la raterait pas sinon, mais qu'elle le faisait correctement ou non la fin sera la même. Heinart ordonnerait qu'elle détache l'insecte, la menotte et ensuite la ramène dans la geôle du labo. Bien entendu, pour cela Aza devait aussi prendre sa blouse, si elle ne le faisait pas d'elle-même il attendrait qu'elle revienne pour réagir, sinon il fermerait simplement les yeux. Dans un cas comme de l'autre, Heinart utiliserait la tablette pour surveiller les agissements de la petite Souris, les caméras lui serviront pour tester la petite. Du début à la fin et cela jusqu'au moment où Aza quitterait la pièce, Hein ne les quittera pas quittés des yeux, un plaisir malsain dans le regard qui avait gonflé sous chacun des coups que la captive avait dû subir.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 6 Déc 2018 - 13:10
Je prend le risque de parler un peu. Juste un souffle. Il m’autorise à parler et je lui demande l’autorisation de parler et je lui demande pour aller me laver les mains. Ce qu’il m’autorise à faire après avoir réfléchi un moment. Je m’y précipite volontier et lorsque je revient, je mange. Je mange rapidement ma gamelle. J’ai faim. J’ai vraiment faim. Ce n’est que mon second repas depuis que j’ai été enfermé. Lorsque je relève la tête, il me fait signe de m’approcher. Ce que je fait sans hésiter.

Je m’approche à quatre patte et grimpe souplement sur le lit. je prend la place qu’il m’a indiquer. Je m’assoit sur mes talons, l’observant, curieuse de savoir ce qu’il veut. Aussi proche de lui, j’en ai presque oublié la domestique. Son doigt passe sur mes lèvres et m’arrache un frison. Il me le met devant les yeux et je ne peux que constater qu’il est recouvert de sauce et je rougit légèrement. Mais je lui sourit timidement. Je suis contente qu’il me le dise comme cela. En d’autre circonstance j’aurai surement pu me prendre une gifle. Ou pire. La… Il se contente de me demander de lécher ses doigts. Ce que je fait aussitôt.

Comme si c’était normal, je lèche ses doigts. À chaque fois qu’il me les présente, je sors la langue et je lèche, avec plaisir. Cela se fait à plusieurs reprise. Jusqu’à ce que cette fois, son doigt entre dans ma bouche. Sans hésiter une seconde, je me retrouve à le succer, faisant tournoyer ma langue tout autour. Les yeux brillant de plaisir, je ne cherche pas à le retenir lorsqu’il me retirer sa main, même si je n’aurai pas été contre continuer.

Je fini par me retrouver contre lui, mes lèvres captive des siennes. Une fois encore, mon corps coule contre lui alors que je lui rend se baisé. Allez savoir pourquoi, mais je me retrouve encore un peu plus exciter. Je ne cherche pas vraiment à comprendre. C’est comme ça et puis voilà. Il me repousse et je bascule en arrière sur le lit. Je ne dit rien. Je ne suis même pas choquer.

Je n’ai pas le temps de me redresser qu’il descend du lit. Aussitôt je le suit, descendant également du lit. Mais je ne bouge pas plus. Je reste a genou et je le regarde se diriger vers l’armoire. Il revient avec un fouet en main et un frisson glacial me parcourt l’échine. Mais je ne dit rien. Je le regarde faire, armer et frapper, donnant un premier coup qui fait hurler la domestique, laissant une trace sanglante sur sa cuisse. Je reste parfaitement immobile. Un second coup tombe, avant qu’il ne se tourne vers moi et qu'elle, elle obéisse et se taise.

J’observe le fouet qui est tomber a ses pieds. Je frissonne sous son regard. Il ne faut pas être un génie pour comprendre. Je m’approche, un peu frissonnante je doit bien l’avouer. Je récupère le fouet et me redresse. J’ai bien compris ce que j'allais devoir faire. Et cette fois cela ne m'enchante guère. J’ai vraiment du mal a me faire à l’idée cette fois. MAis je prend le fouet et je me redresse sur mes pieds. Je le regarde alors qu’il se contente de me donner le chiffre dix. Je ferme les yeux et prend une inspiration. N’ayant jamais manier le fouet, le premier coup qui tombe est loin d’être violent.

Sa réaction ne se fait pas attendre. Il ajoute aussitôt cinq coup en plus. Je me fige sur place. C’est à peine si j’ose respirer alors que je le regarde. Il me faut plusieurs respirations avant de prendre mon courage à deux mains et d’armer un nouveau coup. Bien plus fort, cette fois il laisse clairement une trace comparer au premier qui n’a rien laissé du tout. Bien que cela ne saigne pas. Le Maître ajoute cinq coup. Je me met à trembler legerement. Je comprend que cela ne lui convient pas et que je doit frapper encore plus fort. Je ferme les yeux et je prend une inspiration avant de lancer un nouveau coup. Cette fois, sa peau est clairement marqué et saigne légèrement.

Je sursaute violemment alors qu’il prend la parole, alignant plus de deux mots. Je pose ma main libre sur ma poitrine, au niveau de mon coeur qui bat précipitamment. Je le regarde sans comprendre alors qu’il m’ordonne de la regarder dans les yeux. Ce que je ne faisait pas jusque là. Je continue de trembler très légèrement alors que je me tourne à nouveau vers elle. Je met un peu plus de temps mais le coup fini par partir alors que je la regarde dans les yeux, comme il me l’a ordonné. LEs autres coups partent. Je ne lâche pas son regard, incapable de désobéir, mais incapable de supporter cela plus longtemps. Lorsque les vingts coups sont tombés, je recule d’un pas et je lâche le fouet. Je cligne des yeux, retenant mes larmes alors que la domestique n’a visiblement même plus la force de relever la tête.

Je n’ai pas vraiment le temps de respirer qu’il me demande de la détacher et de l’enfermer au labo. Je hoche la tête doucement et avant d’aller plus loin, je vais chercher une blouse propre dans la salle de bain. Je l’enfile et la ferme avant de revenir la détacher. Elle ne tient pas debout et je la rattrape de justesse. Si je doit l’utiliser au laboratoire, il ne vaut mieux pas qu’elle soit trop abimer. Je menotte ses mains sur le devant.

Puis je l’entraine dans les couloirs. Je ne me montre pas spécialement douce. Je la traine a moitié dans mes bras. J’avoue avoir un peu de mal. Je ne suis pas forcément très musclé. Il me faut un long moment pour atteindre le labo, parce que dans les escalier elle à fini par s’évanouir pour de bon. Je marmonne et grommelle un peu alors que je la porte comme je peux. Dans le labo je la laisse tomber dans une cellule. Je vais chercher un désinfectant et je badigeonne ses plaies. Si elle est ici, le Maître va me demander de m’en servir pour des tests. Je suis spécialisée dans le sang. ET ses blessures pourraient s'infecter et donc complètement dénaturer les tests. JE ne suis pas spécialement douce dans mes mouvements. Inconsciente, elle laisse quand même échapper quelques gémissements alors que je bande ses jambes, et les différentes plais. Puis je referme la porte et la verrouille précautionneusement avant de remonter dans la chambre.

C’est avec une certaine appréhension que je rentre dans la chambre. J'espère juste ne pas subir sa colère à mon tour. Mais je ne suis sur de rien. Et de toute façon, il se passera ce que lui voudra. Je n’ai absolument aucune emprise sur les événement. Dans un silence le plus complet, je me rapproche de lui. Je m’agenouille en silence et j’attend sans rien dire, les mains sur les genoux, qu’il réagisse a ma présence. J’ai gardé ma blouse. Parce que j’ai peur qu’il ne m’interroge sur ce qui m’a pris autant de temps. Normalement il ne faut pas plus de dix ou quinze… vingt minutes au maximum pour faire l’aller retour. La… Le temps de la trainer puis de s’occuper de ses bandage… J’ai bien dû y passer trois bon quart d’heure au moins. Sans compter que je doit avoir l’odeur du désinfectant sur moi.

Sans bouger et en silence, je l’observe alors qu’il est face a la fenêtre ouverte qui laisse entrer un courant d’air glacial et remplis de l’odeur des usines. Sa voix retentit alors qu’il me demande de lui expliquer. Ce que je fait aussitôt, lui répondant sans attendre

J’ai dû la porter à moitié puis complètement. Elle a perdue connaissance dans les escaliers. Je l’ai mise dans la cellule numéro une. J’ai désinfecter et bander ses plaies pour éviter que son sang ne s’infecte et que cela fausse d’éventuels tests futurs Maître

Il semble accepter mon explication. Puis il ordonne que je retire ma blouse. Ce que je fait aussitôt. Je déboutonne ma blouse et la replis soigneusement avant de me diriger vers la salle de bain pour la déposer à sa place. Alors que je franchis la porte pour revenir à ma place, une sensation étrange me prend. Je ne comprend pas. Une sueur froide coule dans mon dos alors que je me met a trembler sur place.

Je ne comprend pas vraiment ce qui se passe. Quelque chose… Un instinct, voudrais que je fasse demi tour et que je m’enferme dans la salle de bain. Inutile. Je le sais bien. Mais cette envie ne me quitte pas. Et se renforce d’autant plus alors que je m’approche de lui, luttant à chaque avancer que je fait pour ne pas reculer. Je viens reprendre ma place. À genoux derrière lui. LEs yeux brillant de larme de peur.. De terreur presque et le corps tremblant pour la même raison. Sans m’en rendre compte, je suis légèrement courbé, incapable de me tenir droite. J’ai froid, mes poils se dressent sur mes bras, tout comme a peu près tout sur mon corps. Cheveux, poils, pointe de sein, bref, tout en moi se dresse sous le froid et la peur.. Tremblante, je lève les yeux et lui jette un coup d’oeil qui retranscrit à peu prêt tout cela. Mais je le regarde à peine une seconde avant de baisser les yeux presque aussitôt, incapable de faire plus.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 8 Déc 2018 - 5:28
Pour la première fois il crut lire en elle un sévère doute, ce qu'il lui demandait était peut-être au-delà de ses forces à leur actuel, mais il la pousserait à se surpasser et sinon, elle payerait elle aussi. La peur était un fantastique moyen de pousser les insectes à se dépasser et à oublier leur moral. Surtout les scientifiques comme elle, elle disposait d'un schéma de réflexion très logique, il suffisait de la pousser dans ce sens et le tour était joué. Il avait remarqué la résignation à peine avait-il laissé à ses pieds le fouet, elle savait ce qu'elle devrait faire, ce qu'il allait la pousser à faire, mais ignorait encore qu'il la pousserait à assumer en la regardant.

Comme il était prévisible, elle n'avait jamais utilisé de fouet de sa vie, elle ignorait comment frapper, mais là ce n'était qu'une excuse, il avait fait en sorte de prendre un fouet court, ceux-ci sont plus faciles à utiliser et même un enfant parviendrait à le faire. Non, le vrai problème était qu'elle ignorait la force qu'elle devrait employer pour la faire saigner, mais ceci n'était pas une excuse non plus, surtout après le premier coup qu'elle avait donné. Celui-ci était si faible, un petit coup ridicule, l'humain croyait vainement qu'il n'était pas fait pour blesser autrui, qu'ils étaient des êtres de moral, supérieurs à celui des bêtes, mais ce n'était qu'une illusion et il suffisait de voir leur histoire pour savoir que la violence avait toujours fait partie d'eux. Des êtres faibles, autant physiquement que psychologiquement, égoïste et chacun se croyant plus importants que celui qui se trouvait à côté d'eux. Au final, aucun ne l'était, l'histoire avait aussi montré que l'humain aimait être dirigé, les empires ayant vécu le plus longtemps étaient curieusement ceux qui étaient les plus violents. §Il suffisait d'observer leur idée stupide de la République on remarquait que des révolutions afin de la changer n'arrêtaient pas de se produire. Heinart en était convaincu, l'humanité était faite pour être réduite en esclavage, s'il détestait les vampires. Cependant, il détestait encore davantage l'humanité, même ce mot le rendait fou, il ne le supportait pas, c'était pourquoi il avait interdit tout ce qui se rapportait au terme « humanité » et curieusement, une fois privé de leur identité en tant que race, les insectes devenaient encore plus dociles.

Il n'allait pas rater les erreurs de sa Souris, mais il n'allait pas la punir elle, il allait lui enseigner que sa pitié ne rendait pas service, sa pitié faisait du mal, sa moral faisait du mal, cinq coups en plus pour avoir frappé comme un moucheron. Elle retentait sa chance, cette fois encore, le coup manquait de force, quelle tristesse pour l'affligé de devoir prendre dix coups en tout de plus pour sa pitié. Pourtant, le second n'était pas trop mal, mais il n'allait pas manquer de lui apprendre une évidence lorsqu'elle reviendrait, si elle avait frappé beaucoup trop fort dès le départ, elle aurait alors évité des souffrances inutiles à la petite. Si sa morale avait blessé davantage la captive, son manque de moral lui aurait évité et à sa façon, Heinart lui montrait que sa violence à lui n'était peut-être pas la pire chose qui pouvait arriver à l'humanité. En se disant cela, en regardant les coups pleuvoir sur le corps de la domestique, les yeux au bord des larmes, le corps tremblant de sa Souris en frappant, il comprenait qu'il devrait lui expliquer certaines choses avec des mots. Lui demander de la regarder normal, le tortionnaire se devait de sentir la douleur du captif, c'était ainsi, c'était cela la torture, c'était même là la base du monde des enfers. D'après le Père, les démons des enfers ne sont que des humains qui ont dû torturer d'autres humains et cet acte pendant des années les a transformés. C'était la théorie du démon Heinart, il avait été torturé, blessé, humilié et lorsque c'était lui qui reçut le fouet entre les mains, il jubilait à l'idée de ne pas être celui qui était frappé. Le pied s'était-il dit, il savait ce qu'elle pensait, même si elle refusait de réellement l'admettre, elle était heureuse d'être celle qui porte le fouet et de ne pas être celle qui reçoit.

Oui, la petite Souris était déjà en train de changer, pour cela Heinart n'avait même pas eu besoin d'utiliser son pouvoir, inutile et c'était tant mieux, il n'aimait plus trop utiliser son pouvoir sur quelqu'un de façon à ce que celui-ci demeure à vie. Ce n'était là qu'une théorie, mais il soupçonnait que c'était à l'origine de son aura si puissante, il ignorait si cela était réellement le cas, mais il allait bientôt rendre visite au Roi au détour d'un rendez-vous d'affaire, il pourrait alors lui poser la question. C'était là une question que seul un être plus ancien que lui pourrait répondre et heureusement, il n'aimait pas l'idée de devoir demander de l'aide à un jeunot. Finalement, l'ultime coup tombait, cognait, tranchait la chaire pour faire couler le sang le long de son corps et pour finir, tomber sur le sol. La petite n'hurlait plus, ne pleurait plus vraiment, des spasmes de douleur faisaient trembler son corps par moments, la Souris n'en pouvait visiblement plus, les larmes ne tombaient pas, mais c'était tout comme, il pouvait sentir leur goût salé et voir la brillance dans ses yeux. Le fouet tombait sur le sol, elle reculait en regardant ce qu'elle avait fait et devait certainement se demander comment on pouvait infliger une telle punition à quelqu'un, mais c'était elle, c'était de sa faute. Le Père ne lui laisserait pas le temps de s'apitoyer, pas avec lui et il avait assez vu la petite conne pour la vie, alors d'une voix tranchante et grave :

- Arrête de rêvasser idiote ! Amène là dans le labo et enferme là. Pense à la menotter quand tu la détacheras.

Il avait averti son esclave, d'ordinaire il n'aurait rien dit et sanctionné l'oubli des menottes, mais pas cette fois. S'il poussait davantage encore elle tomberait, ses jambes lâcheraient et après tout ce qu'elle avait enduré cette nuit cela ne serait pas vraiment blâmable. Elle avait pleuré, supplié, hurlé, son physique autant que son esprit avait été vraiment mis à mal. Il n'avait cependant pas le moindre soupçon de pitié pour elle, mais il ne voulait pas casser un jouet si intéressant. Pour l'instant elle lui était utile et elle savait pertinemment à présent qu'elle était une privilégié. La Souris savait le destin de ceux qui lui étaient inutiles et devait avoir la peur au ventre. Elle se changeait rapidement et revint la détacher pour la ramener en bas. Elle lui évita la chute au sol, délicate attention bien inutile à son avis, mais elle faisait comme elle voulait là-dessus, il n'avait que faire de cela. Heinart s'en allait chercher sa tablette et se posa devant la fenêtre qu'il ouvrit. Tout en observant ce que faisait son esclave il profitait de la vue sur son domaine. Sans surprise la domestique ne tenait plus debout, Azalé devait la porter, enfin, au début qu'à moitié, mais en fin de compte c'était pleinement. La pauvre, avec son corps meurtri et ses petits muscles, elle devait bien en baver à la ramener. Il voyait d'ici l'excuse qu'elle allait lui balancer pour le retard et cela sans se douter qu'il allait déjà la punir pour avoir laissé son fouet tomber sur le sol et qu'en plus elle l'avait laissé là. Elle pensait à tant de détail et oubliait les détails les plus évidents. Les bonnes attentions de la petite envers la domestique n'arrêtèrent pas, elle nettoyait ensuite ses blessures, au moins elle n'y allait pas de mainmorte, c'était cela et c'était aussi pour cela qu'il se doutait qu'il y avait une autre raison derrière. D'ordinaire, lorsque l'humain fait de bonnes actions après avoir été horrible ce n'était que pour une raison, se faire pardonner, alors y aller avec froideur n'était pas logique et de plus aucun mot ne fut échangé. Avec tout cela elle serait clairement en retard, qu'allait-elle donner comme explication et le Père était-il disposé à les écouter. Bonne question.

Après trois quarts d'heure voire presque une heure, la petite idiote finie par revenir, elle ne se changeait pas, elle était restée en blouse et directement agenouillé derrière lui. Elle savait très bien qu'elle était probablement dans la mouise jusqu'au cou, mais devait espérer qu'il l'autoriserait à parler pour s'expliquer, alors pourquoi pas, Heinart était curieux de savoir le pourquoi du comment. Sans même un regard pour elle, il se contentait de parler en regardant le domaine :

- Une explication ma Souris.

C'était tout, rien de plus, inutile, il aurait pu donner simplement l'autorisation de parler qu'elle aurait compris et sans attendre elle sautait sur l'occasion. Pour le coup, il devait reconnaître que son explication était logique, en effet, de lui-même il n'y aurait pas pensé, mais cela sonnait légitime. Il en concluait que le geste n'était pas pour sa conscience, ni pour soulager la domestique, ce n'était là que la scientifique qui parlait, dans ce cas il accepterait sans rechigner. En pensant à cela, il se disait que leur discussion devrait attendre un peu, elle devait retirer cette blouse qui de toute façon le dérangeait rien qu'à l'odeur. D'une voix grave, comme toujours, mais pas aussi agressif, il lui ordonnait :

- Dégage la blouse.

Elle s'éclipsait dans la salle de bain, durant ce temps Heinart se disait qu'il était temps, elle devait comprendre, elle devait réaliser pleinement qui il était et à qui elle appartenait. Il lui avait épargné cela depuis leur rencontre, pourquoi, car il allait déjà lui infliger énormément de choses, ceci en plus dès le départ aurait été de trop. Il avait vu des humains tomber à terre de terreur en le ressentant, le supplier de les épargner avant même qu'il avait commencé à se comporter en démon. Pourquoi son aura était-elle si puissante, si imposante et mauvaise, probablement car il l'était, mais il soupçonnait une tout autre raison en plus et seul le Roi pourrait l'aider à savoir. En attendant, à peine fut-elle dans la salle de bain qu'il se relâchait totalement, cette action eut pour résultat de libérer l'aura qu'il gardait pour lui au maximum. Cela devenait presque épuisant de devoir la maintenir ainsi, c'était en grande partie pour cela qu'il avait fait en sorte d'avoir des moments pour lui et laissé aller. Son aura se déployait, rapidement une odeur de peur commençait à naître, pas uniquement depuis la salle de bain, mais aussi dans le château, il connaissait exactement l'effet qu'avait son aura, il avait même expérimenté afin d'en connaître tous les détails, découvrir si les vampires la ressentaient différemment des humains, hors chez les vampires c'était simplement plus précis et se mettait davantage sur les gardes. Après tout, comment faire confiance à quelqu'un ayant une aura si malsaine. La température de la pièce chutait de plusieurs degrés, il était possible de jeter son dévolu sur la fenêtre ouverte, mais Azalé savait, elle savait que c'était lui, les petits pas qu'il entendait dans son dos tendit qu'elle approchait pour s'agenouiller. La peur, la terreur, son cœur gagnait en vitesse, tout son corps réagissait, toute sa volonté tournée envers le maintien de son corps, elle devait se répéter de ne pas fuir, de ne pas craquer, surtout pas, il était de toute façon tout-puissant, la fuite n'était pas possible. Il voyait sans même la voir son moral chuter en flèche, son esprit réalisant qu'elle était sur le point de mourir, car une telle sensation ne pouvait être que le signe annonciateur d'une mort imminente. Qu'il adorait son aura démoniaque ! Heinart se retournait, faisant ainsi face à son esclave, à peine un coup d'oeil, tout petit et si rapidement refoulé par la terreur. Elle ne parvenait même pas à se tenir droite, presque préparé à subir un châtiment horrible. Le Père prenait donc en fin de compte la parole, brisant ainsi le silence de mort qui entourait la scène :

- Tu es pétrifié, terrorisée je dirais même et cela simplement par ma présence. C'est cela le vrai Heinart, petite Souris, jusqu'à présent je t'ai épargné de mon aura effroyable, j'imagine que tu ignores ce qu'est l'aura vampirique n'est-ce pas ?

Même si elle connaissait, elle irait que dans son sens, sous cette aura, à l'odeur qu'elle dégageait, elle ne pourrait dire qu'elle savait et de toute façon même si elle croyait connaître, elle ne devait pas connaître en détail. Finalement, il se fichait bien de sa réponse qui en plus allait dans son sens et poursuivait :

- L'aura vampirique est l'un des pouvoirs naturels du vampire, tout comme notre force, notre vitesse, c'est une chose que nous avons tous, mais chacun dispose de la sienne, c'est un peu comme une empreinte, tu vois où je veux en venir. D'ordinaire, celle-ci ne peut être ressentie que par les autres vampires et les mortels se contentent de la sentir de façon inconsciente, un peu comme lorsque vous nous trouvez étrangement attirant physiquement. Mais comme tu peux le remarquer je suis différent.

Il la regardait, la fixait à présent, sa voix était bien plus posé que d'habitude, pourtant cela ne changeait rien à son aura, il semblait même détendu, ce qui risquait de conforter ses explications comme quoi cela était naturel. Il continua ensuite :

- Regarde-toi, tu avais plus de facilité à frapper une esclave jusqu'au sang que de me regarder, mon aura est curieusement si puissante que même les humains la ressentent et c'est consciemment. Tu ne parviens pas à te l'expliquer, mais tout ton corps te hurle de fuir ma Souris, tout ce que tu ressens actuellement est totalement réel !

Heinart continuait de la regarder, puis du doigt il pointait le fouet toujours encore sur le sol, il attendra quelques secondes afin qu'elle le suive et aperçois son erreur. Elle se dirait peut-être que c'était pour cela que son aura était ainsi et dans ce cas elle n'aurait rien compris. Pour cela qu'il précisait afin de dissiper tout malentendu :

- Va ranger le fouet que tu as laissé tomber par terre et sache qu'à partir de maintenant il te faudra t'habituer à cette aura. Lorsque cela sera le cas, les choses deviendront plus simples pour toi et pour moi, en attendant, je ne t'infligerais pas sa torture en permanence, tu ne le supporterais pas, mais tu y auras droit de plus en plus. Maintenant va et quand tu reviendras tend ta joue...

Il l'avait prévenu en avance, il voulait qu'elle puisse réfléchir, qu'elle puisse anticiper la gifle qu'elle allait se prendre et qu'elle savait inévitable. Lorsqu'elle reviendrait elle prendrait la gifle, pas plus forte ou moins forte que d'ordinaire, elle était dosée pareille. D'une certaine façon il voulait lui montrer que ce que son corps ressentait n'était pas le signe qu'il était différent de d'habitude, il était simplement lui-même et elle devrait vivre avec cela, enfin, survivre. À présent la suite, la conclusion de ce qu'elle avait dû infliger à la domestique, les explications derrière les erreurs que sa Souris avait faite durant la sentence. La gifle une fois tombée, il ne voulait pas rester sur cet oubli, c'était insignifiant, du doigt il lui indiquait de se lever et tapota ensuite le bord de la fenêtre comme pour lui indiquer un endroit où s'asseoir. Lorsqu'elle sera debout, il fera attention qu'elle s'installe bien là où il voulait sur le rebord de la fenêtre de plusieurs mètres de haut. Elle descendait jusqu'au sol et donnait sur un balcon pas très grand, mais qui faisait tout le long de la chambre et permettait de s'y rendre par chacune des fenêtres. Ils étaient hauts et le bord de la fenêtre se trouvait au niveau du cadre, un petit emplacement juste suffisamment grand pour qu'elle puisse poser ses fesses dessus. Une fois installée, il se doutait que cela devait la surprendre, qu'allait-il se passer, c'était une sorte de privilège qu'il lui accordait en lui autorisant à s'asseoir normalement et la raison était évidente pourtant. Certes, elle avait fauté durant la séance, mais il voulait surtout qu'elle apprenne à travers ces bêtises, cela ne reflétait pas sa penser globale, il était assez fier d'elle en réalité. Elle avait tenu le coup, elle avait presque craqué, mais tenu bon tout du long malgré le tourment qu'elle devait s'infliger :

- Petite Souris qui ne sait pas ce qui va lui arriver, qui tente de survivre dans un monde qui ne ressemble plus du tout à ce qu'elle avait connu et qui en plus devient une esclave très docile. Tu es doué Souris, vraiment, mais tu restes une idiote, trop souvent agis comme le veut la conscience humaine et tu sais que je déteste cela, tout ce qui se rapporte à ce mot. Tu as frappé comme une fillette la première fois, la seconde manquait aussi de force et ne me ment pas en disant que c'était parce que c'était la première fois. Je sais ce qui se passe dans ta petite tête, mais en agissant ainsi tu lui as infligé le double de sa punition. J'espère que tu es consciente que c'était entièrement de ta faute. En voyant ce que je lui ai fait, tu savais qu'il te faudrait taper très fort, la prochaine fois que tu dois punir, si tu me refais le coup, j'échange les rôles.

Son regard qui jusque-là était pour son domaine revint sur elle et la fixe avec une réelle menace. Il la prévenait, il lui promettait une punition affreuse si par malheur elle faisait à nouveau preuve de conscience humaine. Dans le même ton que son regard menaçant, il poursuivait :

- C'est-à-dire que dans le cas de cette domestique, je te ferais attacher par ses soins et elle se vengerait de toi et crois-moi, elle n'aurait pas eu ta pitié. Donc maintenant j'hésite, même si je suis fier de ton comportement dans l'ensemble, j'ai un doute sur la marche à suivre, je te balance mon revers de la main au visage et ensuite je te frappe du pied plusieurs fois jusqu'à ce que tu ne bouges plus ?

Il continuait de la regarder, il n'y avait aucune parcelle de pitié dans le regard, rien à voir avec celui qu'elle avait eu envers la domestique. Dans ses yeux il y avait de la haine, la simple présence d'humanités dans les agissements d'Azalé l'avait énervé et comme souvent le fait de l'énoncer à haute voix le poussait à la colère. Il semblait réellement lui poser la question, mais il n'avait pas terminé, il avait d'autre envie et l'instant après sa première question il en posait une autre :

- Ou alors je te place sur la croix et je transperce ton petit bout sensible comme tu lui as fait à elle ? Je te massacre à coup de baffes peut-être ? Mais tu as déjà eu droit à ce traitement-là, je dirais donc autre chose... Je pourrais aussi juste me laisser à mes instincts, qu'est-ce que tu en penses toi ?

La dernière phrase était sur un ton plus doux, plus calme, mais c'était évident qu'en un instant à peine il pouvait passer de calme à fureur. Son aura effroyable toujours encore déployée, elle remplissait la pièce, il était même possible de voir en bas du château des passants lancer un coup d'œil dans leur direction, incapable d'ignorer l'aura monstrueuse qui brillait tel un soleil dans ce domaine de ténèbres.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 16 Déc 2018 - 4:26
Je descend la domestique et je remonte un long moment aprés. Dans la chambre, lorsqu’il me demande de lui expliquer pourquoi, je n’hésite pas une seconde et je lui relate, en quelques phrase, ce que j’ai fait et pourquoi je l’ai fait. Il semble l’accepter avant de me demander de retirer ma blouse. Une fois encore, je m’efforce de faire cela aussitôt. Je vais la déposer dans la salle de bain. Mais lorsque je reviens, rien n’est pareil. Une impression de suffocation. De froid. De peur intense. Pourtant, je me force à revenir vers lui. Je me force à mettre un pied devant l’autre et a revenir, malgré la peur, malgré le froid glacial qui fait frissonner ma peau.

Agenouillé derrière lui, je suis incapable de relever la tête pour le regarder alors que tout mon corps frissonne de peur. Je sais qu’il la sent. Je ne cherche pas à la cacher. J’en suis bien incapable. Et c’est impossible. Surtout face à un vampire. Je ne sais pas pourquoi d’un coup sa présence et si écrasante. Mais je ne cherche pas à lui poser de question, bien trop craintive pour le coup. Quand il prend la parole, pour me demander, entre autres paroles, si je sais ce qu’est l’aura vampirique, je secoue la tête négativement, les quelques mots qui m’échappent pour répondre un “non Maître” ressemblant plus a un croassement et ne voulant plus rien dire une fois prononcer.

Il continue, m’expliquant, alors que je suis recroquevillé a ses pieds qu’il s’agit d’un pouvoir naturel pour les vampires. Il m’explique que cela revient à une espèce d’empreinte, que nous, humains, ne sommes pas censé sentir. Plutôt la deviner, voir ne rien sentir du tout. Malgré la peur qui continue de parcourire mes veines, je suis attentive à ce qu’il m’apprend. D’autant qu’il n’a pas l’air en colère. J’ai un peu de mal à mettre des mots la dessus vu que je ne le regarde pas… Mais… Il a presque l’air apaiser… Enfin… Je crois. Je reste quand même recroqueviller sur moi même.

Je comprend que pour lui son “empreinte” est bien plus puissante. C’est ce qu’il a l’air de dire en tout cas. Même si je ne comprend pas pourquoi. Il ne semble pas decider à e l’expliquer et je ne vais surement pas chercher à le savoir. C’est bien trop risqué et, à ce stade de la nuit, je ne pense pas être capable de supporter une nouvelle punition, de nouveaux coups. Et puis avec la peur qui m'étreint le coeur et le corps, je suis incapable de parler.

Je suis tellement paralysé, que je ne remarque pas tout de suite sont doigts tendu. Lorsque je le remarque, je le suit et me rend compte de ma bêtise. Ce qui me fait tressaillir violemment, avouons le, alors que la peur d’une correction, surement mérité pour le coup, vient s’enrouler autour de moi, m'oppressent un peu plus. Je ne fait pas spécialement de lien entre sa présence si écrasante et le fouet. Quelque part, je ne peux pas m'empêcher de me dire qu’il m'aurait surement punis avant si il l’avait voulu. Mais le spectre d’une punition plane quand même dans mon esprit.

Sans hésiter une seule seconde, je me dirige vers le fouet, à quatre patte, l’idée de me relever ne m’ayant même pas effleurer l’esprit. Je vais le ranger dans l’armoire, trouvant facilement sa place, vu que c’est le seul manquant. Je revient ensuite vers lui. Je ne suis pas presser, mais je ne traine pas non plus. Bien qu'ayant du mal à avancer et à me rapprocher de lui. Je déglutit difficilement alors que je me retrouve à ses pieds. Mon coeur et mon souffle sont très précipiter. À cause de la peur. Pourtant je n’hésite pas une seule seconde et, comme il l’a ordonné, je lui tend ma joue droite.

Je la devine arriver. Je la sent qui vient mordre ma joue. Fatiguée par la nuit et tétaniser par la peur, je me retrouve au sol. Pourtant il n’a pas frappé plus ou moins que d’habitude et cela je le ressens bien. Étrangement, cela me rassure et bizarrement, une petit part de peur s’envole et me libère, au moins un peu. J’ai toujours peur. Mais un petit peu moins. Je me releva presque aussitôt et je revient sagement à ses pieds. Mais il me demande de me lever. Je le regarde, incertaine. Mais j'obéis, me dépliant et me relevant pour me dresser debout, à ses côtés sans comprendre pourquoi jusqu’à ce qu’il m’indique le rebord de la fenêtre. Cela me surprend, mais je ne discute pas et je grimpe pour m’assoir dessus. Je me retrouve face à lui. Mais je n’ose toujours pas le regarder en face. Juste son torse. Pas beaucoup plus haut. Mes pieds ne touches plus le sol, et je les balance un peu nerveusement dans le vide. Je m’attend à tout et n’importe quoi. Je ne comprend pas tout

Il me dit que je je suis doué, que je m’adapte au mieu pour survivre dans se monde qui est completement differents de ce que j’ai pu connaître jusque là. Mais je suis suis idiote car j’agis trop comme une humaine et qu’il ne supporte pas ca. Je ne me risque pas a le contredire en lui disant que non je n’étais pas au courant et je me contente d’écouter et de ranger dans un coin de ma mémoire se que je peut apprendre sur lui ou sur ce qui peut me permettre de survivre en restant à côté de lui.

Il me reproche d’avoir frapper bien trop faiblement leur des deux premiers coups et que cela a donc valu à la domestique le double de sa punition initiale. Je rougis brutalement et perd le fil des mots qu’il me dit. Je sent dans son regard la menace pointer et je me contente donc de hocher la tête faiblement. J’ai compris. Mieux vaut frapper fort et en finir vite, que ne pas frapper assez fort et prolonger les souffrances C’est vrai que si c’est moi qui avait été sur la crois, j’en aurais énormement voulu à celle qui manie le fouet pour avoir ajouter à mes souffrance ainsi.

Je tressaille lorsqu’il me promet d’inverser les rôles si cela devait arriver. Un lueur de frayeur pur dans les yeux, je relève la tête et le regarde, ne pouvant que constater qu’il est mortellement sérieux. Même si je le savait déjà. Quand à la suite. Je ne sais pas comment réagir. Cette fois il est en colère. Le moindre écart peut me valoir beaucoup. Et je ne sais pas comment agir. Mais je ne dit rien. Présentant qu’il ne faut pas. Que ce n’est pas le moment. Et je n’ai pas tort, puisqu’il enchaîne, proposer de m’attacher et de percer mon bouton, de me baffer ou de laisser sortir ses instincts.

Toujours assise sur le rebord, je tremble violemment, partager entre la peur, l’angoisse, la fatigue… Je pose mes mains de chaque côté de mes cuisses et je m'agrippe à ce qui me sert d’assise. Je tente de réfléchir à toute vitesse. Mais mon cerveau n’est pas vraiment coopératif. Parmis tout ce qu’il dit je préfère encore qu’il se laisse aller à ses instincts. Cela revient sûrement à me mordre et/ou à me prendre. Peut être me tuer si l’envie lui en prend, mais j’ai beau avoir peur, je doute qu’il en arrive là. Avec le labo… Ca m'étonnerais. Bien que cela reste fragile, ca me donne une certaine assurance vie, vu qu’il à besoin. Même si tout peut changer à tout moment, je ne l’oublie pas non plus.

Je prend une inspiration tremblante et relève la tête pour le regarder. Loin de moi l’idée de le défier, je me contente de lui faire face et d’essayer de dompter ma peur un minimum alors que je murmure faiblement

Je…Si vous decidez de me punir…. Quelque soit la facon… Je sais que je l’ai mérité Maître… Je… N’aurai pas dû agir en humaine… Mais… Comme ce que je suis… Votre souris… Votre esclave… J’aurai du… être digne de vous Maître… Et… Si pour m’excuser… Pour que vous pardonniez l'imbécile que je suis… je dois m’offrir à vous… Vous donner volontairement… Mon corps… mon sang…. Alors… Je le ferais… Ils sont déjà à vous… Mais… Je vous les offres volontier quand même Maître…

Je le regarde. Je suis incertaine, dans mes paroles et dans mon regard. Mais je suis aussi certaine de ce que je veux. Peu importe le nombre de fois. Peu importe ou, comment, ou encore pourquoi. Je serait toujours la pour lui. Malgré la peur, la fatigue… Je m’efforcerais d’être toujours là pour lui offrir ce dont il a besoin, au moment ou il me le demandera. Que se soit d’un animal à ses pieds, de mon corps, de mon sang, d’une scientifique dans le laboratoire… Je serais toujours là.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 21 Déc 2018 - 2:23
Elle n'était pas rassurée, la peur qu'elle parvenait à rendre invisible sur son visage lorsqu'il se contenait n'était qu'un lointain souvenir lorsque son aura débordait et malgré cela il pouvait avoir le plaisir de voir son visage se décomposer lorsqu'elle comprenait qu'il n'était pas content. Même avant la mauvaise nouvelle, le simple fait de lui indiquer son oubli concernant le fouet avait été suffisant pour que la frayeur se lise sur son corps tout en entier. Sa Souris était si amusante, mais obéissante, malgré quelque lacune, elle parvenait dans l'ensemble à le satisfaire et il était rare qu'elle se fasse avoir plusieurs fois par la même connerie. Il se serait certainement contenté de la gifle en punition s'il n'avait pas reparlé de son geste durant la punition, de sa compassion typiquement humaine et comme trop souvent cela avait été suffisant pour le faire sortir de ses gonds. Cependant, il savait aussi à quel point elle était en réalité dans un sale état, le passage dans la salle de bain et les soins prodigués n'allaient pas faire disparaître aussi rapidement les séquelles de son dressage.

D'un autre côté, il avait remarqué qu'elle parvenait tout de même à prendre tout doucement son aise, même avec l'aura autour d'elle et cela était plutôt prometteur. D'une certaine façon, il avait remarqué que la gifle avait fonctionné, elle avait pu constater que l'aura n'été pas synonyme de colère, elle était ainsi voilà tout et elle ne changeait pas réellement son humeur ou caractère. Cependant, si cela ne changeait concrètement pas grand-chose à ses manières, cela voulait aussi dire que sa colère vis-à-vis d'elle sera celle qu'elle avait connue jusque-là. Ses tremblements, la peur qui transpirait de partout, elle osait un regard pour lui, le regarder tout en lui répondant, faire face et en soi pouvait l'apprécier chez elle. Venant d'une autre où cela pouvait signifier du défi il n'aurait pas apprécié, mais chez elle cela revenait davantage à du respect et puis elle commençait à murmurer. Il avait de bonnes oreilles, il aurait pu la baffer pour cela, mais ce n'était pas comme si une nuit entière venait de passer et qu'elle ne devait même plus avoir la force de marcher correctement.

Ce qu'elle lui répondait n'était pas vraiment intéressant, pas en soi, il savait déjà ce qu'elle allait probablement dire et en réalité c'était probablement mieux. Il n'y avait pas de bonne réponse, laissé parler son instinct pourrait la tuer, la frapper jusqu'à l'inconscience n'était pas non plus vraiment une bonne idée et le reste était au même niveau. Cependant, il était en colère et il avait besoin de la libérer. Elle s'excusait, se donnait, ouvertement et dans l'idée il était certain qu'elle n'espérait rien en retour. Elle savait pertinemment que cela n'allait rien lui faire, que cela n'allait pas lui donner envie d'être clément, il ne l'était pour ainsi dire jamais et s'il se montrait plus doux c'était qu'il craignait pour sa santé. D'une voix grave il se décidait à lui répondre, celle-ci trahissait toujours encore la colère en lui, mais il l'était si souvent :

- Tu le sais déjà, t'as vie est entre mes mains et si tu te montres humaine à nouveau je les joindrais pour écraser ce qui se trouve entre. Enfin... Dans le cas présent on dira simplement que je te lâcherais.

À peine la phrase était finie qu'il se levait et prenait sa Souris par son collier. Il la traînait jusqu'au balcon dont il suffisait de passer la fenêtre porte. De là, il la soulevait et la faisait passer par-dessus la balustrade. Il la portait à bout de bras, ses doigts serrant le collier afin d'éviter qu'il s'enfonce dans sa peau et la marque trop durement. Il maintenait par-dessus le vide, il savait qu'elle se croyait un minimum en sécurité par sa tâche dans le labo et craignait que cela la berce d'illusion qui en réalité fût probablement bien réelle. Cependant, il se connaissait, il savait qu'il pouvait être impulsif et il fallait qu'elle comprenne qu'elle devait sauvegarder sa vie, la protéger avec son intellect, ne pas la mettre en danger en le tentant et le poussant à la rupture. Au-delà de la peur de la punition, elle devait comprendre que si sa vie valait plus que celle des autres, elle demeurait insignifiante aux yeux du démon. Seul son ardeur au travail, sa soumission et son intelligence pouvaient réellement la protéger du pire ennemi de l'humanité, lui. L'instinct de survie reprenait le dessus, faire taire celui de préservation était une chose, mais là elle pendait dans le vide, une chute bien assez grande pour la tuer à coup sûr. La colère dans ses yeux ne trahissait aucune hésitation, Il allait la lâcher dans le vide, il le ferait c'est certain et il poussait le vice encore plus loin :

- Lâche tout, absolument tout, si tu es à moi et que tu donnes ton corps et ton sang volontiers malgré que tout m'appartiennes déjà. Alors, prouve-le, je déteste l'humanité et il n'y a qu'une seule façon de te pardonner en l'état.

Il attendrait qu'elle le fasse, il attendrait, mais savait qu'elle le ferait, ce n'était pas là le vrai défi et de toute façon qui parlaient de défi. Il était très sérieux actuellement, l'un des principes de base de l'humanité, de tout être qui se classait comme vivant, c'est l'instinct de survie. Celui-ci était absolu, s'il disparaissait c'était que cette personne s'abandonnait à quelque chose de plus grand que lui. Cela pouvait être un idéal, une personne, enfin si ce n'était pas la folie qui était en cause. Cependant, pour cela puisse marcher, cette personne devait le faire de son plein gré, ce n'était pas la souffrance qui devait le pousser à mourir, c'était une décision et dans son cas elle avait le choix. Tenter de survivre, le tout pour le tout, de toute façon elle ne pouvait pas savoir ce qu'il voulait ou non à cet instant précis. Elle était terrorisée oui, la peur de lui, la peur de la mort, pourtant elle était parvenue à tout lâcher, il avait ordonné de le faire, pour l'instant il n'y avait aucun choix. Cela serait resté ainsi s'il ne l'avait pas lâché dans le vide.

Tout se jouait là, allait-elle chercher à attraper sa main, son bras, tenter par tous les moyens de s'accrocher à la vie ou simplement accepter cette simple chose, sa vie était entre les mains du démon et non à elle. S'il décidait de lâcher, elle n'avait alors aucun droit de chercher à la préserver, sa seule raison d'être était lui, elle pouvait bien chercher des excuses si elle cherchait à s'accrocher, dire que c'était pour ne pas le quitter, mais cela n'aurait été que mensonge et pire encore, humain. La bonne décision était évidente du point de vue du vampire, mais son tribut semblait simplement colossal. Un choix qui devait se faire en une fraction de seconde, la soumission absolue ou luter.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 24 Déc 2018 - 3:42
Je reste immobile face a lui. J’ai peur et je tremble, assise, dos à la fenêtre. Mais je ne dit rien de plus. JE suis là. Je suis a lui. Je le sais parfaitement. Et même si il me fait peur, je ne veux pas e dire que je pourrais le quitter un jour. Il reste lui aussi face à moi. Me disant que ma vie est entre ses mains et qu’il n'hésitera pas à m’écraser si une fois encore je me comporte en humaine. Je ne dit rien. Je me contente de baiser la tête après avoir simplement acquiescer faiblement, sans émettre le moindre son.

En fait, je n’en ai pas vraiment le temps. Il m’attrape par le collier et me traîne derrière lui. Arrivant à rester sur mes pieds, je ne me débats pas plus que ca et je le suis comme je peux. Pourtant, bien vite, je perd le peu de calme que je pouvais avoir. Il me soulève et cette fois je ne peux pas m’en empêcher. Je m'agrippe à son bras en me mettant à pleurer. Mais je ne dit rien. Hormis mes pleures remplis de peur… de terreur même, je n'émet aucuns autres sons.  Je tente de m’accrocher à lui. C’est instinctif alors qu’une petite voie au fin fond de mon cerveau me dit que je ne devrait pas. Mais je suis incapable de l’écouter. Je ne peux que m’accrocher à son bras en pleurant, les larmes recouvrant rapidement mes joues alors que mes jambes battent dans le vide, inutilement.

Je ne regarde pas vers le sol. Jamais. Je sais qu’il est loin. Trop loin. Et cela me suffit de le savoir. Je voudrais le supplier de ne pas me lâcher. Mais je ne dit rien. Je ne sais pas combien de temps je reste suspendue ainsi Jusqu’à ce que le sens de ses mots arrive enfin jusqu'à ma matière grise qui m’en donne le sens. Tout lacher. Ne pas me tenir. Ne pas chercher à protéger ma vie puisque après tout il est seul juge. Je relève la tête légèrement et je le regarde à travers mes larmes qui continuent de couler sur mes joues. Pourtant, petit à petit, mes jambes arrête de s'agiter dans le vide. Un premier signe d’abandon. Je ne sais pas trop. Je ne sais plus. Mes mains reste accrocher à son bras. Je n’arrive pas à défaire ma prise.

Je relève les yeux et le regarde une fois encore. Je continue de pleurer, mais en silence. Je ne veux pas. Je ne veux pas partir. Je ne veux pas mourir. Mais il est le Maître. Mon Maître. Celui qui décide pour moi. Je fini par me faire une raison. Lentement, je desserre les doigts. Je ne suis plus agripper à lui. J’ai juste les mains poser sur son bras. Je reste encore un moment comme ca. Je ne sais pas combien de temps. Quelques minutes… Quelques heures… En réalité je ne reste qu’une minute ainsi. Mon choix est déjà fait. Depuis qu’il me l’a demander… Ordonner. Mais il me faut du temps pour m’y résigner. Il me faut du temps pour forcer mon corps à faire se que ma raison… mon cerveau veut faire. Mais je fini par y arriver.

Je lâche tout. Je continue de le regarder. Cette fois, ce n’est pas lui qui me fait peur. Ce n’est pas son aura qui me fait trembler. Non. C’est le vide. La mort qui n’est surement pas très loin qui me fait pleurer encore et toujours. Pourtant, je ne bouge plus. Mes bras sont retomber le long de mon corps et je me contente de le regarder en continuant de pleurer en silence.

Brusquement, sans que je comprenne pourquoi ni comment, je me sent basculer. Tomber en arrière. Je ferme les yeux alors que, instantanément, plus aucune larme ne m’échappe. Moi qui penser être assurer un minimum avec le labo… Je me suis bien tromper. Pas un son ne m’échappe, alors même que je n’en ai pas conscience. Je ne cri pas. Je ne pleure pas. Je tombe en silence et dans le noir derrière mes paupières close. Alors que je m’attend à rencontrer le sol et à avoir mal… ou pas… on à mal quand on meurt? Je ne peux pas m’empecher de me poser la question.

POurtant je suis brutalement interrompu. Je ne comprend pas. J’ai l’impression de flotter. Alors… C’est ca, mourir? Ne pas souffrir et avoir l’impression de flotter? Difficilement, j’ouvre les yeux. Pourtant, au lieu du paysage blanc et plein de lumière auquel je m'attendais, je me rend compte que tout est sombre. Je cligne des yeux à plusieurs reprise. Je n’arrive pas à comprendre. Je flotte. En dessous de moi, le vide. Lentement, je releve la tête. Finalement, je ne suis pas tomber. Alors que je lève la tête, je le vois, qui me souris. J’avoue que je ne comprend pas.Je n’arrive pas à reflechir. Je n’arrive pas à comprendre ce qui a pu se passer. LA seule chose que je sais, c’est qu’il m’a retenu. Je ne sais pas comment. Je ne sais pas pourquoi. Mais il m’a retenue.

Complètement muette, je me sent tiré vers le haut, jusqu’à revenir à lui. Son sourire… Ce n’est pas le même. Il me faut un moment pour comprendre qu’il est plutôt fière. Même si je ne comprend pas pourquoi. Lorsque j’arrive à sa hauteur, sans que je comprenne pourquoi ni comment, je me retrouve contre lui. Dans ses bras. Ma peau nue frotte contre son torse alors qu’il me porte. Étrangement, elle me semble chaude alors qu’elle devrait être froide. Vaguement, je me dit que ca veut surement dire que je suis bien plus froide que lui. Mais je n’y prête pas attention. Mes mains se posent sur son torse. Je me rend compte qu’elles tremblent. Beaucoup. Et finalement, je craque. Je fond en larme à nouveau. Soulager d’être en vie. Soulager d’être dans ses bras. Heureuse d’avoir vu un sourire de fierté. Heureuse de pas être morte. J’éclate en sanglot dans ses bras, mélange de peur et de fierté. Je ne sais pas combien de temps je reste contre lui. Mais je fini par sombrer, incapable de m’en empecher. Je m'endors dans ses bras. Je m’accroche à lui, presque desesperement. Je tremble de tout mon corps, completement frigorifier. Mais cela ne me réveille pas. Loin de la. Je suis dans ses bras et encore vivante. Après toutes les émotion de la nuit, cela me suffit pour craquer et pour m’endormir dans ses bras.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 26 Déc 2018 - 1:08
Il lui avait fallu du temps pour accepter, pour surpasser sa peur du vide, mais surtout pour accepter de s'abandonner, s'il lui avait ordonné de lui faire confiance et de lâcher, alors elle aurait certainement pris beaucoup moins de temps. Cependant, ce n'était pas là son souhait, il ne voulait pas qu'elle lui fasse confiance, il voulait qu'elle coupe ce fil qui la reliait à l'humanité et à sa vie. Ainsi, elle se remettait entièrement à lui, son maître, il serait tout et déciderait de tout entièrement de son plein gré, l'abandon de soi. Cela lui avait demandé plusieurs minutes, mais cela en valait la peine, il trouvait cette Souris réellement intéressante et avec un fort potentiel à la vue de ses progrès récents.

Une part d'elle devait certainement penser que cela finirait bien, qu'il ne la lâcherait pas dans le vide, que c'était là une façon de lui faire peur pour son acte de faiblesse. Probablement, mais en vain, il avait pu sentir le vide en elle, tout son être tourné envers une simple pensée qu'il n'avait aucun mal à deviner et qui en réalité était futile. Cependant, elle ne criait pas, ne se débattait plus, la chute ne dura certes pas longtemps, mais elle avait accepté la mort, l'enlaçait vu que tel était la décision de son maître et lorsqu'il stoppait la chute il pouvait voir dans l'absence de réelle réaction la surprise, comme si elle ne réalisait pas ce qui venait de se produire. Puis lorsqu'elle ouvrait les yeux, même ainsi elle ne semblait pas encore réellement réaliser et elle y croyait peut-être même pas, il venait de la sauver, d'une certaine façon, après avoir accepté la mort comme elle l'avait fait, cela devait ressembler davantage à une résurrection.

Finalement, lui-même était tellement fier d'elle qu'il lui souriait sans dissimuler ce qu'il pensait, de toute façon il n'était pas doué pour cela et pourquoi lui cacher que lui-même était heureux. Il la ramenait contre son torse, la serrant contre lui tout en la portant comme une jeune mariée. Elle eut encore besoin de quelques instants et finalement elle craquait pour fondre en larmes. Il savait pertinemment qu'elle ne tiendrait pas, son corps tremblait comme une branche en pleine tempête, elle était pâle et froide. Comme il le pensait, elle ressemblait davantage à une ressuscitée qu'une sauvée miraculeusement. Cependant, c'était justement cela le but de sa manœuvre et ne pouvait qu'apprécier le résultat obtenu. Elle n'avait ensuite pas pris longtemps pour sombrer dans un profond sommeil, l'épuisement de la longue journée lui était revenu comme une bombe en pleine figure et l'avait emportée. Heinart continuait de la porter le temps de commander la fermeture des fenêtres sur la tablette et plaçait la chambre en mode jour. Le blindage des fenêtres refaisait son apparition tendit que la sécurité de la porte s'activait à son tour et transformait cette chambre en véritable abri nucléaire. Il déposait tout d'abord la petite sur son lit et déposait ensuite sa main contre un certain emplacement du mur, ce qui ouvrit une pièce secrète. Il y pénétrait et en revint avec une seringue remplit d'une substance aux propriétés renforçantes, une sorte de bombe de tout ce qui pouvait renforcer le corps humain et aider la petite à supporter ce qu'il lui avait infligé toute la journée. Il rangeait ensuite la seringue avant de refermer la pièce secrète et puis ramassait sa Souris pour la déposer dans sa niche via le toit ouvrant.

Mine de rien la niche était plutôt confortable, malgré bien entendu que cela soit une niche, elle avait une sorte de tapis assez soyeux et aidait à garder la température à l'intérieur. À présent que la pièce était verrouillée, elle prendrait rapidement plusieurs degrés avant de se stabiliser, il se déshabillait après avoir déposé un mot à l'intention de la chercheuse et se couchait ensuite sur le lit. La torpeur commençant tout juste à le saisir, il fermait les yeux pour sombrer dans ce curieux sommeil. Il avait suffisamment confiance en elle pour demeurer ainsi, elle n'était pas attachée à la chaîne et c'était bien nécessaire pour faire ce qu'elle devait faire en journée une fois reposé.
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Le destin d'une humaine

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