VAMPIRES' KINGDOM
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La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein)

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Azalé Denacaux
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MessageSujet: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Sam 29 Sep 2018 - 3:16
Roulé en boule je m'agite un peu. MAis ce n’est pas comme si je pouvais bouger beaucoup, enfermer dans cette petite boite… Caisse… Je sais pas trop… Je ferme les yeux. Je ne sais pas trop depuis combien de temps je suis la, enfermé. Alors je fait la seule chose que je peux faire dans une telle situation. Je m'endors. Mais comment j’en suis arriver là moi?

Deux mois plus tôt :

Je tourne en rond dans ma cellule. Cela fait plusieurs plusieurs jours… Semaines… Je ne sais pas…. Que je n’ai pas vu le Maître. Et que je ne suis pas sorti. Quelqu’un m'apporte à manger, une fois par jour à peu prêt. Enfin, je crois. Je ne sais pas trop… J’observe la petite cellule ou je dort depuis que je suis ici… Je soupire et me laisse tomber sur mon lit. Je ne tarde pas à m’endormir. Lorsque je me réveille, c’est au bruit de la porte qui est ouverte. Je sursaute. Mal réveillé, je me retrouve projeter sur une épaule. Je couine et m’agite. Je tente de me dégager. Je ne sais pas qui c’est. Je n’arrive a rien voir. Je panique un peu. Beaucoup. Mais je n’ai pas assez de force pour me dégager alors je fini par abandonner, n’ayant plus de force au bout d’un moment. Je me laisse retomber, observant le dos de l’homme… Du vampire qui me porte. Je fini par m’endormir à nouveau.

Le bruit d’une porte qui frappe contre un mur me reveil. Et je m'éveille parfaitement lorsque je suis balancer. J'atterris sur ce qui me semble être un matela, et au passage, je me cogne la tête contre le mur. Un gémissement m’échappe, et le temps que je reprend mes esprit, il n’y a plus personne. A partir de là, plus rien n’a été pareille pour moi. J’ai voyagé pendant plusieurs jours, attacher et les yeux bandés. Je n’ai pas vraiment compris pourquoi. Mais je n’ai pas oser poser des questions. La seule fois ou j’ai demander qui il était et où on aller, je me suis prit une baffe qui m’a fait littéralement voler. Je ne tiens pas à renouveler l'expérience. Alors je me contente de suivre et d'obéir. Cela dit… Durant notre semaine de voyage, jamais je ne l’ai vu et je n’ai jamais entendu sa voix, si ce n’est via un jesaispasquoi qui la déforme et m'empêche de savoir si je le connais

Une fois arriver… Je ne sais pas… J”ai complètement perdue la notion du temps. Je ne sais pas combien de temps j’ai pu passer attacher au mur… Ou sur a quatre patte. Mais j’ai fini par intégrer ce que lui estimait être les “bases”... Me deplacer a quatre patte. Manger dans une gamelle. Vivre nue aussi. Il m’a fait intégrer tout cela. Mais à aucun moment je n’ai vu son visage ou entendue sa véritable voie. Je ne sais pas comment il faisait. Mais je pourrait le croiser demain dans le rue que je serais incapable de le reconnaître. Et puis un jour, il a estimé qu’il devait m’envoyer. Je n’ai pas tout compris, mais comme j’en ai prit l’habitude, je ne pose aucune question et me contente de subir. Et sans savoir trop comment, je me suis retrouver dans cette boite. Je l’ai entendue tapoter sur le dessus de la boite une fois celle ci fermée, me demandant d’être sage avec mon nouveau Maître. Même si il ne peut pas me voir, je hoche la tête en silence. De toute façon, qu’est ce que ca m’apporterai de chercher à provoquer un vampire? A part une punition sévère, je ne voie pas.

Et me voilà… Au fond de cette boite. Rouler en boule sur quelques bout de tissus, les mains liées sur le devant et un bandeau sur les yeux que je n’ai même pas chercher à enlever. De toute façon il fait noir dans la boite, avec ou sans ce bandeau alors. Je ne sais pas trop combien de temps je passe la dedans. Altérant entre sommeil et éveil. ¨Par moment, la boite bouge. De facon plus ou moins intense. Cela me réveille et je ballotte de droite à gauche. Je devine que je vais avoir quelques beaux bleus… Et puis finalement tout s'arrête. Je relève la tête. MAis comme rien ne se produit, je fini par me rendormir à nouveau. Je ne le sait pas encore, mais j’ai était déposé sur le pas d’une porte. Une lettre coincé entre deux planche de bois, entouré d’un ruban orange, de la même couleur que les cheveux de la jeune à l'intérieur de la boite et adresser à un homme en ses termes.

Cher Père

C’est avec plaisir que je vous offre ce cadeau.
J'espère qu’il vous sera utile.

Une personne qui vous admire
Et qui espère vous rencontrer un jour
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Sam 29 Sep 2018 - 7:28
La vie ne faisait pas de cadeau, c'était bien vrai, surtout à cette époque de ténèbres, heureusement que le Père en avait rien à faire, lui qui faisait tant de cadeaux, on l'aimait pour toutes les fois où il accordait le droit de manger à ses pauvres petits ouvriers. Il n'aimait pas les surprises, il n'était pas le genre de vampire qui appréciait qu'on joue avec lui, il aimait tenir les commandes et lorsqu'on venait l'avertir qu'un paquet avait été délivré pour lui, il ne savait pas trop qu'en penser. On lui expliquait qu'il y avait un mot et que ledit paquet avait été soigneusement emballé. Il ordonna qu'on vérifie que celui-ci n'était pas piégé, mais il en était rien et une bonne odeur d'humaine qui se néglige lui parvenait depuis une légère ouverture. Drôle de façon de tenter d'entrer dans ses bonnes grâces, mais il aimait le geste et soulignait l'inventivité. Un regard aux alentours, personne, la populace avait été assez maligne pour s'éloigner, personne ne voulait être interrogé sur une chose qu'il ignorait.

La boîte fut alors transportée jusque chez lui, dans son véritable château à l'intérieur d'une ville fortifiée, véritable place forte dominant la région et la terrorisant. Là, il ouvrit la boîte, ou mieux dit arracha le couvercle pour en sortir une femme endormie, épuisé visiblement, elle avait dû passer un certain temps enfermé là-dedans. Elle dormait toujours encore, il l'avait soulevé par le bras, bien plus grand qu'elle, Heinart la tenait si haut qu'elle ne touchait même plus le sol avec ses fines jambes. Bien, elle était à son goût, avait-il fait des recherches ou était-ce le fruit du hasard ? Il ignorait la réponse, mais peut-être qu'elle, elle le saurait. Le vampire l'embarqua jusqu'à la geôle numéro quatre, une pièce sombre, une porte fait de barreaux, elle avait fini suspendu au centre de cette pièce octogonale, au-dessus d'elle il y avait une vue imprenable sur de nouveaux barreaux et au-delà un ciel sombre sans étoile. Il avait commencé à pleuvoir, légèrement pour l'instant, la jeune femme recevait quelques goûtes et il savait qu'elle ne tarderait pas à se réveiller. Pour l'instant il l'avait laissé poings liés, ses pieds touchaient le sol en forçant, un bandeau sur ses yeux comme lorsqu'elle avait été dans la boîte. Mais elle pouvait parler, librement, enfin, le ''Père'' souriait déjà, allait-elle réagir comme tous les autres ? Ou justement non, que lui réservait ce cadeau si gentiment présenté devant sa porte.

Cependant, le ''Père'' était impatient et elle commençait à faire traîner les choses, les gouttes de pluie ne suffisaient finalement pas à la réveiller, tant mieux. Sur les murs de la geôle se trouvaient tout un tas d'objet en tous genres, certains servaient à la torture pure et simple. D'autres étaient plus ciblés, mais ce qui l'intéressait pour l'instant était un simple seau d'eau froide qu'il s'empressait de prendre et de vider d'une traite sur le corps nue de la jeune femme. Le résultat était au rendez-vous lorsqu'elle se réveilla en sursaut en couinent et un drôle de spasme au niveau des jambes s'étaient produits presque immédiatement ensuite. Curieux, il était presque certain qu'elle voulait se recroqueviller, ou quelque chose d'apparent, un réflexe, peut-être de protection, il l'ignorait et s'en fichait un peu. Il resta là comme un prédateur à observer sa proie, son cadeau, il lui tournait autour, le bruit lourd de ses pas était singulier, elle n'était pas seule, mais ignorait tout de l'endroit et qui était avec elle. Le vampire tournait, tournait, il ne parlait pas, seul son perceptible était celui de la pluie et celui de ses pas. Elle allait ouvrir la bouche ou non.

En même temps qu'il observait sa proie il en profitait pour examiner un peu ce corps de rêve, elle avait une belle silhouette, quelques bleus, le voyage n'avait pas dû être de tout repos. Ses genoux, elle avait pour habitude de travailler à quatre pattes, probablement, ou alors elle était dressée. Encore une bonne question, mais qui était cette donc cette humaine et qui était celui qui avait eu les couilles de tenter une telle approche avec lui. Sur la lettre il avait lu du respect, mais probablement aussi de la crainte, peut-être était-ce pour cela qu'il avait choisi de rester à distance, il ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il avait pris la bonne décision ou sinon il se serait retrouvé dans la même position qu'elle. Le ''Père'' n'accordait pas sa confiance aisément, pas du tout et il n'aimait pas être dans un jeu qu'il ne contrôlait pas. Cette femme savait forcément quelque chose.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Sam 29 Sep 2018 - 8:56
Je suis épuisé par les deux derniers mois ainsi que le voyage. Je ne sais pas pendant combien de temps j’ai pu être ballotté à droite ou à gauche. MAis j’ai fini par sombrer dans le sommeil tant la fatigue était grande. PResque de l’inconscience à se niveau là. Même le bruit de la boite qui s’ouvre ne me réveille pas. La main qui m’empoigne et me soulève non plus. PAs plus que le “voyage” ou encore la pluie qui commence a venir frapper ma peau nue. Non… Ce qui me réveille de ce sommeil sans rêve, c’est un sceau d’eau froid… glacé même. Je ne peux pas retenir un couinement de surprise et presque aussitôt, dans un mouvement qui est devenue un réflexe, je cherche à me redresser pour me mettre à quatre pattes. Mouvement impossible a réaliser.

Sur le coup je ne comprend pas pourquoi. Il me faut quelques minutes pour passer outre la panique et arrêter de m’agiter dans tous les sens en constatant que je suis pendue par les bras. Je me met a frissonner. J’ai froid. Mais je ne dit rien. Je claque des dents et frisonne. MAis je ne dit rien. JE réalise alors que je ne suis pas seule. Je tourne la tête, percevant facilement le bruit de pas qui me tourne autour. Mon rythme cardiaque s'accélère sous la peur. Je ne peux pas m’en empêcher. Les dernières paroles que j’ai entendue de celui qui me tenait captive me revienne en mémoire et sans m’en rendre compte, je les murmure, comme pour moi même, n’ayant pas conscience que la personne qui me tourne autour peut parfaitement entendre

”Soit sage avec ton nouveau Maître”... C’est ce qu’il a dit....

Je frissonne de plus belle. Je releve la tete que j’avais baisser pour réfléchir. Mon cerveau tourne à cent à l’heure alors que j’essaye de comprendre. Je ne sais pas si j’ai le droit de prendre la parole. Mais il n’a pas l’air décider à le faire. Et il faut bien commencer quelque part. PEut être veut il juste me tester. Ca ne serait pas impossible non plus. Pendu par les bras, j'arrête de m’agiter. JE me contente de tourner la tête pour essayer de le suivre au bruit qu’il fait. Il ne semble pas respirer. Sans respiration, ca ne peut être qu’un vampire. Je ne sais pas… Je fini par prendre mon courage à deux mains, une bonne inspiration, et je demande, la voix claire, bien que légèrement tremblante, tant à cause de la peur que du froid, mais toujours respectueuse.

Je sais… Que ce n’est pas a moi de poser les questions… Je ne suis qu’une esclave… Mais…. Êtes vous… Mon nouveau Maître? Puis je vous demander… Ou je suis s’il vous plaît? Et.. Qui êtes vous?
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Sam 29 Sep 2018 - 16:46
Le silence est d'or, voilà enfin une chose que les humains ont inventée d'intelligent, venant de misérables êtres humains tels que vous c'est un exploit ! Mais moi je préfère ma citation... Les monstres sont attirés par le bruit et je suis un monstre.

Le ''Père''

Elle se réveille enfin, quelle magnifique petite voix, il aimait cela, oh oui qu'il adorait ce genre de petit couinement. Rien que cela le faisait déjà jubiler, mais il parvenait à garder son calme, autant que faire se peut tout du moins. Le fauve qu'il était continua de tourner autour d'elle, mais c'était tout ce qu'il avait du fauve, il n'était de loin pas aussi silencieux, elle avait peur, son rythme s'accélère, voilà, il avait faim maintenant et cela ne faisait que commencer. Elle avait besoin d'un certain temps pour parvenir à reprendre un semblant de calme, la peur et le froid toujours bien présents, elle avait baissé la tête pour se plonger dans une réflexion intense. Elle avait été bien dressée si elle parvenait à garder la bouche bien close dans une telle situation, il était prêt à briser le silence lorsque finalement elle le brisa d'elle-même.

Certes, elle ne s'était pas adressée à lui, c'était plus pour elle, comme une façon de refaire le point sûr d'où elle venait et ainsi mieux comprendre le présent. Une façon de pensée très rationnelle, elle avait dû recevoir une certaine éducation scolaire, c'était en tout cas ce qu'il en concluait. Heinart fronçait les sourcils en entendant les paroles qu'elle avait prononcées à voix basse, une personne lui avait alors ordonné d'être sage avec lui. Tout concordait avec un cadeau, bien qu'elle ne semblât pas savoir qui serait le maître en question. Maintenant qu'elle avait réussi à reprendre son calme, enfin en partie, elle chercha tout d'abord à lui faire face, tournant sa tête pour le trouver et finalement, elle craquait.

Le ''Père'' avait pardonné les mots qu'elles s'étaient répétés, ils lui avaient été utiles, mais ce qu'elle venait cette fois de dire n'avait rien à voir cet homme, non, ce n'était là que de la curiosité, une façon de se rassurer, des explications, s'était ce qu'elle attendait de lui. Depuis quand l'esclave attend quelque chose du maître ! Sans attendre sa main se fracassa sur sa fesse droite y imprégnant une marque rouge. Le froid plus l'eau, la claque avait résonné et risquait de faire mal. Il avait alors arrêté de tourner autour d'elle, il avait obtenu ce qu'il voulait, maintenant bien en face d'elle il prenait enfin la parole :

- Pour une esclave je te trouve bien curieuse, de quel droit tu ouvres la bouche sans que je t'y invite ?

Une deuxième claque claquait cette fois sur l'autre fesse, celle-ci aussi forte que la précédente y laissa aussi sa marque. Puis d'une main ferme il attrapa les cheveux de l'esclave et les tira en arrière. Son visage orienté à présent vers le ciel, une main ferme tenant ses cheveux, son corps était à présent bien plus proche d'elle. Il était torse nu, un simple jeans en guise de bas et des chaussures. Elle pouvait l'entendre renifler son odeur, puis un coup de langue sans prévenir sur son cou avant que finalement il reprenne la parole :

- Tu as bon goût, un point pour t'as survie, dis-moi tout ce que tu sais sur celui qui t'a donné à moi, sur cet homme qui t'a ordonné d'être sage. J'écoute....

Sans lâcher ses cheveux, sa seconde main vint se plaquer contre son sein gauche, il soupesait et puis il serra le sein entre ses doigts. Il s'amusait avec elle, il n'avait pas terminé de jouer.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Dim 30 Sep 2018 - 2:26
Je sais que je ne devrait pas. Mais je ne peux pas m'empêcher de poser quelques questions. Il faut bien de toute façon. Je m’attend donc à une réaction. Et vu que je suis suspendu je ne sais pas trop ou, je doute que ce soit le genre de réponse qui me plaise. J’ai rapidement ma réponse. Un main s’abat sur ma croupe. Une douleur plutôt cuisante, bien que supportable me fait gémir légèrement et je me mord la lèvre en frissonnant.  Derrière mon bandeau je ferme les yeux, essayant de passer outre la surprise et la douleur de cette claque. Je prend une profonde inspiration, et l’écoute attentivement

- Pour une esclave je te trouve bien curieuse, de quel droit tu ouvres la bouche sans que je t'y invite ?

Je sursaute à nouveau alors qu’un deuxième claque tombe en parallèle de la première, m’arrachant un petit cri de surprise. Je me tortille instinctivement. Je tourne la tête, essayant de savoir ou il est. Mais je suis vite interrompu dans mon mouvement. Une main vient agripper mes cheveux et je suis obligé de pencher la tête, jusqu'à me cambrer en arrière. Je ne cherche pas à lutter contre le mouvement qu’il m’impose. Cela serait faire pire que bien. Je l’entend renifler. Je frissonne, ne pouvant pas m’en empêcher.  Mon coeur bat rapidement. J’ai peur. Je ne cherche pas à le cacher. Je ne pourrais pas de toute façon. Quoi que je face, si l’homme en face de moi est un vampire, ce dont je suis sur, alors il le sentira. Le faite que se soit un vampire m’est confirmé par la suite. Un coup de langue dans mon cou, qui me fait couiner de surprise. ET quelques mots

- Tu as bon goût, un point pour t'as survie, dis-moi tout ce que tu sais sur celui qui t'a donné à moi, sur cet homme qui t'a ordonné d'être sage. J'écoute....

Je sursaute. Je tente de tourner la tête. Je voudrais le regarder. A cout sur, mon regard serait plein d'incompréhension. Je ne comprend pas pourquoi il me demande ca. Il ne sait rien? Le problème pour moi, c’est que je ne sait rien. Et ca il risque de ne pas apprécier. Je me met a trembler sous ses doigts. Et ce n’est pas la pression de ses doigts sur mon sein qui provoque cela. Non. Ce sont des tremblement de peur. De peur panique, pur et simple. Il ne semble pas faire parti des gentils. Alors lui dire que je ne sais rien risque fortement de ne pas lui plaire. Pourtant il faut bien que je le lui disse. Rester silencieuse, sachant qu’il m’a clairement donner un ordre et que cela irait contre cette ordre… non ca ne donnera rien de bon.

Je prend une petite inspiration, essayant de retrouver mes esprits. J’arrive a me calmer un peu, même si la peur me fait toujours trembler et j’ouvre la bouche, décider à être honnête, complètement, peut importe les conséquences. Je doit lui dire.

Je suis désolé Maître… Mais je ne peux pas vous dire grand chose… J'ai été enlevé il y a… Je ne sais pas… Je ne sais pas quel jour on est et je n’ai aucune notion du temps qui a pu passer… Mais j’ai été enlevé de chez mon ancien Maître. J'étais son esclave et il me laisser continuer mon travail en tant que scientifique…
Je sais que c’est un homme qui m’a enlever…Je l’ai senti quand il voulait se défouler sexuellement…  Et je sais que c'était un vampire car ca lui est arrivé de me mordre… Mais il ne m’a jamais laissé voir son visage. Quand a sa voie… Je ne sais pas comment, mais je n’ai entendu qu’une voie trafiquer, surement par un appareil car elle avait un côté très métallique et robotique…
Cet homme… Ce vampire… Il m’a garder enfermer… Il m’a “dresser”... C’est ce qu’il disait. ET puis il a fini par juger que j'étais prête et m’a mis en boîte en me disant d’être sage avec mon nouveau Maître…. Je suis désolé, je n’en sais pas plus, je ne pourrais rien vous dire de plus Maître, pardonnez moi je vous en prie.


Je m’arrete là. Je continue de trembler sous ses mains, mais plus a cause du froid que de la peur. Même si cette dernière reste présente. J’ai encore peur, d’autant que, même si j’ai été parfaitement honnete et sincere, je sais que ce n’est pas forcément ce qu’il voulait entendre. Il est logique en tout cas de penser cela. Et ca n’a rien pour me rasurer. Sa main qui est rester sur ma poitrine aussi. Le frottement avec mes tétons qui sont relevés et dur, presque douloureux a cause du froid, cela n’a rien pour me rassurer.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Dim 30 Sep 2018 - 13:56
La vérité était toujours la bonne solution, seule la vérité pouvait vous sauver, vous sauvez devant Dieu, mais pas devant le Père.

Le ''Père''

Elle avait peur, tant mieux, au moins elle comprenait à quel point elle avait des ennuis, à quel point les choses allaient mal finir pour elle, misérable humaine, elle tremble comme une feuille et cela n'allait pas en s'arrangeant. Elle semblait avoir compris en un éclair qu'il était vampire, mais cela voulait aussi dire qu'elle l'ignorait à l'origine, tout comme la question qu'il lui posait, elle semblait d'un coup paniqué à l'idée de devoir y répondre. Son nez ne lui mentait pas, le vampire qui lui avait offert ce cadeau avait pris beaucoup de précaution et notamment en dissimulant son aura. Ce vampire était soit monstrueusement ancien, soit il possédait un pouvoir particulier et tout cela commençait à lui plaire. Il avait un admirateur talentueux aux fesses et cela risquait d'ajouter un peu de piment à sa vie.

Puis elle décidait à parler, beaucoup de choses, beaucoup de mots, mais bien peu d'informations, des excuses pour commencer, mauvais signe et la suite étaient d'autant plus misérables. Cependant, il y avait là-dedans certaines choses intéressantes, elle appartenait à un autre vampire avant et c'était une scientifique. Le ''Père'' ne croyait pas aux coïncidences, le vampire s'était bien renseigné et savait des choses que peu de gens savaient. Il avait justement besoin d'une scientifique, elle tombait vraiment trop à pic et en plus il l'avait dressé. Une fois terminée il la relâcha totalement, laissant ses cheveux et son sein. Elle n'avait pas menti, de cela il était certain, mais était-ce vraiment tout ce qu'elle savait ? Certainement, le vampire avait pris trop de précaution pour avoir oublié quelque chose et il n'était pas le genre de vampire à être capable de trouver une faille. Frustré d'être incapable de le retrouver il se vengea sur les deux petites pointes outrageusement pointues et dures. Sans prévenir, sans rien répondre à tout ce qu'elle venait de dire il attrapa les deux pointes de chaires entre ses doigts. Il commençait alors à les serrer, ils étaient vraiment durs, le froid y était pour beaucoup, mais pas uniquement :

- Oh mais tu n'as rien à te faire pardonner petite esclave, rien du tout, tu m'as dit la vérité, toute la vérité. Par contre, vérité ou pas celle-ci me fait vraiment chier, tu es désolé n'est ce pas ?

Il tira les pointes vers le haut jusqu'à l'entendre hurler, le tout en répétant la fin de sa phrase encore et encore. Il voulait l'entendre hurler qu'elle était désolée, le supplier de lui pardonner et lorsqu'il en avait eu assez. Lorsqu'elle s'était excusée assez de fois, qu'elle l'avait supplié de lui pardonner, là il relâcha enfin ses deux tétons bleus sous la pression et l'une de ses mains sans attendre se posa sur son intimité. Elle pouvait déjà sentir ses doigts encadrer sa perle lentement, comme un serpent il prenait place et si elle aurait pu voir les yeux du vampire, alors elle aurait pu constater à quel point sa douleur l'amusait. Il voulait la voir se crisper totalement, se raidir en comprenant ce qu'il allait faire à présent, allait-elle commencer à trembler complètement, à pleurer à chaud de larmes et même à supplier de la pardonner dans l'espoir qu'il ne le fasse pas ? Que de questions, il voulait savoir, il voulait voir et entendre.

Ce qui était amusant dans l'histoire, c'était qu'il ne lui en voulait absolument pas, il était juste... Agacé, très légèrement en fin de compte et cherchait un exutoire à son chagrin. C'était elle l'exutoire et cela pour son plus grand malheur. Une chose était certaine, cela allait faire très mal, il espérait presque pour elle qu'elle se montre très convaincante avant qu'il ne commence. Elle pouvait après tout lui être utile et on ne trouvait pas des scientifiques à tous les coins de rues.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Dim 30 Sep 2018 - 15:02
Je lui explique. Je lui dit tout ce que je sais. Je tremble. De froid. De peur. Je ne sais pas comment il va réagir et cela me fait peur. Cela me fait trembler sous ses doigts qui n’ont pas quitté mon sein. Jusqu'à ce que je finisse de lui expliquer. De lui révéler le peu que je sais. Je ne lui cache rien. Je dévoile tout sans hésiter une seule seconde. En priant intérieurement pour que cela lui convienne.  Il fini par me relacher completement. Poitrine comme cheveux. Je relève la tête, retenant une grimace. J’ai mal au cou. Et j'espère juste qu’il m’a relâcher pour me détacher. Je n’en peu plus. Je sent mes muscles me bruler. Pourtant…. Une petite voix me dit que ce n’est pas gagner.

Bingo.  Ses doigts se posent sur mes pointes. Je le sent serrer et je devine aussitôt que je vais en baver. Je gémis faiblement et me crispe de plus belle au bout de mes liens.

- Oh mais tu n'as rien à te faire pardonner petite esclave, rien du tout, tu m'as dit la vérité, toute la vérité. Par contre, vérité ou pas celle-ci me fait vraiment chier, tu es désolé n'est ce pas ?

Je hoche vivement la tête, murmurant en boucle un petit “oui, oui, oui”. Mais cela ne semble pas lui suffire, et bientôt je me met a crier. Crier de douleur. Lui crier que je suis désoler.  Hurler des suppliques, n’arrivant pas à supporter la douleur sans rien dire.  Hurler des excuses. A tel point que je fini, sur le coup, par ne même plus savoir pourquoi je m’excuse. Pourquoi je le supplie autant que cela. Il fini par me relâcher. J’ai mal. Les larmes au bord des yeux, je n’arrive plus à réfléchir correctement. Le froid de la pièce m’engourdit. Et pourtant la pointe de mes seins me brûle violemment. J’ai mal à la gorge.

Je tente de prendre une inspiration tremblante, mais je n’en ai pas le temps, manquant de m’étrangler de peur en sentant ses doigts venir entre mes cuisses. Je ne peux pas l’en empêcher. Je ne peux rien faire. Je ne peux même pas m'agiter. Je tente un mouvement de recule, comme je peux. Mais cela me lance dans les épaules et j'étouffe un cri. Je tente d’autre mouvements de recule. Je cherche à échapper à ses doigts. Je me met a trembler de tout mes membres.

Pour le moment j’arrive à retenir mes larmes, malgré la peur panique qui m’envahit, la peur panique qui court circuite ma matière grise, mon coeur précipitant mon sang dans mes veines. Il ne me faut pas longtemps pour craquer, disjoncter complètement et me mettre à supplier. Le supplier de ne pas faire ca. Lui promettre que je ferai ce qu’il veut. Tout ce qu’il veut. Que je suis à lui. La douleur dans mes muscles… La douleur dans ma poitrine. Tout explose sans que j’arrive à le contenir. Cette fois, je ne supporte pas la pression que cela impose à mon esprit. Je craque et je fond en larme. Rapidement le bandeau sur mes yeux se retrouve trempé d’eau salé alors que je continue de le supplier de ne rien faire, que je suis désoler de ne rien savoir et que je ferais absolument tout pour lui. Incapable de m'arrêter de pleurer et d'arrêter de trembler de tout mon corps.
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Heinart Bergstein
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Lun 1 Oct 2018 - 16:46
Le pardon, le Père ne pardonne pas, jamais, une faute devait être expiée et il n'y avait qu'une seule façon de l'expier, c'était la souffrance afin d'être purifié de cette tâche. La pitié par contre, comment ne pas la réclamer dans les moments où tout semble perdu, le Père avait de la pitié. Comment ne pas en avoir, s'il en était dépourvue, il vous tuerait tous.

Le ''Père''


Qu'elle était belle, ravissante, le doux son de sa voix torturée, les suppliques étranglées par le manque d'air, tellement idyllique, elle était bien comme il les aimait et cela l'agaçait. Une beauté ravageuse comme il n'en voyait jamais, que cela était sa couleur de cheveux, la forme de ses lèvres, le cri qu'elle poussait en souffrant. Il pouvait croire qu'elle avait été choisie justement pour toutes ces raisons, comme si ce vampire avait traqué mille femmes pour trouver la perle qui rassemblait tant de qualité à ses yeux.

Finalement, il avait abandonné sa poitrine pour voir ce que donnerait sa réaction s'il touchait plus bas et surtout, comment réagissait son cerveau lorsque la peur prenait réellement le dessus. Elle venait de connaître une souffrance intense et rapide, malgré ce qu'elle devait croire, elle n'avait souffert que quelques secondes, pourtant pour elle cela avait dû ressembler à des minutes. Son cerveau avait enregistré cette souffrance et avait fait le lien très rapidement lorsqu'il s'était approché de son intimité. Pour elle, comme pour son cerveau, sa perle était bien plus sensible que ses deux pointes de chaires à présent bleue et donc le calcule était rapide. Elle ne voulait pas subir à nouveau une telle chose, l'annonce même de ce qu'elle venait de ressentir allait suffire à la mettre au pas un long moment. Pourtant, alors qu'elle gesticulait, qu'elle pleurait même à présent, qu'elle suppliait sa clémence, il sentait une douce tension dans ses doigts, une délicieuse sensation de puissance et une envie terrible de s'assurer que jamais elle n'oublie. Si sa poitrine lui rappellerait qui était le maître pendant mille jours, alors ce qu'il allait lui faire allait le lui rappeler à jamais, après ça, même si on lui assurerait qu'elle peut partir, elle ne le ferait pas, par crainte qu'il lui remette la main dessus. Il avait pris sa décision, mais avant cela ces pleure et surtout ce crie n'étaient pas encore les bienvenues, il n'avait pas encore commencé :

- Boucle-là !

Il avait levé la voir pour qu'elle l'entende à travers ses hurlements, cependant, il avait levé à tel point la voix qu'elle avait dû résonner dans toute la ville. Comme un ordre divin elle s'était arrêtée de suite, seule demeurait ses sanglots, ses larmes continuaient de couler en abondance et son corps, il était paralysé tellement il avait peur. Elle n'était même plus capable de trembler, la peur de faire un faux mouvement, tétanisée et elle avait bien raison de l'être. Il poussa alors un long soupire, comme s'il se résignait à ne rien faire, alors qu'en réalité il se contentait de profiter de ce magnifique instant. C'était dans ce genre de moment qu'il se sentait réellement en communion avec ses esclaves et l'un des rares moments où il les aimait vraiment :

- Tu sais, le monde est un mensonge, on peut mentir en riant, mentir en apprenant, mentir dans la joie, mentir dans le désespoir, tout cela s'appelle faire semblant, tromper son monde et encore, se bercer d'illusions. C'est là que la douleur prend tout son sens, je ne parle pas des petits bobos, je parle de la vraie, la vraie douleur on ne peut pas faire semblant, quand elle vient, elle est... Vraie !

Sur ce mot, il serra les doigts sur le délicat morceau de chair, à la voir il était possible de se demander si son but n'était pas de l'arracher littéralement de son corps. Mais ce n'était pas tout, il commençait à tourner et à présent... La ville se réveillerait sous la brise portant la douleur d'Azalé et qui a sa place s’échapperait de cette prison infernale. Elle saignait à présent, il n'entendait plus son cœur, il voyait le rythme de ses veines, mais plus aucun bruit à part cette douce musique à son être.

Il arrêta tout, retira ses mains de son corps qui étaient devenu sans vie, pourtant elle était toujours là, mais simplement impuissante, épuisée, ne demandant qu'à être achevée. Il fit alors descendre la chaîne d'un coup sec et elle chuta au sol comme une misérable. Là il s'était alors approché de cette même démarche lourde et posa même un genou à terre afin de s'approcher d'elle. Il murmurait tendrement :

- Tu aimes ton maître... N'est-ce-pas ?

Il ricana ensuite, il connaissait sa réponse, même si elle avait à peine la force de parler, sa voix devait certainement avoir prit un sacré coup à hurler comme elle l'avait fait. Il retira ce qui entravait ses poignets et enleva même le bandeau sur ses yeux. Là il la regardait dans les yeux, il voulait qu'il soit la première chose qu'elle voyait depuis des jours :

- Voilà le visage de celui que tu aimes, ton nouveau maître et à jamais.

Il se releva s'apprêtant à partir, mais la laisser ainsi à même le sol la tuerait certainement et elle ne trouverait jamais la force de se relever. Il s'en était assuré, c'est pourquoi il voulut la tester une dernière fois, elle n'avait probablement rien mangé depuis des jours, rien bue, elle avait souffert au point d'en perdre presque la raison et avait froid au point d'oublier que son corps était en vie. Alors il fit quelques pas vers la sortie et se tournait vers elle :

- Au pied...

Il savait qu'elle ne pourrait se relever, ni même marcher à quatre pattes, au mieux elle pourrait ramper, mais cela dépendrait de sa volonté, de sa force mentale. Une chose était certaine, si elle trouvait la force de ramper jusqu'à ses pieds, alors il allait l'apprécier et un regard vers lui suffirait pour savoir que c'était là son ultime défi. Comme on pouvait lire facilement la colère sur son visage, il était aussi possible de reconnaître un visage satisfait.
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Azalé Denacaux
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein) Mar 2 Oct 2018 - 13:27
JE le supplie. Je l’implore de ne pas faire. Je lui promet que je ne sais rien. Je lui jure que je le servirais, lui. Je pleure et je sanglote. Mon cerveau complètement obscurcie par la peur panique qui m’a envahit lorsque j’ai senti ses doigts venir s’insinuer entre mes cuisses puis entre mes lèvres, jusqu’a entourer mon bourgeon. Mais… Un ordre tombe. Sec et puissant. JE suis aussitôt couper dans mes supplique. Souffler par l’autorité qui est la sienne. Les lèvres encore entrouverte, le souffle court et rapide. Le coeur battant la chamade aussi. C’est d’ailleur la seule chose que je suis capable d’entendre. Mon sang palpitant a mes tempes.

Tant et si bien que je ne l’entend pas me parler. Je ne réagis pas à ses mots. Ses explications. Pourtant, si j’avais écouté, j’aurai surement pu me douter. Je n’aurais rien pu faire contre. JE n’aurais rien pu faire pour atténuer. MAis j’aurais pu le voir venir. Peut être.

Un cri… Un hurlement de douleur s’échappe de mes lèvres. Tout mon souffle y passe. Et lorsque je n’ai plus de souffle, je suis incapable de le reprendre. Je me remet a pleurer de plus belle. Je me sent pendre. Misérable au bout de mes bras. J’ai mal partout, a tel point que je n’arrive plus à faire le tri. Et même lorsqu’il arrête, je suis incapable de reprendre mon souffle. J’en viens même à me demander si mourrire ne me soulagerait pas. Je n’ai jamais eu de pensée suicidaire ou morbide. Mais à ce moment, je me pose la question. Et si je m’endormais pour ne plus me reveiller?

Je suis couper dans mes réflexions par le relâchement des liens qui me tiennent, pendu au plafond. Je ne m’y attend pas. Je ne tient pas debout et je m’effondre au sol dans un bruit sourit, ainsi qu’un cri rauque de surprise, de peur et de douleur. Ma hanche et ma joue frappe brutalement le sol, ajoutant quelques douleurs et surement des bleus sur ma peau. Je me recroqueville à peine. Je le sent se pencher sur moi et me poser une question. Je tente de hocher positivement la tête, mais j’en suis à peine capable. Cela dit il semble le percevoir. Ou s’en contenter. Brusquement j’ai à nouveau les mains libres. Les yeux aussi. Il me faut plusieurs longues secondes pour arriver à faire le point, entre la lumière et les larmes. J’observe son visage, incapable de détourner le regard.

Il se detourne et se dirige vers la porte. Je ferme les yeux. Prête à m’endormir sur place. Rapidement, en quelques secondes a peine, je sombre dans cette état de semis conscience. Je ne dors pas encore, j’entend ce qu’il se passe autour. Mais je ne suis pas non plus complètement reveiller. Persuader qu’il va me laisser la, je ne cherche pas à lutter contre le sommeil qui m’engourdit.

Mais… brusquement mon cerveau se retrouve stimuler. Un ordre. Le genre d’ordre que je comprend aussitôt. Le genre d’ordre qui m’a été répété constamment ses derniers temps. J’ouvre les yeux et le regarde. Difficilement je tend la main devant moi et je cherche a me redresser. Mon corps n’est cependant pas du même avis et je doit lutter un bon moment avant de parvenir a ramper jusqu'à lui. Cela n’a fait qu'ajouter des blessures, le frottement ayant irriter la peau de mon ventre, de mes cuisses et de ma poitrine. Mais je n’en ai que faire. Je parvient jusqu'à lui au bout de plusieurs longues minutes de lutte acharner, n’ayant qu’une idée en tête : le rejoindre.

Je lutte pour cela. Parce qu’il me l’a ordonner. Parce que je ne veux pas le décevoir. Parce que je ne veux pas être punie à nouveau. Je puise dans mes dernières forces. JE fini par y arriver. Je tremble comme jamais. Je sais que je ne pourrais pas faire un mouvement de plus. Je n’en ai pas le temps de toute façon. J’ouvre la bouche, et, dans un souffle, je m’écroule a ses pieds. Je sombre dans l’inconscience la plus totale. Ma tête, légèrement relevée, rebondit sur le sol. Ma lèvre se fend sous le choc. Mais je n’en ai déjà plus conscience, n’étant plus qu’une poupée de chiffon à ses pieds.
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MessageSujet: Re: La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein)
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La vie ne fait pas de cadeau... sauf à certain (pv Hein)

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