VAMPIRES' KINGDOM
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Nous vous invitons à lire le contexte et vous informons de la répartition des personnages sur le forum :

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Résidents : 2
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Dévots : 10


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Le destin d'une humaine

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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Le destin d'une humaine Mer 3 Oct 2018 - 3:29
Destin cruel, qu'as-tu fait subir à l'humanité ? Pourquoi leur infliger tout cela, de tel supplice ? Vous faites fausses routes, ce n'est pas la faute du destin, c'est moi qui vous inflige tout cela et c'est moi qui suis cruel. Pourtant, je ne fais que jouer mon rôle, qui suis-je ?

Le ''Père''

Elle avait fait preuve d'énormément de volonté, il l'avait reconnu, rampant à bout de forces sur le sol, se blessant au passage, mais rien d'autre n'avait d'importance pour elle, il n'y avait que lui, son ordre, cet ordre était absolu à ses yeux et il aimait cela. Il ne la laissa pas traîner sur le sol, froid, glacial à moitié morte et elle avait prouvé qu'elle lui appartenait, totalement. Il avait marqué son esprit, elle se souviendrait de cette souffrance, inutile de la saigner à mort comme le ferait certain vampire. Pourquoi s'acharner sur une chose qui en valait pas la peine, il prenait du plaisir à tuer, ou à torturer, voir les deux, mais il savait aussi qu'une trop grande souffrance briserait son esprit et elle ne lui serait alors plus du tout utile dans l'état. Il l'avait alors traîné sur son épaule et placé dans sa chambre. La nouvelle chambre qu'aurait cette esclave, si on pouvait appeler cela une chambre, en réalité c'était la niche d'un chien qu'il avait fait placer dans sa propre chambre.

La décoration ici-bas était assez singulière, ses armoiries étaient une main rouge sang sur un fond noir et plusieurs longs tissus marqués avec ses armoiries parcouraient les murs. Un grand lit en fer forgé en grande partie, quatre poteaux avec des chaînes, une autre chaîne pendait au-dessus du lit. Un sol de pierre, mais beaucoup de tapis régulièrement changé afin de nettoyer les traces de sang. Un grand anneau de métal se trouvait contre le mur, il était en face du lit et était relié à une sorte de mécanisme qui menait au lit, des menottes et d'autre chose se trouvait sur cet anneau. Plusieurs accessoires de torture de longue durée se trouvaient dans sa chambre, entre autres, une vierge de fer, mais sans les pointes, elle avait été réaménagée à l'intérieur, difficile à dire en quoi. Il y avait aussi un chevalet, ainsi qu'une deuxième niche à chien, mais celle-ci était vide. Les niches étaient chacune du même côté, comme si l'une était censée porter compagnie à l'autre, ou simplement pouvoir communiquer. Elles étaient assez rudimentaires, assez grandes pour qu'elle puisse s'allonger totalement à l'intérieur, assez haute pour être à genoux, mais pas plus et un sol en bois traité en guise de lit. Au moins le bois était traité, elle ne risquait pas de se blesser dessus, cela était inconfortable, mais les esclaves s'y habituaient. Une chaîne était placée de chaque côté des niches, relié au mur d'un côté et à un collier de l'autre.

Après l'avoir placé dans la niche il lui installa le collier autour du cou et s'en alla. Il avait d'autre chose à faire et elle n'était pas prête de se réveiller. Il avait fait envoyer quelqu'un pour vérifier ses blessures, il devait juste s'assurer qu'elles ne s'infecteraient pas et ne l'handicaperaient pas de trop. La jeune esclave avait été bien malmenée et l'épuisement mental ainsi que physique qu'elle avait subi était évident. Son sommeil dura tout le reste de la nuit, ainsi qu'une bonne partie de la journée, la seule chose que le vampire savait, c'était qu'à son réveil en début de nuit, elle était déjà réveillée. Allongé sur son lit il se redressait entièrement nu et lança un coup d’œil vers l'esclave qui était enchaîné. Les chaînes qu'elle avait étaient assez longue pour se déplacer dans la pièce à sa guise. Le vampire s'était assis sur le bord du lit, il la regardait et finit par parler :

- Esclave... Au pied..

Sa voix était cassante dès le réveil, c'était bien sa voix naturelle et son regard n'avait en rien changé de celui qu'elle avait vu lorsqu'il libéra ses yeux. Enfin, à une différence prête, leurs couleurs étaient bleues, mais une lueur les rendait facilement visibles dans pénombre de la pièce. La chambre était plongée dans l'obscurité, les fenêtres étaient fermées par un système de sécurité disponible que de l'intérieur et demandaient sa voix et son empreinte digitale. Là-dessus il ne plaisantait pas, l'instant d'après il prenait une commande en main et appuyait sur un écran tout en demandant le déverrouillage de la pièce. Un instant plus tard les volets de sécurités s'ouvraient et la lune pouvait alors briller à l'intérieur. Bien qu'en grande partie cachée derrière les nuages de ses usines, elle parvenait à se faire voir légèrement. La lumière qu'elle projetait était tout juste suffisante pour permettre à une humaine d'y voir quelque chose dans la chambre.

Le vampire observait ensuite Azalé, si elle prenait du temps à réagir, il se répéterait, mais lèverait la voix et se montrerait agacé. Tout comme si elle faisait l'erreur de ne pas venir à quatre pattes comme une chienne. Du doigt il indiquerait la position à adopter, mais son visage exprimerait un mécontentement aigu.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 3 Oct 2018 - 12:46
Je ne sais pas combien de temps je dors. MAis rien ne me perturbe, et je dors, comme une masse, sans même rêver une seule fois. Lorsque j’ouvre les yeux, la première chose que je vois c’est… rien… JE ne vois strictement rien… Tout est noir. Il fait bien trop sombre pour moi pour le moment. Cela dit, ca ne m’empeche pas de me faire une première idée de mon environnement. JE suis allongée sur quelque chose de dur, mais ce n’est pas humide, ni froid comme la salle ou je me suis évanouit. J’en conclu donc que l’on m’a transporté ailleur. Je laisse mes doigts explorer le sol et je comprend rapidement qu’il s’agit de bois

Je me redresse a quatre pattes. Du bout des doigts, à taton, je cherche les limites de ma “cage”. Je les trouves facilement, mais je constate aussi avec surprise qu’elle est assez grande pour me permettre de m’y coucher facilement. Je sent des murs autour de moi, sauf sur une petite zone. En continuant de toucher, je comprend qu’il s’agit d’une porte. Donc… Je laisse mes doigts remonter et… Bingo! Un toit. Pas très haut. De quoi tenir à quatre pattes, pas plus.

Quand j’ai fait le tour de la boite et du vide qu’elle contient, je reporte mon attention sur la “porte” et ce qu’il y a de l’autre côté. Mes yeux commence à peine à s’habituer à la quasi absence de lumière, si bien que la seule chose que je peux vraiment deviner, c’est une forme noire en face de moi. Je ne m’attarde pas dessus. Je n’ose pas sortir de la boîte ou je suis. Et puis la chaîne reliée au collier que je porte n’est pas vraiment discrète, tintant à chaque mouvement que je peux faire.  Décider a ne pas bouger, je m’allonge sur le ventre, croise les bras et y pose mon menton. J’observe la forme, me posent pas mal de question. Même si je ne suis sur de rien, je me prend à penser qu’il s’agit peut être là d’un lit. Ca ne me paraît pas illogique. Et petit à petit, mes pensées dérivent vers d’autres choses.

Je repense a se qu’il c’est passer lors de ma dernière phase d'éveil. JE ne sais pas trop c'était il y a combien de temps. De toutes façon, je n’ai plus aucune notion de temps depuis mon enlèvement. Je ne sais même pas a quel date nous sommes et je n’ai strictement aucune idée de l’heure qu’il peut être ou du temps qui passe, alors je reste là, allongé, bougeant seulement un peu lorsque j’ai mal quelque part. Assez souvent je doit l’avouer. Les douleurs subis ce font encore ressentir. Je suis persuadé d’avoir encore des bleus un peu partout. Ils leur faudra d’ailleurs plusieurs jours pour disparaître.  Le tout en espérant que d’autre ne viennent pas prendre leur places.

Alors que j’en suis à m’interroger sur ce que je vais bien pouvoir devenir, un léger bruit dans le silence ambiant me fait relever la tête. Je suis persuadé d’avoir entendue quelque chose, mais je n’arrive pas à savoir quoi. Je ne tarde pas à être éclairer. Sa voix résonne et un ordre tombe. Je ne cherche même pas a savoir. Aussitôt je sors de la boîte. A quatre pattes je me dirige a taton, utilisant mes mains pour essayer de savoir vers où je vais. Rapidement, mes bras se mettent à trembler sous l’effort. Non pas que je sois fatiguée avec ce que je vient de dormir. Mais je réalise que j’ai faim et soif, n’ayant rien eu depuis que j’ai été enfermé dans la boîte. Deux jours et demis, même si je n’ai pas conscience du temps.

Je tente d’oublier ma faim et ma soif et je me dirige comme je peux vers lui. Je me fige sur place en chemin, lorsque sa voix retentit à nouveau. MAis cela ne m’est pas adressée. Dans un tintement de chaîne, comme à chaque mouvement que je fait, je me rapproche un peu plus de lui… Trop a droite, ma main vient buter contre le pied du lit. J'étouffe un gémissement de douleur et secoue un peu ma main pour faire passer ma douleur avant de reprendre ma route. Les volet se sont ouvert et avec le peu de rayon de lune qui passe, je me dirige bien plus facilement jusqu'à lui. Arriver à ses pieds, je pose mes fesses sur mes talons et garde les mains au sol, prenant la position “assise” que l’on m’a appris. Je lève la tête et le regarde. Une lueur de crainte dans le regard, mais aussi de curiosité. Mon côté scientifique… Je penche légèrement la tête sur le côté. Cela fait retomber mes cheveux qui sont en bataille et plein de noeud sur mon épaule, devant et derrière. Je le regarde, curieuse et anxieuse de savoir ce qu’il va m’arriver maintenant. Je reste silencieuse aussi. Il ne m’a pas poser de question alors je ne prend pas le risque de parler.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 3 Oct 2018 - 15:12
L'esclave se satisfait de la jouissance de son maître.

Le ''Père''


À la voir ainsi marcher à quatre pattes vers lui, il en souriait, un naturel éblouissant, il aimait cela, une esclave sachant sa place au premier réveil et même sa position était la bonne. Sage petite, mais c'était son ancien maître qu'il devrait remercier, lorsqu’il saura qui il était, il ne manquerait pas de le remercier avant de lui mettre son poing sur le nez. Cependant, il n'avait pas loupé le tremblement de ses membres lorsqu'elle devait approcher, il savait que la température était clémente dans cette pièce et elle n'avait pas de blessure grave. Alors il ne restait qu'une option, la soif et la nourriture. Mince, il avait oublié ce détail-là, la prochaine fois que cela devait lui arriver, il ferait plus attention, une esclave mourant de faim au point d'à peine pouvoir marcher lui était totalement inutile et son agacement se lisait sur son visage.

La pauvre bête devant lui s'inquiéta rapidement pour elle, pensant certainement être en tort alors qu'il affichait son agacement et il était certain qu'il était préférable pour elle d'agir ainsi qu'autrement. Elle baissait la tête, se retrouvant sur ses coudes en signe de pénitence, son agacement disparu aussi vite qu'il était venu en la voyant ainsi. Beau geste, il se pencha alors sur le côté pour attraper un briqué et le jeta au pied de l'esclave :

- Va allumer quelques bougies, que tu puisses y voir clair et reviens ici lorsque se sera fait.

Sans rien ajouter d'autre il se relevait, il n'allait pas dissiper ses craintes, mais n'allait pas non plus la conforter, inutile, il lui ferait peur lorsque cela l'amuserait, mais là, maintenant, ce n'était pas ce qu'il cherchait. Il avait joué, mais il faudrait qu'elle soit d'attaque à marcher avec lui et qu'il puisse enfin lui montrer son labo. Bien que, la voir se trémousser au sol à quatre pattes ne manque pas de réveiller ses instincts, mais d'abord la remettre sur pied, ensuite il s'amuserait. Il se déplaçait quant à lui avec aisance dans cette obscurité qui semblait lui sied. Il ouvrait un meuble à l'opposer des niches, de l'autre côté du lit et y sortait une gamelle qu'il remplit de céréale. Il ajouta une gamelle de lait et emporta le tout pour le déposer à côté de son lit, à peu près là où elle devrait retourner lorsqu'elle aura terminé de faire le tour de la pièce et en passant, profité pour découvrir sa chambre. À présent que la lumière des bougies commençait à illuminer la pièce sous une douce ambiance, il était possible de voir une belle armure d'époque accrochée au mur, une armure personnalisée, unique, une grande épée, tout un attirail de ce qui semblait être un mélange entre un chevalier et un chasseur. Dans les yeux du vampire, il était possible de voir une certaine nostalgie lorsqu'il la regardait.

Il demeurait nu, il n'avait pas l'intention de se rhabiller pour l'instant, en position à semi allongé sur son flanc il regardait la jeune esclave revenir en rampant. Bien sûr, si elle avait eu le malheur de se redresser il n'aurait pas manqué de lui faire payer le prix. Pour chaque fois où elle l'aurait fait pour allumer l'une des bougies, il la prendrait par les cheveux et lui flanquerait deux gifles. Il n'irait pas de main morte, selon lui il était possible d'allumer toutes les bougies en se mettant au maximum à genoux, si la faiblesse de son corps l'avait poussé à se redresser davantage pour y parvenir il en avait rien à faire. Être faible n'était pas une excuse pour lui, dans tous les cas, ensuite il la laisserait tomber et patienterait dans un cas comme de l'autre. Un peu comme avec un chien, lorsqu'on lui mettait à manger sous le nez et qu'on attend pour voir s'il tente sa chance ou non. C'était pareil, il attendait, faisait mine de ne même pas si intéresser, mais si elle avait le malheur d'essayer de manger, ou de boire, il ne raterait pas et cette fois la punition serait autrement plus grave. Pour lui, cela revenait à du bon sens, même un chien le saurait, alors une esclave qui était à leur niveau le devrait aussi.

Si cependant, elle se montrait patiente durant les quelques minutes de silence où il la mettait au défi, alors il la regarderait à nouveau et là il sourirait. Simplement d'un hochement de tête et un coup de menton dans la direction des gamelles il lui autoriserait à se servir. Malgré cela, il surveillerait ses mains, même là elle n'avait pas intérêt à maintenir son rôle, s'il la voyait user de ses mains pour manger, il ne manquerait pas de les écraser. Son pied ira sur la main prise en faute et l'écraserait pendant qu'il lui fera la leçon concernant l'usage des mains.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 3 Oct 2018 - 16:18
JE lui sent un regard agacé alors que je le regarde en silence. Instinctivement, je baisse aussitôt la tête ainsi que le haut de mon corps, posant mes avant bras au sol et ne lui présentant plus que mon dos. Je ne sais pas pourquoi il est en colère, mais je prefere eviter de le contrarier a tort et à travers. Ca ne m’apportera rien de bon… non, vraiment rien. Je sursaute un peu en voyant un briquet atterrir par terre à côté de moi. Je relève la tête et lui jette un coup d’oeil, un peu surprise.

Je ne discute pas son ordre. Je prend le briquet dans ma main et me dirige vers la bougie la plus proche. JE reste à quatre pattes, l’idée de me relever ne m’ayant même pas effleurer. Je fait le tour de la chambre, allumant une à une les bougie. Devant parfois me redresser sur mes genoux. MAis guère plus. Je suis assez grande ainsi pour y arriver. Je profite de cette “balade” pour observer la pièce. Certain éléments, comme les draps avec ses armoiries me font frissonner. MAis d’autre me fascine. Comme l’armure. Je m'arrête quelques secondes devant et a regardé. Elle est vraiment magnifique. Et elle doit être terriblement lourde aussi. Et cela me fascine encore plus de savoir que des hommes était capable de se battre en portant plusieurs kilos de fer sur le dos…

JE ne reste que quelques secondes face à cette armure. Je repars ensuite allumer les dernières bougies. Je revient ensuite vers lui. Je prend mon temps, non pas pour le faire attendre, mais plus parce que j’ai du mal, mon ventre criant sa faim, surtout depuis que je l’ai vu sortir une gamelle du coin de l’oeil. Mais je revient vers lui sans me précipiter. Je tente de me raisonner et de rester “sage”. Je viens déposer le briquer à ses pieds ou dans sa main si il me tend la main avant de reculer de quelques pas. Je me remet “assise” et j’attend.

Je reste le plus immobile possible, même si mon regard est régulièrement attirer par les gamelles à côté du lit. Par mon Maître aussi cela dit. Je ne suis plus vraiment gêné par la nudité et je ne peux pas m'empêcher de l’observer du coup de l’oeil, le trouvant plutôt pas mal physiquement. Je fini par essayer de me concentrer plus sur lui que sur les gamelles pour ne pas être tenté d’y aller avant son accord. C’est dur. Mais j’y arrive. Je crois.

Au bout de quelques minutes qui me semblent durer des heures, il finit par me sourire et me désigner les gamelle d’un mouvement du menton. Je m’y précipite et plonge le nez dedans, littéralement. C’est à ce moment la que je réalise que ca doit faire vraiment longtemps que je n’ai rien bu ou manger. Le nez dans la gamelle, je me force à relever la tête et reculer d’un pas le temps de mâcher. Je ne doit pas aller trop vite ou cela pourrait me rendre malade. Je me force aussi à alterner une bouchée de nourriture avec un peu de boisson. Boire devient compliqué, mais je me débrouille.

Il me faut de longue minutes pour voir le fond des gamelles. Par réflexe, j’attrape celle de nourriture et l’encadre de mes mains pour la maintenir en place alors que j’en lèche le fond, n’ayant pas envie de traverser la pièce à la poursuite du récipient qui glisserait sous mes coups de langue. Je fini aussi la gamelle de lait. Et même comme cela, j’ai encore soif.

Je relève la tête, hésitant à lui réclamer de l’eau. Mais finalement je n’ose pas. PArce que je ne sais pas comment il va le prendre. Et parce ce que je n’ai aucune idée de la façon dont il faudrait que je m’y prenne avant lui. Alors je me contente de me décaler et de me rassurer, non sans jeter un petit coup d’oeil à la gamelle pour les liquides, comme si elle allait bien pouvoir se remplir seule. MAis je ne réclame rien et reste face à lui. Je pose mes mains bien à plat au sol et m’incline, jusqu’à poser mon front au sol et je murmure :

Merci Maître pour ce repas….

Puis je me redresse lentement. Je garde les mains posées au sol, restant “assise” et je me contente une fois encore d’attendre face à lui.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 4 Oct 2018 - 9:33
Les humains sont des bêtes, regardez vous, sans le Père vous ne feriez que gaspiller votre énergie, soyez reconnaissant envers celui qui vous nourrit et surtout n'oubliez jamais que l'espoir n'est rien d'autre qu'un sentiment douloureux.


Le ''Père''


Elle faisait tout comme il faut, ce n'était pas elle qui allait lui donner des excuses pour la battre, pas qu'il en avait besoin, mais c'était une constatation qu'il devait faire en la voyant marcher à quatre pattes. Le moment qu'elle avait passé à observer l'armure ne lui avait pas échappé et il ne lui en voulait pas du tout. Elle n'avait pas perdu de temps, malgré l'épuisement de son corps, elle semblait se dire ''non, ne craque pas, surtout pas maintenant, il ne faut pas'' la peur au ventre devant lui donner des ailes. C'était là tout l'intérêt de l'avoir blessé si durement lors de leur rencontre, mais au-delà de cela, il n'avait pas eu besoin d'user de technique si violente que cela. Après tout, le Père savait que chacun à une résistance à la douleur différente, le propre du bourreau était d'en connaître la limite afin de ne pas avoir à abîmer plus que de raison et surtout cela lui permettrait de maintenir une large marge de manœuvre pour lui faire peur.

Elle était affamée comme il s'en était finalement douté, il suffisait de la regarder lorgner les gamelles, nullement gêné par la présentation de son repas, il était certain qu'elle dévorerait tout et en aurait certainement pas assez. Elle était grande, son organisme devait rapidement éliminer les calories et avec tout ce qu'elle avait enduré, il n'était pas surpris de la voir attendre. Sagement, il la voyait dévorer presque des yeux son futur repas, il imaginait la déception sur son visage s'il lui avait enlevé et cela lui suffit pour lui accorder finalement le droit de manger. Elle ne se faisait pas prier et mangeait comme une affamée, ce qu'elle était de toute façon et devinant certainement le rôle qui était le sien, elle n'usait de ses membres que dans les limites qu'il lui aurait autorisés.

La regarder laper le fond comme ça, voir sa petite langue lécher le lait et tenter de récolter la moindre goutte qu'il était possible de trouver. Cela l'échauffait dangereusement, elle avait tout vidé en un éclair, se forçait tout juste de courtes pauses pour ne pas s'étouffer en mangeant. Il lui en donnerait peut-être encore, cela dépendrait de comment les choses allaient se passer à partir de maintenant. Elle le remerciait pour le repas, un léger rictus se formait sur ses lèvres en la voyant se rasseoir et cette fois son désir pour elle se dévoilait sous les yeux de la jeune esclave. Il était toujours encore nue et cette fois c'était la goutte de trop. Il était temps de la dresser et de lui apprendre certaine chose tout en s'amusant un peu. D'un signe de tête il lui indiqua le lit sur lequel il était assis et ajouta de sa voix grave :

- Grimpe, d'abord position quatre, retient bien, je vais pas me répéter et si tu oublies je ferais en sorte que cela n'arrive plus. Quatre veut dire à quatre pattes, visage au sol, mains de chaque côté de ta petite tête et tes fesses bien relevé. Ensuite, cinq, c'est la même position sauf qu'avec tes mains tu écartes tes fesses.

Il lui laissa un instant pour grimper sur le lit et prendre position. Si jamais elle n'avait pas réalisé qu'il fallait qu'elle prenne la position cinq, il lui ferait comprendre d'une claque sur les fesses de quoi réveiller un mort. Une fois en position, il glissera son doigt entre ses lèvres intimes, il ne rentrera pas, il se contente de jouer avec les plis, les tritures, à l'aide d'un second doigt il finit par écarter et avoir une magnifique vue de l'intérieur de son intimité. Il se contentait de jouer avec elle, il la chauffait, la stimulait, mais ne faisait rien de bien incroyable. Ses doigts étaient certes rugueux, un peu sec par moment, mais il parvenait à rendre les caresses enivrantes. Après tant de douleur, tant de moment difficile, il ne doutait pas qu'une telle chose ne manquerait pas de l'exciter comme jamais. Pourquoi le méchant vampire était d'un coup si doux ? C'est là qu'il commençait à voir se pointer le petit bourgeon, rien de bien étonnant, que cela prenait cinq ou quinze minutes, il avait le temps et n'allait pas s'arrêter. Si part malheur elle tentait de changer de position, elle recevrait immédiatement une nouvelle claque sur les fesses et tout aussi cinglante que la première si elle n'avait pas pris la bonne position.

En tout cas, lorsque le coquin se montrait finalement, il passait son doigt dessus, juste suffisamment pour le stimuler, la violence qu'il lui avait faite endurer la veille devait certainement lui revenir, il avait aucun mal à s'imaginer la peur qu'elle devait ressentir à l'idée que d'un coup il se remette à lui faire mal à cet endroit. Mais non, ce n'était pas dans ses plans, il ne voulait que l'entendre siffler, se tortiller et surtout il voulait voir si elle craquerait et à quelle vitesse. Il se montrait de plus en plus impatient et rude dans ses gestes, il voulait la voir exploser. Mais une chose était certaine, lorsque cela sera sur le point de se produire, il s'arrêterait pour la laisser frustrée et ne manquerait pas de s'en amuser. Mais si elle lui demandait l'autorisation, chose qu'il prendrait mal, il s'arrêterait sur-le-champ, on ne demandait pas une telle chose, elle savait qu'elle devait garder le silence et pas poser de questions, s'il lui autorisait il l'aurait dit. La question signifierait l'arrêt soudain et là il la jetterai du lit pour qu'elle s'écrase sur le sol à côté. Là, de toute sa hauteur, il la regarderait les yeux déterminés à la punir.

Ce qui était effroyable dans l'histoire, c'est qu'il était certain qu'elle poserait la question par peur de faire une bêtise. Le dilemme, son seul choix était de prendre le risque de faire une bêtise dans un cas comme de l'autre.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 4 Oct 2018 - 13:32
J’ai encore faim. Et surtout soif. Mais j’ai pu calmer mon ventre au moins un peu. ALors je recule, et je reviens me mettre face à lui. Je pose mon front au sol, m’inclinant profondément et je le remercie sincèrement. Je le remercie de m’avoir donner à manger. Il est le Maître et je suis parfaitement consciente qu’il aurait pu ne rien me donner du tout. Je suis parfaitement consciente qu’il a tout pouvoir sur moi et que moi je n’ai plus aucun droit si ce n’est celui de vivre pour le servir, quelque soit ses demandes. Et puis je me redresse.

Je le regarde. J’attend la suite, un peu anxieuse. Je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il a pu prévoir. Cela dit, il est fort possible qu’il m’apprenne ses propres règles. Cela ne me dérange pas. Je sais que je devrai passer par la de toute façon. Et plus vite ca sera fait, mieux ca sera pour moi. Même si ça ne va pas être de tout repos. Ne connaissant pas encore les règles, je vais forcément faire des erreurs. Et vu la punition que je me suis prise hier, alors qu’il n’a pas eu les réponse qu’il voulait, même si je n’ai menti a aucun moment…. Je n’ose même pas imaginer le contenue d’une punition méritée…

Revenant à ce qui se passe devant moi, sortant de mes pensées, je remarque aussitôt la lueur dans son regard. Une lueur qui me fait frissonner. Sans que je sache pour le coup si il s’agit de peur ou d’autre chose. Comme je l’ai remarqué plus tôt, il est loin d’être désagréable à regarder. Attentive à ce qu’il fait, je ne loupe pas son invitation à monter sur le lit. Je le laisse m’expliquer. Je ferme les yeux, répétant en boucle ce qu’il vient de me dire alors que je monte sur le lit. Je ne me fait pas avoir et je reste à quatre pattes, me débrouillant comme je peux pour le rejoindre

Sur le lit, je me penche. Je pose d’abord mon front sur les draps. Je réfléchis une seconde avant d’opter pour la position 5. Si il m’en a parler, même si il n’a rien dit, c’est surement ce qu’il veut que je face. Et au pire, je serait puni et je saurais à quoi m’en tenir… Enfin j'espère. Je viens donc poser mes mains sur mes fesses et je les écarte légèrement. Je ne tarde pas a être fixé sur se qu’il veux

Ses doigts et ses caresses me font frisonner. Peut importe se qu’il fait, le simple fait de le sentir me toucher comme cela… Mon corps réagit. Même si au début je bloque un peu, n’ayant rien oublier des douleurs de la veille. Cela dit… Ses doigts sont impitoyables et rapidement j’oublie. Temporairement. Mais j’oublie, mon corps se mettant à réagir. Je ne sais pas combien de temps je reste comme ca. Le laissant jouer avec moi. Je tremble de plaisir sous ses doigts et je suis incapable de m’en empêcher. Même lorsqu’il vient effleurer mon bourgeon.

Instinctivement, mes ongles s’enfoncent dans la peau tendre de mon fessier. Mais je ne bouge pas, si ce n’est les tremblement de plaisir et de peur qui me secoue. Mon souffle s'accélère dans ma gorge. Un peu plus qu’il ne l’était déjà. Je ne retiens pas mes couinements de plaisir, incapable de faire cela. Je tremble de plus en plus, alors que je sent le haut de mes cuisses devenir humide de mon plaisir. Le nez enfouit dans les draps, je me mord la lèvre, luttant contre l’envie que me prend de me redresser pour me mettre à quatre pattes et me cambrer vers lui. Je garde la position. Difficilement. Mais je la garde.

Et puis, je la sent qui approche. La délivrance. Je me crispe et me tend, n’attendant plus que cela. Haletante, je plante mes ongles dans ma peau. J’ai l’impression que mon coeur cherche à s’échapper de ma poitrine. Et ce dernier loupe un battement lorsqu’il arrête. Il s’arrete completement. J'étouffe un gémissement de supplique et de frustration. Je reste haletante, à genoux sur le lit. Je reste tremblante, enfonçant un peu plus mes ongles dans ma peau pour me contenir.

J’attend son bon vouloir, priant pour qu’il accepte de me délivrer. Mais il ne semble pas décidé à cela puisqu’il ne fait plus rien. Je ne tient pas plus de quelques secondes. Je sais que je ne devrait pas. Je sais qu’il ne faut pas. Mais… Mes lèvres bougent plus vite que ma pensée et je me retrouve à le supplier

Maître… S’il vous plait….

Je n’ajoute rien. Je n’en ai pas le temps. Sans trop comprendre comment, j’ai la vague impression de flotter avant de rencontrer brutalement le sol. Un petit cri de surprise et de douleur m’échappe alors que mon crâne vient dire bonjour au tapis sur lequel j'atterris. Complètement sonnée, je ne réagis pas sur le coup. Il me faut un long moment avant de réagir vraiment. C’est quand je remarque son regard sur moi… Ce regard qui me promet une punition. Je me rend alors compte de la connerie que j’ai pu faire… Je n’aurais pas dû ouvrir la bouche… Aussitôt je baisse la tête et instinctivement je vient protéger mon ventre de mes jambes et ma tête de mes bras. Je ne sais pas à quoi m’attendre avec lui. Alors je préfère m’imaginer au pire… Même si je suis surement loin du compte.

A ses pieds, je me remet à trembler. De peur cette fois. Une peur panique qui me prend, qui coupe complètement le plaisir qu’il à pu me donner, même si mes cuisses gardent encore des traces du plaisir que j’ai eu. Une peur panique qui me fait haleter et je sent mon coeur accélérer dans ma poitrine. Encore plus que précédemment si cela été possible. Je me sent mal. Mais je me contente de rester là, immobile, à attendre sa punition, protégeant juste mon ventre et ma tête au cas ou, tout en tremblant de façon clairement visible.

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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 5 Oct 2018 - 8:22
Le plaisir est une douce récompense à la loyauté, mais c'est aussi derrière lui que le démon se cache et il vous piégera comme tant d'autres. Ne recherchez jamais le plaisir, ni la joie, lorsque vous y aurez droit, je vous le dirais !

Le ''Père''


Elle avait craqué, c'était prévisible, il ne lui avait même pas fallu longtemps, une évidence, le plaisir avait dû lui être refusé un bon nombre de fois. À tel point qu'elle n'en pouvait peut-être plus, tant de fois elle l'avait frôlé et tant de fois elle n'avait rien reçu. Pire, elle n'avait obtenu rien d'autre que de la douleur et la joie de l'avoir évité, mais sinon, rien. Après tout, elle n'était qu'un objet, un objet servant à sustenter son maître, mais rien obligeait le maître à le lui rendre, en fait, elle ne donnait même pas, le maître prenait tout simplement ce qui était déjà à lui. Elle n'était qu'un réservoir, de sangs et de plaisirs voilà tout. Elle avait des connaissances, mais cela était un bonus, quelque chose qui la préservait de la mort, mais pas de la souffrance.

Pourquoi souffrir ? Pourquoi pas ? Là était la question, pourquoi ne devrait-il pas lui faire mal quand cela lui faisait envie et même pour passer le temps. Ainsi, elle chérirait les fois où il lui accorderait le plaisir, elle le remercierait mille fois et retiendront ses rares moments dans sa mémoire. Elle s'y accrocherait lorsqu'elle croira que tout espoir était perdu à jamais. Voilà ce qu'il voulait, mais elle avait été stupide, non, elle avait simplement été piégée par le démon. Supplier de recevoir le plaisir, l'orgasme, belle bêtise et une bêtise qu'elle ne fera probablement jamais plus.

La réaction du Père avait été radicale, rapide, franche comme toujours et sans pitié. Un vol plané pour la faire descendre du lit, c'était déjà une récompense en soi elle allait le comprendre. Si elle se comportait comme une bête alors il la prendrait comme une bête. Il s'était redressé et elle, elle s'était protégée, autre grave erreur et il allait lui apprendre. Sa voix retenti dans la pièce, il ne hurlait pas, il parlait fort c'était tout, mais une colère bouillonnait dans sa gorge en le faisant :

- Je t'accorde le lit au lieu du sol et c'est comme ça que tu me remercies. Je te donne à manger et à boire et c'est comme ça que tu me remercies. Je ne te donne pas de la merde, de l'eau épouvantable à boire, non, je te donne des céréales et du lait. Sais-tu depuis combien de temps personne là-dehors n'a vu du lait ?

Sur la fin il montait en puissance, il la faisait culpabiliser, il brisait ses certitudes, ce n'était pas le Père le méchant, non c'était elle. Il lui avait pourtant donné et elle, elle avait pris sans rechigner et pourtant elle en voulait plus. Plus que ce que beaucoup d'humains recevaient. Il se leva, debout sur ses jambes il approchait la jeune humaine tremblante :

- Et en plus, maintenant tu te protèges, sais-tu ce que ton geste signifie ? Il veut dire que tu gardes, en ce moment tu es en train de me voler ton ventre et ton visage. C'est inacceptable, je vais t'apprendre à recevoir et je vais t'apprendre à jamais garder.

Là, c'était mal barré pour elle, il était excité, n'avait pu étancher son désir et en plus elle avait fauté. Il n'allait pas la rater, il allait lui apprendre à la dure ce qui en coûte de le décevoir et de l'énerver en plus de cela. Il ouvrait un tiroir de sa table de nuit et en sortait un martinet à lanière. Pas le jouet pour les mauviettes adeptes de jeu coquin, non, les lanières étaient souples et solides. Elle qui se cachait, se protégeait, il envoya les lanières dans le dos de la jeune femme, de quoi lui laisser des dizaines de traces rouges. Le coup claquait et à peine hurlait-elle qu'il en envoyait un autre sur ses cuisses. Elle avait mal, logique, impossible de ne pas ressentir la douleur après un tel coup, mais ce n'était pas assez et il continuait. Le prochain était sur ses fesses, le prochain sur ses bras, puis le dos, puis les cuisses, il allait la marquer de bande rouge s'il le fallait sur tout le corps, jusqu'à ce qu'elle change de position et il était évident qu'elle finirait par le faire. Là il arrêtait enfin de faire pleuvoir les coups. Les pleurs, les cris, les suppliques, il n'écoutait même pas et il les ignorait :

- Tu penses avoir mal, attends de voir la suite, là c'était juste à la place de te dire arrête de te protéger. Je sais, ça aurait été plus simple de le dire, mais faut bien que je compense le plaisir que tu m'as refusé avant.

Il avait envie de rire, mais c'était retenu, il était vrai qu'il se foutait royalement d'elle actuellement, dire qu'elle lui avait refusé du plaisir était d'un égoïsme sans bornes, mais... Il n'y avait que lui qui comptait, voilà tout :

- Je vais commencer par t'apprendre à jamais te protéger, tu vas voir, l’exercice est très simple. Debout, écarte les bras comme sur la croix de ton putain de Jésus et si tu as le malheur de bouger, de tomber, je t'assure qu'on retourne à la geôle.

Maintenant il souriait, un sourire démoniaque, de fou, il donnait l'impression que son rêve était sur le point de se réaliser tellement il semblait heureux. Mais en même temps, ses yeux, s'il aurait annoncé qu'il allait la tuer son regard auraient été le même. Le Père savait, il n'avait pas besoin de regarder son visage pour savoir ce qu'il y lirait, la terreur, si la punition qu'elle subissait et qu'elle allait encore subir lui faisait peur, il savait que la geôle devait la hanter à présent. Il voulait qu'elle y pense, qu'elle ne pense qu'à cela pour ne pas craquer.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Ven 5 Oct 2018 - 15:27
J’ai fait l’erreur de parler. Sacré erreur. Je n’aurai pas du. Je le savais bien. Mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Je n’ai pas pu retenir les quatre petits mots. Quatres mots qui me valent un vol plané dans la chambre. Quatre mots qui me vaut un retour brutale… Très brutale sur terre. Quatre mots qui vont me valoir une punition que je devine mémorable. Quatre mots qui me font avoir une réaction purement instinctive. Quatre mots qui me font avoir une réaction que je devine rapidement être la mauvaise. Quatre mots qu’il s’empresse de me reprocher. Quatre mots qu’il utilise maintenant contre moi, me faisant culpabiliser.

Je continue de trembler à ses pieds. De peur. Mais aussi de culpabilité. Il arrive a me faire culpabiliser. Completement. Je ne devrais pas me protéger. Je le sais et il me le dit. Mais je suis incapable de m’en empêcher. Je suis incapable d'arrêter de me cacher. Malgré sa promesse de m’apprendre à ne pas le faire et donc d’une punition, je continue de trembler à ses pieds. Je sais que je devrait me déplier. Mais je suis tétaniser par la peur et je suis incapable de lui offre mon ventre et mon visage.

Je vais y passer. Je le sais. JE le sent et je le devine. Les yeux fermés, je l’entend se déplacer dans la pièce et ouvrir un tiroire. Je me met à trembler de plus belle, le souffle de plus en plus rapide. Souffle que je perd quand un coup tombe sur mon dos. J’étouffe un cri de surprise. Et rapidement je ne retiens plus le cri qui m’échappe a chaque coup reçu. Mon corps se retrouve lézarder de trace rouge, mais je n’y fait pas attention. Je me contente de crier… de couiner a chaque coup reçu. Je ne sais pas combien de coup je reçoit. J’en ai perdu le compte après la dizaine. Mais finalement le déclic se fait. Le corps complètement lézarder, je fini par comprendre ce qu’il veut : que j'arrête de me cacher. Alors difficilement je lutte contre mon instinct qui me pousse a me proteger. Dans un premier temps, je déplie les jambes, puis, tremblant violemment, j'écarte les mains de mon visage pour ne plus le cacher.

C’est a se moment là qu’il arrête. Je ferme les yeux et avec ce qu’il dit, je comprend que c’est loin d’être fini. Que je vais encore souffrir et que ça, se n'était que l’entrée…. Allongée au sol, je lève un regard malheureux vers lui. Pleine de remord. Mais je me doute qu’il n’en a rien à faire. Alors je ne cherche même pas à m’excuser. Il m’ordonne de me mettre debout et d'écarter les bras en croix. Il me promet aussi que le moindre mouvement me fera retourner dans les geôles. Un gémissement de pure terreur s’étrangle dans ma gorge. Mon visage doit exprimer cela aussi. J4en suis sur. Ce n’est pas le genre de chose que l’on peut cacher

Difficilement, je me met debout. Je m’empresse d'obéir. Une fois debout, pied légèrement écartées, je relève la tête et fixe le mur, droit devant moi en écartant les bras. Je tremble. J’ai peur. Je suis clairement effrayer. De le savoir en colère. Contre moi même d’avoir fait une si énorme connerie. Je reste face à lui. Je tremble de tout mon corps. MAis je ne veux pas retourner dans la geôle. Alors je garde la tête droite, décider à assumer les conséquence de mes actes. J’ai peur. Une peur viscérale. Mais j’ai fait une connerie et je suis décidée à assumer cela et surtout, je ne veux pas retourner dans la geôle.

Du coin de l’oeil, je l’observe. Il semble… presque… heureux. Je ne comprend pas pourquoi et cela me fait presque encore plus peur. Mais… le souvenir de la veille reste ancré en moi. Ce souvenir qui fait se dresser les poils sur mon corps. Et à peu prêt tout ce qui peut se dresser. JE voudrais croiser les bras et cacher ma poitrine en me souvenant de la douleur. Le mouvement s’amorce d’ailleur, mais de moi même je m'arrête presque aussitôt et j'écarte à nouveau les bras. Je ne dois pas…

Cette fois, je ne dois pas craquer. Je ne dois pas me cacher. Je ne veux pas retourner là bas… Alors je me force à garder les bras écartés face à lui malgré la peur de la punition, malgré les tremblement de panique qui me secoue. Je me mord la lèvre. Fort. Je cherche a me concentré sur autre chose, mais j’ai du mal. L’idée de finir dans la geôle tourne en boucle et si j’arrive a penser a autres choses pendant quelques secondes, je fini toujours pas y revenir, trop apeuré par cette idée pour ne pas y penser.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 6 Oct 2018 - 8:23
L'endurance, la capacité à supporter, résister, c'était bien là l'une des rares choses pour laquelle les humains comme vous sont doués. Mais pour votre malheur il ne vous est pas bénéfique, non, cela n'est utile qu'à moi. Remercier Dieu pour cela, il vous a rendu capable de m'amuser plus longtemps !

Le ''Père''


À nouveau cette peur viscérale, il le lisait sur son visage, dans ses yeux, dans les tremblements de son corps meurtri par les coups. Il avait cru voir pendant un instant un regard cherchant de la clémence, mais c'était si court qu'il n'avait même pas eu le temps de réagir, elle se savait perdue et s'était résigné à subir.

Alors qu'elle était debout, droite, il voyait en elle une certaine fierté dans la souffrance. Il avait déjà vu cela par le passé, elle se savait totalement en tort et considérait mériter ce qui lui arrivait. Si c'était bien le cas, alors il était parvenu à réaliser ce qu'il voulait et bien cela ne le rendrait pas moins violent envers elle, il savait que le plus important au niveau du dressage était fait. Maintenant, il ne restait que l'amusement pour l'un et la douleur pour l'autre. Il était curieux, combien de temps allait-elle parvenir à garder ce semblant de fierté et c'était alors donné comme défis de faire disparaître cela de son visage.

À peine avait-il mentionné les geôles qu'un sentiment de frayeur parcourait son corps, il le voyait et était à deux doigts de déjà craquer et chercher à se protéger. Elle fixait le mur et ses yeux étaient pleins d'images lointaines. Elle cherchait à se projeter, loin, le plus loin possible dans l'imaginaire pour parvenir à supporter la douleur, une préparation mentale bien inutile et le retour à la réalité en sera que plus violent. Pourtant, son corps n'arrêtait pas pour autant de trembler, il ne l'avait même pas encore touché depuis qu'elle était debout, pourtant la peur l'habitait et la tétanisait. Il se demandait à quoi elle pensait, il aurait pu utiliser son pouvoir, mais n'était pas assez curieux pour cela. Non, il était l'heure de voir ce qu'elle pouvait tenir et de s'amuser.

Il se déplaçait dans la pièce, il était dans le dos de la jeune esclave, elle ne pouvait rien voir et n'avait pas intérêt à bouger. Le bruit d'une armoire qui s'ouvrait, une grande cette fois-ci et Heinart en sortait pour commencer deux pinces en plastiques dures. Il s'approchait dans le dos d'Azalé, ainsi elle ne pouvait anticiper ce qu'il allait faire et de toute façon elle était déjà loin, le retour à la réalité sera amusant. Il les plaça sur les tétons de l'esclave, bien qu'elles ne faisaient pas si mal que cela, il savait que lorsqu'ils les enlèveraient il pourra d'autant s'amuser avec. De plus, la pression sur ses tétons pouvait la ramener à cette nuit dans les geôles où elle avait tant souffert. Mais c'était ce qu'elle croyait, cette fois cela allait se passer bien différemment. Il allait faire durer les choses, longtemps et elle en baverait. Il s'éloignait pour revenir l'instant plus tard avec de petits poids, ils étaient rectangulaires et creux, avec une boule de poids à l'intérieur. Le but étant qu'au moindre mouvement le poids se déplace et ainsi empêchait qu'on s'y habitue. Il les accrocha aux deux pinces déjà placées et conclut le geste par une belle claque sur les fesses de la petite. Oh il se doutait qu'il en faudrait bien plus pour craquer et elle n'avait pas intérêt à le faire de toute façon :

- Ne t'en fais pas, je ne fais que commencer, ce sont des préliminaires.

Il ricanait en lui annonçant cela et reprit son martinet à lanière qu'elle semblait beaucoup aimer. Il tournait autour d'elle en laissant glisser les lanières sur son épaule, puis sur sa poitrine, ne manquant bien sûr pas de faire bouger les poids. C'était bien en face d'elle qu'il armait le coup, lentement, tranquillement, mais le coup, lui avait été rapide comme l'éclair et claqua le ventre de la jeune esclave. Il pointait ensuite le martinet vers son visage, une menace silencieuse ''bouge et je te claque le visage avec cela'' c'était ce qu'il insinuait et il ne doutait pas qu'elle devine le message. Puis il plia le bras pour frapper la cuisse déjà meurtrie par les coups. Il recommençait à tourner autour d'elle tout en parlant :

- Inutile de compter cette fois, tu perdrais le compte de toute façon, non, concentres-toi uniquement sur cet ordre, ne bouge pas. Enfin, considère plutôt que tes jambes n'ont pas le droit de se plier, déplacer. C'est aussi le cas de tes bras, de ton ventre, de ton visage. Mais trembler tu le peux, sinon tu aurais déjà perdu, sursauter aussi, mais fais attention de pas en faire de trop.

Il testait ses bras cette fois, le coup passa sous le bras pour frapper au niveau des reins et il observa sa détermination. Il recommençait à lui tourner autour, frappant par ici, par là, jamais deux fois au même endroit. Si on additionnait tous les coups reçus depuis le tout début, il parvenait facilement à imaginer à quel point sa peau devait la brûler, mais elle ne saignait pas et n'était que rouge, même rouge foncé à certains endroits. Il jeta le martinet par terre, le bruit résonnait dans la pièce, il avait épargné son intimité pour l'instant, c'était volontaire et cela n'allait par contre plus durer.

Le Père retourna et prit des torchons qu'il trempa dans le lavabo de la salle de bain qui se trouvait dans une pièce discrète accessible depuis la chambre. Cela donna à Azalé quelques minutes de répit et durant ce temps la fraîcheur de la pièce devait être un vrai régal pour elle, une brise fraîche devait lui donner l'équivalent d'un orgasme. C'était ce qu'il se disait et lorsqu'il revint les bras chargés par tous ces torchons mouillés, il les séparait en deux tas à peu près égaux pour les placer sur les bras de l'esclave. Le poids était raisonnable, s'il fallait tenir pendant deux minutes c'était faisable, mais cinq minutes seraient une tout autre affaire. Le Père venait de lancer un compte à rebours sans le dire, mais elle devait certainement faire le rapprochement. Elle était intelligente, c'était l'une de ses qualités après tout et raison pourquoi il la gardait. Il se replaça devant elle et murmura :

- À genoux, tes bras par contre ne bougent pas. Nous allons jouer à un jeu, il est simple, tu vas me donner le plaisir que tu m'as refusé et vite. Le tout avant que tes bras ne craquent, tu sais ce qu'il te reste à faire.

Il souriait, il se connaissait et même si cela serait une première pour eux deux, il savait que le défi était pour ainsi dire irréalisable. En tant que vampire il n'était pas facilement amené à l'extase et même en tant qu'homme il n'était pas facile à contenter. Sa virilité fièrement dressée il attendait qu'elle se mette à la tâche.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 7 Oct 2018 - 4:48
JE reste immobile. Je tiens la position. Pour le moment, rester debout, bras écartés, ce n’est pas très compliqué. Même si à la longue, cela risque de le devenir.  Je le vois bouger et tourner dans la pièce, jusqu'à le perdre de vue parce qu’il est derrière moi. L’armoire qui s’ouvre n’est pas spécialement pour me rassurer. JE prend une inspiration tremblante, reportant mon attention sur le mur en face de moi et essayant de ne penser qu’à l’instant présent. Je ne peux rien faire de toute façon. Je tressaille en sentant des pinces se refermer sur mes pointes, mais c’est plus dû à la surprise qu’a la douleur. Sur le coup, elle ne me font pas très mal. Même si je me doute que le plus douloureux ca sera la dépose.

Je me mord la lèvre et frissonne en sentant les poids venir alourdir les pinces sur ma poitrine. Et la claque n’aide pas, faisant bouger les poids et donc les pinces. Il me promet que ce n’est que le début et je n’ai aucun mal à le croire. Un frisson de peur me secoue alors que je l’entend rire… ricaner. Je ferme les yeux, je me concentre sur autre chose. Du moins j'essaie. Mais j’ai du mal. L’entendre tourner autour de moi… Ca me complique la chose.

Je frissonne en sentant le cuire et les lanière du martinet effleurer ma peau. J’ouvre les yeux. Ne pouvant pas m’en empêcher. J’ouvre les yeux. Juste à temps pour le voir armer un premier coup. Je tressaille et pince les lèvres, retenant un gémissement de douleur et de surprise.  Le martinet pointer vers mon visage me fait bien comprendre que je ne dois pas bouger.

JE ne bouge pas d’un pouce alors qu’un coup frappe ma cuisse et qu’il me tourne autour, tel le prédateur qu’il est, m’expliquant que j’ai n’ai pas à compter les coups pour cette fois… Instinctivement, je tourne la tête pour le regarder. Mais je me coupe dans mon élan et me force à rester immobile. Cela dit, je n’oublie pas. Ce qu’il vient de dire… J’en conclue que, en temps normale, je devrait compter chacun des coups reçu. Je l’enregistre dans un coin de ma mémoire alors qu’il  continue de me tourner autour en me disant que je n’ai pas le droit de bouger, sauf pour trembler ou sursauter… Trembler je le fait déjà de toute façon.

Un nouveau coup tombe et viens laisser une trace sur mon reins. Je reste immobile malgré la terrible envie que j’ai de baisser les bras. Et il commence a me tourner autour.  Je me remet à trembler. Je ne peux pas m'empêcher de craindre le prochain coup. Une fois encore, il est imprévisible. JE n’arrive pas à savoir ou il va fapper. JE ne peux rien prévoir. Je ne peux pas me préparer. Et plus il frappe, plus cela fait mal. A force d’être frapper, ma peau me brûle méchamant. Mais je ne bouge pas, bien que je tremble de plus en plus. Je retiens mes sursauts comme je peut, même si je n’y arrive pas non plus à chaque fois.

Finalement, il finit par rejeter le martinet au sol. Je ne sais pas combien de coups j’ai pu recevoir. MAis je tremble. De douleur, de soulagement aussi. PArce qu’il a arreter. Même si je sais que c’est loin d’être fini. Au moins pour le moment, il a arreter. Pour le moment, j’ai un instant pour souffler. Même si je ne me fait pas d’illusion. JE sais qu’il va reprendre…. Ou trouver autre chose a me faire subir.  Mais… Il est assez long… JE profite de ce temps pour reprendre mon souffle. Je profite de ce temps pour me remettre comme je peux. Mais je reste immobile. Je ne baisse pas les bras, même si je ne sais pas ou il est.

Je me retrouve avec des torchons mouillé sur les bras. Je tressaille, surprise. C’est froid. Je le regarde… Ou essaie mais il est derrière moi… , sans comprendre sur le coup. Mais une fois encore, je ne bouge pas. Je me doute bien qu’il doit avoir une idée derrière la tête. Je le vois revenir devant moi. Ca ne fait pas une minute que j’ai les torchons sur les bras, mais déjà je devine que cela va être bien plus difficile maintenant de les garder tendue de chaque côté de mon corps. Il m’ordonne de me mettre à genoux, et je n’hésite pas une seconde à lui obéir. Lui donner du plaisir… A genoux face à lui, je lève les yeux et le regarde. Je ne peux pas louper son membre droit devant moi. Et… Comme je ne peux pas utiliser mes mains… Il ne me reste pas trente-six solutions…  Je baisse les yeux, observant sa virilité. Le contenter… Contenter un vampire en quelques minutes… Impossible… Je le sait bien. Mais… Ai-je le choix? Pas vraiment, je le sais bien.

Je me lèche les lèvres, les humidifiant légèrement.  Puis je vient passer le bout de ma langue le long de sa hampe. Je prend mon temps, le léchant de tous les côtés. Lorsque j’ai fait cela, assez rapidement puisque, s'agissant d’un vampire, il est logique de pensée qu’il n’a pas beaucoup de patience. Alors je fini par venir poser mes lèvres à l'extrémité de son membre. Je l’englobe délicatement, et je commence a faire de doux mouvement de va et vient. A chacun d’entre eux, je l’enfonce un peu plus entre mes lèvres. Je ne vais pas forcément très vite, mais je m’applique et surtout, je ne rechigne pas à la tâche. Je prend presque plaisir à faire cela.  Je continue, prenant un peu plus d’assurance au fur et à mesure, accélérant le rythme et la profondeur de mes mouvements.

JE m’applique consciencieusement dans ce que je fait. Je sais que c’est presque impossible. Plus les minutes passe, plus mes bras ont du mal a rester droit. Je les sent trembler de plus en plus au fil du temps qui passe. Si bien que je me retrouve a moitié concentré sur ce que je lui fait, l’autre moitié de ma matière grise étant occupé à maintenir mes bras à angle droits. Petite à petit, je les sent faiblir et baisser de plus en plus. JE les gardes tendu, mais mes coudes se plient et je sent les torchon commencer à glisser alors que ca doit faire cinq minutes au plus qu’il me les a mis… La force physique n’a jamais était mon fort. J4ai toujours été beaucoup plus cérébrale que sport… Et a cette instant je le regretterais presque.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 8 Oct 2018 - 2:15
Un ordre est éternel, lorsque vous le comprendrez, vous n'aurez plus à souffrir... J'plaisante, je vous cognerais pour une autre foutue raison.

Le ''Père''


Il y avait des jours avec et il y avait des jours sans. Ce jour-là et pour le reste de sa vie, elle devrait certainement faire sans. Il n'y avait rien à espérer de la chance lorsqu'il s'agissait du Père, elle avait tenu bon, avait serré les dents pour tenter de retenir ses couinements après chaque coup porté. Pourtant, elle semblait garder cette fierté, une très légère, un besoin, il ne voulait pas la voir espérer, l'espoir était une chose dangereuse dans la vie d'une esclave, celles-ci les poussaient à faire des erreurs qu'il ne voulait surtout pas voir. Heinart préférait largement punir pour son simple plaisir et non car quelqu'un avait fauté. Il n'avait pas besoin de raison pour frapper, pour faire hurler, il aimait cela et ça s'arrêtait là.

Elle s'exécutait rapidement lorsqu'il lui ordonnait de se mettre à genoux, elle n'avait pas particulièrement sursauté quand ses bras se retrouvèrent chargés de torchons mouillés. Plusieurs fois elle avait failli commettre l'erreur tend à éviter, celui de bouger, il avait remarqué par deux fois au moins sont gestes être retenu au derniers moment. Elle aimait voir les choses, le voir lui, compréhensibles et il n'allait pas se priver de la tourmenter avec cette preuve de faiblesse.

Alors qu'il lui ordonnait de lui procurer du plaisir, elle ne réfléchit qu'un bref instant avant de se préparer. La voir passer sa langue sur ses lèvres était des plus amusants, mais effectivement, cela le rendait impatient et visiblement elle en était consciente. Cela ne dura pas très longtemps et elle finit par épouser sa virilité. Elle y mettait du cœur, de plus en plus vorace et précise, il savait qu'elle apprendrait à le satisfaire. C'était ce genre d'esclave, de ceux qui apprennent, qui se perfectionne pour tenter de satisfaire au mieux leur nouveau maître. Ce n'était pas du tout une mauvaise chose, bien au contraire et il pouvait en être fière à son tour.

Cependant, Heinart avait posé le décor, à présent que les minutes avaient filé, il la voyait perdre en efficacité, probablement car ses bras craquaient. C'était une évidence, sans même le voir, ses bras n'étaient déjà plus à l'angle droit, non, lorsque la force vient à manquer dans ce genre de circonstance, le cerveau avait tendance à faire croire que les bras étaient toujours encore dans la même position, pourtant ce n'était plus le cas. Une question de secondes, voire de minutes au mieux et comme toujours il ne s'était pas trompé. C'était bien sûr la nature humaine qu'il était le plus talentueux. Il les avait tellement ouverts, tellement brisé, tellement torturé, il devait certainement mieux connaître la nature humaine que les humains. Un peu comme le tueur en série capable de lire dans les yeux de ses victimes la moindre émotion et qui était parvenu à voir ce qu'il y avait au-delà de l'Homme.

L'inévitable se produisait finalement, les torchons tombaient et sans attendre il reculait d'un pas. Il avait presque eu l'impression que la petite avait tentée de suivre pour pas qu'elle ne sort, peut-être car elle savait que cela voudrait dire qu'elle avait échoué, encore. Le vampire n'ouvrait même pas la bouche, il ne parlait pas, pas tout de suite, d'abord une gifle cuisante sur la joue pour lui dévisser le visage et qu'elle finisse sur le sol. Mais il ne lui avait pas donné l'autorisation de changer de position et il lui rappela :

- Qu'est-ce que tu fous parterres ? Reprends ta position idiote ! Je me rappelle pas avoir changé tes ordres !

Maintenant il était temps de lui balancer des surnoms, qu'elle se rappelle ce qu'elle était, rien, un moins que rien et elle le resterait. À peine s'était-elle remise à genoux qu'il renvoyait une gifle de l'autre côté pour la renvoyer au sol. Son regard haineux allait évidemment lui rappeler que rien ne changeait, qu'elle devait revenir à genoux, toujours, seul lui avait le droit de la libérer de cette malédiction. Car à chaque fois, elle reprenait une gifle, chaque fois d'un autre côté et un moment il avait eu l'impression que c'était trop facile, elle s'allongeait presque par anticipation. C'était logique, un réflexe du cerveau prenant une habitude, mais il lui refusait :

- T'es vraiment faible, regardes-toi, tu tombes si facilement, tu cherches même pas à me rendre fière de toi.

Il lui cracha dessus alors qu'elle était au sol, il voulait lui redonner de l'aplomb, aller, qu'elle se relève pour une nouvelle dérouillée et cela n'était pas long. Voilà qu'une nouvelle gifle la frappait avec violence, elle allait craquer, mais à présent cela lui semblait inutile. Après plusieurs gifles, après plusieurs crachas, après plusieurs insultes, il lui donnait enfin la parole alors qu'elle gisait sur le sol :

- Tu as le droit de parler, tu as peut-être quelque chose à me dire ? Ou à faire ?

Il la regardait au sol, à ses pieds, elle avait morflé, certes il se contentait de la gifler, mais combien de fois, il avait le coup de main depuis le temps, il savait comment lui éviter des traces importantes, mais malgré cela ses joues étaient rouges foncé. Elle avait légèrement enflé, logique après une telle correction, il faudrait qu'il lui laisse à disposition des crèmes et autres ustensiles pour se soigner de ce genre de blessures.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 8 Oct 2018 - 6:54
Je m’applique dans se que je fais. Je prends soin de ne pas laisser mes dents le toucher. Je sais maintenant que je n’arriverais pas au bout de son défi. Je n’ai que quelques minutes pour le satisfaire avant que mes bras ne craquent. Car ils finiront par craquer. Je le sens bien. Déjà maintenant, alors que ca ne fait a peine que deux minutes, je les sens qui plient légèrement. Je les redresse aussitôt. Mais tenir sur la durer me sera impossible. Je suis loin d’être assez forte physiquement pour cela.

Et… Je fini par craquer. Je sens les torchons glisser de mes bras. Il recule aussitôt et instinctivement je cherche a rester proche, a ne pas le lâcher, à ne pas arrêter ce que je faisais. Mais je n’ai pas le choix, et je fini inévitablement par le relâcher alors qu’il recule. Je ne dit rien et reste a genoux. De toute façon que pourrai-je bien dire ? Et puis ce n’est pas comme si il m’en laisser l’occasion.

Sa main vient à la rencontre de ma joue. Une caresse plutôt brutale, qui me laisse une marque et qui me fait tomber au passage, incapable de tenir sur mes appui tant il y a mis de la force.. enfin… pour moi… Parce que si il y avait vraiment mis toute sa force, je serait bien incapable de me relever… Je ne sais même pas si je pourrait être encore vivante. Heureusement pour moi, ce n’est pas le cas. Prenant appui sur mes mains, je me redresse à quatre pattes en secouant la tête. Je titube un peu, n’ayant plus d’équilibre et les oreilles qui sifflent.

Je n’entend que moitié de son ordre. Mais je comprend se qu’il veux et je n’hésite pas vraiment avant de me remettre à genoux face à lui. Je n’ai clairement pas envie de m’en reprendre une. Pourtant… Pourtant il continue. Frappant mes joues a tours de rôle, me faisant tomber à chaque fois. Je ne réfléchis même plus, me redressant automatiquement à chaque fois que je tombe. Je ne sais pas combien de coup je peux me prendre. Je ne les compte pas. J’en suis incapable.

Je fini par tomber une énième fois. Cette fois, un faible gémissement de douleur m’échappe. A peine un souffle a dire vrai. De plus en plus difficilement, je me relève a chaque fois. Encore et toujours. Mais instinctivement, sans même m’en rendre compte, j’anticipe et m’allonge, comme pour éviter. Cela dit… Il a du s’en rendre compte. A peine ai-je gémis de douleur qu’il me crache dessus. Cette fois je rougis de honte. Parce que, lavage de cerveau fonctionnant, j’en arrive effectivement à me dire que je ne suis pas digne de lui. Qu’il ne me mérite pas. Je ne pense plus pour moi à cet instant, mais pour lui.

Dans un sursaut de fierté, je me redresse, peut être un peu plus rapidement que les fois d’avant. Et il continue. Encore et toujours. Des gifles, des crachats et des insultes. Je me relève. Jusqu'à se qu’il arrête. Jusqu'à se qu’il me donne le droit de m’exprimer. Me demandant si j’ai quelque chose a dire ou a faire. Je me redresse, tremblante. Je passe ma langue sur mes lèvres sèche, me rendant compte que je suis entaillé, mais je n’y prends pas vraiment garde.

J’ouvre la bouche. Mais je reste silencieuse. Je ne sais pas quoi lui répondre. Et mes joues gonflés me font mal et m’empêche d’articuler correctement. Je prend une inspiration tremblante tout en réfléchissant. J’ai peur de faire… De dire une bêtise et de me reprendre une nouvelle correction… Mais ne pas lui répondre m’apportera aussi une correction… A se moment, je me retrouve avec l’impression de jouer a Quitte ou Double. Soit ca passe, soit ca casse. Soit se que je lui dis lui convient et j’ai une chance d’en réchapper où à défaut, de ne pas avoir trop mal… Soit ca ne lui convient pas et je vais déguster

En fait… Je me retrouve à ne pas avoir vraiment le choix. Je doit lui répondre. De toute façon, il a l’air d’être de ceux qui aiment faire souffrir les humains… Ajouter à ca que j’ai fauté plusieurs fois… En fait, je vais surement m’en prendre une à nouveau… Le tout est de savoir dans quelle mesure. Et ca… Impossible à savoir avant de tenter.

A la fois déterminer à ne plus lui faire honte, même si il trouvera surement d’autres raisons, et résigner à l’idée de me faire corriger encore, je lève la tête et le regarde. Je prends une inspiration et je lui réponds, articulant lentement à cause de mes joues, mais assez distinctement quand même

J’ai fait une erreur… plusieurs même… Et je le comprends Maître. Je n’aurais pas du parler… Je n’aurais pas du baisser les bras. Et j’aurais dû rester à genoux. Je comprends mes erreurs… Et je vous remercie d’avoir pris la peine de me punir vous-même.

Je reste à genoux face à lui. Je ne sais pas si j’ai pris la bonne décision. Seule l’avenir me le dira. Et quelque chose me dit que cet avenir est très proche. Vais-je m’en prendre une ? Surement. Quand ? Je ne sais pas. De quelle puissance ? Je ne sais pas non plus. Et toutes cette incertitude me fait peur. Mais je sais que j’ai fauté et que je le mérite. Je n’ai pas beaucoup d’espoir d’y échapper. Juste… De la résignation.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mar 9 Oct 2018 - 5:06
Désolé, vous l'êtes tous, j'accepte vos excuses, je les entends, mais j'en ai rien à foutre, vous allez continuer à souffrir, car ce n'est que dans la douleur que ses mots prennent tous leurs sens. Il n'y a qu'en souffrant que vous serriez réellement désolé.


Le ''Père''


Il regardait l'humaine, elle encaissait, un crachat et voilà qu'elle y remettait du sien. Elle était faite pour cela, il le voyait en elle, il était certain que s'il la prenait violemment, aussi fort qu'il le voudrait, elle prendrait son pied. Elle était le genre de femme à aimer ce que son maître aime, si ce n'était pas le cas elle changeait pour cela, voilà tout. Il n'y avait pas de secret, elle tremblait comme une feuille, pourtant il lisait la culpabilité sur son visage d'ange abîmé par les coups. Sa lèvre saignait déjà, elle devait avoir les joues en feu, même peut-être la tête qui tourne à force de prendre des coups. Heinart savait que s'il continuait à la frapper comme ça, elle tournerait de l'oeil et cela serait fini pour la journée. Non, il ne voulait pas cela, il avait encore des choses à lui montrer, dont son labo, ainsi que plein d'autres et il espérait qu'elle ne lui donnerait pas davantage de raison de la cogner.

En tout cas elle prenait son temps pour lui répondre, une envie de la gifler à nouveau le traversait, mais il préférait changer de registre pour la faire tenir plus longtemps. Finalement, ses lèvres s'ouvrirent et elle se décida à prendre la parole. C'était plutôt pas mal, les mots, le choix des mots étaient bons, mais elle insinuait un peu que c'était terminé, mais bon, il n'allait pas la corriger pour si peu. Par contre, il était déçu qu'elle se contentât de mot et qu'elle ne s'écrasait pas. Il ne l'avait pas assez humilié pour ça, ce n''était pas bon, une esclave devait ramper, c'était bien connu ! Puis elle avait pris la parole parce qu'elle voulait jouir, il ne l'avait pas encore puni pour cela. Un large sourire apparu sur son visage et il attrapait la jeune esclave par les cheveux.

Le vampire en avait pas eu assez, il attendait plus d'elle et bien qu'elle avait réussi à stopper les gifles, elle n'était pas pardonnée pour autant. Il la traînait donc derrière lui, d'abord il avait fait en sorte qu'elle glisse sur le sol et finalement il lâcha prise. Sans même se tourner vers elle, il se contentait d'un ordre qu'elle commençait à connaître :

- Au pied !

Il marchait à un rythme plutôt normal lorsqu'on était debout, mais pour la petite esclave forcée d'être à quatre pattes, eh bien c'était une tout autre affaire. Si par malheur elle tentait de se relever pour le suivre à pied il mettrait au sol d'un de poing dans le ventre. Il n'était pas très gentil lorsqu'une esclave fautait sur une chose qu'il pensait acquise. Il se dirigeait vers le grand anneau en métal en face du lit et de l'autre côté de la grande chambre.

Une fois qu'il avait atteint l'anneau, il se retournait pour contempler la petite esclave, il était curieux de voir si elle était parvenue à le suivre comme demandé. Si n'était pas déjà à ses côtés au moment de tourner il l'accueillerait d'une succession de claques sur ses belles fesses déjà rouges. Il ne manquerait pas d'y aller jusqu'à ce qu'elle s'en excuse de l'avoir fait attendre. À présent qu'ils étaient tous les deux devant l'anneau, le vampire pointait du doigt l'objet et prenait la parole en même temps :

- Debout esclave et mets-toi bien au centre. La réponse que tu m'as donnée avant était pas mal, mais elle n'a suffi qu'à te faire pardonner ton manque de force, ta faiblesse, ton impuissance irritante. Mais pas ta prise de parole inconsciente lorsque tu te trouvais sur le lit, je vais t'apprendre à rester à ta place tu vas voir. Alors écarte bien les jambes et les bras.

Lorsqu'elle sera en position, il commencera à l'attacher aux quatre sangles reliées à l'anneau central. Il avait attaché solidement la jeune esclave, elle pouvait bouger la tête, son bassin, mais elle était assez écartelée pour n'avoir presque aucun flottement. Le vampire se détournait d'elle pendant un moment, le temps de retourner à l'armoire ouverte plutôt et en sortir une sorte de mallette qu'il déposa à côté de la jeune esclave. Là, il l'ouvrait et rendit visibles tout un arsenal de cloches en plastique et une multitude d'aiguilles de couleurs différentes ainsi que des pinces, etc.

En voyant cela, il savait que si elle s'y connaissait rien qu'un petit peut elle aurait su le terrible quart d'heure qu'elle allait passer. Il prenait d'abord deux aiguilles rouges et se replaçait devant elle avec un large sourire vicieux. D'un geste il arrachait les pinces accrochées à ses tétons et donna un petit coup de langue sur chacun d'eux :

- Un vrai régal, tu as de la chance, ta magnifique poitrine est un véritable atout, mais il ne te sauvera pas de ta punition.

D'une main il serra le sein droit, le pressa, le malmena avant de glisser sur le mamelon et ainsi mettre bien en évidence le téton. D'un geste vif et précis, l'aiguille glissait au travers du téton de gauche à droite. Là il était conscient qu'elle allait avoir du mal à tenir en place, elle allait gueuler et gesticuler dans tous les sens. Cependant, il ne lui accordait qu'une seconde d'hystérie, ensuite il se contenta de lever le doigt. Un peu comme un père le faisait avec son enfant alors qu'il s'apprêtait à le gronder. Si elle réagissait de suite, si elle repérait ce doigt et qu'elle parvenait à se calmer sur-le-champ, il ne la ferait pas taire. Si toutefois cela ne fonctionnait pas, du bout des doigts il enverrait une pichenette dans le téton tout juste percé et lui ordonnerait de la boucher si elle ne voulait pas qu'il lui arrache. Il était persuadé que l'injonction la ferait pâlir et lui mettrait un coup de fouet pour se la boucler. Ensuite, il poursuivait son œuvre, il attraperait le sein gauche et là il la regarderait droit dans les yeux en palpant tranquillement ledit sein. Il glissera lentement sur le mamelon, il lui laissait tout le temps d'appréhender, de comprendre, d'analyser et ainsi accepter que c'était inévitable. La pointe franchirait la chaire avec une lenteur diabolique, il la laisserait gémir, mais si elle lui hurlait dans les oreilles lèverait à nouveau le doigt. Encore une fois, si elle ne comprenait pas alors qu'elle avait bien agi la première fois, il lui infligerait la même sentence. Cependant, si elle faisait carrément deux fois la même erreur, il attraperait les deux seins dans ses mains et les malmènerait en ayant que faire de sa douleur avant de l'achever d'une gifle de quoi la sonner.

Pourtant, il espérait qu'elle parvienne à trouver la force de serrer les dents, qu'elle réussirait à s'en tenir à de simples gémissements, si elle y parvenait, il prendrait la parole :

- C'est bien ma petite souris, c'est très bien, tu as mal, je sais, tu as envie de me supplier d'arrêter n'est-ce pas ?

Il lui laissera le temps de répondre, il attendait quelque chose, allait-elle agir comme il faudrait ou non ?
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mar 9 Oct 2018 - 14:41
A genoux a ses pieds, je m’excuse. Sincerement. Même si je ne doute pas m’en prendre une a nouveau. Je prend un peu de temps pour répondre, ayant du mal à articuler. Je reste immobile face à lui, attendans sa réaction avec peur et résignation. Il sourit. Un large sourire. Je suis incertaine quand à sa signification. Je le su rapidement. Il attrape mes cheveux et me tire. Un couinement de douleur m’échappe alors qu’il me traîne derrière lui. Il me traîne et je n’ai aucune possibilité de l’en empêcher même en me redressant sur mes genoux. Cela ajoute surement quelques bleus sur ma peau.

Il finit par me lâcher et, surprise, j’ai a peine le temps de tendre les mains devant moi pour amortir le choc. Je secoue la tête. Je n’ai pas vraiment le temps de reprendre mes esprit que l’ordre tombe. Je me redresse à quatre patte et je m’empresse de le suivre, trottinant derrière lui. Habituer a ce mode de déplacement et comme il ne va pas trop vite, j’arrive à le suivre. Il se tourne vers moi et je le regarde, intriguée. Je ne comprend pas. Jusqu'à ce qu’il me dise de me mettre debout. Ce que je fait en comprenant que j’ai encore a me faire pardonner.

Je me depli, me redressant. Je réalise du coup de l’oeil que je suis toute petite face à lui. Je me sent minuscule. Encore plus que lorsque j’étais à quatre pattes ou à genoux face à lui. En même temps, cela fait longtemps que je n’ai pas eu le droit de me redresser. Je le fait aussitôt, un peu tremblante, ayant l’impression d’entre mes muscles crier et protester contre cette position. Mais je garde station, écartant les pieds et les bras comme il me l’a demandé.

Je tourne la tête, le suivant du regard. C’est naturel et je le fait sans même m’en rendre compte. Je me laisse attacher, sans bouger. Instinctivement, lorsque cela est fait, je tire un peu, testant les liens. Mais je n’y met pas vraiment de force. Je le regarde se diriger vers l’armoire. Je suis curieuse de voir se que peut contenir cette mallette. Même si ça ne me dit rien qui vaille spécialement. Il me l’a dit: je ne suis pas encore pardonner pour ma prise de parole. Alors je crain quand même la suite.

Je le regarde sortir deux aiguilles de la mallette. Je m'agite un peu, de droite à gauche, même si, une fois encore, je n’y met pas vraiment de volonté. C’est plus un mouvement instinctif que je fait sans même m’en rendre compte, alors qu’une lueur de peur s'impose dans mon regard. Je le regarde revenir vers moi. Je sent mon coeur accélérer et mon souffle devenir un peu plus précipiter entre mes lèvres. Je me force rester immobile alors qu’un gémissement de douleur m’échappe lorsqu’il retire si brusquement les pinces. Mais… Ce n’est rien comparé à ce qui m’attend. Même si je n’en ai pas encore conscience.

Il m’assure que ma poitrine est un atout. Je cligne des yeux, un peu surprise. Je prend cela comme un compliment. Même si je ne dit rien. Mais je prend se que je peux, comme je peux. Sa main sur mon sein me fait frissonner. Je me mord la lèvre et ferme les yeux. Instinctivement, je sent que quelque chose va se passer. JE ne tient pas à le voir venir.

La douleur explose brusquement. Elle me coupe le souffle et des larmes perlent à mes yeux. Mon corps se tend, se cambre et je cherche a ramener mes bras contre mes seins, voulant les cacher, mais j’en suis incapable. Retenue par les sangles. J’ouvre les yeux en grand, le regard embué par les larmes alors que je prend une inspiration, un peu brusque. J’ai du mal à respirer. MAis ca a le mérite de m'empêcher de crier, de m'empêcher de réfléchir et aussi de m'empêcher de trop bouger.

Je n’ai pas vraiment le temps de m’en remettre. Une minute peut être à peine. Sa main s'empare de mon autre sein et aussitôt je me met a trembler. Je sais… Je suis incapable de ne pas y penser. Les larmes coulent sur mes joues, mon coeur accélère un peu plus si c’est possible et mon souffle aussi. Je lutte pour ne rien dire, pour ne pas le supplier de ne pas faire cela. Quelque part, dans la partie de mon cerveau encore capable de réfléchir, je sais que, quoi que je dise il le fera. Et que si je le supplie, cela pourrait même devenir encore pire pour moi.

Alors tremblante, je le regarde s’amuser avec moi. Je suis incapable de lâcher ses yeux du regard malgré mon appréhension et ma peur. Je sais se qui m’attend. Mais ca ne réduit pas la douleur. Bien au contraire. Je sent l’aiguille traverse ma pointe si sensible. Cette fois je n’arrive pas a retenir le cri de douleur qui m’échappe quelques secondes durant, jusqu'à ne plus avoir de souffle. Je me met à pleurer pour de bon. Je ne tarde pas à voir son doigt se dresser devant moi malgré mes larmes. Je comprend aussitôt et dans un sanglot étranglé, je coupe mon cri, qui n’a pas dû durer bien longtemps.

Haletante, je ne fait plus beaucoup plus de bruit, hormis quelques gémissements. Je suis incapable de faire plus, même que j’aurai pu, trop secouer par la douleur si vive et particulière. Je le regarde a travers mes larmes. La douleur est tellement vive que je ne me rend même pas compte que les larmes coulent sur mes joues.

- C'est bien ma petite souris, c'est très bien, tu as mal, je sais, tu as envie de me supplier d'arrêter n'est-ce pas ?

Je le regarde, essayant de faire le point pour le voir correctement. Impossible avec l’eau qui à pris place sur mes rétines. Même si j’arrive à voir ou il est quand même. Je prend de profonde inspiration, essayant de me calmer, de calmer ma respiration, de calmer les tremblement de mon corps. J’y arrive… A moitier. Je continue de trembler. Mais j’ouvre la bouche pour lui répondre, malgré ma voix qui déraille un peu par moment

Oui Maître… Je voudrais vous supplier d‘arrêter. Mais… Je sais que je l’ai mérité… Je sais… Que je ne suis qu’une idiote… Je n’aurai pas dû parler… Je vous demande pardon Maître… Et… Une fois encore, je ne peux que vous remercier… De m’avoir remis à ma place vous même…

Je ferme les yeux une seconde. Lorsque je les ouvre, je le regarde. J’y vois un peu plus claire, ayant arrêter de pleurer. Il y a encore des traces de larmes sur mes joues. Je me décrispe au bout de mes liens. Une fois encore, je suis résignée et effrayer bien que dans une moindre mesure. Je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. Mais je n’aurai pas le choix et je le sais bien.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mar 9 Oct 2018 - 16:03
Il y a un temps pour prier, un temps pour pleurer, un temps pour souffrir et un temps pour prendre son pied... Non, en fait il n'y a pas de temps pour prier, il vaut mieux oublier cette pratique, elle n'apporte chez le Père aucune compassion de toute façon.

Le ''Père''


Elle avait presque fait un sans faute, le premier était passé grâce au choc dû à la douleur, cela lui avait évité mainte correction et puis était venu la seconde aiguille. Celle-ci avait été de trop pour ses nerfs qui lâchèrent complètement et inondèrent ses joues de larmes. Pauvre petite souris effrayée et qui cessait d'être tourmenté. Le cri avait été des plus soudains, tout comme ses larmes, mais le doigt levé elle s'enchaînait au silence du mieux que son cœur lui permettait. Il soulignait l'effort, voilà qu'elle comprenait le sens du terme encaisser. L'humaine comprenait vite, comme à chaque fois finalement, mais cela il ne lui dirait certainement jamais.

Il s'était décidé à lui parler, lui donner une chance de faire une connerie pour tout gâcher, mais aussi de montrer sa soumission, cette fois que des mots, elle ne pouvait faire que cela et contrairement à ce qu'on pouvait s'attendre, cela rendait les choses uniquement plus difficile encore. Pourtant, elle avait compris, elle avait saisi comment il fonctionnait, à présent il en était certain et c'était tant mieux. Il le voyait en elle, la résignation, mais il ne fallait pas la détruire, elle devait rester vivante dans son esprit et non devenir une loque, cela ne l'intéressait pas et elle avait une utilité supérieure à son simple plaisir. Il pensait qu'elle avait compris la leçon, il aurait pu continuer, largement et il le ferait la prochaine fois qu'elle recommencera.

Cependant, pour l'instant il se contenta de la ramener dans le monde, elle avait assez nagé dans le sien pour l'instant et comme pour la rassurer il reposa sa main sur sa joue. Le geste avait été un poil rapidement sur le moment, l'espace d'un instant il aurait parié qu'elle se préparait à encaisser une nouvelle gifle, mais il en était rien et c'était une caresse qu'elle obtenait. Il caressa une unique fois sa joue, un geste simple, bref, mais il la dressait comme on dresse un animal. On lui apprenait quel geste signifiait le mécontentement, lequel la joie, laquelle signifiait de s'asseoir, se lever, se taire et ainsi de suite. À présent elle voyait qu'une caresse sur sa joue signifiait la fin de la douleur, au moins pour un temps, le geste allait même plus loin, elle pouvait même se dire que celui-ci signifiait ''je te pardonne'' et d'une certaine façon c'était bel et bien le cas.

L'unique caresse passé, il libérait ses chevilles, puis ses poignets et la regardait faire. Il resta un instant en face d'elle sans rien dire ou faire. Il attendait quelque chose, si elle comprenait rapidement et qu'elle se mettait à genoux de suite ou à quatre pattes, il se contenterait de rien et commencera à marcher vers le lit. Si par contre elle ne comprenait pas assez vite, Heinart lui enverrait une nouvelle volée de gifle, une de quoi la secouer, une autre parce qu'elle l'énervait et une autre de quoi la sécher au sol. Dans les deux cas une fois par terre il prendrait la direction de son lit et s'y allongerait. Il placera ses mains entre sa tête et le matelas s'en servant comme des coussins. Du doigt il lui ferait signe d'approcher, donc de grimper sur le lit et ensuite tout en fermant les yeux il prendrait la parole :

- Viens t'amuser un peu, tu vas continuer ce que tu as commencé avant et après un moment tu vas monter dessus. Je te laisse deviner le bon moment et tâche de pas lambiner. On n'a pas toute la nuit et tu m'as déjà fait perdre assez de temps comme ça.

Ses muscles se contractèrent l'espace d'un instant, il venait de contenir une montée de colère et cela n'était pas du tout bon signe. Elle avait intérêt à mettre les bouchées doubles et à se bouger le derrière dans tous les sens du terme. Durant la première partie, Heinart se montrera plutôt calme, passif, ce qui n'arrivera pas souvent et peu à peu il commencera à s'agiter. Au début cela ne sera que de petits mouvements du bassin et au fur et à mesure il se montrera de plus en plus impatient. Jusqu'au moment où il attrapera sa gorge pour la plaquer au lit et renverser les positions. S'il en arrivait c'était qu'elle avait trop attendu, mais si elle y allait trop tôt, qu'il n'avait pas eu le temps d'assez profiter de ses lèvres, le scénario reviendrait au même et elle pourra lire dans son regard une nouvelle colère dirigée vers elle.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Mer 10 Oct 2018 - 23:09
Le souffle court, précipité, je le fixe en silence. Lui aussi me regarde. Je suis incapable de ne pas voir sa main partir. Mouvement vif qui me fait craindre une gifle. Je ferme les yeux, incapable de m’en empêcher, essayant de me préparer au choc, à la douleur sur ma joue. Mais… Rien ne vient. Seulement une caresse. Une douce caresse qui me fait ouvrir de grand yeux plein de surprise. Mais ce sont des larmes de plaisir et de reconnaissance qui m’échappe. Je suis heureuse d’avoir pu le satisfaire cette fois. Je suis heureuse qu’il soit content de moi. Tout simplement. Et à fleur de peau, avec tout ce que j’ai pu subir jusque là, je me retrouve incapable de contenir les quelques larmes qui s’échappent de mes yeux.

Cette caresses ne dure pas longtemps. MAis elle me donne la force de continuer. De me redresser même, pour lui, toujours pour lui. Il finit par me détacher. Tremblante, je tombe aussitôt à genoux à ses pieds. Je m’assoit sur mes talons et le regarde. Il ne reste pas bien longtemps face à moi. Il se dirige vers le lit et je le suis, restant à ses pieds, un peu derrière lui.

Percluse de douleur toutes plus diverse et varier les une que les autres, mes seins arrivant largement en premier avec les aiguille que je porte encore et qui me lance à chaque mouvement, je suis un peu à l’ouest. Si bien que je ne réagis pas tout de suite à son geste. Mais lorsqu’il prend la parole, je redresse aussitôt la tête. JE l’écoute, mais il me faut quelques secondes pour que cela monte à mon cerveau et que je comprenne ce qu’il me demande.

Aussitôt je grimpe sur le lit et je vient me mettre entre ses jambes. Je reste à quatre pattes et me lèche les lèvres une seconde. COmme plus tôt, je viens donner quelques coups de langue pour l’humidifier un peu. MAis je ne tarde pas a venir remplacer ma langue par mes lèvres, venant les poser sur son gland et l’entourant délicatement. Une fois encore, mes mouvements se font doux et lent au début. Je prend soin de cacher mes dents avec mes lèvres pour l’entourer. Je tient à la vie et ne veux pas risquer un accident bête en laissant mes dents le toucher. J’ai bien compris qu’il avait la punition facil, même pour pas grand chose, voir pour rien. Alors autant essayant de ne pas lui donner le bâton pour me faire battre quand je peut l’éviter.

Petit à petit, je me détend doucement. Je retrouve des habitudes. Je creuse les joue. Je vais de plus en plus vite. De plus en plus loin aussi. Et je prend plaisir à faire cela. Pendant quelques instants, j’oublie ce qui a pu m’arriver depuis le réveil. J’oublie la douleur, la peur et tout cela. Je retrouve un des deux mondes qui étaient les miens avant mon enlèvement et que je n’avais pas réussi à retrouver jusque là: Faire plaisir a mon Maître ou faire des recherches en évoluant dans un laboratoire. J’ai appris à avoir besoin des deux pour être heureuse et depuis plusieurs semaines je n'avais eu aucun des deux. Là… J’en retrouve un. J’ai retrouver un Maître. Et même si cela fait longtemps que je n’ai pas pu toucher un microscope ou agiter un tube à essais… J’ai retrouver un Maître et cela me suffit à cette instant. Je ne ménage pas ma peine, je m’occupe de lui avec beaucoup de plaisir.

Petit à petit cependant je le sent qui commence à s’agiter sous moi, donnant des coups de bassin qui l’enfonce un peu plus dans ma bouche. Je le laisse faire, l’accueillant volontier. Mais je comprend qu’il arrive au bout de sa patience. Mais je ne m'arrête pas dès les premiers mouvements. J’attend un peu. Peut être une minute ou deux. Mais pas plus.

Je fini par me redresser, un filet de salive coulant au coin de mes lèvres, mais je n’en ai strictement rien à faire. LEs yeux brillant de plaisir, je passe au dessus de lui. Je me positionne correctement avant de m’assoir sans hésiter, l'enfonçant en moi. Déjà fortement humide, cela ne pose pas vraiment de soucis pour que mon corps le laisse passer et s’adapte à lui. N’osant pas prendre appui sur son torse, je me redresse, à genoux, et je pose mes mains sur mes genoux. J’entame un mouvement de retrait et cela m’arrache un frisson de plaisir. Je ferme les yeux, incapable de faire autrement, alors qu’un souffle de plaisir s’échappe de mes lèvres. Cependant, une fois arriver en haut, je n’en oublie pas moins que mon Maître doit passer en premier. J’ouvre donc à nouveau les yeux, plantant mes ongles dans mes cuisses pour me concentrer la dessus plus que sur le plaisir. Et je continue de bouger sur lui. Je m'appuie sur mes genoux, amorçant un mouvement de bassin ample et profond. D’abord lent, puis, le temps passant, accélérant petit à petit, essayant de trouver le rythme qui peut lui convenir. A fleur de peau, le plaisir m’envahit. MAis je plante un peu plus les ongles pour ne pas me laisser submerger et me concentré sur lui. Ce n’est pas facile. Mais pour le moment, j’y arrive.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 11 Oct 2018 - 4:41
L'orgasme est une chose qui se mérite.

Le ''Père''


Elle semblait avoir compris le geste, sa caresse avait eu un effet dévastateur, elle en avait vraiment besoin, c'était fou à quel point un lien fort se tissait entre le captif et le geôlier. Il avait toujours trouvé cela fascinant, amusant et bien entendu il trouvait aussi cela pathétique, mais il se gardait de le révéler. En l'entendant le suivre à quatre pattes il tentait d'imaginer ce qui se passait dans sa petite tête et en souriait rien qu'en effleurant la surface. Elle devait aimer cela, elle avait tellement nagé dans ces eaux troublent qu'elle devait s'accrocher au moindre geste amical et cela lui était suffisant pour aimer. On lui tendait la main, elle la saisissait de toutes ses forces espérant que celle-ci ne la tire pas vers des eaux plus profondes et obscures encore.

Elle ne rechignait même pas vis-à-vis des aiguilles toujours encore plantées et il ne lui fallait qu'un bref instant pour grimper sur le lit. Elle venait à lui presque amoureusement, évidemment, elle savait que pendant qu'elle ferait cela il ne la tourmenterait pas et en plus cela lui assurait qu'elle était pardonnée. Elle allait mettre les bouchées doubles sur ce coup-ci c'était une évidence. Comme la première fois elle prenait le temps de bien mouiller ses lèvres, elle avait de belles lèvres, il les aimait bien et la voir se les lécher ainsi ne manquait pas de l'exciter. Cette fois, elle ne le faisait pas attendre aussi longtemps que la première fois, elle avait eu le temps de connaître les limites de sa patience et elle était extrêmement courte. Il avait en horreur d'attendre, il détestait cela, il se fichait bien si c'était possible ou non de faire plus vite, s'il disait une chose, elle devait être faite dans les temps et les temps étaient ce qu'il pouvait supporter. Les choses étaient simples, il ne fallait pas se casser la tête et elle l'avait très bien compris.

Elle commençait ensuite son œuvre et quelle œuvre, il s'était demandé s'il devait lui enseigner certaines choses, mais ce qu'elle savait faire état déjà bien au-dessus de la norme. Le vampire qui l'avait dressé pour lui et pour qu'elle lui rende honneur avait très bien fait son travail. Que cela soit la dissimulation de son identité, tout comme les qualités qu'il avait inculquées à l'esclave et pour cela il ne pouvait que se montrer reconnaissant. Elle lui procurait bien des plaisirs, mais il ne fallut pas bien longtemps à Heinart pour vouloir ce qu'il n'avait pas encore eu. Sans vraiment pouvoir se retenir, son corps s'agitait, signe évident qu'il commençait à en vouloir plus, il la voulait elle et maintenant. Elle encaissait les quelques coups de reins qu'il lui envoyait et ensuite se redressa. La voir ainsi le chevaucher l'amusait, il la mettait au défi de lui donner du plaisir et jusque-là elle travaillait bien. Elle n'hésitait pas un seul instant à se faire poignarder par sa virilité, aucune retenue, aucune limite dans son esprit ne semblait pour l'instant l'empêcher d'agir comme elle le devait avec lui.

Rapidement, Hein s'était imaginé la voir grimper au ciel, un tel élan de plaisir après un réveil si violent aurait dû la faire couiner. Là-dessus elle ne se retenait aucunement, mais il n'avait pas de suite repérée la position de ses mains, pour lui, il ne les sentait pas car elle n'osait pas le toucher. C'était une sage décision de sa part, dans le doute, elle avait joué la sécurité, mais en réalité les choses étaient plus compliquées. Il adorait sentir cette chaleur le presser ainsi, il n'aimait pas le soft, il ne lui faisait pas l'amour, il voulait la prendre et là dans ce cas précis il voulait qu'elle s'y donne un fond sans la moindre barrière. Elle semblait l'avoir compris, ses déhanchés allaient de plus en plus loin et de plus en plus vite. Il entendait son cœur battre à tout rompre, ce n'était pas la peur, ni la douleur, non, cette fois-ci c'était le plaisir qui gonflait au creux de ses reins et ne demandait qu'à exploser. C'est là qu'il comprenait enfin pourquoi, ses mains étaient posées sur ses cuisses à elle, elle se plantait les ongles dans la chaire pour ne pas succomber au plaisir. Il trouvait l'initiative admirable, puis pour la récompenser il laissa ses propres mains glisser sur le ventre de la jeune esclave qui se tortillait sur lui. Lorsqu'elle ralentissait ou arrêtait d'augmenter la vitesse il lui donnait une petite pichenette sur les tétons. Cela était certes douloureux, mais il savait que la douleur n'était nullement un frein pour le plaisir, surtout lorsqu'on commence à la connaître comme elle connaissait la douleur. Les pichenettes n'étaient pas bien fort, cela devait par contre réveiller tout son corps.

Il voyait son corps en sueur, physiquement elle avait du mal à maintenir la cadence, tout comme le plaisir inondait à présent ses cuisses. La pauvre petite était trempée des pieds à la tête, chaque déhanché devait lui envoyer des décharges de quoi réveiller un mort. Mais elle tenait bon, il ne serait même pas étonné de voir ses ongles se planter jusqu'au sang afin de résister au plaisir encore quelques petites minutes. Mais il savait que physiquement elle ne tiendrait plus, mais il n'avait jamais dit qu'il la laisserait continuer ainsi et Hein n'était pas du genre à rester passif tout le long. Il la jeta sur le côté comme un vulgaire insecte, là il se redressait pour passer à derrière elle écrasant son visage contre le matelas. Sa poitrine étant elle aussi en partie écrasée, il se doutait que ses tétons devaient lui hurler de ne pas rester comme ça. Alors, pour la tenter il relâchait son emprise sur l'arrière de sa tête, elle pouvait ainsi se redresser si elle le voulait pour se mettre à quatre pattes. Hors, si elle le faisait une claque mémorable éclaterait sur ses fesses jusqu'à ce qu'elle comprenne qu'elle devait garder le visage contre le matelas.

Tout en la tourmentant avec ce petit défi, Hein ne pouvait rester de marbre devant une si belle vue et sans attendre la poignardait à nouveau. Ses mains agrippant ses hanches fermement, il envoya de bons coups de reins, il la remplissait et sans une certaine vigueur. Lui était en pleine forme et loin d'être rassasié. Il la sentait tremblé comme une feuille tant elle était au bord de craquer et à cet instant un sourire sadique apparaissait sur le visage du vampire. Elle ne le voyait pas, mais c'était mauvais signe, il utilisait son pouvoir sur elle afin de la maintenir dans cet état et ainsi l'empêcher d'atteindre l'extase, mais aussi l'empêcher de laisser filer. C'est là qu'il lui prit la parole, une fois son pouvoir lancé :

- Pose la question...

Il était évident qu'il parlait de l'autorisation de se laisser aller, hors lorsqu'elle posa la question, la réponse avait été directe et dans un ricanement diabolique :

- Non, je te l'interdis et je t'interdis aussi de te calmer, je t'y autoriserais une fois ma semence en toi ma petite souris.

À partir de cet instant le calvaire dura un certain temps, longtemps, des dizaines de minutes sans qu'il ne lui laissât plus d'une seconde de répit. Lorsqu'il s'était lassé de la prendre ainsi, il s'était reculé pour la pousser sur le côté et flanquer sur le dos. Il la manipulait comme un vulgaire objet, durant ce temps rien ne changeait pour elle, qu'importe ce qu'elle ressentait, elle restait au seuil de l'orgasme, une simple porte à pousser, mais qui ne s'ouvrait pas et impossible de faire machine arrière. Alors qu'il était presque sur elle à la ravager, il jouait avec les pointes légèrement ensanglantées, elle ne saignait déjà plus, il avait prit soin de laisser un peu de salive dessus avant de les percer. Puis finalement, après un long moment à le servir aussi simplement, un ultime coup et il se déversa en elle. Un long soupire d'aise alors qu'il sentait enfin la tension se dissiper et d'un claquement de doigt il la libérait de ses chaînes. Il était évident pour lui qu'à présent elle avait une petite idée de son pouvoir, même si comme tout le monde elle n'arriverait pas à en saisir l'ampleur.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 13 Oct 2018 - 3:50
Sans hésiter une seule seconde, je viens m’assoir sur lui, l’accueillant en moi sans aucune crainte. Je e sait assez tremper pour ne pas avoir de problème de ce côté-là. Et même sans cela, je n’aurai pas été capable d’hésiter tellement j’en avait envie. A cet instant précis et pendant quelques secondes, le plaisir m’envahit et me submerge. Je manque de me noyer dedans. Mais j’arrive à reprendre la dessus et je plante mes ongles dans mes cuisses pour me concentré la dessus et sur mon Maître qui doit passer avant moi. Je me concentre le dessus et ondule sur lui. Timidement au début. Puis de plus en plus vite. Je cherche le rythme qui lui convient.

Trouver le bon rythme avec un vampire n’est pas forcement évident. Je cherche et je tâtonne. Je garde les mains sur mes cuisses aussi, y enfonçant un peu plus mes ongles, car chaque mouvement réveiller un peu plus le plaisir dans mon ventre. Et je ne veux pas sombrer. Cela dit… Il vient poser ses mains sur mon ventre. Une caresse, à mes yeux, qui m’arrache un long soupire de plaisir. Je n’en tremble que plus et cela m’incite a redoubler d’effort pour le satisfaire lui. Mais… Rapidement je commence à me fatiguer. Tenir le rythme qui est de plus en plus soutenue est fatiguant.

Chaque ralentissement me vaut un petit coup sur mes tentons encore percer et donc très sensible. Cela me fait sursauter et gémir faiblement à chaque fois. Mais cela m’électrise aussi. Ce n’est pas le genre de douleur qui fait vraiment mal. Au contraire, cela me booste un peu plus à chaque fois pour reprendre le rythme perdu et ne pas abandonner. Cela me donne un peu plus de plaisir à chaque coup. Cela me rappel que c’est lui le Maître et que je ne suis là que pour le servir.

Comme je peux, je tiens le rythme. Pour le satisfaire. Mais j’ai de plus en plus de mal. Mon cœur bas rapidement et la sueur recouvre ma peau. Je n’arrive plus à tenir. J’enfonce un peu plus mes ongles. Je sens une goûte de sang glisser le long de ma cuisse et à cet instant précis, je sais, je devine, que je n’arriverai pas à tenir plus.

Je sais qu’il ne me manque pas grand-chose pour exploser. Mais je n’ai pas le temps d’aller jusque-là. D’un mouvement, je me retrouve projeter sur le côté du lit. Un gémissement de douleur m’échappe alors qu’il me plaque le visage dans le matelas et ma poitrine subissant la pression aussi. C’est bien plus douloureux que les pichenettes. Je voudrais pouvoir me relever et les soulager. Mais je sais qu’il ne faut pas. Même lorsqu’il me laisse la possibilité de me redresser, je ne le fais pas. Je sais que je ne dois pas. Haletante à cause de la douleur je lutte pour ne pas bouger, d’autant que j’ai eu le reflexe de vouloir me redresser, mais j’ai réussi à me contenir et à ne pas bouger.

Je reste donc immobile, fesses relever vers lui. Je ferme les yeux alors qu’il revient me fendre en deux. Cela m’arrache un long gémissement de plaisir et d’excitation que je suis incapable de retenir. Je me remets presque aussitôt à trembler de plaisir et d’excitation alors qu’il me remplit à chaque coup qu’il me donne. Instinctivement je creuse les reins, comme pour lui permettre d’aller plus loin encore. Je me fiche de savoir jusque ou il va. J’ai juste envie de le sentir me remplir dans tout les sens du terme. Les mains à plat sur le matelas, de chaque côté de ma tête, je m’accroche aux draps, y enfonçant mes doigts et mes ongles.

Je suis incapable de tenir plus longtemps et la seule chose qui m’empêche de jouir à cet instant, c’est la question qu’il me pose. Il me demande de poser LA question. Haletante, au bord de la jouissance, j’arrive à lui demander. Lui demander le droit de jouir. Le droit de me laisser aller. Mais aussitôt sa réponse fuse, me l’interdisant. Il m’interdit clairement de jouir ou même d’essayer de calmer mon plaisir. Je ne comprends pas. Mais je suis incapable de me calmer. Je sais… Je sens que je suis au bord de la jouissance. Il ne me faudrait qu’un petit coup. Juste un coup de rein pour exploser. Mais je ne tarde pas à réaliser. Peut importe le nombre de coup de reins qu’il me donne, je reste au bord de cette falaise. Je ne comprends pas pourquoi. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi.

Je ne sais pas combien de temps cela dur. Je ne sais pas combien de temps je reste a ne pas pouvoir jouir alors qu’il ne me fallait pas grand-chose. Cela me donne presque l’impression d’en perdre la raison. Je ne sais plus ou j’en suit vraiment. Je ne sais pas combien de temps ça dure. Mais il me pilonne. J’en éprouve beaucoup de plaisir et en même temps, cela en devient presque douloureux. La douleur de ne pas pouvoir jouir. La douleur d’être bloquer sur le seuil de cette porte. Je sers les doigts un peu plus sur les draps. JE sens mes ongles venant marquer les paumes de mes mains. Je perds complètement la notion du temps alors que d’un revers de main il me retourne, me flanquant sur le dos et revenant se ficher en moi. Il m’arrache des cris, à la fois de plaisir et de douleur que je n’arrive pas a contenir. Impossible. Je suis bien trop à fleur de peau pour cela. Encore plus lorsqu’il se met à jouer avec mes seins.

Et finalement… Je le sens me remplir. M’envahir d’un dernier coup de reins et se vider en moi. Je ferme les yeux et me cambre sous le plaisir. Et brusquement, sans que je comprenne pourquoi ni comment, j’arrive enfin a franchir cette porte qui m’étais interdite jusque-là. Je m’y laisse tomber, sans pouvoir me retenir. C’est un hurlement de plaisir qui m’échappe. Jouir devient presque douloureux pour moi tant je l’ai attendu, tant j’ai pu emmagasiner de plaisir et de douleur entremêler. Je me mets a trembler violement de tout mes membres. Coincé sous lui, j’en perd le souffle. Ma respiration ce coupe pendant quelques longues secondes et je fini par revenir sur terre et j’ouvre les yeux.

Je le regarde et le fixe un moment, toujours haletante, a bout de souffle. Et sans savoir pourquoi, je craque. Je me mets à pleurer. Tremblante, je me redresse, me fichant bien de l’état dans lequel je peux être. Je viens me rouler en boule contre lui, comme le ferait un chien réclamant un peu de d’attention. Secouer de sanglot silencieux, je m’accroche aux draps, restant rouler en boule contre lui et contre son ventre, contre ses cuisses, peut importe. Contre lui tout simplement. Entre deux sanglots, je murmure

Merci Maître… Merci… Merci Maître

En boucle, je murmure des Merci. Je n’arrête pas. J’en suis incapable. Cela fessait tellement longtemps que je n’avais pas eu tant de plaisir. Je fini par me calmer. J’ai bien compris qu’il n’avait pas beaucoup de patience. Alors je lutte, pour finir par me calmer. J’arrive à me calmer, et à calmer mes sanglots. Mais je reste rouler en boule, contre lui. Rouler en boule, je trempe dans sa semence. Mais je m’en fiche. Je suis simplement heureuse d’être à côté de lui. Peut importe se qu’il me fera. Je suis juste heureuse d’être avec lui et à cet instant, c’est le sentiment qui me domine complétement.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Sam 13 Oct 2018 - 13:01
Les peuvent avoir autant de souhaits qu'ils le veulent, ils leur appartient, mais au final, c'est moi le Père qui décide de votre destin et j'en ai rien à foutre de vos souhaits !


Le ''Père''


Elle était si fragile, il se savait capable de la briser en deux avec une pichenette, s'il ne faisait pas attention dans sa perversion, elle casserait son jouet et cela l'embêterait. Il y avait d'autres personne sur qui il pouvait défouler ses nerfs, ceux qui ont commis un péché par exemple, volant de la nourriture pour sauver leur enfant crevant de faim par exemple, il aimait les torturer cela et s'en cachait pas. Elle était son esclave, le tourment devait rester un amusement, en espérant qu'elle ne dépasserait jamais la ligne rouge et provoquerait chez lui une colère sombre. Dès ce moment-là, il ne répondait plus de rien et se fichait bien de ce qui arriverait à sa petite souris.

Mais pour l'instant elle tenait bon, ses gémissements étaient quasiment des hurlements de douleur ou de plaisir était un véritable régal pour le vampire s'en délectant. Il se disait qu'il ressemblait à l'un des mythes sur les espèces de vampire d'antan. Parmi les conneries que débitaient les humains, on racontait que les vampires charnels, c'était ainsi qu'on les nommait, se nourrissaient des émotions de leur victime lors de relations sexuelles. Cette idée l'amusait d'une certaine façon, on pouvait se dire qu'il n'avait pas totalement tort lorsqu'on se demandait combien de pouvoir différent pouvait avoir ses congénères.

Mais il n'était plus question de rêverie absurde, un gémissement rauque et puis il se libérait enfin en elle. Cela faisait du bien, elle l'avait pas mal excité dès son réveil en se trémoussant à poil sous ses yeux, elle l'avait cherché en fait, c'était que justice et elle n'avait pas à se plaindre. L'instant d'après il la libéra de ses chaînes et il ne fallut qu'une petite seconde pour que la petite souris explose sous la tension. Il l'avait forcée à bloquer, la libérer ainsi d'un coup n'avait pas raté et il observait son chef-d’œuvre en ricanant. Elle avait joui si fort qu'elle avait presque tourné de l'œil la pauvre, il la regardait ensuite trembler totalement de dévaster par ce qu'elle venait de ressentir. Il lui accordait quelques instants pour se remettre de ses émotions et elle en avait largement profité.

Lorsqu'il l'entendait commencer à pleurer en se collant à lui il grinça des dents, il lui donnait le droit d'avoir un orgasme et en retour elle chialait. Il y avait de quoi péter un plomb, mais alors qu'il se rasseyait en réfléchissant à comment lui faire fermer son claqué elle commençait à le remercier. Bon, si elle pleurait de joie et de soulagement, ce n'était pas si grave, il décida alors de laisser passer. C'était sa minute récréation, c'était ce qu'il se disait tout en la laissant faire, tremblante, en pleurs, mais tout de même coller à lui. Il savait qu'elle avait créé le lien, une bonne esclave, un bon toutou et il savait apprécier cela. Elle en avait rien à faire de son état, de où, dans quoi elle se pouvait se trouver, l'esclave avait simplement besoin de ce petit contact. Après une petite minute où il la laissait tranquille, il prit finalement la parole, la récréation était terminée :

- Ne te relâche pas trop maintenant, la nuit ne fait que commencer, viens lécher tes saletés et ensuite on y va.

Elle avait intérêt à comprendre rapidement ce qu'il voulait, il lui avait accordé un moment de répit, elle faisait mieux de ne pas lui faire regretter son geste. Si jamais elle ne comprenait de quoi il parlait, il n'allait pas la manquer et ils ne pourront toujours pas y aller, ou alors il la punirait plus tard, mais les animaux comprenaient moins bien en différé, il préférait éviter. La réaction de la petite avait été plutôt rapide, il n'avait pas à se plaindre, seuls soucis c'était qu'elle n'allait pas vraiment au bon endroit, mais pour le coup, cela l'amusait surtout. La petite commençait à lécher les draps, elle avait compris de quoi il parlait, mais de quel endroit, bon, il la laissait terminer avant de rire littéralement d'elle :

- Bon sang, t'es bien une petite souris toi et une femme en prime. Je te dis de nettoyer tes saletés et toi tu penses aux draps et même pas à ton maître. Dépêches-toi de rectifier le tir ou je te fais lécher les toilettes du château.

Du doigt il lui indiquait en même temps son propre entre jambes, l'endroit qu'il ciblait pour le nettoyage et elle ne se faisait pas prier. Il se demandait si elle était consciente qu'elle venait d'éviter une sévère correction, son manque de jugement lui avait fait faire une belle bêtise, mais par chance pour elle celle-ci avait amusé le vampire plus que cela l'avait énervé. Il laissait procéder pendant quelques petites minutes, il aimait se savoir propre et il ne connaissait rien de mieux que la langue d'une esclave pour cela. Le vampire en profitait pour regarder le corps de la jeune esclave, elle avait bien morflé, sans compter les gifles, elle avait pas mal de bleus, que cela vienne de la boîte en bois, ou du vol plané sur le sol, les gifles et ainsi de suite. Il se redressait en bousculant légèrement le visage de l'esclave, il ne lui avait pas mis de coup, il s'était simplement redressé un peu vite et sa cuisse avait touché sa joue alors qu'elle était encore en train de le nettoyer. Il pointa du doigt la niche de l'esclave et ajouta :

- Va dans ta niche, il y un petit tiroir caché à droite de l'entrée, tu y trouveras des pommades et d'autres trucs du genre utiles pour te soigner, dépêches-toi le temps que je m'habille.

Il lui parlait vraiment comme à une sous-merde, une moins que rien, un petit souriceau qui couinait quand on le giflait. Cette pensée l'amusait et alors qu'elle retournait au sol pour se rendre à sa niche il lui donnait une tape sur les fesses pour le simple plaisir de l'entendre couiner. Cela le faisait rien et alors qu'il s'en allait à son armoire pour en sortir des vêtements, il parlait vers la niche un peu plus loin :

- J'oubliais, tu réagiras au prénom « souris » à partir de maintenant, ou tout autre petit nom qui ressemble qui me passera par la tête, mais ton prénom officiel c'est « Souris » et ton nom de famille... Bah, t'en a pas, t'as compris !

Il leva la voix sur la fin pour qu'elle flippe un peu et ajouta même pour en rajouter et la faire intégrer :

- Tu t'appelles ?

Elle avait intérêt à donner le bon  nom, il était en train de mettre sa ceinture et si elle se lourdait aussi bêtement il la chercherait dans sa niche pour la traîner sur le sol et la battrait d'une dizaine de coups de ceinture. Si elle était assez intelligente pour bien répondre, il ne réagirait pas, c'était normal  qu'elle acceptait le nouveau nom que son maître lui donnait. Heinart se sera habillé en une bonne minute, il prendra volontairement un peu son temps pour lui en donner à elle. Elle était recouverte de traces, s'il voulait qu'elle soit apte à marcher dans quelques jours, il vaudrait mieux lui accorder un peu de temps pour cela. Comme à son habitude, le Père enfilait un jean sombre, des chaussures rigides plutôt massives et pour finir un manteau que finalement il jetait sur le lit. Il resterait torse nu et rejoignait le centre de la pièce, là il se contenterait de claquer des doigts et pointera le sol à côté de lui.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Dim 14 Oct 2018 - 1:21
Submerger par les restes du plaisir éprouver et de la jouissance autoriser, les nerfs à fleur de peau, je craque. D‘abord des sanglots silencieux puis de plus en plus présent et marquer alors que je me roule en boule contre lui. Consciente qu’il ne va pas aimer que je pleure alors qu’il m’a offert ce moment de plaisir, j’ouvre la bouche pour m’expliquer. Mais seul des « merci » sortent en boucle de ma bouche entre deux pleures. Je n’arrive pas à lui expliquer. Juste le remercier. L’en aimer un peu plus. Chaque cadeau, même infime qu’il peut me faire… ça m’attache un peu plus à lui.

Il semble comprendre. Ou peut être pas. Je ne sais pas. Mais toujours est il qu’il me laisse le temps de pleurer, rouler en boule contre lui. Je fini par me calmer et arrêter. Jusqu’à ce que sa voie retentisse, me disant de ne pas me relâcher, que la nuit n’est pas très avancée et que je dois nettoyer mes salée avant d’aller… JE ne sais pas trop ou.

JE tourne la tête et le regarde, les yeux encore rouges de larmes. Il me faut une seconde pour analyser son ordre puis je me redresse et sans vraiment réfléchir je viens lécher les draps pour nettoyer les taches dessus. Je ne réalise pas tout de suite que je me suis trompée. C’est lorsque j’ai fini et qu’il rit, se moquant clairement de moi au point de me faire rougir de honte, que je comprends. Il me dit clairement de rectifier et je ne me le fais pas répéter. Je m’approche de lui et vient aussitôt le nettoyer à grand coup de langue délicat. Je prends soin de passer sur chaque coin et recoin, de chaque côté et sur chaque pli.

J’officie ainsi pendant un temps. Jusqu’au moment ou il se redresse. Occuper à le nettoyer, sa cuisse vient frapper ma joue. Tremblante, je recule aussitôt et me recroqueville légèrement, persuader d’avoir fait une bêtise. Autre que celle du nettoyage. Celle-ci j’ai bien conscience de l’avoir fait et j’ai conscience aussi qu’il ne m’a pas puni. Vu qu’il en a rire, j’en déduit que cela là amuser. Assez pour m’éviter une punition. Mais mieux vaux que j’évite si je le peux à l’avenir quand même.

Alors que je l’observe en silence, anxieuse de savoir si j’ai fait une bêtise, ou peut-être une étourderie, il se contente de me montrer ma niche du doit et de me demander d’y aller et de me soigner avec les produits qu’ils s’y trouvent, le temps qu’il s’habille. Je ne me le fais pas répéter une seconde fois. Aussitôt je descends du lit. En essayant de ne pas me gameller. A quatre pattes ce n’est pas forcement évident.

Je passe à côté de lui et une claque tombe sur mes fesses, m’arrachant un petit couinement de surprise. Je ne m’en dépêche que plus. JE me précipite dans la niche, cherchant le fameux tiroir à produit. JE ne tarde pas à le trouver. Aussitôt je l’ouvre et en sort les produits. Diverses crèmes et antiseptique. Et un peu de coton aussi.

Je commence par passer du désinfectant sur les blessures ouvertes. Griffures, griffes, éraflures… Peu importe. Je passe du désinfectant partout où j’ai pu saignée. Je n’en oublie pas ma poitrine. Je ne touche pas aux aiguilles. Je n’ose pas. Mais je passe un coton sur mes pointes, désinfectant et nettoyant en même temps.

Lorsque j’ai fini, j’utilise une pommade pour les coups. Je n’hésite pas à en mettre un peu partout. Les jambes, le ventre, les fesses, les bras et le visage. Je ne suis pas très belle à voir. MA peau blanche normalement et parsèment de trace de coups. Mes longs cheveux roux sont ébouriffés et complètement emmêler. Mes joues sont encore un peu gonflées, ma lèvre et fendu et j’ai les yeux rouges d’avoir pleuré. Mes seins me lancent à cause des aiguilles et le reste de mon corps et recouvert de bleu. Et pour couronner le tout.

Pendant que je me soigne, je l’écoute me parler. M’expliquer que maintenant mon prénom sera « Souris ». Je me demande bien pourquoi, mais si c’est son choix alors je l’appliquerai. Je trésaille en l’entendant élever la voie sur la fin pour me dire que je n’avais pas de nom de famille. Dans ma niche je hoche la tête en frissonnant, un peu effrayer. Mon cœur loupe un battement alors qu’il me demande comment je m’appel. Cacher au fond de ma niche, je lâche se que je fais et je m’approche de la porte à quatre pattes. Je le regarde et lui répond sans hésiter

Souris…. JE m’appelle Souris Maître

Je reste immobile une seconde dans l’embrassure de la porte de ma niche. Le temps de voir que cela semble lui convenir. Et je retourne ensuite à l’intérieur pour finir d’étaler la pommade sur mon ventre. Je trésaille en passant au niveau de ma vessie mais je n’ai pas le temps de m’appesantir plus là-dessus. Un claquement de doigts retentie. JE ne pose pas de question et je sors de ma niche, le rejoignant. Je le regarde et hésite une seconde. Prête à ouvrir la bouche. Avoir de me revoir, sur le lit puis brutalement au sol. Je ferme aussitôt les lèvres et je choisi d’adopter une autre approche.

Je m’avance jusqu’à venir me coller à lui. Je pose ma joue contre sa cuisse, sur son jean et je m’y frotte doucement, cherchant à attirer son attention sur le fait que j’ai quelque chose à lui demander. Et cela me donne un contact physique avec lui aussi, chose que j’apprécie et dont j’ai besoin. Peut importer se qu’il me fera. Je reviendrais toujours vers lui.

Le fait de me frotter à lui semble avoir l’effet attendu. Il ne tarde pas a me demander se que je peut avoir. Aussitôt je recule. Je lui jette un coup d’œil, cherchant comment formuler ma question. Avant de me lancer

Maître… Je voudrais savoir… Comment je dois faire… Comment je dois vous demander si j’ai envie de faire mes besoins… Parce que… J’ai très envie d’uriner….

Je ne rougis pas en lui demandant cela. J’ai besoin d’y aller. Maintenant. Et pour cela j’ai besoin de savoir comment lui demander et comment je dois les faires. Quitte à faire devant lui. De toute façon, cela fait longtemps que je n’ai plus vraiment de pudeur. Mais a cet instant, j’ai vraiment très envie.
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 15 Oct 2018 - 3:28
Une véritable perle cette petite, la voir rougir comme ça, alors qu'il se moquait d'elle était un vrai régal pour les yeux et elle ne se faisait pas prier lorsqu'il lui expliquait qu'elle avait intérêt à rectifier le tir. Sa douce langue ne manquait pas le coche et alla directement à la rencontre de sa verge encore humide. Elle nettoyait ses saletés avec gourmandise, s'il continuait sur cette route, elle perdrait tous les tabous, elle n'aurait plus aucune limite dans les choses qu'elle fera pour son maître. En réalité, il doutait qu'elle ose un jour le défier, mais il ignorait comment elle agissait lorsqu'il était question d'une autre personne. Certes, c'était là une bonne question qui demeurait en suspend, car il n'avait pas d'autre esclave pour l'instant à qui lui faire subir des sévices, mais cela viendrait un jour, tôt ou tard.

Une fois terminée elle s'empressait de retourner dans sa niche avec une certaine rapidité, la petite claque sur les fesses l'avait aidé à se remuer le derrière. Rien qu'à l'odeur il pouvait savoir ce qu'elle faisait dans sa niche, les crèmes et tout ce qui allaient avec afin d'apaiser sa douleur. Mais le but premier de tout ce qui se trouvait dans la niche était de faire disparaître les traces et les marques qui recouvraient son corps. Il n'avait rien contre la vue d'une peau abîmé par ses coups, mais ne plus pouvoir faire la différence entre les nouveaux et les anciennes, cela le dérangeait un peu plus. Bien sûr, il s'en doutait et aurait été sur le cul de voir faire une telle erreur, il lui demandait comment elle s'appelait et elle lui répondait avec le bon nom. Un petit rappel de temps en temps et elle ne l'oublierait jamais plus.

Une fois habillé il se plaçait donc au centre de la pièce et fit alors signe à l'esclave de le rejoindre. Elle ne l'avait pas fait attendre bien longtemps, elle connaissait les limites de sa patience et savait qu'ils étaient ridicules. Cependant, la petite souris colla sa joue à sa jambe, ce n'était là pas un simple geste d'affection, non, certainement pas, il y voyait davantage le geste d'un animal réclamant quelque chose et la réaction du vampire avait pour une fois été assez normale :

- Tu veux quoi ?

C'était bien cela, elle voulait lui demander quelque chose, Sage petite, elle apprenait vite, si elle avait demandé l'autorisation de parler, il l'aurait à nouveau battu lourdement et cette fois pas sûr qu'elle se serait relevé. Mais elle avait bien agi, elle apprenait vite et c'était là une bonne chose. Ce qu'elle lui demandait n'était rien d'extravagant, il lui aurait certainement autorisé à y aller plutôt s'il y avait pensé, mais ce n'était pas le cas et ce qui l'intéressait le plus sur l'instant était son manque de gêne. La pudeur, la honte, bien peu de choses semblaient la gêner lorsque cela venait d'elle, seuls ses mots avaient jusque-là obtenu un résultat sur ses joues. Le vampire souriait en réalisant et posa sa main sur la tête de la petite, non, il ne lui donnerait aucune caresse, elle les recevait déjà en collant sa joue à lui sans qu'il ne la repousse :

- Tu ne seras pas obligé de rester dans ta niche tout le temps, lorsque je dormirais tu auras le droit de t'y rendre, mais tu n'as pas intérêt de traîner. Pour l'instant tu l'ignorais, tu pourras donc t'y rendre, regarde la porte cachée là-bas. C'est la pièce ou se trouve tout ce qui peut servir à l'hygiène des esclaves, il te faudra t'y préparer avant mon réveil, lavement, nettoyage, toilettes, etc. Je t'autorise à y aller maintenant, tu te laveras quand je t'aurais montré ce qui sera ton travail lorsque je n'aurais pas besoin de toi. Ah et... Profite pour enfiler la blouse blanche qui s'y trouve.

Il lui avait montré du doigt en même temps et lorsqu'elle voudra y aller il lui flanquerait un coup de pied au cul, littéralement tout en soupirant. Cela l’ennuierait qu'elle urine en plein dans le couloir à force de ne plus pouvoir se retenir et il avait assez joué avec elle pour l'instant. Des choses plus importantes l'attendaient. Il lui accorderait environ deux minutes, si elle prenait plus de temps il commencerait à s'impatienter et recevrait une bonne gifle à son retour pour lui faire comprendre. Si par contre elle s'éternisait sur les toilettes il prendrait sa ceinture pour lui en flanquer plusieurs coups sur la poitrine après l'avoir plaqué au sol. La patience s'était pas du tout son truc.

La pièce du fond qui était presque dissimulée contre le mur servait uniquement aux esclaves, lui-même y mettait les pieds que pour chercher des torchons ou d'autres objets typiques d'une salle de bain pour un usage particulier. La pièce de bain était d'une allure plutôt sobre, des toilettes montrant que le château avait été rénové, lavabo, brosse à dents, douche, tout un attirail de maquillage et de beauté. Il y avait même une baignoire et si elle utilisait le lavabo elle remarquerait qu'il y avait de l'eau chaude. Mine de rien, même si proportionnellement à la chambre du maître elle était minuscule, si on la comparait à une salle de bain traditionnel elle était plutôt grande. Des dalles blanches sur le sol tirant légèrement vers le gris et les murs recouverts de la même façon. Il s'y trouvait aussi une blouse blanche typique qu'utilisent les scientifiques, bien que celle-ci soit légèrement courte et semble particulièrement érotisés. Il y en avait trois exemplaires en tout accrochés sur des cintres derrière la porte.

Si elle revenait sans avoir éprouvé sa patience, il se contenterait de soupirer en ajoutant ''c'est pas trop tôt'' le tout en même temps de prendre le chemin de la porte. Il ouvrait la porte lui-même, il n'aimait pas qu'on le prenne pour un coincé qui ne peut rien faire de lui-même, il était plutôt l'inverse, il prenait très mal les gestes typiques des lèches culs. Une fois ouvert il se tournera vers l'esclave à quatre pattes :

- Tu peux marcher sur tes jambes à l'extérieur de ma chambre, mais sache qu'à tout moment privilégié avec moi-même il te faudra adopter les bonnes manières, tu m'as bien compris ?

Il y avait du défi dans ses yeux, il ne manquerait pas de la corriger s'il voyait une lueur d'hésitation en elle.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 15 Oct 2018 - 6:05
Je sors rapidement de ma niche et je le rejoint. Je m'arrête pile à ses pieds et vient frotter ma joue contre son jean, lui faisant comprendre que j’ai besoin de quelque chose. Il comprend facilement. Une réaction “normal” peut etre la premiere avec moi… Je ne sais plus je n’ai pas fait attention. Toujours est il que je me recule et que je lui demande comment cela doit se passer pour mes besoin. Parce que j’ai incessamment sous peu besoin d’aller aux toilettes.

Il pose sa main sur ma  tête et je le regarde à nouveau, pas très certaine de la signification de ce geste. Pour le coup, ça doit être du positif car je ne me prend pas de nouvelle baffe ni rien de ce genre. Il m’explique que quand il dormira j’aurai le droit d’aller aux toilettes et de m‘occuper de mon hygiène. Je comprend bien que son autorisation pour y aller maintenant est exceptionnelle, alors je ne lambine pas.

Je couine et accélère un peu sous le coup de pied. Mais je ne me rebiffe pas. Je pousse la porte qu’il m’a montrer et je reste en arrête une seconde. La pièce est jolie. Et elle reste spacieuse. Je la détaillés vaguement du regard mais finalement je fini par y entrée. Je n'oublie pas son manque complet de patience. Je me dirige vers les toilettes pour faire, avant de me laver les mains. Je tourne la tête et observe la blouse une seconde, qui est accroché à la porte. Cela me rappel des souvenirs… J’en attrape une d’une main tremblante et je l’enfile. Je frissonne, ma peau rendu sensible au contact du vêtement a cause des coups et du fait que j’ai très peu porter de vêtement depuis deux mois. Et n’ayant plus de règle à cause de mon implant, je n’ai eu aucun besoin de protection hygiènique et de culotte…

Pensée à cela me rappel qu'au moment de mon enlèvement, j'arrivais au bout de mon implant. Il faudra que je trouve l’occasion d’en parler à mon Maître. Même si je ne crains pas de tomber enceinte, le fait que je n’ai pas mes règles sera peut être un assez bon argument pour qu’il me mène voir un gynécologue…. Je verrai bien. Ce n’est pas le moment de toute façon.

Une minute à peine… Peut être deux. Grand maximum. C’est le temps qu’il me faut pour uriner, me laver les main, enfiler la blouse, la boutonner et ressortir pour le rejoindre, sans oublier de me remettre à quatre pattes. Je l’entend soupirer d’impatience. Je me contente de baisser les yeux en silence.  Je le regarde ouvrir la porte et m’expliquer que en dehors de la chambre, j’ai le droit de me déplacer debout mais que avec lui, je doit garder de “bonne manières” Je hoche la tête et répond sans hésiter, comprenant parfaitement

Oui Maître, je comprend tout à fait, c’est très claire
.
Cela semble lui convenir ainsi. Il se détourne de moi et sort de la pièce. Je m'apprête à le suivre. J’avance à quatre pattes jusqu'à la porte. Je vais pour me redresser et la passer. Mais… J’en suis empêché par la chaîne relier a mon collier qui se tend. Un couinement m’échappe. Je n’y suis pas allé de main morte et je bascule en arrière, retomber sur les fesses. Cela m’arrache un petit cri de surprise plus que de douleur.

Je me redresse à genoux. Je ne sait pas quoi faire. Et je n’ose pas me détacher moi même. Je sais que je ne doit pas. Alors je fait la seule chose que je peut faire a cet instant : l’appeler. Je prend une inspiration tremblante. J'espère qu’il n’est pas trop loin, et dans le doute, je hausse le ton. Ce n’est pas tout à fait un cri. Mais presque. Un cri de détresse un peu... parce que je me retrouve seule dans se lieux que je ne connaît pas... Je n'aime pas... alors je l'appel

Maître!!?

Je me contente de l’appeler. J'espère qu’il m’a entendue. Je pense que oui. La porte est ouverte et il ne doit pas être très loin. Si bien que je me fait toute petite au sol. Et quand il arrive, je me contente de  secouant la tête pour faire légèrement teinté à chaîne avant de m’incliner et de poser mon front au sol pour murmurer

Maître je… Je suis incapable de vous suivre… Pardon…

Je reste ou je suis, un peu tremblante et je m’excuse sincèrement. De ne pas pouvoir le suivre et surtout, d’avoir pris la parole sans en avoir eu l’accord.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Lun 15 Oct 2018 - 16:03
Elle comprenait, c'était ses mots alors qu'ils étaient devant la porte de la chambre. Elle était revenue rapidement à lui, elle ne l'avait pas vraiment fait attendre et c'était tant mieux. Cette gamine avait certes merdé un moment, mais elle n'était pas du genre idiot, elle fautait lorsqu'il la poussait à la faute. Il espérait que cela continuerait ainsi et qu'il avait d'une certaine manière obtenue la perle rare.

Au-delà de sa soumission et de l'appel de son corps au contact, aux caresses, au simple moment de réconfort, elle était belle. Il n'y avait rien à redire sur ce sujet, ce n'était pas une enfant, elle était bien formée, un régal pour les yeux et cela même dans une tenue. La blouse blanche lui allait comme un gant, sa poitrine rendait bien et ses longues jambes de mannequin lui donnaient des atouts non négligeables.

Le vampire quittait alors la chambre en s'imaginant que la petite humaine le suivrait au pas, hors, ce n'était pas du tout le cas et il ne réalisait même pas de suite son absence. Ce n'était que lorsqu'il entendait sa petite voix de souris se lever dans les couloirs pour l'appeler. Sur le moment, son esprit vira au rouge en se demandant qu'est ce qui n'allait pas dans sa putain de tête pour oser l'appeler comme ça. Il se demandait s'il ne devait pas prendre les grands moyens pour lui inculquer, au moins après cela elle ne l'ouvrirait certainement plus à moins que le monde s'écroule. Il se tournait vers elle et remarquait, ou mieux dit, il réalisait qu'elle n'était pas là, mais plusieurs mètres plus loin. Elle se trouvait encore dans sa chambre, mais qu'est-ce qu'elle attendait cette putain d'esclave.

D'un pas lourd et rapide il revenait aux portes de la chambre armé d'un regard noir apportant avec lui un véritable blizzard. Cependant, il s'était arrêté là et la regardait faire teinter les chaînes tout en écrasant son front contre le sol. Elle était légèrement entrain de trembler tout en se mettant dans une position d'excuse, ce qu'elle lui annonça n'était pas passé loin de le faire sortir de ses gonds pour de bon. Elle était incapable de le suivre, non c'est vrai il n'avait pas remarqué, mais oui en effet il avait complètement oublié qu'il avait dû attacher cette petite catin de bas étage. Il était énervé car elle avait parlé, avait levé la voix, mais était aussi énervée d'être totalement pour une fois fautif et donc il réagissait comme il avait l'habitude de le faire. Son pied se levait et se plaça sur la tête de l'esclave incliné pour commencer à écraser légèrement. Il voulait donner un peu de pression, par suffisamment pour lui donner un mal de crâne terrible pendant des heures, mais de quoi la faire bien stresser. Ce n'était qu'ensuite qu'il se décida à prendre la parole d'une voix à la limite du méprisant :

- Non sans blague, t'as remarqué ça comme une grande que tu ne pouvais pas me suivre et tu souhaites un nonos ? C'est vrai que les chiennes je leur mets la laisse, t'as vraiment de la chance d'avoir un joli cul parce que niveau jugeote tu m'as rien montré de fameux.

Il avait oublié, fauté d'une certaine façon, mais il n'y avait aucune chance qu'il reconnaisse quoi que ce soit, non, lorsque cela se produisait il avait toujours la même réaction. Il rabaissait, il rabaissait et reprochait des choses à tel point qu'on oubliait au final son propre ou ses oublies. Il retirait ensuite son pied pour tirer sur la chaîne si fort qu'il la souleva sur ses pieds en un instant. Puis d'un geste leste il détachait les chaînes avant d'attraper le menton de la petite entre ses doigts pour la forcer à le regarder dans les yeux :

- Lève de nouveau la voix comme avant et je t'arrache la langue. Au moins là tu feras plus la même connerie, maintenant suis-moi et te fais plus remarquer...

Un léger grognement s'en était suivi, il n'avait vraiment pas aimé cela, il n'aimait pas passer pour un idiot, qu'importe la situation il valait mieux faire bien plus que s'écraser comme elle l'avait fait pour éviter son courroux par pure frustration. Elle avait déjà oublié qui elle était censée être, à peine il lui avait donné des jambes qu'elle oubliait qu'elle n'était qu'un rongeur, sa petite souris.

Le vampire avait assez perdu de temps, c'était donc d'un pas rapide qu'il rejoignait le sous-sol du château. À cet endroit se trouvait une pièce ronde en pierre, sur tout le contour se trouvait des galeries qui menaient probablement dans toutes les directions et sûrement même sous la ville fortifiée. Cependant, chaque galerie était scellée par une massive porte en métal et la serrure à l'aspect ancien ne l'était en réalité pas du tout. Heinart prit une clef dans sa poche, une clef en argent qui une fois dans la serrure déclenchait toute une succession de mécanismes. La grande porte se déverrouillait et s'ouvrit sous leurs yeux. Le vampire reprit la clef et la lança en l'air puis avança. La clef retombera devant la Souris qui pourra l'attraper rien qu'en avançant les bras. Si jamais elle ne l'attrapait pas il se tournerait et flanquerait une belle gifle à son esclave :

- Espèce de petite sotte incapable d'attraper une clef, ramasse et garde la bien avec toi.

Il allait poursuivre, l'enfoncer davantage en ajoutant une menace, mais finalement il n'en faisait rien et lui tournait le dos pour continuer sa route. Les menaces il en avait fait suffisamment, en faire davantage était inutile selon lui. La galerie en question était parsemé de pierre comme toute la construction et le long du mur de chaque côté était longé par de l'eau qui coulait à bonne vitesse. L'eau n'était pas profonde du tout, cela ne représentait aucunement une menace et pouvait surtout être agréable aux vues de sa fraîcheur. Heinart poursuivait son chemin à bonne vitesse avant d'arriver à une nouvelle porte scellée qui cette fois s'ouvrit toute seule. Il rentra à l'intérieur et se décala immédiatement sur le côté tout en faisant signe à la petite d'avancer et donc de passer.

Derrière cette nouvelle porte massive se trouvait un grand labo bien équipé, ainsi que plusieurs pièces adjacentes aux allures bien moins avancées et qui donnait plutôt l'impression des vieilles salles d'interrogatoires soviétiques. Le labo quant à lui ressemblait plus à un labo secret de grande firme qui développe des armes virales. Si le vampire annonçait qu'il créait un virus de zombi ici même cela n'aurait pas été si surprenant. Mais il n'en était rien, le labo était vide, il n'y avait rien de vivants hormis la petite Souris. Il laissa la jeune esclave quelques instants pour observer cet endroit qui ne faisait pas tellement tâche avec le style château digne de film d'horreur. Puis finalement le vampire brisa le silence et s'exprimait cette fois avec une voix calme, mais tout de même très sérieuse :

- Je te présente mon labo secret, tu vas y travailler, développer des choses pour moi, j'ai fait vérifier tes empreintes dans les fichiers de l'ancienne police et j'ai alors découvert qui tu étais avant. Je t'autorise à être une scientifique, cette blouse que tu portes sera le signe que tu es en train de travailler. Lorsque tu la porteras, tu pourras même demander des choses à mes hommes et ils le feront. Tu pourras même me parler, sans attendre d'avoir le droit de prendre la parole. Mais rappel toi, uniquement lorsque tu portes la blouse et je te conseille de ne pas en abuser. Si tu perds ce privilège, tu m'auras affreusement déçu et on ne se relève pas chez moi d'une telle déception.

Il la fixait, ce n'était pas comme d'habitude, il était plus sérieux, plus sombre, il n'était plus un vampire colérique avec des besoins sadiques et pervers. Non, il était facile d'oublier que derrière tout ça il était un grand chef d'entreprise qui empochait énormément d'argent tout déformant le paysage de la région qu'il n'appréciait pas. Derrière son côté prédateur alpha d'une grande agressivité se cachait réellement un Père diabolique. Il était resté quelques secondes ainsi sans bouger avant de sourire légèrement et d'aller s'installer sur l'une des chaises posées devant un plan de travail :

- C'est maintenant ma Souris, parle, pose des questions, montre-moi qu'ici c'est ton univers.

Il ne plaisantait pas, à sa façon il insinuait bien plus que ce qu'il y paraissait, mais cela en réalité était que du vent... Heinart ne faisait que semblant, c'était là une réplique qu'il avait un jour entendu et qui lui plaisait. Il n'était pas doué avec les mots, mais il savait en imposer avec son physique. En tout cas, il était enfin temps pour la petite souris de lui montrer ce qu'elle avait dans la tête.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 18 Oct 2018 - 4:01
Je le sent. Il revient vers moi. En colère. Je me contente de s'aplatir au sol et de lui expliquer faiblement. Je n’aurais pas dû. Avant même de l’appeler, je savais que je ne devais pas prendre la parole. Mais qu’aurai-je pu faire d’autre?  Je devais l’appeler. Il fallait qu’il revienne. JE ne dit pas… Je ne peux pas me détacher seule. Je n’en ai pas le droit. Je n’en ai pas le pouvoir. Je ne pouvais rien faire d’autre que l’appeler. Je le sent approcher.

Je tremble de plus belle. Il va me punir. Je le sent. Je le devine. Comment? Parce que je sent sa colère. Je le sens en colère. Une colère vive et puissante. JE sent son pied se poser à l’arrière de ma tête. Un petit gémissement m’échappe, mais je ne cherche pas à lui échapper. Au contraire. JE reste immobile. Je me laisse faire. JE l’écoute me reprocher de ne pas m’en être rendu compte avant. Je rougis de honte. Encore une fois. Parce que le reproche viens de lui. Quand ça vient de lui, je rougis. Je ne peux pas m’en empêcher. J’en suis incapable.

Je suis une esclave. Donc c’est forcément de ma faute. Quoi qu’il dise. Quoi qu’il fasse. JE le sais. C’est de ma faute. Toujours. ALors je me laisse faire, les joues rouge de honte. Le collier se tend et je me retrouve soulever. PEndant de longue seconde, j’ai l’impression d’étouffer alors que je ne touche plus le sol. J’ouvre la bouche, cherchant mon souffle, commençant à paniquer. Jusqu'à ce qu’il me relâche. JE retombe sur mes pieds, titubant un peu, cherchant mon souffle.

Il m’attrape le menton, me forçant à le regarder et je ne me dérobe pas. Je n’essaie même pas. Je me contente de hocher la tête, le regard remplis de peur sous la menace, n’osant plus émettre le moindre son. JE me fait toute petite et m’empresse de le suivre sans discuter et sans traîner cette fois, trottinant pour suivre son pas et ne pas le perdre de vue au détour d’un couloir.

On en traverse un certain nombre. J’observe autour de moi. Je ne sais pas ou je suis, mais ca a l’air ancien. Un château peut être? Je ne sais pas trop, mais en tout cas c’est ancien. Ca je n’ai pas de doute.

Un escalier et on se retrouve devant une porte. Je frissonne, ayant un peu froid. En silence, je le regarde ouvrir une porte, curieuse de savoir ce qu’il peut y avoir derrière. Un peu anxieuse aussi. Il lance la clef et instinctivement je la rattrape d’un geste. Je le regarde passer la porte et je le suis sans un peu. L’endroit est sombre, froid et humide… Je n’aime pas ca. Instinctivement, je me rapproche de lui, même si je ne le colle pas pour autant. J’ai l’impression d’être entré dans la gueule du loup, sans trop savoir pourquoi ni comment. Je garde la clef dans ma main, m’y accrochant presque. Ce nouveau couloir est clairement ancien. User par le temps qui à passer, l'humidité et les pas qui ont foulé ses pierres.

Arriver au bout du couloir, une nouvelle porte.Elle s’ouvre seule et cette fois je me fige sur place. A son invitation, je passe la porte mais je ne fait que quelques pas dans la pièce avant de m'arrêter. Tout est emballé, comme si c’était neuf. MAis je reconnait facilement un laboratoire visiblement à la pointe de la technologie. Je reste immobile à l’entrée du laboratoire, incapable d’aller plus loin. C’est comme toucher un rêve du bout des doigts. Sans savoir si il nous est accessible ou non. De voir quelque chose miroité sous nos yeux. Puis la désillusion de voir que ce n’est pas pour nous. Que nous n’y aurai pas le droit. C’est mon impression a cette instant. Qu’il me fait miroiter la présence d’un labo. Mais j’ai peur de la désillusion. De ne pas avoir le droit de venir ici. Que se soit juste pour me torturer un peu plus.

Sa voix retentit derrière moi. Je tourne la tête et le regarde. Je l’écoute en silence. Son labo secret…. Il me parle de mes empreintes et qu’il a découvert qui j'étais. Donc il doit connaître mon nom? Peut être. Je n’en sais rien et peu importe. Il a le droit de m’appeler comme il le veux. Il me dit aussi que j’ai le droit de redevenir une scientifique. A ses mots je regarde autour de moi. Observe le labo. Je regarde ma blouse aussi, comprenant que ce simple bout de tissus me donne certains droits. Mais je ne devrais pas en abuser.

Je tourne sur moi même. J’ai un peu de mal à y croire. Cette fois j’avance dans le labo. Je tourne autour d’une paillasse. J’y pose la clef pour ne pas la perdre. Du bout des doigts, j’effleure tout se qui me passe sous la main. Paillasse, table, tabouret, microscope, verrerie…. Je fait le tour, effleurant un peu tout. Il me faut un moment pour comprendre que tout cela sera a moi. Enfin… Du moins que j’aurai le droit de l’utiliser et que ici sera mon domaine.  

- C'est maintenant ma Souris, parle, pose des questions, montre-moi qu'ici c'est ton univers.

Je tourne la tête et le regarde. Avant de regarder autour de moi un fois encore. J’ai encore du mal à assimiler tout cela. Mais je retrouve mes esprits. Je lui souris. Un vrai sourire. De plaisir et de joie. Un vrai sourire qui, une seconde durant, me fait oublier les coups et les blessures. J’attrape un petit calepin et un stylo. JE vient le poser sur le plan de travaille en face de lui, de l’autre côté de la table par rapport à lui. Je me penche en avant, m’appuyant sur mes coudes. Je ne me soucis pas de ma blouse qui s’ouvre sur le devant ou qui remonte sur mes fesses alors que je suis presque plié en deux. Je me tortille, agitant les hanche de droite à gauche alors que je gribouille quelques note surement illisible pour qui n’est pas moi. Rien d'exceptionnel. Je prend surtout note du matériel que j’ai déjà à disposition en réalité. Avant de lever les yeux vers lui, me mettant à mordiller le bout du stylo en réfléchissant.

Maître… Je vais avoir besoin de savoir quel genre de recherche je vais devoir faire. Bien que je touche un peu à plusieurs domaines, je suis spécialiser dans tout ce qui touche au sang… Et… aussi… Je lève les yeux et le regarde, un peu incertaine. Mais je poursuis. Il m’a autorisé à poser des questions alors autant le faire Il va falloir que je fasse l’inventaire exact de ce qui est présent ici… Et… En fonction de ce que vous voulez, j’aurai peut être besoin de matériel spécifique… Mais je ne vais pas pouvoir le savoir tout de suite… J’aurai besoin de produits aussi. Certain son simple a trouver… Enfin… ils étaient simple a trouver avant… MAintenant… Je ne sais pas je ne connais pas les marchés actuel. D’autre seront plus compliqué a trouver, mais rien d’impossible pour vous vu le labo… Je réfléchi encore un moment, dessinant distraitement sur un coin du calepin avant de réagir, venant de penser a un truc Maître… Si c’est possible je vais surement avoir besoin de livres scientifique. Je n’ai pas pratiqué depuis un moment il va falloir que je revoie les bases… Même sans ca ca ne fait jamais de mal… Et… J'aurai besoin d'accéder aux dernières revue scientifique… Je suis resté coupé du monde un moment et j’ai besoin de savoir si il y a eu des recherches qui ont aboutis… De nouvelles choses de découverte… Et… si vous êtes d’accord, un ordinateur et un accès internet me seront utile aussi…  

Je le regarde, continuant de réfléchir. Je reste pencher sur le bloc note, continuant de réfléchir et de mordiller le stylo en agitant mes hanches sans même m’en rendre compte.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: Le destin d'une humaine Jeu 18 Oct 2018 - 12:04
La pauvre enfant, elle voyait un jouet, mais savait que tout cela était certainement trop beau pour être vrai et cela l'amusait beaucoup. Elle n'osait y croire, pourtant c'était vrai, c'était pour elle et il suffisait d'un regard pour voir que dans l'esprit de l'esclave une porte venait de s'ouvrir. Une gratitude colossale, son sourire était franc et trahissait l'immense joie qui la transportait.

Il ne lui avait que quelques secondes pour se mettre dans le bain et commencer à réellement prendre le rôle de scientifique. Cette différence sera pour elle difficile à faire, il le savait et était conscient qu'il devrait la remettre à sa place lorsqu'elle dépasserait ses prérogatives, mais pour l'instant elle savait y mettre la forme. Elle examine le labo, prend des notes, c'est en tout cas ce qu'il en concluait en la voyant faire. À présent c'était elle qui contrôlait les choses, cet endroit n'était pas son domaine à lui et la moitié des choses qui s'y trouvaient il en ignorait jusqu'au nom. Sa façon de se positionner  ne manquait pas d'amuser le vampire, elle était entièrement désinhibée, la pudeur était devenue totalement inconnue pour elle. Il appréciait cela, c'était une chose qui l'agaçait rapidement et c'était préférable dans cette situation. Elle relevait finalement les yeux sur lui, le tout en mordillant le bout du stylo, un geste qu'il intriguait un instant Heinart, elle aimait donc avoir des choses en bouche . Son esprit divaguait un bref instant avant de revenir à la réalité lorsqu'elle avait pris la parole.

Quel genre de recherches elle devrait faire ? Facile et logique comme question. Il savait dans quel domaine elle était spécialisée, comme il l'avait précisé il avait fait des recherches sur qui elle était et ce qu'elle avait fait. À peine avait-il eu l'impression qu'elle prenait un peu trop ses aises que la soumission lui revint à l'esprit et elle avait eu besoin de le regarder comme pour chercher un signe de mécontentement ou d'approbation. Elle voulait vérifier si elle était dans son droit ou non, hors elle devait le savoir à présent, à peine aurait-elle commis un impair qu'elle aurait reçu une magnifique gifle pour la ramener sur terre. Elle poursuivait donc et lui annonça que ce qu'il y avait n'était pas suffisant, sur le moment son visage se crispa, cela n'avait rien à voir avec elle, même s'il se doutait qu'elle le penserait et même si sur le moment elle ne le remarquait pas, il était certain qu'elle ne tarderait pas. Il avait demandé un labo complètement équipé et ce n'était d'après elle probablement pas le cas et cela l'agaçait beaucoup. Il en connaissait un qui allait mourir pour cela, il n'aimait pas perdre de temps et le travail bâclé encore moins. Le vampire était là, les bras croisés et le doigt qui tapotait contre son bras dû à son manque de patience et surtout à la colère de cette annonce.

Pour ce qui était des ingrédients, produits et ainsi de suite il était au courant qu'il faudrait encore les acheter. Mais là-dessus il avait tout prévu, l'une des usines sur ses terres était justement là pour produire des produits chimiques entre autres. L'entreprise en question était une énorme filiale qui s'occupait uniquement de ce genre de choses et il avait prévu que l'une de leurs commerciales vienne au château. Lorsqu'elle parlait des livres, il comprenait l'idée et approuvait déjà, tout comme pour les revues. Cependant, là où ça commençait à coincer c'était lorsqu'elle parlait d'internet, il n'était pas un expert, mais il savait évoluer avec son époque, enfin, il vivait certes dans un château, mais un château rénové tout de même. Elle semblait avoir terminé pour l'instant et attendait son verdict et il n'allait pas la rater :

- Pour commencer, j'espère pour toi que tu as raison pour le matériel qui manque, parce que je vais tuer la personne qui s'en était chargé. Ensuite, d'accord pour tout, tu auras ce que tu souhaites pour ce qui est du matériel, les livres, les revues, tout ça... Par contre, l'ordinateur ne sera pas connecté à internet, pas ici, il y aura  deux ordinateurs et aucune donnée du labo devra se trouver sur le PC relié à internet. Comprend bien une chose ma souris, ce qui se fera dans ce labo ne doit pas fuiter, toi et moi seront les seules personnes à savoir ce qui se fera ici. Éventuellement les cobayes, mais personne d'autre, si je devais apprendre que quelque chose à fuité, c'est toi que j'accuserais en premier. J'espère que c'est bien clair pour toi.

Il s'approchait d'elle, son pas toujours encore aussi lourd, elle devait savoir maintenant pourquoi il était en colère et donc savait que ce n'était pas dirigé vers elle. Il plaquait ses mains fermement sur les joues de l'humaine, l'empêchant tout mouvement et reprit :

- Tes recherches concerneront le sang, entre autres, mais principalement le sang et pas n'importe lequel. Le nôtre, celui des dévots et tout ce qui s'approche de près ou de loin des vampires. Je veux comprendre comment nous marchons, fonctionnons et découvrir nos secrets. Peut-être même un jour nous rendre encore meilleurs et créer même une nouvelle race de dévot pourquoi pas. Pour les produits ne t'en fais pas, quelqu'un viendra te voir au château pour cela, mais souvient toi, personne ne doit savoir ce que tu y fais et où il se trouve.

Il la forçait à le regarder dans les yeux, il ne plaisantait pas, pas du tout, il était sérieux comme probablement jamais jusque-là et il n'avait pas terminé :

- Pour cela tu auras des cobayes, je transformerais des humains sous tes yeux, tu les examineras et sera là lorsque je déciderais de les épargner ou pas. Tu auras beaucoup de sang sur les mains, des gens te supplieront de les épargner et qu'est-ce que tu feras si tu es en proie au doute ?

Il attendait une réponse et il était préférable pour elle d'avoir la bonne réponse car il ne la louperait pas. Si elle répondait mal, il n'allait pas la louper, pas du tout, il voulait s'assurer que cette blouse ne serait pas un poids trop lourd à porter pour elle.
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Le destin d'une humaine

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