VAMPIRES' KINGDOM
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Résidents : 2
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Le destin d'une humaine

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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 19 Oct 2018 - 10:23
Je le regarde et lui demande. Lui explique. A la fin, je le sens en colère. Mais je ne comprend pas. Je n’ai rien dit… Enfin, je crois… Je ne sais pas. Je ne bouche pas de ma place, mais je me fige, arrêtant de gigoter et me rapprochant légèrement de la table, comme pour m’y aplatir, cherchant à me faire toute petite. Je le regarde se lever et s'aplatit un peu plus contre la table, plongeant le nez dans mon calepin et continuant de gribouiller en fonction de ce sur quoi se posé mes yeux.

Je relève la tête en l’entend me parler. Me dire que quelqu’un va mourir si il manque quelque chose. Il espère donc que j’ai raison. Il est d’accord pour tout le reste, sauf pour internet. Il est tout à fait très claire lorsqu’il me dit que rien ne doit sortir de ce labo et que si ca devait arriver, j’en serais tenue pour responsable. Je me redresse alors qu’il s’approche. MAis je ne bouge pas. Je garde les pieds ancré au sol et ne recule pas malgré mon envie de le faire. Cela m’apporterai plus de problème qu’autre chose.

J'acquiesce faiblement mais n’ose rien dire alors que mes joues se retrouvent emprisonné entre ses mains. J’ouvre de grand yeux mais hoche à nouveau la tête faiblement. J’ai bien compris. Faire des recherches sur le sang… En fait… C’était exactement ce que je faisais avant de devenir l’esclave de mon premier Maître.  Obligé de le regarder dans les yeux, je tressaille en entendant la suite. Il me promet des cobayes. Des humains qu’ils transformera sous mes yeux. Je prend une inspiration tremblante. Que faire si on me supplie d'épargner? Je ne sais pas. Mais… Enfin je ne sais pas ce que je dirai mais je sais ce que je doit faire. Alors je lui répond

Je ne sais pas… Ce que je dirai… Mais je sais ce que je devrais… doit faire… Je suis la pour vous servir. Je suis à vous. Et si pour cela je doit faire des expérimentation sur des humains ou avoir du sang sur les mains… Alors je le ferais.

A peine ai je fini, que je sent sa prise se resserrer un peu plus sur mes joues. Je tressaille et le regarde. Il insiste sur sa question. Je le regarde et réfléchis une minute. Je penche la tête, comme pour venir frotter ma joue contre sa main et je lui répond

SI j’ai un doute… Si a un moment je doute… Alors je viendrait vous voir aussitôt… Je viendrais vous voir avant de faire une bêtise quelconque Maître

Cette fois, cela semble lui convenir. Il me relâche et hoche la tête. Je lui souris, ravi d’avoir réussi à répondre correctement. Comme il me relâche, je tourne la tête et tend la main vers le calepin que j’ai noirci de ligne. Je déchire la page et la lui tend en esquicant un sourire

Pour ce qui est de celui qui a équipé le labo… Faites vous plaisir, il est loin d’avoir fait son boulot… Ou alors il n’y connais rien… Dans un cas comme dans l’autre, je n'apprécie pas ce genre de personne, qui pense tout savoir… Je n’ai pas regardé en détail encore mais je sais déjà qu’il me manque de la verrerie, qu’il me faut un ou deux microscope en plus et un ordinateur pour aller avec l’un d’entre eux. Des boites de pétris aussi, je n’en ai vu aucune. Et je ne parle même pas de la hotte. Je suis humaine. J’ai besoin d’une hotte pour manipuler les produits volatile et ne pas prendre de risque. Et, je n’ai pas regarder sous les cartons mais vu la taille de ceux qui sont là, je ne pense pas qu’il y ai de centrifugeuse… Pour le reste… Il faut que je déballe tout et que je regarde les différentes options de ce que j’ai pour voir ce qu’il me manque d’autre.

Je le regarde et réfléchis un moment, me remettant à mordiller le stylo avant de me rappeler

Pour internet… Ce n’est pas très grave si je n’y est pas accé du labo… C’est peut être pas plus mal même…  LEs ordinateurs ici ne devront pas être relié a internet… ca evitera les risque de piratage… Par contre il me faudra quand même un accès même si c’est ailleur. J’ai besoin de reprendre contact avec les forums où j'étais inscrite et ma boite mail…

Je le regarde et repose le calepin avec la feuille arrachée au dessus si il ne l’a pas pris. Je m’éloigne de lui. Pas pour fuir. Surement pas. Mais pour aller déballer le matériel dans le laboratoire. Je prend mille précautions pour ne rien casser ou abimer. Je découvre petit à petit le matériel. Effectivement, le labo est assez bien équipé et il ne manque pas grand chose de plus que ce que j’ai déjà lister. Le plus gros problème étant la hotte et la verrie. Bien que j’ai déjà des recipient, il n’y en a pas assez. Un exemplaire de chaque, c’est tout juste bon pour un laboratoire de lycée, pas un labo professionnel.

En extension sur la pointe des pieds, je range les récipient dans un placard. Sur la pointe du pied gauche, jambe droite tendu en arrière, main gauche appuyer sur le plan de travail et bras droit tendu pour poser les derniers bocaux dans le meuble, je me fige sur place en songeant a quelque chose. Je reviens sur mes pieds et dépose lentement le bocale sur le plan de travail. Je me tourne lentement vers lui, une lueur d'incertitude dans les yeux. Je le regarde et hésite. Cela fait à peine 5 minutes que je me suis éloigner de lui pour ranger. Mais je prefere arreter pour le moment, me concentrant sur lui. Je prend une inspiration et me rapproche de quelques pas. Instinctivement je me met à genoux a ses pieds. Ce que je dois lui demander ne va peut être pas lui plaire… Enfin… Je ne suis pas sur… Mais autant prendre mes préposition.  Même si je prend le risque de m’en prendre une…

Maître… Je le regarde et prend une inspiration Il est probable… Que je sois invité a des coloc… des expositions… ou des conférences… Si cela devait arriver… Il faudra… J’aimerai m’y rendre… Avec vous bien sur… Si vous êtes d’accord….
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 19 Oct 2018 - 20:42
Heinart attendait ses conclusions, il voulait l'observer dans son élément, ou mieux dit, dans son ancien élément, étudier ce qu'il ne connaissait pas encore vraiment. En tout bon guerrier, on lui avait enseigné à apprendre de ses ennemis, dans ce cas précis elle ne l'était pas, mais restait qu'elle allait travailler sur un terrain inconnu pour lui. Cela l'inquiétait légèrement, probablement autant que cela l'intriguait et au final il s'était décidé à n'être qu'un spectateur une fois qu'il aurait été convaincu qu'elle était à sa place. Ce qui l'intéressait aussi était de savoir l'équilibre émotionnel dans lequel elle se trouvait, il avait tellement joué avec ses nerfs qu'il n'était pas certain qu'elle supporte la transition, mais visiblement elle n'avait pas disjoncté.

Après un petit échange elle semblait inquiète, quoi de plus normal lorsque l'on sentait la colère de son maître grimper pour une raison inconnue. Bien qu'il était vrai qu'avec Heinart les raisons n'étaient pas toujours très logiques et évidentes. En fin de compte il ne lui restait qu'à vérifier un dernier point, sa logique à elle et comment elle réagirait dans une situation difficile. Il était tout à fait certain qu'elle finirait par douter un jour, c'était une évidence, elle était jeune, faible, fragile, pathétique, elle finirait certainement un jour par douter de ce qu'elle faisait endurer aux autres pensants qu'ils ne le méritaient pas. Sa première réponse était certes exacte, mais elle ne répondait pas vraiment à ce qu'il voulait, il se contentait d'insister à nouveau sur la fin de sa phrase pour la faire tiquer. Sans même s'en rendre compte l'agacement avait fait qu'il resserrait la prise sur le visage de la petite souris. Finalement, elle avait fini par comprendre où il voulait en venir et il ne lui avait fallu qu'une petite minute de plus pour répondre à nouveau. Trente secondes de plus et il lui labourait la tuyauterie avec tout ce qui lui serait passé sous la main, une perspective qui continuait de l'enchanter, mais il avait autre chose à faire pour l'instant. Le Père relâchait alors la petite avant un discret hochement de tête approbateur. Elle avait enfin compris et avait répondu de la façon appropriée.

Lentement elle commençait à saisir le sens de sa vie à côté de lui, elle savait qu'elle subirait la douleur de ses accès de colère, elle savait qu'elle serait violentée à outrance et savait que cela ne changerait jamais. Mais le vrai sens de sa vie commençait aussi à prendre forme dans son esprit, elle était un déchet, un simple déchet que son maître acceptait et il lui donnait la permission de tenter de lui être utile. Un grand honneur qu'elle devrait saisir et les résultats feraient mieux d'être bon.

Cependant, il était loin de se douter de ce qu'elle allait lui dire, une véritable bombe qui l'avait fait sourire pour la première fois, un vrai sourire, non pas moqueur, mais fier d'elle et il ne se cachait pas de lui faire réaliser ce qu'elle venait de dire. Il la laissait terminer ses explications avant de prendre la parole avec un certain élan de fierté :

- Bien, j'ai bien l'attention de me faire plaisir dans ce cas et je suis ravi de voir que tu comprends enfin comment va le monde. Tu viens de condamner un homme à mort sans même sourciller, derrière ce doux visage d'idiote incapable se cacherait peut-être quelque chose d'intéressant. Garde cette mentalité, mais n'oublie pas que ton culot n'est toléré qu'avec cette blouse.

Effectivement, elle avait eu un sacré culot, au-delà de condamner un homme à mort, elle l'avait carrément rabaissé et c'était même permis de lui donner une sorte d'accords, une autorisation à donner la mort. Elle avait compris que cet endroit était son domaine et le mauvais travail des autres lorsque cela touchait à son domaine était une grave erreur. Elle comprenait sa place, il s'installait alors sur l'une des tables et l'écoutait. Il ne bronchait pas vraiment quand elle parlait d'internet, ce qu'elle voulait y faire le dérangeait pas, mais il tiquait légèrement sur la façon qu'elle avait de parler de sa boîte mail. Elle n'avait mis aucune forme, elle avait parlé comme si elle était à elle, la sienne, à qui ? À Azalé ? Hors elle ne l'était plus, même dans cette blouse elle demeure sa souris et ce détail ne manquait pas d'alarmer Heinart. Il laissait filer pour l'instant, elle semblait être partie dans le contrôle du labo et il ne voulait pas briser le rythme qu'elle venait de saisir.

Heinart était resté assis tranquillement à l'observer faire, agir, il cherchait d'autres signe alarmant et cela n'avait pris que quelques minutes. Elle avait fini par s'arrêter, peut-être car elle se demandait pourquoi le vampire était encore là, ou alors si elle n'avait pas faite une connerie, hors ce n'était ni l'un ni l'autre. Elle était revenue vers lui et avait adopté une position adéquate qui le rassurait dans ses doutes, même si elle ne pouvait revenir en arrière et corriger ses propos qui en disaient long sur son état d'esprit. Elle était préparée, elle savait qu'elle allait s'en prendre une, en tout cas elle s'y préparait et s'était décidé à ouvrir la bouche avec inquiétude.

Des Coloc ? Des expositions ? Des conférences ? Mais elle se foutait de qui là ? Sur le moment il fronçait les sourcils et se posait la question. Elle était en train de ce foutre de lui ou ce n'était qu'une impression . Puis il réalisait, elle ne se moquait pas de lui, elle ne savait pas, elle ignorait tout de l'état du monde et cela l'embêtait beaucoup. Il décroisait ses bras et posa son doigt sur les lèvres de sa souris comme pour lui interdire la parole :

- Esclave... Tu te trompes sur tellement de choses que j'en ai envie de vomir, tu imagines donc à quel point j'ai envie de te faire regretter tes propos . Oui, bien sûr que tu réalises, pour commencer, ta boîte mail . Tu insinues que ma souris a une boîte mail ou tu parles de quelqu'un qui n'existe plus ?

Son doigt était toujours encore posé sur ses lèvres, il ne voulait pas de réponse malgré qu'il semblait poser des questions et au fil de ses mots une colère s'insinuait dans son regard. Il attrapait la gorge de la petite et la soulevait du sol d'un coup. Il l'étranglait, ses puissants doigts serraient sa gorge au point qu'elle en garderait des marques :

- Tu n'as toujours pas compris, tu ignores tellement de choses et tu ignores la chance que je t'offre et pourtant tu me déçois quelques minutes à peine après que tu es réussi à me faire plaisir. J'crois qu'il est temps que tu vois la différence qu'il y a entre toi et moi !

Il dégageait ses mains se sa gorge, mais elle restait pendue en l'air par des chaînes invisibles. Elle ne ressentait aucune réellement pression sur sa gorge, pourtant elle ne pourrait plus respirer, ses jambes gesticuleront dans vides et il ne lui faudrait probablement qu'un instant pour réaliser qu'il pouvait la pendre sans même devoir être à côté d'elle. Il pouvait lui prendre la vie d'un claquement de doigt, c'était l'image qu'il voulait incruster dans son esprit, lui avec les bras croisés à la regarder mourir sans même avoir à lever le petit doigt. Il la laisserait comme ça juste suffisamment pour que la peur laisse place à la panique et ce n'était qu'alors qu'elle chuterait sur le sol libre des chaînes qui l'étranglaient :

- Tu as eu un bref et minuscule aperçu de mon pouvoir, je veux que tu reformules le passage sur les forums et la boîte mail là maintenant et tout de suite !

Il n'attendrait pas longtemps, elle prenait plus de cinq secondes pour commencer à lui répondre qu'il viendrait la gifler et cela sera une belle paire de gifles. Il continuerait à la gifler et cela s'arrêterait uniquement lorsqu'elle répondrait comme il souhaitait l'entendre, sinon il la giflerait à chaque fois à nouveau et doublerait la mise proportionnellement à la précédente.

Lorsque la raclée et la réponse de souris lui sembleraient convaincantes, il lui ordonnerait d'un geste de la main de le suivre et il se dirigerait vers la sortie du labo. Si elle ne pensait pas à prendre la clef posée sur la table en passant elle prendrait un coup dans le ventre avant qu'il ne pointe la clef du doigt. Ensuite, ils retourneront ensemble à la grande salle ronde où plusieurs conduisaient vers des lieux différents du château. Il avait pris le passage juste à droite de celui du labo et si elle ne suivait pas de prêt il ne manquerait pas de la tenir en laisse ensuite, la laisse étant ses cheveux. Il nouvelle porte massif au bout du chemin ancien et humide, celle-ci semblait vieille, pourtant un mécanisme la faisait ouvrir toute seule et derrière il n'y avait rien d'ancien. C'était une salle de surveillance ou se trouvait plusieurs personnes, principalement des vampires travaillant pour lui et qui quittèrent la pièce immédiatement. De grands écrans qui donnaient sur la ville. D'autres donnaient sur la région, des points stratégiques de la zone, des avant-postes, tout était contrôlable d'ici. Ce qu'elle risquait de voir dans les écrans, n'avaient rien à voir avec le monde qu'elle avait connu et cela risquait de lui faire réaliser la situation du monde. Elle voyait des colonnes de fumée noires monter dans le ciel, des centaines d'humains qui travaillaient à la chaîne, tout autant en train de miner, les plus jeunes et les plus vieux. Il n'y avait aucune différence, des personnes s'entassant pour obtenir une bouchée de pain. Un ciel sans la moindre étoile, ni la lune, même à l'écran certaines zones semblait dévasté et la misère apparaissait partout où il y avait des humains. Heinart se tournait alors vers sa souris :

- Voilà l'Ukraine, enfin ce qui en reste et tout cela m'appartiens. Le reste du monde est dominé par les vampires, il fait un peu plus joli, mais les humains ne vivent pas mieux. Vous êtes tous des esclaves, des merdes, des êtres pathétiques qui devraient supplier pour qu'ont vous crache dessus et toi tu parles de coloc ? La plupart des scientifiques aujourd'hui ne font plus de recherches, ils se contentent de produire ce qu'on connaissait déjà. Les vampires n'aiment pas la technique, mais je ne suis pas comme ces vampires. Tu ne vas plus me faire douter de toi n'est-ce pas . Ne t'attend à de l'aide personne pour tes travaux, car le peu qui ose faire de la recherche restera bien caché.

Il s'arrêtait alors de parler et se contenta de hocher la tête, il savait très bien ce qu'elle était en train de se dire. Elle réalisait sa stupidité, à quel point elle avait été aveugle à ce qui se passait dans le monde. Il s'approchait d'elle rapidement et la repoussa au sol. Il la regardait de toute sa hauteur et attendait qu'elle ait enfin le comportement demandé. Il désirait clairement la voir s'écraser, s'excuser pour sa bêtise, car pour lui elle venait de faire plusieurs erreurs d'affilée, bien que certaine elle n'était pas vraiment en cause.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 20 Oct 2018 - 15:17
Alors que je rouspète et râle contre l’homme qui à équiper le labo, je le vois sourire. Cela me surprend un peu. J’ai bien conscience qu’il a dit vouloir le tuer. Et je ne cherche pas à le défendre. De toute façon, j’ai parfaitement conscience qu’il fera ce qu’il veut… Même de moi. Je n’oublie pas que je lui appartient et qu’il a le droit de vie ou de mort sur moi. Il me dit de garder cette mentalité. Que je cache peut être quelque chose d'intéressant. Culot… C’est ce qu’il dit… Peut être… Enfin… J’ai surtout compris que j'allais devoir produire des résultats. Et si je n’y arrive pas, ca va me retomber dessus. Que ça me retombe dessus à cause d’une faute que j’ai commise, je peux le comprendre. Mais que ça me retombe dessus à cause d’une faute qu’un autre à fait, ça, c’est hors de question.

JE termine de lui dire. De lui expliquer. Je ne me rend pas compte que je ne me comporte pas correctement. Je n’en ai aucune idée de ce que je peut déclencher alors que je me met a tourner pour commencer  ranger. Je fini par revenir à lui, venant de pensée à quelque chose. Je m’agenouille a ses pieds et tente de lui expliquer. Mais sans m’en rendre compte, une fois encore, je choisi mal mes mots. Et cette fois, cela ne pardonnera pas.

Je le regarde décroiser les bras et poser son doigt sur mes lèvres. Je l’écoute en silence, me disant que je me trompe sur beaucoup de chose. Je rougis violemment lorsque je comprend se qu’il me reproche. Je me suis comporter comme si j’étais encore libre. Je baisse les yeux, regardant le sol, mal à l’aise. Je ne m’en suis pas rendu compte et je m’en veux.

Il ne me laisse pas le loisir de répondre. Son doigt sur mes lèvres m’en empêche. Et je ne cherche pas à la provoquer en essayant. Même si je voudrais m’excuser. Je sent la colère dans son regard alors que je relève les yeux et je me met à trembler de peur. Une peur qui s'amplifie alors qu’il me soulève, me tenant par la gorge et m'étranglant au passage. Un gémissement de frayeur m’échappe.

Mon corps réagit instinctivement. Mes mains viennent se poser sur sa main et je tente de deserrer ses doigts. Cherchant mon souffle et à atténuer la douleur.  Il est bien plus fort que moi et je doute qu’il sente même ce que j’essaie de faire. Mais je suis incapable de m’en empêcher. C’est un instinct plus fort que tout le reste alors que mon cerveau enregistre ce qu’il me dit. Je n’ai pas compris? Compris quoi? Ce que j’ignore?

Il retire sa main. Pourtant, je reste suspendue. Je continue à ne plus pouvoir respirer. J’hoquette et porte les mains à ma gorge. Mais il n’y a rien.  Pourtant… JE me met a paniquer. A m’agitter alors que j’ai de plus en plus de mal à garder les yeux ouverts. La brume commence à envahir mon cerveau. Mais si je ne l’avais pas déjà compris avant, j’ai bien compris maintenant qu’il me domine complètement. Il pourrait me tuer d’un simple claquement de doigt. Je lutte pour garder les yeux ouvert. Je le regarde. A travers les larmes de terreur pur qui envahissent mes yeux. Je ne veux pas mourire… Je me met clairement à paniquer. A m’agitter. Essayer de me dégager. Je ne veux pas mourire. Mes lèvres s'agitent mais aucuns son n’en sort alors que je voudrait le supplier de me laisser vivre.

Au même moment, je retombe sur le sol. Je m'écrase sans aucune grâce… ni rien. Un souffle de douleur m’échappe alors que toutes les douleurs dans mon corps se réveillent. La douleur des coups et la douleur des aiguilles sur ma poitrine qui vient frapper le sol aussi. De nouvelles larmes de douleur m’échappent, mais je ne cherche pas à bouger. Je reste écraser à ses pieds. Je réfléchis à comment reformuler mes paroles comme il me l’ordonne.

Cela dit, je ne doit pas être assez rapide, car une paire de gifle vient me secouer et me renvoyer au sol dans un gémissement de douleur. Je reste au sol, sonné, alors que les gifles continue de pleuvoir. Je dois m’en prendre cinq ou six avant de trouver le courage d'ouvrir la bouche et de tenter une réponse, en esperant que ca mettra fin à tout cela. Au moment ou j’ouvre la bouche il arrête de me frapper, me laissant le temps de répondre.

Je… non… elle… Elle avait… Avant… Elle avait une boite mail… Et des forums…

Je le vois froncer les sourcils et se pencher vers moi. Aussitôt je m'écrase au sol en gémissant un peu. Mes lèvres bougent mais aucun son ne sort jusqu'à ce que je répète un peu plus fort

Je… ne suis plus qu’une petite souris… Moi… Je n’ai plus rien… Elle… Elle avait une boite mail et des forum… pas moi.. Moi… Je ne suis plus rien… Rien d’autre qu’une petite souris idiote qui a parlé sans réfléchir… Et qui a eu besoin d’être remise à sa place…

Cela semble lui convenir. Il me fait signe de le suivre et je me redresse en tremblant. Sans hésiter je lui emboite le pas. Voyant qu’il se dirige vers la sortie, je m'arrête une seconde le temps de prendre la clef de la porte. Puis je trottine pour le rejoindre. On revient dans la première salle et passe une nouvelle porte. Je reste derrière lui, le suivant à un pas ou deux de distance, pas beaucoup plus. Une nouvelle porte.

J’observe les écrans. La salle se vide de tous ceux qui sont là, mais c’est à peine si je m’en rend compte. Lentement je me rapproche des écrans. J’y pose les doigts et observe ce qui se passe à l'extérieur. Complètement sous le choc. J’ai du mal à réaliser. A comprendre. Du bout des doigts j’effleure l'écran ou l’on voit la nature complètement anéanti. Etrangement, le sort des humains ne m'intéresse pas. Dans le monde actuel, je pense qu’il vaut mieux faire du chacun pour soi. MAis la nature… C’est ce qui me choc le plus. Ne plus voir les étoiles. Ne plus avoir de paysage.

L’ukraine… Ca n’a jamais été un de mes pays préférés. Un pays pauvre et sans vraiment d'intérêt. Mais… Malgré tout, je suis choquer de se que je vois. Je me met a trembler alors que je comprend qu’il a raison. Je suis et resterai seule. Je peux oublier l’idée de rencontrer des collègues scientifique. Je comprend que j’ai du passer beaucoup plus de temps enfermé que je ne le croyais. J’aimerai tellement savoir combien de temps exactement…

Je l’entend s’approcher et je tourne la tête. Il me repousse et je me résiste pas, me laissant chuter au sol, ajoutant surement de nouveau bleu à ma peau, mais peu importe. Je me redresse aussitôt. Je me met à genoux et m’assoit sur mes talons. Je pose mes mains sur le sol et je m’incline, venant poser mon front sur le sol, presque sur ses pieds même. Je reste immobile malgré la douleur qui pulse dans ma poitrine écrasée contre le sol. Je tremble à ses pieds alors que je fini par murmurer

Maître… Je vous demande pardon… Je n’ai été… Je suis une belle idiote… Je n’ai pas réfléchis… Je ne savais pas… Mais ca n’excuse pas mes erreurs… J’aurai du réfléchir bien plus que cela et ne pas me comporter comme une imbécile… Comme une… Une idiote inconsciente et stupide incapable de vous servir correctement et de réaliser la chance qu’elle avait…

Je reste a ses pieds. Les yeux fermés j’attend. J’attend une réaction quelconque. Quelque chose qui me dira. Ai je bien fait? Ou vais je m’en prendre une? Je ne sais pas. Alors j’attend de savoir. De voir. Mais… Cela semble lui convenir cette fois encore. Je reste immobile alors qu’il me dit que je semble avoir compris. Il ajoute que je doit retourner au laboratoire, ranger et faire l’inventaire avant de revenir le voir pour lui faire la liste de ce qu’il va me manquer. Je me redresse légèrement, gardant les mains au sol et je murmure un faible “Très bien Maître

Sur son ordre, je me relève et retourne au laboratoire. Ce n’est pas trop compliqué. Une fois que j’y suis, je termine de tout déballer. Je prend note de chaque objet présent ici. Je leur trouve une place. Celle qui me paraît le plus adapter pour travailler dans de bonne condition. Cela changera surement avec le temps mais pour le moment ca ne me parait pas trop mal.

Lorsque j’ai fini je recule à la porte et observe la pièce. Oui… Ca me parait bien comme ca. Je retourne chercher mon calepin et j’entreprend de faire la liste de ce dont je vais avoir besoin. Le plus coûteux et imposant étant bien sur la centrifugeuse ainsi que la hotte. Je note aussi qu’il me faut au moins deux microscopes en plus. Sans oublier le kit pour avoir l’image sur un écran d’ordinateur. Je note aussi cela justement. Le besoin de deux ordinateurs. Puis les trucs un peu moins gros. De la verrerie. Des portes éprouvettes et leurs éprouvette. Des boites de pétris. Et tout un tas d’autre petites choses. Je ne liste pas les produits, parce qu’il à dit que quelqu’un viendrait pour cela.

Lorsque la liste est complètement, je la glisse dans la poche de ma blouse. Je ne sais pas combien de temps j’ai passer dans le labo… Peut être trois quart d’heures. Quelque chose comme ca je pense. Maintenant, il me faut remonter jusqu'à la chambre du Maître. Je remonte a l’étage assez facilement, quittant le couloirs humide sans problème. Mais une fois en haut de l’escalier, je doute un peu plus. JE ne sais plus vers ou je doit me diriger. La chambre du Maître… Je ne me souvient pas de la direction que l’on a prit pour venir jusqu’ici, plus tôt. ET ca… Ca c’est problématique. Je fais de mon mieux. Mais il me faut plusieurs essais pour finir par retrouver mon chemin. Finalement j’arrive devant la porte de la chambre après un bon quart d’heure de recherche.

Je frappe à la porte timidement. Mais il ne répond pas. Sachant qu’il m’a demander de revenir, il doit forcément m’attendre. Mais visiblement pas ici. Je retiens un petit gémissement. J’ai vraiment peur de mettre trop de temps à le rejoindre maintenant… JE longe le couloir. Arriver au bout je tombe sur une jeune femme. Une humaine… Enfin je crois. J’hésite une seconde mais je fini par l’appeler timidement

[colro=seablue]Madame… Excusez moi… Je suis nouvellement arrivé… Je ne connait pas le château.. Et je cherche mon Maître… Enfin… Le Maître des lieux… Vous savez ou il est s’il vous plaît? [/color]

Elle me regarde de haut en bas. En même temps je n’imagine même pas l’image que je doit renvoyer… Une jeune femme au cheveux en bataille, le visage gonflé a causse des claques, sans parler de la lèvre fendu. Les bras et les jambes avec des errafflures et des bleus. N’oublions pa mon cou ou je sent encore ses doigts s’enfoncer et me priver d’air. Et les chutes répétitive qui ont rouvert légèrement mes tétons en faisant bouger les aiguilles et qui ont tacher la blouse de quelques gouttes de sang. Mais elle ne remet pas en cause ce que j’ai pu lui dire. Elle m’explique qu’il est sur un balcon. Elle me donne même la route à suivre. Je la remercie avec un grand sourire et me lance dans le couloir. Ensuite, je suis à la lettre ses instructions en essayant de ne pas perdre trops de temps

Droite….
Gauche…
Gauche…
Tout droit….

Je fini par arriver au balcon et effectivement il est là. Je le regarde une seconde avant de sourire, ne pouvant pas m'empêcher de me dire que j’ai de la chance… J’ai la chance d’avoir un Maître a servir. Un Maître qui m’offre de lui être utile avec un laboratoire à la pointe de la technologie. Un Maître que je trouve irrésistiblement beau malgré tout se qu’il à pu me faire. Un Maître qui me donne a manger… L’image des hommes et des femmes s'agglutinent pour avoir un pauvre morceau de pain me revient à l’esprit… Oui… J’ai de la chance d’avoir un tel Maître… Un lavage de cerveau? Peut être…

Je ne reste immobile que quelques secondes avant de m’avancer. Je frappe au montant de la fenêtre, même si je ne doute pas qu’il a dû me sentir approcher. Je m'arrête à quelques pas de lui. Derriere lui. Je m’agenouille et m’assoit sur mes talon en attendans qu’il veuille bien se retourner et me preter attention. Et en attendant cela, je tourne la tête, observant le paysage qui se déploye devant mes yeux.

Plus du tout, ou presque, de nature. Juste des usines. De grosses usines qui crache une fumé épaisse, noire et dense. Même avec ma vision de simple humaine je n’ai aucun mal à m’en rendre compte. Cette même fumé qui monte au ciel et cache le ciel nocturne et les étoiles. LA Lune est visible. Mais pas beaucoup. Juste un peu. Et à l’horizon des fils d’hommes et de femmes faisant la queue pour avoir a manger… surement… En tout cas ca collerait avec ce que j’ai pu voir sur les écrans. Mais rapidement j’oublie tout cela.

Mon regard revient sur mon Maître. Il est la seule chose qui compte. La seule chose qui doit t'intéresser.  Le seul dont je doit me préoccuper car le seul apte à décider si j’ai le droit de vivre ou non. LE seul à décider si je dois être puni ou non. Le seul à pouvoir me donner ma nourriture quotidienne. Je ne le connais pas depuis très longtemps. Vingt-quatre heure à tout caser. Et pourtant… Il est déjà devenue le centre de mon monde. Il m’a offert à manger, un endroit ou dormir. Du plaisir et de la douleur. De la peur. De l’incertitude aussi. Je sais que je vais continuer à éprouver tout cela envers lui. Il ne sera pas un Maître facile a satisfaire. Mais quelque soit les erreurs que je ferait, je sait que, tant qu’il sera mon Maître, je reviendrai vers lui… toujours.

Je ne bouge pas de la ou je suis. Je reste agenouillé derrière lui en silence. Espérant ne pas l’avoir fait attendre trop longtemps. Mais je garde le menton droit. Parce que je suis fière d’être à lui, malgré tout. ET cela je l’ai compris en voyant les image puis ce paysage désolé. Je suis fière d’être à lui. J'ai de la chance de lui appartenir et qu’il prenne soin de moi.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 21 Oct 2018 - 18:51
Combien de fois l'avait-il frappé au visage ? Combien de fois s'tait-elle écrasée sur le sol sous la violence de ses coups ? Combien de larmes avait-elle versées jusque-là ? Trois questions, une seule réponse, beaucoup et il était naturel de se demander si cela intéressait Heinart. Curieusement, oui, cela l'intéressait et l'inquiétait un peu plus à chaque fois. Chaque fois que sa main venait s'abattre sur son visage il avait un bref aperçu de son état physique et si le mental semblait tenir le choc, il en était pas de même que son corps. Elle était dans un sale état, il l'avait battu bien trop souvent pour une seule journée, son corps était recouvert de blessure en tous genres, rien n'avait été épargné et pourtant à chaque fois qu'il regardait derrière lui il la voyait le suivre de près. Elle le craignait autant qu'elle se savait dépendante de lui et cela était d'autant plus le cas depuis qu'elle avait vu le monde à travers les écrans.

Heinart marchait à travers les couloirs en rappelant la violence de ses coups, il n'avait rien senti craquer, il avait attention à cela, il ne lui avait enlevé aucune dent et ne saignait pas abondamment. Il faudra qu'il s'occupe de sa poitrine lorsqu'elle lui reviendrait, il espérait qu'elle ne prendrait pas trop de temps, il ne voulait pas avoir de nouvelles raisons de la cogner. Elle ne le supporterait plus, il savait, le dernier regard posé sur elle lui avait révélé cette vérité. Les souris comme elle reste des humains et ils sont fragiles. S'il la frappait une nouvelle fois, rien qu'une seule, il allait la laisser au sol incapable de se relever. Elle était déjà sonnée, plusieurs fois elle l'avait été et ses muscles continuaient de la soutenir uniquement car elle savait que la faiblesse l'achèverait. Il s'imaginait dans sa tête et la voyait bien se répéter de tenir le coup, de ne pas craquer, encore un effort, aller.

Cela décrochait un petit ricanement chez le vampire diabolique, sans même s'en rendre compte il avait fini sur la terrasse, elle finirait bien par le trouver et si elle tardait il aviserait. Elle s'était déjà plusieurs fois traitée d'idiote devant lui, rabaissé, cela devenait naturel, une seconde nature, en tout cas cela le deviendrait et il faudrait qu'il fasse attention qu'elle pense bien ses mots. Il avait commencé un long travail, il souhaitait la conditionner pour lui être bien fidèle, certaines choses lui deviendraient totalement normales. Elle avait sans hésité condamné un homme à mort, elle n'avait pas bronché, en tout cas bien moins que lorsqu'elle avait vu le sort de la planète. Tien c'était vrai, cela l'avait un peu surpris venant d'elle, mais rien qu'un instant, elle était spécialiste en sang, il s'attendait alors naturellement qu'elle s'intéresse aux humains. Pourtant, leur sort ne semblait pas l'affecter, c'était davantage la nature autour qui l'avait intéressé aux écrans, en tout cas cela ne l'avait pas laissé indifférente.

Heinart était assez fier de son coup, il avait à présent tout brisé, elle ne pouvait s'accrocher à plus rien d'autre que lui et il pourrait la frapper autant qu'il le voulait elle reviendrait vers lui, car elle n'avait simplement rien d'autre. De plus, elle semblait le comprendre, elle était une privilégiée, le principe pouvait passer pour dérisoire, mais cela rendait la soumise bien plus réceptive, car un sentiment de devoir pénétrait son âme. Elle concevait à présent qu'elle était chanceuse, qu'il était la meilleure chose qui pouvait lui arriver et il cultiverait tout cela.

Repenser à tout cela lui rappelait qu'il avait quelqu'un à faire ramener et il ordonnait à Asticot de ramener l'autre idiot qui lui avait acheté son matériel pour labo. Asticot, c'était une ravissante petite humaine qu'il avait dressée comme il fallait, il lui avait surtout infligé les pires tourments qu'il était possible d'imaginer afin qu'elle révèle ou se cachait ses petites sœurs qu'il avait vendues au Bossu. La fidélité n'avait été dans le lot qu'un petit bonus, un sourire aux coins des lèvres apparaissaient en même temps qu'il se rappelait la belle partie à quatre qu'il avait fait avec les frangines. L'une était morte, deux ont été vendus et la dernière l'aîné était devenu l'Asticot. Elle était douée pour se fondre dans le petit peuple, les blessures sur son corps montraient qu'elle n'était pas une épargnée, mais simplement une survivante. Les gens d'ici se fiaient aux blessures pour savoir, pensant qu'une personne passant entre les mains du Père ne pouvait tout simplement pas être ressortie vivant, donc en soi était une preuve.

L'odeur de sa petite esclave dans l'air le ramenait à la réalité, puis un peu plus tard le bruit de ses doigts faisant remarquer sa présence contre le montant de la fenêtre et comme une sage petite souris elle s'était assise derrière lui. Elle ne le dérangeait pas, ce n'était pas à la portée de tout le monde de savoir comment agir dans ce genre de situation, la plupart des esclaves auraient dit quelque chose pour se faire remarquer alors que c'était évidemment déjà le cas. Elle tremblait comme une feuille morte, son cœur malgré la peur ne battait pas si fort que cela, il était épuisé après tant d'accélération et ses soupçons ont donc été confirmés. Il n'avait pas vu tant le temps passer, s'il la punissait à présent cela serait uniquement pour le plaisir de la faire ramper par terre et bien que l'image l'amuserait toujours encore autant, il ne voulait pas casser son nouveau jouet. De plus, elle était dans sa blouse, cela lui autorisait quelque débordement qu'il pouvait ajouter comme raison de se montrer clément. Clément, un mot avec lequel jamais personne la qualifiée depuis qu'il était devenu un vampire. De la main il lui faisait signe d'approcher sans même la regarder, un simple petit mouvement du doigt pour l'attirer à côté de sa jambe.

Sagement elle s'approchait alors de lui à quatre pattes, rien ne l'obligeait à se déplacer ainsi lorsqu'elle portait la blouse, mais il soupçonnait l'épuisement derrière ce manque d'envie de se lever et il n'allait pas blâmer un geste humiliant. Cette idée le faisait légèrement ricaner, cette souris ne devait probablement même plus trouver cela gênant, pas du tout et appréciait certainement le côté rassurant de se déplacer comme cela. Au moins elle ne prenait aucun risque et si gifle elle se prenait, au moins elle tomberait de moins haut. Il plaça ensuite sa main devant le nez de la petite paume tournée vers le haut. Il attendait qu'elle dépose la liste de ce qui manquait dans le labo, après tout il lui avait ordonné de la faire et bien sûr elle s'exécutait aussitôt. Il plaçait la liste dans sa poche et reposa ensuite sa main contre la joue de l'esclave. Il ne lui caressait pas la joue, ce geste servait pour le pardon, là il forçait la petite à coller son visage contre sa jambe et la maintenait ainsi. Il n'était pas brusque, il voulait simplement qu'elle se repose contre sa jambe. Il lui permettait cette fantaisie et savait qu'elle apprécierait. Au bout d'une minute environ il se décidait à briser le silence entre eux :

- Rude nuit pour toi, mais tu t'en es bien sortie et tu peux être fier de toi. La plupart de mes esclaves ne passent pas la nuit, je les tue sans le faire exprès le plus souvent. Tu as du potentiel ma souris, tu peux survivre dans ce monde sans soleil et il te suffit de garder ce que tu as appris aujourd'hui bien en tête.

Il retira sa main et sa jambe presque en même temps. Qu'elle tombe ou non sur le sol il s'en ficherait du moment qu'elle se redressait rapidement et ensuite il la regarderait avec sévérité :

- Tend la joue...

Elle s'exécutait sans la moindre hésitation, un véritable automatisme alors qu'elle devait elle-même être consciente de l'épuisement physique de son corps à l'heure actuelle. Il n'était même pas certain de lire de la peur, non, cela avait pour ainsi dire disparu, elle était fière d'être là et s'il voulait la gifler alors c'était ainsi. Cependant, elle n'avait reçu aucune gifle, mais une caresse sur sa joue d'une douceur équivalant à la caresse que les humains font à leur chat :

- C'est bon tu es pardonné pour ta bêtise dans le labo, tu ne pouvais pas savoir, enfermé que tu l'as été et si longtemps en plus. File maintenant dans la salle de bain, prend un bain chaud, laves-toi bien et soignes-toi correctement en prenant ton temps. Arrange-moi un peu ce corps, tu es tellement ravagé que je me demande qui voudrait de toi dans cet état.

Sa main se retira après cette unique caresse sur toute la longueur du côté droit de son visage, il avait été lent, mais il savait qu'elle en avait besoin, un peu autre chose que la violence, c'était infime en comparaison à d'autres, mais pour la souris qui subissait tant de souffrance cela devait être un rêve. Il la regardait de toute sa hauteur et ajoutait alors simplement :

- Tu pourras retirer ses aiguilles aussi, je vais te laisser choisir entre deux paires d'anneaux qui iront à la place. Je rentre d'ici deux bonnes heures, profite bien et je veux te voir aussi belle que possible à mon retour.

Il avait laissé sa voix descendre encore plus dans le grave sur la fin, laissant planer une menace silencieuse sur ce qui se passerait si elle n'était pas à la hauteur de ses espérances. Bien qu'il doutât que cela soit utile, il s'amusait plus qu'autre chose en la menaçant ainsi et ensuite il partirait. Disparaissant une fois encore de la vie de l'esclave, mais il savait qu'à chacun de ses pas elle se souviendrait de lui, à chaque plissement de peau rougie par ses coups elle se rappellerait qu'il avait frappé là et ici et encore à cet endroit.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 31 Oct 2018 - 10:03
Je me rapproche de lui doucement, jusqu’à venir m’agenouiller en silence derrière lui. C’est un vampire. Je ne doute pas qu’il ai senti ma présence et il y réagira quand il le souhaitera. Je suis fatiguée et j’attend en observant le paysage, réalisant une fois encore à quel point je peut être chanceuse. Il ne me fait pas attendre très longtemps. Rapidement je le vois me faire signe d’approcher. Et je n’hésite pas une seconde, me déplaçant à quatre patte pour cela. J’ai l’habitude de me déplacer ainsi et puis je doute de pouvoir me relever pour le moment. M’agenouiller n’était peut être pas une bonne idée vu que je suis fatiguée.. Bha on verra.

À ces pieds, je me rassoit sur mes talons. Sa main tendu est une très claire indication sur ce qu’il attend alors sans hésiter une seconde, je farfouille dans ma poche avant d’y déposer la liste soigneusement plier en quatre. Sa main revient sur ma joue après l’avoir rangé et il m’incite a venir s’appuyer contre sa jambe. Je lève un regard surpris vers lui, mais je me laisse faire. Cela me soulage un peu. Un moment un peu calme et cela me fait “m’accrocher” un peu plus à lui. Je n’aurai pas été si fatiguée que j’en aurai surement laisser échapper quelques larmes de plaisir à pouvoir me blottir ainsi contre lui. Je profite pleinement de ce moment sans oser émettre le moindre son, voulant que cela dure le plus longtemps possible.

Mais il finit par prendre la parole, me disant que je m’en suis bien sorti et que je peut être fière. Que d’autre, au bout de la première nuit avait déjà trépasser. D’après lui j’ai du potentiel. Je baisse la tête sans un mot. Mais pour moi il ne pouvait pas me faire plus belle déclaration. Cela fait longtemps que j’ai renoncer au grand discours d’amour et tout ce qu’une jeune femme comme moi pourrait vouloir avoir. Mais… Ce qu’il vient de me dire à beaucoup de valeur à mes yeux.

Sa main et sa jambe quitte mes joues. Je tressaille, surprise et manque de tomber par terre. Heureusement, je réussi à me rattraper de justesse. Aussitôt, je me redressant, s'asseyant à nouveau sur mes talons, mains sur les genoux. Je n’ai pas le temps de me question qu’un ordre tombe. Sans hésiter, je tend la joue. JE n’ai plus la force de me poser des questions. Et puis de toute façon, ne pas obéir m'apporte bien plus de douleur que d’accepter le coup du premier coup. Et puis… J’en suis arriver a être fière. Fière d’être à lui. Fière de lui appartenir.

Cela dit… Aucune gifle, aucun coup ne tombe. Non… Pas de douleur. Juste la douceur d’une caresse tout le long de mon visage. Je le regarde, intriguée, forcément. Je ne suis pas ici depuis longtemps, mais je pense pouvoir dire que ce n’est pas dans ses habitudes de faire ca, sauf si il estime que c’est mérité. Mais je comprend lorsqu’il me dit que je suis pardonner pour ma bêtise du labo. Il me demande de retourner à la chambre, de me laver et de me soigné. De m’arranger un peu. J'acquiesce doucement pour lui dire que j’ai compris alors qu’il retire sa main. Cela m’arrache un frison à nouveau. Cette caresse m’a fait du bien… Presque autant… non plus que sans il à posé sa main sur ma joue et m’a laisser m’appuyer contre sa jambe.

Un frison m’échappe alors que, une fois encore, je lève les yeux pour le regarder. Il me dit que je pourrai retirer les aiguilles et y mettre des anneaux. Je m’y attendais un peu alors je hoche la tête en silence une fois encore. Il me laisse deux heures avant de revenir. Sa voix grave me fait tressaillir et je m’empresse de hocher la tête en murmurant “Trés bien Maître

Je ne bouge pas immédiatement cela dit. Je le laisse partir en premier. Lorsqu’il n’est plus là, je me redresse, m’aidant de la balustrade du balcon. Je grimmace un peu alors que mes muscles se réveillent. Il me faut quelques secondes pour arriver a me stabiliser puis je reprend la direction de la chambre. Cette, fois, je ne suis plus pousser par la peur d’arriver en retard, si bien que mon corps a du mal a suivre. Pourtant je me force. Pas à pas j’avance vers la chambre, m'appuyant aux murs par moment. Peu importe. Je veux juste rentrer et profiter du bain chaud qu’il me permet de prendre. Une fois dans la chambre, je me dirige aussitôt vers la salle de bain. La j’ouvre l’eau, bien chaude, presque brûlante. Je laisse la baignoire se remplir le temps de retirer ma blouse. Elle est sale. Je regarde autour de moi puis, ne voyant nul par ou la mettre, je la plie soigneusement et la dépose par terre a côté de la porte.

Je me tourner vers le miroir et observe mon corps quelques longues secondes. Je suis plus maigre que la dernière fois où j’ai pu me regarder dans une glace. Ma peau et une constellation de bleu plus ou moins passer et j’ai l’impression que mes tétons ont gonflé. J'espère que c’est temporaire, comme tout le reste. Un peu dépitée, je me détourne du miroir pour ne plus me voir et je plonge dans l’eau chaude. La baignoire est a peine remplis à moitié, mais cela me suffit. Je ne veux pas abuser non plus. Il n’y a pas beaucoup d’eau. Alors il ne faut pas longtemps pour qu’elle devienne froide. Peut être une demis heure, pas plus. Alors j’ouvre la baignoire et je laisse l’eau s’écouler avant de me relever pour me laver. Je prend mon temps, me lavant minutieusement avec un bloc de savon qui sent la lavande. Puis les cheveux, que je lave deux ou trois fois avec un shampoing qui sent la rose. J’aime les fleurs alors naturellement mon choix c’est tourner vers ses deux produits.

Lorsque j’ai fini, je sort de la douche, prudemment. Je n’ai pas envie de glisser et de me fracasser le crâne par terre. Je m’enroule dans une serviette, comme dans une robe, puis je fouille dans les tiroires. Je trouve un sèche cheveux et une brosse. Sourire aux lèvres, je m’empresse donc de me sécher les cheveux, puis de les coiffer minutieusement. Pour la première fois depuis longtemps, je les retrouve presque soyeux et lisse, sans aucun noeud; Cela me fait sourire de plus belle. Je me sent bien mieux comme cela. Je termine ensuite de sécher mon corps, passant partout ou il le faut. Puis je dépose proprement la serviette sur le petit sèche serviette le long du mur. Je passe un coup d’éponge pour nettoyer l’évier ou son tomber quelques cheveux, puis, la salle de bain étant propre, je sors de la pièce.

Je rejoint ma niche sans aucune hésitation. Je plonge à moitié dedans. Quelque part, je m’y sent en sécurité. Ici, c’est chez moi. À nouveau, j’ouvre le tiroire de crème et de remède. J’en passe une bonne couche partout ou il le faut puis je désinfecte une fois encore les aiguilles et mes tetons. Lorsque j’ai fini, je range tout correctement. J’hesite ensuite. Je ne sais pas combien de temps il me reste. Ne voyant pas quoi faire d’autre, je m’allonge dans ma niche. Rapidement je me met a somnoler. Puis je m'endort, carrément, épuisé. Je ne dors pas longtemps, car dès que la porte s’ouvre, je me reveil. Il me faut quelques secondes pour me redresser, me frotter les yeux et de passer la tête en dehors. Ce n’est pas le Maître, mais juste un serviteur avec un plateau. Je sors de la niche et m’approche de lui. Encore un peu endormis, je reste à genoux devant la niche alors qu’il s’approche. Il me tends le plateau et je regarde les anneau sans comprendre sur le coup. Avant de me souvenir que le Maître m’a demander de changer les aiguilles pour des anneaux.

Je jette mon dévolu sur une paire d’anneau couleur argent tout simple. Je remercie le serviteur d’un sourire, puis remonte dans ma niche, m’y cacher presque. J’entend la porte s’ouvre puis se fermer à nouveau. J’attrape le désinfectant dans le tiroire puis je file dans la salle de bain. La, je nettois et désinfecte les anneaux, les laissant tremper dans le désinfectant le temps de me laver minutieusement les mains puis de retirer les aiguilles, non sans grimacer. C’est sensible. Je pose les aiguilles sur le bord de l’évier, puis je met les anneaux avant de nettoyer et désinfecter les aiguilles. Puis délicatement, je viens laver avec du savon ma poitrine pour parer à toute éventualité. Je n’ai pas envie d’avoir de problème à ce niveau là. Alors que je ressort de la salle de bain avec les aiguilles en main, me demandant ou les poser, la porte s’ouvre a nouveau. Sur mon Maître cette fois. Un sourire aux lèvres, je m’agenouille aussitôt et me rapproche de lui avant de m'immobiliser, pas trop pret pour lui laisser la place de rentré, mais pas trop loin non plus. Je suis contente de le voir et je l’attend avec un sourire. J’ai pu dormir un peu et je me sent bien mieux maintenant. J’ai toujours les aiguilles dans la main, prête a les poser ou à les lui donner si il le veut.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 1 Nov 2018 - 16:44
Une fois les directives donnés, Heinart disparaît pour s'occuper de quelques futilités, il avait des obligations en tant que patron de toutes ses usines et seigneur des terres. Il s'occupait de lire aussi quelque rapport concernant la surveillance du territoire, quelques humains avaient été attrapés à tenter de fuir le royaume et cherchant à rallier le protectorat. Que des idiots, ils n'avaient toujours pas compris que par l'ancienne Ukraine cela était devenu impossible. Pas avec une famille sur le dos en tout cas, seul et avec des compétences de survie en pleine nature dans le froid peut être. Mais la région n'avait plus rien à voir avec ce qu'elle était, presque entièrement plongée dans le noir, il n'avait pas uniquement changé le climat. Il avait aussi lâché dans la nature de nombreuses meutes de loups et autres animaux sauvages qu'il avait dressés pour attaquer les humains. Au fil du temps qui passe, Heinart était devenu réputé pour ses pratiques plutôt particulières et sa vision des choses encore plus bizarres que ses congénères. Il lisait donc les rapports sur les deux familles qui venaient d'être capturés, ils avaient été séparés et enfermés dans des geôles différentes. Il leur rendrait visite plus tard, pour l'instant il voulait se consacrer à la petite nouvelle et son projet secret. Il se rappelait aussi du service que lui avait demandé ce vampire qu'il avait rencontré pendant la guerre, l'un des rares membres de ses congénères qu'il pouvait supporter et apprécier. Elle avait été repérée plus à l'Ouest, elle n'était pas encore arrivée sur ses terres, mais d'après ce que lui avait expliqué Conrad, elle réussirait à venir jusqu'ici et il la cueillerait à ce moment-là.

Il envoyait aussi la liste du matériel manquant à son fournisseur, il voulait que le tout arrive rapidement, il se fichait bien de comment, mais avant la fin de la semaine il voulait un labo équipé et opérationnel. Il donnait aussi rendez-vous à quinze heures à son fournisseur en produit, il hésitait sur l'endroit où elle allait le recevoir, mais finalement il se disait que dans son bureau cela resterait le plus pratique.

Après quelques lectures de rapport fort intéressant il quittait la chaise de son bureau et rejoignait une armoire où il entreposait ses bijoux pour esclaves. Dans l'armoire se trouvait principalement des colliers, des anneaux, plusieurs exemplaires de chaque et comme à chaque fois il hésitait beaucoup sur lesquels choisir. Heinart resta devant un moment avant de se décider pour deux paires d'anneaux qui lui semblaient bien, l'une était un peu plus fantaisiste et l'autre plus banal. Chacun était en plusieurs exemplaires de couleurs différentes et bien qu'il en avait choisi deux, il avait clairement une petite préférence. Il fit ensuite envoyer le tout à sa petite souris qui devait normalement se trouver dans sa chambre et avoir terminé de se laver. Il lui avait dit qu'elle aurait le choix, certes, mais avec lui avoir le choix ne voulait pas dire qu'il était important pour lui. En fait, si elle choisissait bien, alors il n'aura pas de raison de la punir et si elle choisissait mal, il pourrait de nouveau la rabaisser. Dans le fond, c'était un jeu un peu vicieux, mais il aimait s'amuser à leurs dépens, de plus, cela changeait des fois où il décidait de punir sur un simple coup de tête. En fait, infliger de la souffrance, faire mal, tout cela n'avait aucun rapport avec une punition, il pouvait le faire par simple envie de s'amuser. Mais il était certain qu'Azalé verrait la différence entre une punition et un simple jeu à ses dépens. D'une certaine façon, il faisait pareil avec les anneaux, il voulait qu'elle devine ce qu'il aimait ou non et décèle le vrai du faux lorsqu'il lui parlait. Si elle avait été une esclave comme les autres, il ne saurait sûrement pas donnée cette peine, hors elle était aussi sa scientifique et avait une certaine jugeote. Tout cela la rendait plus précieuse qu'une autre, alors autant travailler un peu cette petite souris afin qu'elle lui devienne vraiment utile.

Le domestique à qui il avait donné les anneaux revint à lui assez rapidement, elle avait choisi rapidement et en plus, elle avait visé juste. Un léger sourire au coin de ses lèvres apparut sur le moment et il laissait le moucheron ranger les anneaux aux bons endroits tendit que lui se dirigeait vers sa chambre. Avait-elle bien tout rangé, tout nettoyé, s'était-elle correctement soignée, il était curieux de voir son travail, à quel point elle avait anticipé ses désirs et ce qu'il vérifierait. Il pénétrait dans sa chambre sans frapper bien sûr, elle était un peu plus loin, elle venait de quitter la salle de bain et sans attendre elle se mettait à genoux. Là-dessus, c'était claire qu'il n'avait pas à se plaindre, elle était bien dressée et savait comment se montrer devant lui. Il s'avançait vers elle, elle lui souriait, il la sentait réellement heureuse de le voir, un sentiment curieux qui ne l'affectait pas, mais il savait que cet état d'esprit était important. Il commença à lui tourner autour, il l'observait en détail, regardait ses marques, le travail sur ses cheveux, sa poitrine décoré par les anneaux et finalement il s'arrêtait dans le dos de l'esclave :

- Ils te vont bien, je vois que tu as soigné ton apparence, il était temps que tu ressembles à quelque chose d'agréable à regarder. Va ranger les aiguilles là où je les avais cherchés, je vais aller vérifier que tu ne m'as pas trop salopé la salle de bain.

Sans un mot de plus il se dirigeait vers ladite salle de bain, il avait senti l'odeur du désinfectant sur les aiguilles, elle pouvait donc les ranger. En tout cas, ce qui était certain c'était que si elle avait pensé à cela, elle avait très certainement pensé à tout le reste et sans surprise c'était le cas. Tout était propre, tout était rangé à sa place, la blouse salle était pliée et il lui suffirait de lui dire où déposer cela. Elle avait vraiment pensé à tout, il quittait la petite pièce et prenait place sur le lit. En y allant il se contentait de siffler sa souris comme si elle n'était qu'un chien, il savait qu'elle comprendrait et viendrait à lui. Une fois à ses pieds, il passait sa main dans ses cheveux, lisses et doux. Il aimait cela, même le parfum choisi était agréable, après tout il n'avait rien laissé dans la salle de bain susceptible de lui déplaire. Tout en caressant ses cheveux comme à un animal il prenait la parole, le ton étant toujours aussi rude et grave :

- Je ne vais plus te demander grand-chose pour cette nuit, mais je veux que dans la journée tu t'occupes du labo, prépare tout, que tu puisses installer le nouveau matériel dès son arrivée. Je ferais aussi venir à quinze heures le fournisseur pour les produits, tu le recevras dans mon bureau et lui demanderas tout ce dont tu as besoin. Je vais être clair, avant la fin de la semaine le labo sera terminé et opérationnel, si ce n'est pas le cas tu seras fautive.

Sur cette fin de phrase il arrêtait de lui caresser les cheveux et la saisissait par le menton. Il la fixait droit dans les yeux dans un air de défi et finalement la relâchait. Heinart reculait un peu pour reposer son dos contre le mur auquel le lit était collé. Il croisait les bras et les jambes tout en la regardant au pied du lit. Puis après quelques secondes il reprit la parole tout en lui indiquant l'armoire avec frigo dont il avait sorti son petit-déjeuner un peu plus tôt :

- Va te... Non en fait passe-moi la télécommande là.

Il lui montrait la télécommande qu'il avait utilisée pour fermer les volets, sauf que sur celle-ci il y avait de nombreux boutons et même un micro. Même s'il disait télécommande, au fond cela ressemblait plus à une de tablette numérique avec plein d'application. Elle était vraiment bien dressée y avait pas à dire, elle cherchait la tablette avec sa bouche, celle-ci étant encadrée dans une coque protégée par une sorte de gomme qui était pratique pour les dents. Elle lui ramena assez rapidement depuis la table de nuit et se contentait de monter avec les bras sur le lit pour lui déposer le plus proche possible. Elle n'avait pas été assez bête pour grimper sur le lit sans son autorisation et sur le moment il lui souriait légèrement. Il appuyait sur l'une des applications pour appeler une domestique et posa la tablette :

- Ma souris, une domestique va arriver, demande le repas que tu désires qu'il te prépare et ensuite viens t'allonger près de moi.

Il était curieux de tout, qu'allait-elle demander à la domestique et comment allait-elle s'allonger près de lui. Sur ses jambes, à côté de lui mais sans le toucher, sur son torse, ce n'était pas les positions qui manquaient et il pouvait très bien mal prendre nombre d'entre eux.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 3 Nov 2018 - 11:21
On me présente deux paires d’anneaux et j’opte pour la plus simple et la paire qui forme vraiment un anneau plutôt que pour celle qui à une coupure. Dans la salle de bain, je prend soin de tout nettoyer et désinfecter comme il faut. Puis, alors que je revient dans la chambre, la porte s’ouvre sur mon Maître. Aussitôt, je m’agenouille pour l’accueillir comme il se doit. Et je sourit aussi. Je suis contente de le voir. Je n’ai eu qu’une petite demi-heure de sommeil entre ma toilette complète et l’arrivé des anneaux. Mais cela m’a fait un bien fou, ya pas a dire. Il me tourne autour et m’observe. Je ne bouge pas d’un pouce, le suivant juste du regard lorsqu’il est dans mon champ de vision. Il finit par s'arrêter dans mon dos, me disant qu’il me vont bien. Je suppose, de façon logique, qu’il parle des anneaux. Si cela lui plait…. Moi ca me va… Il me demande d’aller ranger les aiguilles dans la malette ou il les a eu et qui est encore a côté du mur. Je hoche la tête et sans attendre je m’y dirige.

J’ouvre le rangement et je n’ai pas de difficulté à trouver l’emplacement des deux aiguilles. Je les replace soigneusement, avant de refermer la mallette. Puis je reviens à peu près à la place ou j’était lorsqu’il est arriver. Face à la porte de la salle de bain, j’attend qu’il ressorte. Je ne m’inquiète pas trop. Je sais que je peu être bordélique par moment. MAis seulement dans mon labo, quand je suis sur le point de trouver quelques chose d’important. Sinon, le reste du temps, je suis plutôt le genre de fille à ranger et nettoyer derrière elle… Surtout quand je ne suis pas chez moi. Et ici je ne suis pas chez moi. Je ne me fait pas d’illusion. Je sais que je n’aurai plus jamais mon chez moi. Juste un “chez mon Maître”. MAis étrangement cela ne me perturbe pas plus que ca. J’ai appris a l’accepter.

Il finit par ressortir et passe devant moi, non sans me siffler au passage. Je ne tique pas vraiment sur sa façon de faire, et sans hésiter, je le suis à quatre patte et le rejoint au pied du lit. Je “m’assoit” sur mes talons, mais garde les mains au sol alors que ses doigts viennent s'entremêler à mes cheveux complètement démêler pour la première fois depuis que je suis a lui. Il continue de me caresser et me donne l’impression de n’être pas grand chose de plus qu’un chien. Mais une fois encore, je ne m’arrête pas la dessus. De toute façon, je sais que je ne suis pas grand chose aux yeux des vampires. Juste… un animal de compagnie.

Il continue de me caresser les cheveux tout en me disant que le plus gros de la journée est passer maintenant. Que je doit m’occuper du labo dans la journée et que quelqu’un viendra pour les produits dont je peut avoir besoin. Que tout doit être prêt pour la fin de semaine car dans le cas contraire, cela sera ma faute. Cette idée me fait clairement tressaillir. L’idée d’être fautive, et donc puni, ne m’enchante guère. Je baisse les yeux, mais acquiesça faiblement en murmurant “Très bien Maître

Le temps que je lui réponde, il a arreter de me caresser les cheveux et il est remonter dans le lit. Il me montre une armoire et me demande d’aller chercher la télécommande. Je me détourne donc du lit pour obéir, m'approche de ladite télécommande. J’hésite un instant à peine, avant de venir l’attrapper avec mes dents, m’aidant du caoutchouc qui l’entoure… J’assure ma prise comme je peux, avant de revenir vers lui. Je ne prend pas le risque de monter sur le lit. Je pose juste les mains sur le rebord du matelas pour être a la bonne hauteur et pour pouvoir me rapprocher au maximum et déposer la tablette a côté de lui. Puis je retourne au sol sans attendre.

Je le vois sourire et je ne sais pas trop pourquoi. Mais puisque je ne me prend pas de gifle, je suppose que j’ai fait les choses correctement. Je ne sais pas trop ce qu’il fait, mais il finit par reposer la télécommande et s’adresser à moi, me disant que je vais pouvoir demander un repas à la domestique qui va venir puis que je devais m’allonger près de lui. Je le regarde, incertaine. Même si il me laisse le choix… L’ai je vraiment finalement? Je ne sais pas trop en fait. Avec lui tout est possible, je l’ai bien compris. Cela dit, je n’ai pas vraiment le temps de réfléchir que l’on frappe a la porte. Une domestique entre, presque timidement. Je la regarde et la détaille, penchant la tête sur le côté. Elle n’a pas vraiment l’air sûr d’elle même. Presque… Mal a l’aise. Je lui offre un sourire et me déplace sur le côté pour ne plus être caché par le lit. Elle semble surprise de me voir là, comme ça, amoché par des coups visiblement récent et pourtant souriante. Elle semble aussi surprise que la domestique que j’ai croisé dans le couloirs il y à quelques heures alors que je chercher mon Maître. MAis moi, je ne m’attarde pas vraiment la dessus.

J’aurai voulu… avoir une gamelle de nourriture s’il vous plaît… Des restes… ou… peu importe je ne suis pas compliqué… Juste… Pas de produit de la mer… J’y suis allergique…. Et… Vu que ce sera une gamelle, il faudrait que je n’ai pas besoin de décortiquer ou trier...

Je parle doucement. Ce n’est pas non plus un murmure. Mais je ne suis pas brusque. Elle a l’air de ne pas savoir ce qu’elle fait la, et je n’ai pas envie de la brusquer au point qu’elle en oublie ce que j’ai pu lui dire. Je la regarde en silence. Je n’ai rien à ajouter. Je ne suis pas difficile au niveau de la nourriture. Hormis les produits de la mer. Je ne sais pas s'ils en ont. Vu ce qui se passe à l'extérieur, peut être pas. Mais dans le doute je préfère préciser quand même. On ne sait jamais. En tout cas, elle finit par repartir et j'espère qu’elle a tout compris correctement.

Je revient vers le lit. Je n’ai pas oublié la seconde parti de l’ordre. Je grimpe prudemment sur le lit. JE ne sais pas comment me mettre et j’hésite. Mais je sais par contre qu’il n’a pas beaucoup de patience. Alors même si j’hésite encore, j’amorce un mouvement pour me rapprocher du lit. Il a dit “prêt” de lui. Et pas “sur” lui. Alors je fini par opter pour ce qui me semble le mieux. Je viens m’allonger à côté de lui. En position foetal, la tête au niveau de ses genoux, plus bas que lui dans le lit. Timidement, je vient coller mon front à sa jambe. Mais c’est le seul contact que je me permet, avant de tourner un peu la tête pour le regarder au dessus de moi. Je reste immobile une seconde, puis je repense à un élément. Il faut que je le lui dise. Alors, une lueur d’interrogation dans les yeux, je redresse la tête et vient poser ma joue contre sa cuisse pour m’y frotter doucement et lui demander l’autorisation de prendre la parole.

Il finit par hocher la tête, et je comprend qu’il m’autorise à prendre la parole. Alors je me lance

Maître… Il y a une chose à laquel j’ai songé un peu plus tôt dans le laboratoire. Il y a quelques années, on m’a poser un implant, pour limiter mes règles mensuelle… Par chance, avec moi cela les annule complètement. Mais… Quand je me suis fait enlever, avant de devenir votre… Il ne rester que deux ou trois mois de vie à cet implant. JE ne sais pas combien de temps je suis rester enfermé alors je ne sais pas combien de temps il peut me rester à faire avec… Mais il est probable que j’ai mes règles à un moment… et… si cela vous gène, alors… Peut être faudra t il me faire implanter à nouveau pour éviter que je saigne tout les mois…. JE sais… Que c’est vous qui décider… Que je n’ai pas mon mot à dire. Je voulais juste… vous prévenir de cette possibilitée…

Je le regarde, un peu incertaine espérant qu’il ne va pas le prendre mal. Loin de moi l’idée d’être impertinente. Mais il ne semblait important de le prévenir, même si je ne sais pas combien de temps il reste à l’implant pour être efficace. Cela dit… pourquoi refuserait il? Cela annulerait mes règles tout les mois et les douleurs qui vont avec. Et puis… Les animaux aussi sont implanté pour éviter la reproduction après tout. Comme j’ai fini de parler, de lui expliquer, je retire ma joue de sa cuisse et revient poser ma tête sur le matelas, collant à nouveau mon front à sa cuisse en silence.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 4 Nov 2018 - 21:55
Elle obéissait au doigt et à l'oeil, il n'avait fait que la siffler qu'elle était assise au pied du lit, sagement, à genoux et en faisant bien attention de venir à quatre pattes. Non, il devait le reconnaître, cette petite avait le potentiel pour survivre à ses côtés, elle apprenait vite et était utile de par ses compétences. En soi, il n'avait jamais réussi à combiner une telle soumission avec une telle intelligence, la preuve que la soumission n'avait rien à voir avec la taille des cerveaux. Pourtant, il n'y allait pas de mainmorte avec elle, il ne se gênait pas à la pousser à la faute, à la tester, à se montrer rude avec elle et malgré cela c'était des yeux aimants qui se posaient sur lui. Si Heinart faisait attention, s'il prenait la peine de continuer à la dresser ainsi, alors peut-être deviendrait-elle précieuse pour lui. Cela lui changerait de toutes ces fois où il avait finalement été déçu et même dépité.

Comme d'habitude elle agissait alors à sa convenance, ne sortant pas de son rôle dans cette pièce, il reçoit la tablette et fait appeler une domestique. Après ses ordres donnés, la porte s'ouvrait sur une jeune domestique, comme toutes les autres elle craignait de venir ici, après tout, plusieurs avaient disparu en venant et il en était la cause. C'était plus fort que lui, sa bestialité le forçait de temps en temps à se montrer trop agressif, mais cette fois ce n'était pas pour lui, mais pour elle et il gardait la bouche fermée tout du long. Il sentait la peur d'ici, la domestique était terrorisée au point qu'il voyait ses jambes légèrement trembler, quant à Azalé, elle était légèrement agacée et ceci le troublait. Une nouvelle fois le destin et les agissements des autres humains ne lui faisaient rien, voire même la dérangeait. Il aimait cela chez elle, il aimait même énormément cela, ce n'était nullement du dégoût ou de la haine, c'était une sorte d'indifférence, un peu comme si elle ne supportait pas la médiocrité, en fait, elle ne supportait pas les gens incapables. Par rapport à elle qui se donnait corps et âme à la tâche, qui parvenait à sourire à la domestique choqué par ses blessures et pétrifié par l'absence de larmes. Cela amusait beaucoup le vampire, il aimait bien cette chose, peut-être qu'un jour il la qualifierait d'humaine, mais il n'y était pas encore et en plus être qualifié d'humain avec lui n'était pas forcément bon signe. Alors, comme ça elle voulait des restes . Enfin, n'importe quoi du moment que ce n'était pas des produits de la mer, tien, ce n'était pas marqué dans son dossier ça, il ignorait qu'elle avait une allergie, ce détail le faisait grimacer, encore une raison de plus de ne pas aimer les humains, ils sont trop fragiles. La petite pensait pratique, quelque chose qu'il ne lui faudrait pas décortiquer vue qu'elle mangeait dans une gamelle, c'était bien pensé, elle était intelligente et n'avait plus rien à prouver de ce côté-là.

Cependant, malgré son intelligence elle se faisait toujours avoir dans les mêmes tours, à force de vouloir trop bien faire elle oubliait ce qu'il lui avait déjà dit, être son esclave ne faisait pas d'elle une personne inférieure à toutes les autres, c'était en réalité tout l'inverse. Contrairement à toutes les sous-merdes dehors de cette chambre, elle, elle avait de l'importance pour lui, elle, elle était dressée par ses soins et cela lui donnait des privilèges qu'elle ne comprenait pas encore. L'absence de jugeote sur ce coup-ci l'agaçait et il ne voulait pas laisser passer cela. Heinart réfléchissait à comment lui faire comprendre sa place lorsqu'il sentait le front de la petite se coller légèrement à sa cuisse, la voilà qu'elle avait prit place et sa position, sa hauteur, tout traduisait la réflexion qu'elle avait eue avant de choisir l'emplacement. Elle avait tout calculé, étudié sa phrase pour en comprendre tout le sens, dommage qu'elle ne parvenait pas à le faire pour tout. S'il se contentait de l'observer ainsi, il aurait pu penser qu'elle l'aimait, c'était probablement le cas, sauf que c'était à la mesure d'une esclave, le maître devait tout être pour elle et elle parvenait à lui donner cette impression. Il était devenu son monde et il lui faudrait conforter cette place tout en lui donnant des nuances plus adaptées à son souhait. Heinart était toujours encore pensif lorsqu'il la sentait caresser sa cuisse avec sa joue, elle voulait quelque chose, parler probablement vue comment elle le regardait. Toujours encore plongé dans ses pensées il se contentait d'hocher la tête pour lui donner son accord. Elle n'avait pas pris vingt secondes pour comprendre qu'il était temps pour elle de se lancer et c'était ce qu'elle faisait.

Elle avait un implant, il avait déjà entendu parler de ça et effectivement l'utilisait aussi sur ses esclaves, il savait qu'elle en avait un étant donné qu'elle était passée par le Bossu, mais il était vrai qu'il n'avait pas songé à la date de péremption. En soi, cela ne le dérangeait pas qu'elle saigne une fois par mois, mais avec cela il y avait d'autres inconvénients dont il ne voulait pas se préoccuper. Elle n'attendait aucune réponse de sa part, tant mieux, car elle en recevrait pas, il avait pris note et le reste ne la regardait pas. Cependant, il ignorait si sa souris était capable de s'en occuper elle-même ou s'il devait le faire lui et pour le coup il lui posait la question alors qu'elle avait repris sa position initiale :

- J'ai lu ton dossier, je sais d'où venait cette chose que tu étais et certaine chose demeure floue à mes yeux. Tu es une scientifique, mais quel est ton niveau en médecine . Tu saurais par exemple te placer un nouvel implant . Parce qu'effectivement je préfère que tu restes stérile, on ne sait jamais.

Il la regardait et fronçait les sourcils, il allait en profiter pour lui parler un peu de sa place, il se redressait davantage contre le mur et finit par se retrouver dans une position assise :

- Pourquoi n'avoir demandé que des restes où n'importe quoi du moment que ça ne touche pas ton allergie ? Lorsque je t'autorise une petite folie, à manger ce que tu souhaites, je veux te voir choisir, tout comme je n'aime pas que tu renvoies une image inférieure à ces insectes là dehors... Assis et tend la joue

L'ordre avait été rapide, sec, il n'était pas content, il en avait pas encore prit conscience, en tout cas pas avant de lui avoir exprimé son désaccord à voix haute. Maintenant il le réalisait, il n'était pas content, elle l'avait déçu, d'une façon ou d'une autre il fallait réparer et elle devait comprendre. Cela s'arrêtait là, il n'avait rien besoin d'autre, il n'avait besoin de rien tout court, il pouvait le faire et c'était tout. Lorsqu'elle avait pris la position demandée, il la giflait en pleine joue, mais à peine avait-il envoyé la première que la deuxième l'avait démangée et il envoyait une seconde gifle de l'autre côté. Elle avait à peine eu le temps de sentir l'impact de la première qu'il avait déjà recommencé. Il était rapide et pouvait l'être encore plus. Elle ignorait tout de lui, elle ne réalisait pas encore qui il était vraiment et surtout ce qu'il était. Il la regardait, elle reprenait place, il n'avait pas donné de contre ordre après tout, sa réaction était donc normale et attendue. Il la fixait durement, ses yeux exprimaient sa colère, celle-ci même qui était dirigé vers le monde et qui actuellement était soulagé en l'ayant frappé. Cependant, rien ne pouvait la soulager, absolument rien, c'était impossible, totalement irréalisable, même massacrer celle qui l'avait faite n'avait pas pu le soulager pleinement. Ses lèvres serrées par la rage se rouvraient :

- Qui je suis ?

À peine une minuscule seconde, c'était tout, tout ce qu'elle avait en temps pour lui répondre, une hésitation, un simple bégaiement était interdit et le tout serait sanctionné par une nouvelle gifle cuisante. De quoi peut-être même la faire tomber du lit si elle ne s'y préparait pas bien. Il recommencerait dès qu'elle sera de nouveau en place, elle avait intérêt à ne pas hésiter à nouveau, sinon il reproduirait le même geste et avec la même force. Il venait de partir dans sa colère, celle-ci risquait de grimper à chaque gifle qu'il enverrait, ou elle diminuerait lorsqu'elle saura se montrer assez maligne pour ne pas la prendre. Lorsqu'elle aura répondu, il posera une autre question immédiatement dans la foulée en levant la voix d'un coup :

- Qui es-tu ?

Là encore il ne la manquerait pas si elle hésite, la réponse était logique et simple. Elle avait déjà joué à ce petit jeu et savait exactement quoi répondre ainsi que comment répondre. La moindre hésitation aurait la même conséquence qu'avant et à chaque gifle il augmentera la force. Certes, il n'augmentera pas de beaucoup par rapport à lui, mais pour elle cela ferait la différence et si elle devait le pousser à lui en donner trois elle risquait de ne pas s'en relever. Lorsqu'il aura entendu ce qu'il souhaitait entendre, il grognera légèrement et l'attrapera par les cheveux pour la traîner sur lui. Elle se retrouverait malgré elle sur son torse, probablement couché, ses doigts dans ses cheveux en maintenant son visage redressé vers le sien et son regard noir plongé dans le sien. Dès ce moment-là il reprendrait à nouveau la parole, moins fort, moins brusque, pourtant étrangement plus dangereux, comme si un démon murmurait et était sur le point de prendre son âme pour de bon :

- Qui es-tu vis-à-vis d'elle ?

Il donnait un léger coup de menton direction la porte au loin, elle était ouverte et la domestique attendait. Elle tremblait tellement qu'il était possible d'entendre le petit tintement des objets se trouvant sur le plateau qu'elle tenait. Elle ne bougeait pas, elle avait pénétré dans la chambre de quelques pas uniquement, Azalé n'avait certainement pas vu Hein appuyer sur la tablette pour la faire entrer discrètement. Le vampire avait alors fait pivoter le visage de sa Souris pour qu'elle puisse à son tour regarder ce qu'il avait désigné. Cette fois-ci il attendait sa réponse, celle-ci était plus difficile, mais tout aussi importante aux yeux du monstre. Il lui accorderait quelques secondes avant de la pousser à le regarder à nouveau, là il murmurera quelques mots :

- Dit le bien fort, je veux qu'elle puisse t'entendre...

Heinart attendait, la domestique attendait, elle ne bougeait pas, elle était terrorisée par ce qu'elle voyait et l'invitation du doigt d'Heinart envers ladite domestique ne manqua pas de presque la faire lâcher le plateau en tressaillant. Pourtant, si la peur la paralysait, la peur la faisait aussi bouger et malgré ses petits pas d'insecte, si elle arrivait à hauteur du lit avant la réponse de sa Souris cela allait très mal finir. Si toutefois elle répondait ce que Heinart voulait entendre, alors il l'embrasserait, ça ne sera pas sage, il sera plein de passion dévorante avant de brusquement la repousser sur le lit. D'un geste de la main il l'autorisera à manger et sur le moment il ne s'intéressera plus aux deux femelles.

Heinart en serait resté probablement là, sauf que certaine chose imprévisible qui n'aurait jamais dû se produire se sont finalement produite. La domestique plus calme depuis que le vampire ne s'intéressait plus à eux arrêtait alors de trembler et posa la gamelle sur le sol. Elle avait d'abord eu un doute quant à où la poser, mais elle avait visiblement senti que c'était la place d'une gamelle. Cependant, rien ne collait avec les exigences de la Souris, absolument rien, la gamelle était remplie avec de la paella aux fruits de mer et elle semblait même contente d'avoir ajouté une petite tranche de pain avec qu'elle avait posé sur le côté de la gamelle. En regardant Azalé, la domestique semblait légèrement fière d'elle, elle lui souriait même en ne réalisant absolument pas qu'elle avait totalement inversé sa demande. Effectivement, la peur lui avait fait plus ou moins oublier la demande d'Azalé et elle avait finalement retenu que ce qui touchait à sa tâche, c'est-à-dire produit de la mer. Elle patientait debout, les mains dans le dos, le tout à un petit mètre du plateau et de la gamelle posée sur le sol.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 15 Nov 2018 - 17:11
Je me blottit contre lui, me roulant en boule sur le lit, contre lui mais plus bas que lui. Je lui explique pour mon implant. Mais je n’attend pas vraiment de réponse. Je reviens contre lui, profitant simplement du moment et du fait que je peut être contre lui aussi simplement que cela. Il me dit alors qu’il à vu sur mon dossier qu’il sait que j’ai cela. Et il me demande si je suis capable de me le mettre moi même. Je secoue aussitôt la tête et murmure simplement “Non Maître, j’en serais incapable, je n’ai jamais étudier la médecine.

Il se redresse et poursuit. Pourquoi ai-je demandé des restes alors qu’il m’autorise une folie? Que j’aurai pu avoir se que je veux. Je l’écoute, les yeux tournés vers lui. Mon regard se fait de plus en plus incertain. Je sens que quelque chose ne va pas. Et par extension, ca va surement être pour moi…. Mais lorsqu’il m’ordonne de m'asseoir et de tendre la joue aussi sèchement, malgré ma peur, j'obéis aussitôt et aussi vite que je peu. Je me tourne et me redresse à quatre pattes avant de m’assoir sur mes talon et de tourner la tête pour lui offrir ma joue.

La gifle part et ma joue me brûle aussitôt. La seconde arrive tout aussi vite et me projette sur le lit. Il me faut quelques longues secondes pour reprendre mes esprits et je me redresse ensuite, reprenant ma place, assise face a lui. Les yeux baissés, je l’entend me demander qui il est. Je répond aussitôt, sans hésiter et en relevant les yeux Mon Maître

Une seconde question tombe rapidement. Il me demande qui je suis. Et la encore, je n’hésite pas avant de lui répondre, tant c’est encore frais dans ma mémoire. Je lui répond presque aussitôt, et la encore sans hésitation Je suis Souris… La vôtre

Je ne sais pas si cela lui convient ou non. Mais je ne me prend pas de coup. Au lieu de cela, il m’attrape les cheveux et je me retrouve collé à son torse. Je ne me débat pas et je ne cherche pas à échapper a sa prise. Ma poitrine est écrasé contre son torse et cela me fait frissonner, et pas de peur malgré son regard noir, sans que je ne contrôle rien. Même si j’ai peur quand même. Il reprend la parole. Moins fort. Mais plus menaçant. Me demandant qui je suis par rapport a … elle? Sur le coup je ne comprend pas de qui il parle. Son coup de menton me fait tourner la tête et je vois la domestique qui est revenue, un plateau dans les mains. J’observe l’humaine qui tremble comme une feuille sur le pas de la porte. Même moi je peux le voir. Je la regarde et la détail. Le regard un peu dur. Je la trouve vraiment empotée comme pas possible. Ou alors c’est moi… Je me sent crispé depuis que je l’ai vu. Comme si la moindre bêtise qu’elle pourrait faire aller me retomber dessus. Comme si… Je sais pas… Mais j’ai senti mes muscles se crisper en la voyant, alors qu’elle me me voir, coller contre le corps de mon Maître. Tien maintenant que j’y pense….  Mon regard se porte à nouveau sur lui, et aussitôt je me détend et mon corps épouse le sien sans que je ne le contrôle. C’est mon Maître… Et pas celui d’une autre. C’est étrange, mais c’est comme ca que je le voie. À moi. Même si en temps qu’esclave je ne suis pas censé dire ça. Mais… Je ne peux pas m’en empêcher. C’est peut être bien le seul moment ou je peut employer la possession. Quand il s’agit de mon Maître. A moi… Le mien…. Je lui sourit timidement alors qu’il attend une réponse. Je réfléchis encore une seconde, puis je souffle, assez fort pour respecter son second ordre, à savoir qu’elle m’entende, et utilisant les mots que lui même a utiliser un peu plus tôt.

Supérieur… Je suis Souris… La seule Souris… et elle… Elle n’est qu’un insecte… Un parmis d’autre, Maître

Alors que je lui répond, j’entend vaguement la domestique qui s’approche. Mais je ne lui porte pas une seule once d’attention, toute tourner vers mon Maître, cherchant à savoir si je vais m’en prendre une à nouveau ou non, et quel sera la suite à tout cela. Pas de punition. Juste un baiser. Sauvage. J’y plonge volontier, le laissant prendre possession de mes lèvres et de ma bouche sans opposer la moindre résistance. Je suis repousser et je retombe plus loin sur le lit, mais cela ne me dérange pas. Même si ça n'a pas l’aire d’être le cas de la domestique. À dire vrai je n’en ai rien à faire. Je descend du lit et me dirige a quatre patte vers l’assiette qu’elle a poser au sol.

Je ne fait pas trois pas dans sa direction avant de me rendre compte que ca ne va pas. Ce n’est pas possible. Elle n’à rien écouter ou quoi? Je relève la tête brusquement et la fixe plusieurs longues secondes en silence. Mes yeux brillent de colère. De rage presque. L’adrénaline pulse brusquement dans mes veines et, en plus de faire battre mon coeur bien plus rapidement, me donne le courage de faire quelque chose que je n’aurai surement jamais oser faire si je n'avais pas eu faim et réaliser que si la, ma communication pose problème pour un simple repas, je n’ose même pas imaginer les problemes que ca pourrait engendrer quand je serait au labo… Je me dirige vers elle a quatre pattes. Sans lui laisser le temps de réagir, je me redresse sur mes genoux et ma main part, lui assénant une gifle cuisante. Elle semble plus que choqué, mais je n’en ai rien à faire. Ce n’est pas ca qui me préoccupe à cette instant. Loin de la…

Je pensais pourtant avoir très claire…. Une gamelle et pas de produit de la mer… Deux points. Deux choses. Deux toutes petites choses qu’elle devait retenir. LEs deux seule chose que j’ai demandé. Mais visiblement je n’ai pas été assez claire. Et cela me fait enrager. Car maintenant, je n’ai rien à manger. Et j’ai faim…. Je m’en rend compte en voyant cette nourriture, gâché, puisque je ne peux pas manger….

Il ne s'est pas écoulé deux secondes que la voie du Maître retenti dans la pièce et me somme de m’expliquer. Je tourne la tête et le regarde, les yeux toujours remplis de colère, de rage, bien que ce ne soit clairement pas contre lui. Je revient vers lui a quattre patte et je m’assoit à côté du lit. JE ne peux pas m'empêcher de jeter des coups d’oeils répétitif à l’humaine. À chaque fois, mon souffle s'accélère légèrement, signe évident que ma colère est dirigée vers elle.  Puis je prend une inspiration. Je le regarde, et cela me suffit à avoir une voie plutôt calme et poser. Il n’y est pour rien. Et puis je serait incapable de lui en vouloir pour quoi que se soit

Maître…. Cette…. Empotée… M’a ramener une assiette de paëlla…. C’est à base de produit de la mer, et je ne peut pas manger… Je ne suis pas difficile pour la nourriture… Je mange de tout sauf ça, vu que j’y suis allergique… Et… avec ce que vous m’avez montré sur l'extérieur un peu plus tôt… Je n’ai aucune idée des produits qui peuvent être disponible c’est pour cela que je n’ai pas été plus précise dans mon choix…. Mais la… Soit elle n’a pas écouté un seul mot de ce que j’ai pu lui dire, soit elle veut me tuer avec un choc allergique….

Je le regarde. Face à lui je suis calme. Toujours assise sur mes talons, j’attend. J’attend de savoir ce qui va se se passer maintenant. De savoir ce qu’il va faire. Si je vais m’en prendre une… JE me contente d’attendre. Je ne peux rien faire d’autre.


Dernière édition par Azalé Denacaux le Sam 17 Nov 2018 - 11:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 16 Nov 2018 - 13:17
Elle avait bon sur toute la ligne, pas la moindre hésitation, même la peur ne semblait pas réellement présente après qu'il en était arrivé à la gifler. Rien de tout cela, elle reprenait la même position, les yeux baissés, certes elle avait peur, mais cela n'avait rien à voir avec la peur qu'il décelait d'ordinaire et elle ne l'empêchait pas du tout de lui répondre à une sacrée vitesse. Que cela pour lui, ou que cela soit pour elle, elle savait exactement qui était qui, il aurait pu la frapper car elle ne s'était pas écrasée comme il aimait la voir faire, mais d'un autre côté, cela ne collerait pas avec la suite et elle n'avait pas tant à s'excuser que cela. Heinart avait simplement senti la colère monter et avait donc agi comme à ses habitudes, heureusement, son obéissance et ses connaissances avaient été suffisantes pour parvenir à temporiser son excès de colère. Il aurait pu la féliciter, mais le vrai fin mot de l'histoire allait venir que maintenant. Il appuya discrètement sur la tablette pour faire entrer la petite domestique et tire sa Souris sur lui par ses cheveux. Curieusement, il aurait presque l'impression qu'elle se sentait bien contre lui, c'était bizarre, elle se lovait littéralement contre lui, mais rapidement elle avait été attiré par la nouvelle arrivante et il sentait ses muscles se crisper. Clairement, elle ne pouvait pas la saquer, cette évidence amusait légèrement Heinart et les dernières graines de colère s'en allèrent. Lorsqu'elle revenait à lui, il était presque certain qu'elle ne se tromperait pas, son comportement vis-à-vis d'elle était assez clair pour minimiser les chances qu'elle se plante dans sa réponse.

Celle-ci avait été à la hauteur, exactement ce qu'il avait espéré entendre et sa réaction était soudaine. Il l'embrassait avec une certaine passion, fort, possessif, c'était un bravo qu'il lui disait à sa manière et lorsqu'il en avait eu assez il la repoussait sans ménagement. Il était comme ça, elle n'était qu'une esclave, la sienne, ce qui rendait plus importantes que les autres, mais une esclave quand même et elle savait qu'elle n'avait rien à attendre de plus de sa part. Elle avait apprécié en tout cas, elle y avait participé, n'avait pas cherché à lui résister, même pas un mouvement de recul comme s'il lui avait retiré toute inhibition. Elles perdirent l'intérêt du vampire dès ce moment-là, il était toujours encore conscient de ce qu'il se passait dans la chambre, mais pour le moment s'intéressait à quelque chose sur la tablette.

C'est ensuite, après peut-être une petite minute, qu'il avait entendu le claquement d'une gifle, cela attirait immédiatement son attention, bordel de merde mais qu'est-ce que tu fous ? Son regard se portait sur la domestique qui avait le visage tourné, les yeux écarquillés de surprises et la joue qui commençait à devenir rouge. Sa Souris était à genoux dressés devant elle et était encore en position la main levée, elle venait de la gifler. Sur le moment il sentait sa colère monter, mais cela ne collait pas du tout et il devait avoir une explication maintenant. D'une voix dure, sévère et clairement en colère il prenait la parole :

- Bordel de merde c'est quoi ce foutoir ? Souris, ici et une explication.

Elle se tournait immédiatement vers lui, toujours encore à genoux, mais aussi en colère, il ne pensait pas revoir ses yeux aussi rapidement, cela même qu'il avait vu au labo, bien que cette fois elle était d'un tout autre niveau. Il aimait ça, il ne pouvait pas se l'expliquer, mais voir de la colère dans les yeux d'une esclave, une colère pas dirigée vers lui, non, une colère, une rage envers ses congénères esclaves et cela l'échauffait énormément. Elle s'approchait de lui à quatre pattes, elle n'avait rien à se reprocher, où sinon elle s'approcherait pas pour lui répondre, il ne pensait pas avoir détruit l'instinct de préservation de la petite à ce point-là en si peu de temps. Elle s'installait à côté du lit, au plus près de lui, son regard revient régulièrement sur la domestique qui ne sait plus du tout où se mettre. Son réflexe était tout de même de se mettre à genoux lorsqu'il avait pris la parole, heureusement pour elle et puis il revenait à sa Souris, elle avait des privilèges, mais elle n'avait pas intérêt à le faire attendre. Puis elle lui expliquait la raison qui l'avait poussé à un tel comportement, le départ était prometteur, un sourire carnassier c'était installé sur ses lèvres alors qu'elle traitait l'autre esclave d'empotée et puis il disparut en entendant son erreur. Cependant, elle en profitait pour s'expliquer, expliquer son choix de nourriture dont il s'était de toute façon doutée, mais qui dans l'immédiat ne l'intéressait pas du tout. De plus, il ne voulait pas l'entendre s'expliquer sur une chose qui n'avait pour lui aucun rapport. Ce qui l'intéressait était l'erreur de la domestique, la raison de la gifle qui était à présent expliqué et tout à fait mérité. Heinart appuyait de nouveau sur l'application d'appel de la tablette afin qu'une nouvelle domestique arrive et se redressait. Il descendait du lit et attrapait sa Souris à la gorge pour la soulever du sol et lui dire ce qu'il pense de ses explications :

- Quand j'exige des explications, tu me donnes des explications et uniquement ce que j'ai exigé. Profite à nouveau de ta prise de parole pour chercher à t'expliquer pour une bêtise précédente et tu passes sur la croix. C'est pas le moment de me faire chier...

Il voulait la jeter, mais elle avait tout de même bien agi, il était fier d'elle, si ce n'était sa petite disgrâce, il le jetait alors sur le lit au lieu du sol. Cela amortissait grandement la chute et il ajoutait :

- Sinon tu as eu la bonne réaction pour la gifle, mais elle mérite bien pire que cela, les esclaves qui sont inutiles ça m'énerve... Fou la à poil et attache cette conne sur la croix. Ensuite apporte-moi ce que tu as rangé avant, j'ai fait venir une nouvelle domestique pour ta nourriture, dépêches-toi !

Il avait levé la voix sur la fin, il était en colère, très en colère et une fois debout devant la domestique, celle-ci pleurait déjà un peu, il tira ses cheveux en l'air pour qu'elle le regarde avant de lui flanquer quatre gifles d'un autre niveau que celle de sa Souris. Elle saignait déjà, sa lèvre était entaillée à deux endroits, puis il la jeta sur le côté comme un déchet et elle se fracassait sur le sol. Des plaintes de douleur retentissaient du début à la fin, puis elle sanglotait sur le sol, recroquevillé sur elle-même et totalement pétrifié de ce qui allait lui arriver. Il se retournait pour voir son esclave approcher, cela ne collait pas, elle était à quatre pattes alors qu'elle était la dominante cette fois, alors plaçait son pied sur le chemin de la petite, lui bloquant le passage et reprit d'une voix plus basse, comme s'il se forçait au calme envers elle qui était sans tort :

- Debout, c'est toi qui promènes la laisse cette fois, tu sais ce que cela veut dire....

Il attendait qu'elle se relève et une fois debout lui flanquait une tape sur les fesses, pas méchante bien qu'assez forte pour lui laisser la trace de son passage, mais c'était là un geste de tendresse de sa part. Bien que violent, il était possible de lire au-delà de cette violence pour voir les subtilités qu'il tentait de masquer. Il appréciait déjà la petite, cela ne l'empêcherait pas d'être violent, dure, sadique et même effroyable avec elle. Tout simplement parce qu'il n'avait pas besoin de détester pour l'être, même s'il devait tomber amoureux, il continuerait probablement d'être aussi violent. Certaines choses sont immuables et les vampires étaient doués pour ne pas changer. Il s'installait sur son lit, assis, il regardait faire, examinait sans se cacher, elle devait voir que c'était là un test au-delà d'une simple punition pour la domestique. En parlant de domestique, la nouvelle arrivait juste au moment où Souris arrivait à la croix et il était curieux de voir l'ordre de priorité. La nouvelle était plus belle, plus sûre d'elle, bien que cela ne durât pas, lorsqu'elle voyait le sort de l'autre domestique, elle eut un sourire nerveux et voulu s'approcher du vampire. Mais celui-ci désignait son esclave, elle comprit de suite qu'elle était là pour elle et s'arrêtait donc à quelques mètres derrière Azalé. Elle patientera en silence, les mains jointes dans son dos, que l'esclave décidait de la faire attendre ou non, Heinart n'interviendrait pas. La belle domestique repartirait une fois la commande reçue et se montrait même respectueuse envers la Souris. Un hochement de tête plus proche de la révérence que d'une simple approbation en signe qu'elle avait compris sa demande et elle s'en irait sans plus attendre. Avant de fermer la porte, elle s'inclinerait dans la direction du vampire, puis disparaîtrait. L'autre domestique, celle qui était apeurée, se montrait obéissante, autant que possible, il lui arriverait d'hésiter, de ne pas oser, la Souris sera probablement forcée de la brusquer un peu pour la faire obéir.

Quant à Heinart, il regardait, appréciait le spectacle qui se déroulait sous ses yeux avec une curieuse envie de violence qui gonflait dans sa poitrine. Il allait bien s'amuser et cela sera aux dépens de bien des esclaves. Restait à découvrir si la belle Souris en ferait partie ou non.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Hier à 13:11
Je ne peux pas m’en empêcher…. C’est plus fort que moi. Il me faut une petite minute pour réaliser l’erreur qu’elle a pu faire. Puis sans pouvoir me retenir je me dirige vers elle et ne retient pas ma force pour la gifler. Il ne faut que quelque seconde pour que mon Maître réagisse. Je le regarde et le rejoint sans hésiter, le coeur battant rapidement sous la colère. Assise par terre à côté du lit, je lui explique. Visiblement, pas comme il faut, car il descend du lit et m’attrape par la gorge. Je m’agite un peu, mais ce n’est que de l'instinct. Je n’y met aucune vrai volonté à essayer de me dégager. Je l’écoute en silence alors que l’air commence à me manquer. Jusqu’à atterrir sur le lit.

Il me faut quelques secondes de plus pour reprendre mon souffle. Mais quelque part je suis soulagée d’avoir été jeté sur le lit et non pas au sol. Vu se qu’il à déjà pu faire, je prend plutôt cela comme une récompense en fait. Ce que je prend encore plus comme tel alors qu’il ajoute que j’ai eu la bonne réaction, même si l’humaine mérite bien plus que ca. Il me dit de la déshabiller, de l’attacher et d’aller chercher ce que j’ai ranger. Son ton monte sur la fin et je n’hésite pas une seconde.

Alors que je descend du lit, restant à quatre patte sans réfléchir vu que je suis dans la chambre, il colle quatre gifle retentissante. Je n’ai aucune pitié pour elle, même si je sait la douleur que les gifles de mon Maître peuvent provoquer, vu que j’y ai aussi eu le droit. Et bien plus qu’elle en plus. Lorsqu’il la rejette je me dirige vers elle. Mais il m'empêche de m’avancer plus. Je lève la tête et le regarde en silence alors qu’il me dit de me mettre debout puisque pour le coup, c’est moi qui domine. Je hoche la tête doucement et me redresse. Je me prend une claque sur les fesses et j'esquisse un sourire. Loin d’avoir eu mal, cela me fait plutôt plaisir qu’autre chose. Puis je me dirige vers l’humaine.

Sans hésiter, j’attrape le bras de l’humaine. Qu’elle se relève ou non je la traine vers la croix. La je la force à se mettre debout. Je lui fait signe de se retourner, mais visiblement, elle hésite. Je grimace et la bouscule pour qu’elle le fasse. Je la déshabille rapidement, la mettant à nue. Elle tremble de plus en plus, au point que je suis obligé de la pousser vers la croix et de la forcer à écarter les bras. Un regard noir suffit à la décider a obéir, d’autant que mon Maître est juste en face. Je fini de l’attacher pour être sur qu’elle reste là, puis je tourne la tête vers la nouvelle domestique qui est arrivé entre temps.

Je la détail de haut en bas, ne pouvant pas m’en empêcher. Je suis toujours en colère contre l’autre et bien décider à être moins gentille, moins prévenante, même si la nouvelle me parait bien moins empotée… Un peu plus d'expérience, surement. Après une minute d’observation je fini par lui pointer la gamelle de paëlla du doigts

Reprenez ca … Et ramenez moi autre chose… JE voudrais une gamelle de pâte sauce bolognaise… Et notez quelque par que je suis allergique aux produits de la mer… Je n’ai pas envie de devoir le répéter à chaque fois que mon Maître m'autoriserai à commander de la nourriture…

Je me détourne d’elle, ne me souciant plus de ce qu’elle peut faire maintenant. JE reporte mon attention sur l’humaine qui est attacher. Je retiens un soupire et me détourne d’elle. Je me dirige vers la valise ou j’ai ranger les aiguilles. Je l’ouvre et en sort les deux aiguilles que j’ai ranger. Je revient ensuite vers le lit. Il ne m’a rien dit de plus alors je viens m’agenouiller a côté du lit et je lui tend les deux aiguilles poser dans la paume de ma main. Je le vois me sourire puis utiliser la tablette. Je ne comprend pas, jusqu’à entendre, le bruit d’un roulement… Ou quelque chose. Je tourne la tête et observe la croix qui se rapproche, avec l’humaine attacher dessus. Je suis un peu surprise, je ne pensais pas qu’elle pouvait bouger. Mais...bha peut importe en fait.

La croix s’immobilise face au lit. Je fixe l’humaine en silence qui s’agite un peu, visiblement pas à l’aise de se retrouver nue, aussi prêt du vampire et qui plus est, attacher. Moi, ca ne me fait ni chaud ni froid en fait. Il me demande d’utiliser les aiguilles. Cette fois, j’hésite un peu. Utiliser les aiguilles. Oui d’accord. Mais comment. Il semble comprendre que je ne saisie pas et un commentaire est lacher. Je rougis. Mais cette fois j’ai compris. Je me redresse et me dirige vers l’humaine. Debout face à elle, je la domine d’une bonne tête au moins.

Les deux aiguilles sont cacher dans mon poing droit que j’ai refermé pour les tenir. Je pose ma main gauche sur son ventre et la laisse remonter vers sa poitrine, comme pour une caresse. Cela dit je ne suis pas vraiment tendre lorsque j’empoigne son sein. Bien que pas trop brusque non plus, je la caresse et la manipule, cherchant, comme lorsqu’il l’a fait avec moi, à faire ressortir le téton. Lorsqu’il ressort, je l’attrape et le pince. Elle a les yeux fermés. J'esquisse un sourire amusé et vient poser la pointe de l’aiguille sur le côté du téton. Puis j'appuie. Elle s'agite et couine déjà de douleur. Je n’ai pas autant de force que le Maître alors j’ai un peu de mal à percer la chair. Mais je fini par y arriver. L’aiguille traverse le petit morceau de chaire tendue et elle s’agite de plus en plus, pleurant à gros sanglot bien bruyant. JE sais que le Maître n'a pas beaucoup de patience alors je viens plaquer la paume de ma main sur ses lèvres. Je ne dis rien mais mon regard noir l'avertit de se méfier. Et de se taire.

Lorsqu’elle est un peu plus calme, je retire ma main et vient attraper son autre sein. Je recommence le même manège, cherchant la aussi à faire sortir la seconde pointe de chaire. Elle sait maintenant ce qui l’attend et elle s’agite de plus en plus. Je fini par attraper le téton et le pince fortement pour qu’elle arrête de s’agiter et je grogne. “Tu as fait une connerie… Assume le!

Sans la laisser répondre ni rien, je viens poser la seconde aiguille. Une fois encore, il faut que je force pour percer la chair. Mais je fini par y arriver, lui arrachant un hurlement de douleur. Qui cette fois ne se coupe pas malgré mon regard d’avertissement. Mais elle continue de crier. Cette fois ma main se lève et une gifle claque sur sa joue. Ca a le mérite de la faire taire. Sans aucun remord je me detour d’elle et revient m’agenouiller a côté du lit de mon Maître, reportant toute mon attention sur lui, attendant la suite.
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Le destin d'une humaine

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