VAMPIRES' KINGDOM
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Entre l'Enfer et le Paradis

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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 27 Sep 2018 - 2:13
Elle dormait, l'épuisement mental avait eu raison d'elle et de sa volonté. Elle espérait pouvoir la voir, la fameuse église, bien, il savait dès à présent où il allait l'installer et cet endroit sera son nouveau chez soi. Elle ignorait dans quoi elle avait mis les pieds, mais ne pouvait rien se reprocher en réalité, même si le démon avait fait en sorte que tous les torts lui reviennent si elle posait la question. Elle avait provoqué la colère de Donavan, il y avait cependant une chose qu'elle ignorait et qu'elle n'apprendrait probablement jamais. Le fameux Donavan était mort, il avait résisté à son arrestation et des coups de feu ont été échangés. Cela n'était pas pour lui déplaire, son contact dans la police lui avait déjà certifié qu'en tant que grand collectionneur il pourra disposer d'une partie des œuvres qui n'ont plus de propriétaire. Après tout, son manoir était considéré comme un musée officiel, enfin, une partie du manoir, même si jamais personne ne l'avait visité sans son consentement.

Finalement, la voiture arriva au manoir sans encombre et c'était entre les bras de Mik qu'elle franchissait les portes du manoir. Cela en étonnait plus d'un, en fait, tout le monde était surpris de le voir la transporter ainsi, d'ordinaire il n'ouvrait même pas une porte lui-même, alors le voir porter quelqu'un, une humaine, du jamais vu ici. Mik était heureux, un sourire fin, mais différent de ceux qu'il abordait de temps en temps, il était si différent avec cette petite entre ses mains, Vadim n'en revenait pas, il était resté bouche bée en voyant cette scène. Il la portait comme une jeune mariée, sa joue était reposée contre sa poitrine à l'endroit exacte ou se trouvait son cœur et à présent il en était sûr. C'était peut-être cela qui le rendait si joyeux, elle était l'un de ses sujets, sa mère lui avait enlevé, Mik en avait presque les larmes aux yeux. L'un de ses joyaux lui était revenu sans jamais le rencontrer, ne sachant rien de sa terre d'origine à part une photo, dans un monde si dur pour les humains, livré à elle-même, elle lui était revenue. Il ignorait comment cela avait été possible, alors qu'il montait les marches pour la ramener à sa nouvelle chambre, il se posait la question, était-ce son pouvoir, une sorte d'attraction qu'avait son domaine qui avait finalement attiré cet oiseau tombé du nid. Ce n'était pas improbable, mais cela pouvait tout aussi bien être autre chose, une sorte de justice divine qui refusait qu'on lui enlève ce dont il lui appartenait. Si sa mère n'avait pas été morte il l'aurait saigné à mort et fait souffrir mille nuits. Cependant, ce n'était plus le cas et l'imaginer dans la solitude le chagrinait, mais elle était rentrée à la maison. Son premier oiseau à revenir de lui-même, il garderait ce joyeux auprès de lui, elle n'était plus comme les autres sujets, elle avait été polluée et dessinée dans un monde différent des autres. Il devait en voir les répercussions, mais surtout il ne supporterait pas qu'elle lui soit à nouveau arraché.

Tendrement il la déposa dans un lit moelleux, la chambre n'était pas la plus grande du manoir, loin de là, mais elle avait une terrasse qui donnait sur une vue imprenable et qui par-dessus tout lui servirait d'ancrage. D'ici elle pouvait la voir, l'église se trouvait en bas de la montagne, elle se dévoilait à travers grâce aux lumières de la ville. Mikhaïl ignorait combien de temps elle allait dormir, la nuit arrivait lentement à son terme et le jour le forcerait à sombrer dans l'inconscience. Si elle pouvait dormir jusqu'à la prochaine nuit, il serait alors comblé, la soif ne manqua pas de naître en lui en la regardant si innocente et belle. D'un signe de tête il demanda à Vadim de pénétrer dans la pièce, il attendait sagement en retrait à côté de la porte et approcha volontiers. Le vampire lui ordonna de la déshabiller et de lui enfiler une chemise de nuit. Dans le même temps il décida qu'il ne voulait pas jouer avec la chance, il ordonna à Vadim de s'assurer qu'elle ne se réveille qu'au coucher du soleil. L'ordre surpris légèrement le majordome, mais il ne se laissa pas pour autant distraire. Mik n'en était pas resté là, il lui ordonna de lui faire faire un examen complet lorsqu'elle sera réveillée, il voulait tout, bilan de santé, examen du corps, nettoyage, la totale. Vadim était curieux, il savait qu'il souhaitait lui demander qui était cette femme, mais il n'en faisait rien, il savait se tenir et que cette question serait déplacée. Le vampire ouvrit une armoire pour voir le genre de vêtement qui s'y trouvait, ce qu'il voyait lui déplaisait et il ordonna qu'ils soient changés, elle serait l'une de ses suivantes à présent, elle devait donc en avoir l'air. Pour son réveil il la voulait frai et disponible, le tout dans une belle robe, il s'arrêta là, il savait que Vadim saurait quoi faire.

Mik quittait alors la pièce en sentant la fatigue monter en lui, beaucoup d'émotion pour cette fin de nuit et ce n'était pas dans ses habitudes. C'était alors qu'il marchait vers sa chambre que Lune lui posa la question, elle, elle n'était pas encore aussi bien éduquée que Vadim et ce manque de retenue l'agaça beaucoup. Elle lui ordonna de se rendre dans sa chambre accompagnée de Mya et qu'elle devrait rester en position cinq jusqu'à son retour. À cette idée Lune comprit qu'elle avait sacrément merdé en posant la question. Elle allait rester toute la journée attachée dans une position inconfortable et probablement une partie de la nuit. Dormir sera compliqué, sans parler des courbatures. Le vampire disparut ensuite dans sa chambre, celle-ci se trouvant dans la cave, la partie la plus ancienne du manoir où seul Vadim était autorisé à descendre.

La belle au bois dormant ne pourra pas se réveiller durant la journée, Vadim ayant fait préparer un mélange d'odeurs très puissantes pour garder les humains endormis. Le parfum plutôt agréable à l'odeur restera durant toute la journée et s'échappera au coucher du soleil, lorsque Vadim ouvrit les fenêtres pour aérer la pièce. À partir de là elle pouvait se réveiller n'importe quand et à son réveil le choc pouvait être brutal ou délicieux. Il ignorait l'effet qu'aurait son domaine sur elle à présent qu'elle était de retour, ce qui était certain c'était qu'elle allait immédiatement ressentir quelque chose. La pièce en soit de taille raisonnable était plutôt bien décoré, simple, des fleurs, très coloré par rapport à la montagne blanche sur lequel était construit le manoir. Vadim patientera à l'extérieur de la pièce, il restera à l'affût pour venir à elle quelques minutes après son réveil. Il se présentera comme le majordome du maître Mikhaïl Dragovir et lui expliquera où elle se trouvait afin de la rassurer si besoin. Il lui expliquera aussi que c'était lui qui l'avait déshabillé sur ordre de son maître et que des vêtements étaient à sa disposition dans l'armoire. Cependant, il lui demandera de ne rien en faire pour l'instant, un certain nombre d'examens devaient à présent être faits et que cela aussi était les ordres de son maître. Il n'hésitera pas à lui préciser que c'était leur maître à tous les deux à présent. Vadim ne se montrera pas du tout gêné, mais il était clair qu'il n'avait pas vraiment l'habitude de se retrouver dans cette situation.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 27 Sep 2018 - 4:44
Dans la voiture, je m'endors sur sa cuisse. Je ne réagis pas lorsque le véhicule s’arrête. Je ne réagis pas plus lorsque je suis soulever. Naturellement, ma joue droite vient se poser contre son torse. Ma main droite est posée en travers de mon torse alors que mon bras gauche pend dans le vide. Complètement assommée par la fatigue, rien ne me réveille. Pas même le lit. Ou le changement de vêtement. Je dors comme une masse et ne fait même pas le début d’un rêve. Lorsque je me reveil, il me faut un moment. J’ouvre les yeux et fixe un plafond qui m’est complètement inconnu. Il me faut un long moment pour me souvenir de ce qui à pu se passer la veille. Je ferme les yeux et prend une grande inspiration avant de me redresser. La couverture glisse sur mes cuisses et je remarque que je suis en chemise de nuit. Je ne comprend pas… On a du me changer.  Je regarde autour de moi et observe la pièce.  Je trouve la chambre plutôt jolie. J’écarte la couverture et pose les pieds au sol. Je me sent… bizarre… MAis j’ai l’impression d’avoir enfin trouver ma place…. Je ne comprend pas vraiment pourquoi.

Je m’approche de la fenêtre et écarte le rideau. Je ne peux que constater qu’il fait nuit. Combien de temps ai je donc dormis? Quelques minutes? On est encore la nuit du bal? Ou j’ai dormis plus de douze heures et on est déjà le lendemain soir? Je soupire. Je n’ai pas vraiment le temps de pousser plus loin mes question que la porte s’ouvre. Je sursaute et me tourne vers l’homme qui vient d'entrer. Je le regarde et l’écoute alors qu’il m’explique. Il est le majordome du Maître….  Mikhail Dragovir…  Je me souviens que c’est le nom du vampire… C’est surement lui qui m’a amené ici d’ailleur. Je rougis violemment lorsqu’il me dit que c’est lui qui m’a changer. Je baisse les yeux. Pour le coup, je ne sais plus comment me comporter face à lui. Il me parle d'examen aussi. Je relève la tête et le regarde. J’ai bien écouté ce qu’il m’a dit. Je décide de me présenter avant de poser les quelques questions qui me viennent en tête

Je… Je m'appelle Thalya Cruz… Je… Suis désoler je suis un peu perdue. Mais je suppose que ca me reviendra avec un petit peu de temps… J’ai une question… Enfin… Plusieurs en réalité

Je lui sourit timidement et passe une main dans mes cheveux, un peu nerveusement

Vous avez parler d’examen… Mais… De quel genre? Et… COmment je doit m’adresser aux personnes ici? A vous? Je crois… Que j’ai poser la question dans la voiture… Sur comment je devais l’appeler. Mais je ne me souviens pas avoir eu de réponse…
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 27 Sep 2018 - 16:16
Il lui avait laissé quelques instants pour émerger, mais il avait finalement décidé de franchir la porte et de la refermer derrière lui avant de lui faire face. Après lui avoir donné une base d'explication c'était à son tour de réagir et sa réaction était plutôt logique. Vadim était bien heureux de voir qu'il était tombé sur une femme raisonnable et qui semblait avoir une éducation largement supérieure à la petite idiote qui venait de passer la journée attachée. Il sourit en la voyant rougir et baisser les yeux, sa réaction était la bonne et il savait que ce comportement amuserait son maître. S'il y avait bien une personne qui pouvait se vanter de bien le connaître c'était bien lui.

Il se contenta d'incliner la tête lorsqu'elle se présenta à lui, elle s'appelait donc Thalya, ce nom ne lui disait absolument rien du tout. Pourtant elle avait une certaine importance pour le maître et cela l'intriguait beaucoup, cependant, il faisait son possible pour ne pas le laisser transparaître. Son sourire sincère et rassurant avait visiblement suffi à ce que la jeune humaine prenne confiance et posent quelques questions sans même avoir à acquiescer. En voyant sa nervosité grimper en parlant il décida de s'approcher et de s'asseoir à côté d'elle sur le lit. Il avait bien entendu garder une certaine marge de sécurité afin qu'elle ne se sente pas oppressée par sa présence :

- Thalya, puis-je vous appelez ainsi ? Rassurez-vous, l'examen que je vais pratiquer sur vous sera tout à fait indolore et sert uniquement à rassurer notre maître sur votre santé. De plus, vous devez comprendre que vous lui appartenez à présent, en tant que tel, il est normal qu'il s'assure de bien-être. Maintenant, pour ce qui est de comment nous parler, faites comme moi, les employés vous les appelez par leur prénom, mais demeurez respectueux. Du moins, avec moi il faudra continuer de me vouvoyer, je suis un peu le patron ici, c'est à travers moi que tout passera en général. Sinon, je pense que Lune, vous la reconnaîtrez, vous pourrez la tutoyer à souhait.

Il ponctua la fin par un large sourire, le vieux majordome semblait avoir déjà enduré et vu bien des choses. Son sourire était charmeur, il était même possible de dire qu'il avait le don de le transmettre. Finalement, il posa sa main sur l'épaule de Thalya et ajouta :

- Pour ce qui est du maître, eh bien, je pense que vous devrez l'appeler maître, en tout cas jusqu'à ce qu'il ordonne le contraire. Il est très pointilleux, alors faites attention à ne pas le décevoir à peine arrivée. Bon... Il faut commencer sinon nous allons être en retard pour le réveil de monsieur Dragovir. Bien, je vous demanderais d'ouvrir la bouche.

Il sortit au même moment une petite barrette en bois qu'il placera sur la langue de Thalya afin de l'examiner. Il semblait savoir ce qu'il faisait, il était évident qu'il avait de bonnes notions en médecine. Une fois terminé il rangea la barrette et utilisa un coton-tige qu'il frotta contre la paroi intérieure de la bouche. Il la rangea ensuite dans un flacon en plastique hermétique :

- Ne vous en faites pas, je sais ce que je fais. À présent, je vais examiner vos oreilles avec cet outil et ensuite nous passerons à l'examen qui pourrait vous déranger.

Il ne voulait pas en dire davantage pour le moment, la jeune n'étant déjà pas très enthousiaste et se laissant pas très bien manipuler pour l'instant. Il prit l'outil dont il avait parlé juste avant, un simple instrument lampe plus loupe pour regarder les orifices. Il rangea alors le tout et se leva pour faire face à la dame. Là, il était évident qu'ils allaient passer aux choses sérieuses et lui-même était devenu plus sérieux. Même le timbre de sa voix était devenu plus ferme, sans avoir non plus le charisme de son maître :

- À présent je vous demanderai de vous déshabiller, il me faut faire un petit examen médical et le maître à bien précisé qu'il devait être complet. J'attends donc de vous la plus entière coopération.

Sur ses mots il se tourna et allait jusqu'à un petit sac qu'il avait au préalable déposé sur une table basse. Il allait l'ouvrir lorsqu'il lança un coup d’œil vers la jeune femme, voulant pas la reluquer, mais simplement savoir si elle s'était exécutée ou non. Si jamais ce n'était pas le cas il se redressera et soupirera. Mais si elle agissait comme demandé alors il sortirait un kit d'instruments pour la gynécologie.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 27 Sep 2018 - 17:20
Je quitte la fenêtre et revient m’asseoir sur le lit. Je ne sais pas vraiment ou aller de toutes façon. Je me cale contre l'oreiller et ramène la couverture contre moi instinctivement. Je la sers contre moi, un peu comme un enfant le ferait avec un doudou. Même si je ne m’en rend pas compte. Je le regard s'asseoir pas très loin de moi. J'acquiesce lorsqu’il me demande si il peut m’appeler Thalya. Il me rassure pour ce qui est de l’examen. Rien de douloureux. JE crois que effectivement, c’est ce qui m'inquiète le plus. Il m’explique aussi que c’est le maître qui veut cela. IL me faut un moment pour comprendre : le maître = le vampire. Ce n’est pas illogique. Si on est chez lui… C’est même tout à fait normale a priori. Je l’écoute m’expliquer comment m’adresser aux personnes  présente dans le manoire et j'acquiesce. J’ai compris.

Il me sourit et je le lui rend timidement. Il m’explique aussi que pour le vampire, ca sera “Maître”. Je hoche la tête, acquiesçant et acceptant. Je ne chasse pas sa main. Et lorsque qu’il me dit qu’il faut faire tout cela, j'acquiesce à nouveau. Je ne suis pas très rassurer. Mais j’ai bien compris dans la voiture qu’il n’était pas vraiment du genre à accepter la désobéissance. Alors sans vraiment discuter j’ouvre à bouche. Même si ca me gêne.Mais je me laisse faire. Je suis intriguée quand même. Pourquoi faire tout cela? Il me rassure, me disant qu’il sait ce qu’il fait alors qu’il range la petite boîte en plastique. Je hoche la tête à nouveau. Je suis toujours silencieuse.

La tête pleine de question, je me demande de quoi il parle. Un examen qui pourrait me déranger? J’avoue que je ne vois pas trop de quoi il parle, mais bon… Il continue de m’examiner avec une espèce de lampe et je me laisse faire, même si je reste hésitante. Je peut comprendre que le vam… le Maître plutôt… Veuille savoir si je suis en bonne santé… Mais ça reste gênant je trouve.  Cela dit, je me rend bien compte que plus j’y met du mien, plus cela va vite, alors je n’hésite plus vraiment sur la fin a faire se qu’il me demande du premier coup.

Il finit par se lever et quelque chose dans son attitude me fait penser que l’on va passer à tout autre chose.

- À présent je vous demanderai de vous déshabiller, il me faut faire un petit examen médical et le maître à bien précisé qu'il devait être complet. J'attends donc de vous la plus entière coopération.

Je sursaute et recule un peu dans le lit. Pendant l’examen, j’ai relâcher la couette, me détendant assez pour cela. Je le regarde un moment alors qu’il sort divers instruments que je n’ai vu qu’une fois : un jour ou ma mère à dû aller chez le médecin… Je palis complètement. Je retire la chemise de nuit en tremblant, ne voulant pas de problème, mais je ne peux pas m'empêcher de ramener la couverture contre moi. Je le regarde en silence, mais je sent mes mains trembler. Je ne sais pas si je doit, mais alors qu’il s’approche de moi, je lève les yeux pour le regarder. Quelque chose me dit que c’est peut être le bon moment. Je le regarde approcher avec l’instrument entre les mains.

Il me demande de retirer la couverture. Je me mord la lèvre et hésite. Je fini par me lever, laissant la couverture retomber. Je me met debout face à lui… mais… de l’autre côté du lit… Je ne sais pas comment lui dire. Par réflexe, je croise les bras sur ma poitrine et mon intimité aussi. Cela cache également le petit coeur que j’ai de tatouer entre les deux seins. Je ne sais pas si il l’a vu et ce n’est pas cela que je cherche à cacher particulièrement. Par contre ca ne cache pas l'hématome qui est apparu sur mon bras suite à la poigne du gorille de Donavan. Finalement je prend mon courage à deux main et je murmure, un peu tremblante et incertaine, surtout par rapport à sa réaction

Je… Suis pas sur… que ce soit utile… Je… J’ai vu le médecin utiliser ça… avec ma mère… Mais… Je crois… Enfin… je…Je m’agite un peu, mal à l’aise. Mais je fini par souffler, peut être un peu bruyamment, avant de reprendre et de lâcher tout d’une traite, les joues rouge de gêne. JeSuisEncoreVierge
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Ven 28 Sep 2018 - 2:32
Vadim avait rapidement conclu qu'elle était du genre timide, en plus d'être pudique et du genre craintif. Un vrai petit animal se disait-il, en tout cas il était certain que son maître pensait la même chose, l'espace d'un instant il se demanda ce qu'il lui avait fait et pourquoi. Mais cette idée disparue rapidement pour se concentrer sur ce qui se passait sous ses yeux. Jusque-là les examens ne révélèrent rien en particulier, elle semblait en bonne santé, maintenant restait à voir plus en profondeur et lorsqu'il se retourna pour voir ce qu'elle avait décidé de faire, il se surprit à la voir retirer sa chemise d'elle-même. Il se voyait déjà devoir insister, après tout il suffisait de regarder ses bras tremblant comme une feuille en pleine tempête pour comprendre qu'elle était des plus nerveuses.

Plutôt son sursaut avait fait sourire Vadim, rien de méchant, ni même vraiment moqueur, peut-être un petit peu, sa réaction avait de quoi faire rire. Il se retint d'en rajouter et s'était alors concentré sur le concret. À présent il ne pouvait plus esquiver et lorsqu'elle se redressa entièrement nue il fut soulagé. Cependant, ce fut de courte durée, alors qu'il la voyait prendre pied de l'autre côté du lit il comprit que rien n'était encore joué. Il pencha légèrement la tête sur le côté, son regard et sa posture étaient plutôt faciles à comprendre « non mais vous plaisantez ? » il était évident que c'était ce qu'il pensait à ce moment précis. Le bon majordome passa une main sur sa barbe blanche comme pour le décrisper et le faire redevenir sérieux. Finalement, c'était elle qui ouvrait le débat, elle commença à chercher des moyens d'esquiver, du moins c'était ce qu'il avait pensée, mais l'annonce qu'elle fit, il ne pouvait la décrire autrement vue le volume sonore de ses quatre petits mots balancés d'une traite. Il avait du mal à croire que c'était vrai, à son âge ce n'était pas très courant, mais il décida de lui accorder le bénéfice du doute et hocha la tête reposant ensuite le kit dans son sac. Il revint alors ensuite vers elle :

- Bien je vous crois, effectivement cela ne sera pas nécessaire si vous l'êtes, par contre, je vous demanderai de bien vouloir vous asseoir en face de moi.

Il patientera le temps qu'il faudrait pour qu'elle se mette en place, une fois chose faites il se caressera de nouveau la barbe avant de reprendre la parole :

- Merci bien, je vais m'arrêter là, je pourrais continuer l'examen, mais je pense que cela sera de toute façon inutile, notre maître a tendance à être surprotecteur avec nous lorsqu'il s'agit de notre santé. Je vais me contenter d'une prise de sang et ensuite il faudra vous habiller. J'espère que vous n'avez pas peur des piqûres.

Au même moment il sortit de sous son veston une seringue ainsi que quelques petits flacons avec des annotations. Elle ne semblait pas vraiment aimer cela, un peu comme tout le monde, mais ne semblait pas en avoir peur et s'était tant mieux. Un coup de linguette et l'aiguille pénétrait la peau soigneusement. Visiblement lorsqu'il était question de prise de sang il était un véritable expert, pas la moindre hésitation et en un éclair il avait rempli les petits flacons. Il rangea le tout et ouvrit une armoire avec plusieurs belles robes et une autre avec tout un ensemble de vêtements différents :

- Mya vous a amené tout un tas de vêtements, notre maître apprécie le violet, le noir et quelques fois la couleur Or et argent. Cela dépend de son humeur, vous êtes libre de choisir ce qui vous fait envie, nous allons ensuite aller manger un petit morceau histoire de compenser votre perte de sang.

Il s'inclina légèrement vers la dame et au même instant :

- Bien, je vais attendre à l'extérieur, sortez dès que vous serez prêtes, il nous reste un certain nombre de choses à faire avant que le maître se réveille et lorsque ce sera le cas il vous voudra auprès de lui.

Il ne dira rien de plus et sans attendre une seconde de plus il se retira et ferma la porte derrière lui. Un coup d’œil sur sa montre et il sourit, il était dans les temps.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Ven 28 Sep 2018 - 5:35
Nerveuse, je le fixe en silence. Je n’ai vraiment pas envie d’en passer par là. Personne n’y a jamais été voir, alors je vois pas pourquoi je le laisserait, lui, aller voir… Alors qu’il est surement celui qui en a vu le plus sur moi jusqu’à maintenant… Je ne me suis jamais retrouvée nue devant un homme, quel qu'il soit. Donc… Les yeux brillant d’appréhension, je le fixe, jusqu'à entendre sa réponse.

- Bien je vous crois, effectivement cela ne sera pas nécessaire si vous l'êtes, par contre, je vous demanderai de bien vouloir vous asseoir en face de moi.

Je retiens un soupire de soulagement. Et je me détend legerement. J’hésite un moment a venir m’assoir, car cela voudrait dire dévoiler le peu que je cache sous mes bras. Mais après réflexion… J'obéis sans discuter. J'évite déjà l'examen intime… Je ne vais pas non plus trop pousser… Pas prendre de risque. Je viens m'asseoir sur le lit, tirant la couverture sur mes cuisses jusqu'à mon ventre, et ma poitrine.  Il a attendu jusque la pour reprendre la parole.  M’expliquant qu’il ne reste qu’une prise de sang a faire et que le Maître à tendance à être très protecteur pour ce qui est de la santé. Je secoue négativement la tête. Je ne suis pas fan des piqûres et prises de sang. Mais je n’en ai pas une peur bleu non plus.

Je lui tend mon bras sans trop hésiter. Il ne vaut mieux pas que je réfléchisse trop. Je détourne la tête pour ne pas le regarder faire. Je sers le poing, lâchant la couette et dévoilant ma poitrine au passage. Mais sur le coup, je ne m’en soucie pas. Je grimace sous la piqûre et tressaille un peu mais je me laisse faire. Lorsqu’il a fini je frotte un peu le creu de mon coude et le regarde alors qu’il va ouvrir une armoire.

- Mya vous a amené tout un tas de vêtements, notre maître apprécie le violet, le noir et quelques fois la couleur Or et argent. Cela dépend de son humeur, vous êtes libre de choisir ce qui vous fait envie, nous allons ensuite aller manger un petit morceau histoire de compenser votre perte de sang.

Je n’ai pas le temps de répondre, qu’il enchaîne déjà

- Bien, je vais attendre à l'extérieur, sortez dès que vous serez prêtes, il nous reste un certain nombre de choses à faire avant que le maître se réveille et lorsque ce sera le cas il vous voudra auprès de lui.

Je le regarde sortir sans rien dire. Je me mord la lèvre, surveillant la porte pendant une petite minute. Je ne sais pas trop pourquoi. Mais je ne peux pas m’en empêcher. Finalement je me lève et me dirige vers l’armoire… Le dressing… Il y a principalement des robes… Ca ne me dérange pas plus que ca… Je plonge la main au milieu des tissus et j’en sort une robe violette. Je la regarde et la pose sur le lit. Je continue de fouiller, mais je ne veux pas perdre trop de temps alors ne trouvant rien d’autre vraiment, je choisi la première robe que j’ai trouvé.

Par curiosité, je vais ouvrir la porte qui n’est pas celle par ou est entré le majordom un peu plus tôt. Je découvre une salle de bain. Les yeux brillant, je n’hésite pas une seconde. Déjà nue, je me glisse sous le jet d’eau que j’ai allumer. Un soupire de plaisir m’échappe et rapidement je me sent un peu mieux. Lorsque je sors dans un nuage de fumé cinq minute plus tard, je m’enroule dans une serviette et m’empresse de sécher les cheveux, ayant trouver le nécessaire dans un tiroire. Lorsque c’est fait, je m’empresse de les démêler. Je ne les lisse pas. Je les laisse se mettre en place naturellement. Légèrement ondulé. En fouillant un peu plus, je trouve du liner noir et du mascara. Je trace un trait fin sur mes paupières et met un peu de mascara. Je ne veux pas faire plus alors je m’arrete la. Maintenant que j’ai pris une douche, je me sent bien mieux, prête à affronter ce qui peut m’attendre.

Je reviens dans la chambre. Je fouille dans les tiroire du dressing et je trouve un ensemble de lingerie noire…  J’opte pour ca, puis cherche une paire de chaussure. Je ne comprend pas vraiment mais tout semble être plus ou moins  à ma taille… Je me demande comment c’est possible. Mais bon, peut importe en fait. Le principale pour moi étant de pouvoir m’habiller.  Je fini par trouver une paire de talon. Je souris et les enfiles. Cela ira et c’est le genre de chaussures que j’ai l’habitude de porter.

JE revient vers le lit et enfile la robe. Elle est longue et fluide. Un jolie drapé sur le haut et des bretelle. Un decolter a peine present. Elle me plait bien. Je l’enfile sans trop de difficulté. Avant de me rendre compte que je n’arrive pas a remonter la fermeture invisible dans le dos. J’ai beau me tortiller… Impossible… Je jette un coup d’oeil à la porte avant de soupirer; J’aurai du y penser avant… MAintenant je n’ai pas le choix… Je vais devoir demander de l’aide;.. Je me dirige vers la porte et l’ouvre timidement. Il est là, comme je l’avais supposer. Je ne sais pas depuis combien de temps, mais avec la douche et le séchage de cheveux… J'espère qu’il ne m’a pas attendue trop longtemps… Je suis plutôt rapide en général, mais la je n’ai aucune notion du temps passer. Je me racle la gorge, mal à l’aise, et finit par ouvrir complètement la porte. La pointe de mes cheveux et encore humide, mais pas assez pour que je tombe malade. Je le regarde et hésite avant de murmure

J'espère… Que je ne vous ai pas fait attendre trop longtemps… Je… Suis prête à vous suivre… Mais… Je peux vous demander un service avant? Je… Me suis fait avoir et… Je ne voudrais pas perdre plus de temps à en chercher une autre… Alors… Enfin… Vous voulez bien m’aider s’il vous plaît?

Je le regarde une seconde, avant de me rendre compte qu’il ne va peut être pas comprendre. Alors je lâche la porte a laquel j’etait encore accrocher et je me retourne en relevant mes cheveux, lui présentant mon dos et la fermeture ouverte jusqu’au creu de mes reins et que je n’ai pas réussi à remonter.
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Sam 29 Sep 2018 - 1:47
Une femme bien docile, c'était ce que se disait Vadim alors qu'il patientait à l'extérieur de la chambre. Il n'avait qu'à tendre l'oreille pour deviner plus ou moins ce qui se passait à l'intérieur, elle avait trouvé la salle de bain et c'était empressé d'y aller pour se laver. Sage décision, le maître avait horreur des mauvaises odeurs et il était vrai qu'elle avait passé toute la journée allongée dans un lit et cela sans parler de la nuit précédente riche en émotion. Oui, c'était une bonne chose, il patienta, longtemps, elle prenait son temps, là-dessus y avait pas à dire. Cependant, il avait prévu large, c'était pour cela qu'il ne chercha pas à la presser. Il resta alors là, droit comme un I à côté de la porte.

Ce n'était qu'après une bonne demi-heure qu'il entendit la petite se dandiner jusqu'à la porte, discrètement, elle ouvrit la porte et commença à parler comme à son habitude. Elle était si craintive, une vraie petite peluche, il écoutait ce qu'elle avait à dire jusqu'à ce qu'elle se tourne pour enfin faire quelque chose qu'il pouvait comprendre. Il fallait vraiment qu'il la décoince un peu, car en ce moment elle était tellement nerveuse que même lui avait du mal à suivre quelques fois le fil de ses pensées. Il se contenta d'un sourire, puis, d'une main leste il ferma la fermeture. Il recula ensuite de quelques pas afin de lui laisser de la place, ainsi, lui-même pouvait un peu contempler ce bout de femme absolument ravissante. Elle avait opté pour le violet, une robe, des talons, oui tout cela allait plaire au maître, de cela il était sûr. Afin de l'aider à prendre confiance en soi n'hésita pas à faire remarquer le fond de sa pensée et y ajouta même des mots :

- Vous êtes sublime Thalya, je suis certain que monsieur Dragovir va vous trouver ravissante.

Un sourire sincère aux lèvres resta alors qu'il commença à prendre la direction des escaliers un peu plus loin. Il l'invita à marcher à ses côtés d'un geste de la main et débuta alors une lente progression à travers couloir et escalier. Ensemble ils descendirent au rez-de-chaussée avant que Mya ne les croise avec un plateau-repas assez copieux. Sur le moment Vadim s'arrêta et la regarda d'un air interrogateur. De suite Mya s'inclina et commença à expliquer la raison de sa présence ici avec un tel plateau-repas. Elle rappela à Vadim que Lune était toujours encore attachée dans sa chambre et qu'elle n'avait rien mangé de la journée. Elle poursuivit en expliquant que si le maître décidait de la punir davantage elle finirait par s'effondrer d'épuisement et le majordome ne pouvait qu'acquiescer. C'est là qu'il reçut une merveilleuse idée, il souriait à présent largement et prit ensuite le plateau des mains de Mya. Il se tourna vers alors vers Thalya tout en lui tendant le plateau :

- Thalya, je te présente Mya, ma seconde, c'est vers elle que tu devras aller lorsque je suis introuvable et qu'il y a un problème. Tu vas pouvoir te rendre utile et en passant manger un morceau pour reprendre des forces. Je te propose d'aller nourrir Lune qui est en ce moment même en train d'être puni dans sa chambre. Tu lui donneras à manger et tu en profiteras pour prendre t'as part. Des questions ? Ah et... Surveille l'heure veux-tu, dans quarante-deux minutes je veux te retrouver dans le hall d'entrée. Tiens....

En plus du plateau il déposa une vieille montre de poche sur celui-ci afin qu'elle ne puisse se trouver aucune excuse en cas de retard. Derrière Vadim se trouvait Mya en train d'étouffer son rire. Si Thalya avait eu l'œil, elle aura pu remarquer que Mya avait été légèrement agacé que le majordome lui retire le plateau, mais préférait faire comme si de rien n'était devant lui. Vadim se décida à reprendre la parole après avoir bien sûr répondu aux questions pertinentes qu'aurait pu poser la petite :

- La chambre ne se trouve deux portes plus loin que la tienne, tâche de pas me décevoir.

Sans attendre il repartit avec Mya, laissant alors la jeune femme seule dans cette immense demeure. Il voulait la mettre au défi, un simple défi certes, mais tout de même, si elle allait travailler avec eux il préférait se faire une idée d'elle le plus rapidement possible. Bien entendu, il était évident qu'il garderait un œil sur elle d'une façon ou d'une autre.

Lorsque Thalya arrivera à la porte, elle aurait beau toquer personne ne répondrait et elle se retrouvera bien forcée d'ouvrir sans y être invité. Lorsqu'elle le fera, elle découvrira une chambre à l'allure ancienne et sombre. Mais tout cela ne sera que pure décoration, un coup d'œil suffirait pour comprendre que tout était récent. Ce qui risque cependant de beaucoup surprendre Thalya ce sera Lune, la jeune domestique était attachée à côté du lit, elle pendait à l'horizontale au-dessus du sol entièrement ligoté, bâillonné, elle pouvait à peine bouger les doigts. Même la tête ne pouvait se mouvoir à sa guise, ses yeux étaient bandés et sa mine déplorable. Elle commença légèrement à s'agiter, très légèrement, visiblement elle avait entendu la porte et savait à présent que quelqu'un était à l'intérieur, mais qui  ?
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Sam 29 Sep 2018 - 6:19
Dans l'embrasure de la porte je tente de lui expliquer. Mais rapidement je constate que je n’arrive pas à m’exprimer de façon claire. Alors je me tourne et lui présente mon dos et la fermeture de la robe qui est encore grande ouverte. Je laisse retomber mes cheveux en cascade sur mes épaules une fois qu’elle est remontée jusqu’en haut. Je fait demis tour pour lui faire face lorsqu’il a fini et remarque son sourire alors qu’il me rassure, me disant qu’il me trouve sublime et que d’après lui, le Maître sera content. Je le regarde, une lueur de remerciement dans les yeux. Je me sent un peu mieux. Rassurer. Sans hésiter, j’entreprend donc de le suivre à travers les couloirs du manoire. Je regarde autour de moi, prenant autant de repère que possible pour pouvoir rejoindre ma chambre si il y a besoin.

On fini par descendre un escalier ou l’on croise une femme qui, elle, monte avec un plateau entre les mains. Je la regarde, intriguée. Mais, persuader qu’on ne fait que passer à côté d’elle, je ne m’attarde pas plus que cela dessus. Elle s’approche de nous et je reconnais la jeune femme qui accompagner le Maître à la soirée. C’est elle aussi qui conduisait la voiture. Mais il s'arrête, alors j’en fait de même. Elle aussi et commence à s’expliquer. J’écoute en silence. J’essaye de comprendre. Mais j’ai un peu de mal à tout suivre. Et avant d’avoir tout compris… Je me retrouve avec le plateau entre les mains.

Je le regarde et regarde la jeune femme à tour de rôle. Mya… Elle que je doit aller voir. Ca… Ca je l'intègre, c’est pas un problème. Par contre, mon cerveau bug clairement quand il me demande de porter la nourriture à une certaine Lune. Puni… A ses mots je l’immagine confiner dans sa chambre… bha.. Dans ce cas, c’est pas bien compliqué. Il me donne une montre pour que j’ai l’heure. Je le regarde et regarde la montre. Je ne sais pas trop comment réagir. Finalement je retiens de justesse un soupire, estimant que ce n’est surement pas le bienvenue

Je suppose que je n’ai pas le choix… alors… ou est la chambre?

- La chambre ne se trouve deux portes plus loin que la tienne, tâche de pas me décevoir.

Je le regarde partir. Cette fois je ne retient pas le soupire qui m’échappe. Je ne comprend pas pourquoi il me demande ca. Mais bon… Je fait demis tour et entreprend de remonter à l’étage. J’ai fait attention à l’aller alors j’arrive a retrouver la route jusqu'à ma chambre. Il m’a dit que je devais aller deux porte plus loin. Ce que je fait. Je m'arrête devant la porte et frappe doucement. Ca ne me répond pas. Je fronce les sourcils et frappe à nouveau. Mais une fois encore, ca ne répond pas. J’hésite mais je fini par pousser la porte délicatement. Du bout du pied, je la referme derrière moi. Je parcourt la pièce du regard. Regard qui s’accroche à une corde qui pend. Bon sang !

Je me met à trembler et mon premier réflexe, c’est de poser le plateau. JE ne tient pas spécialement à prendre le risque de le lâcher. Tremblante, je m’approche du lit et y pose le plateau donc. Je m’assoit… Me laisse tomber sur le lit plutôt… Incapable de détourner mon regard de la scène exposer sous mes yeux. Je n’arrive pas à comprendre. Pourquoi? Comment? Il me faut un petit moment pour arrêter de trembler. Je la vois s'agiter et sans plus réfléchir, je réagi, me souvenant de ce qu’on m’a demandé. Je me laisse glisser au sol et m’agenouille face à elle. Je tend la main, lui retire le bâillon et le bandeau sur les yeux aussi. Je ne sais pas depuis combien de temps elle le porte, alors avant de le détacher, je pose ma main sur ses yeux, maintenant le bandeau et je défait le lien derrière. Cela lui laisse le temps de comprendre se que je veux faire et de fermer ou non les paupières derrière le bandeau pour ne pas être aussitôt agresser lorsque je fini par le lui retirer. Je lui sourit timidement. Je ne sais pas trop comment me comporter. Je voudrais la détacher. Mais… On m’a juste demandé de la nourire…. En me disant qu’elle était punie… Alors la conclusion logique c’est que, même si je le voudrait, je doit la laisser comme ca… Je tente de ne pas plus penser à cela. JE reste agenouillé face à elle et je murmure, sans trop savoir pourquoi je murmure en fait

Je… Je m’appel Thalya… Et… On m’a demander de te donner a manger… Je… Ne comprend pas pourquoi on me l’a demandé mais… Je vais le faire….

Je récupère le plateau et le pose à côté de moi. Je commence à la nourire, portant chaque morceau et chaque bouché vers elle. SI elle me demande quelque chose en particulier, je le lui donne. On m’a dit de manger en même temps, alors je picore aussi par moment. Je ne suis pas forcement une grosse mangeuse. Surtout parce que nous n’avions pas grand chose avec ma mère et ça m’est rester. Par moment, je lui donne a boire, utilisant une paille pour lui facilité la chose. Globalement je reste silencieuse. Je voudrais lui parler, mais je ne sais pas quoi dire.

Finalement, portant un bout de pain a mes lèvres, je ne vais pas jusqu’au bout de mon geste et le repose. Je penche la tête sur le côté et l’observe

Je ne sais pas… Si ce genre de question se pose mais… On m’a dit que tu était puni… Qu’est ce que… tu as pu faire d’aussi grave pour… pour être comme ca? Je soupire un peu et passe une main dans mes cheveux. JE sais qu’on ne se connait pas… si… Si tu ne veux pas en parler, je pourrais comprendre… Mais j’aimerai aussi comprendre pourquoi… enfin… Je suis nouvelle ici et j’avoue… Que te voir comme ca me fait un peu peur… Je la regarde et esquisse un sourire, un peu penaude.
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Dim 30 Sep 2018 - 5:10
La porte s'ouvre, quelqu'un était entré dans la chambre, cela pouvait être le maître, mais cela pouvait tout aussi bien être Mya, sur le coup, elle espérait que cela soit le maître et alors tout prendrait peut-être enfin fin. Elle avait été idiote, elle le réalisait seulement trop tard pour éviter la bêtise, elle n'avait pas à questionner le maître sur ses projets, cela ne la regardait pas et pourtant elle s'était posé la question avant d'agir. Pas étonnant qu'elle finisse attachée et à pendre au-dessus du sol livré à la merci de qui le souhaiterait. Les pas approches, ce n'était pas le maître, de cela elle était certaine, il avait une certaine façon de se déplacer, là elle sentait de l'agitation, non, au bruit des pas cela devait même être une femme et donc cela ne pouvait être que Mya. L'idée que cela puisse être elle suffit à la faire s'agiter et même un peu trembler. De plus, elle avait mal, cette position pendant une journée entière, ses articulations lui tiraient, il était clair qu'après cela elle allait gagner en souplesse.

Elle s'était préparée à recevoir, pourtant, rien, aucune gifle, aucune caresse vicieuse, rien du tout, elle jouait peut-être avec elle, possible, elle l'entend prendre place sur le lit et le tintement d'un plateau-repas. C'était ce qu'elle avait dû trouver comme excuse devant Vadim pour lui rendre visite, c'était probablement cela, elle devait se préparer, pas se laisser amadouer par le manque d'agissement, cela pouvait arriver à tout moment. Elle serrait les dents, bien que le bâillon rendît la tâche impossible et ce n'est qu'en s'entend une main douce sur sa joue cherchant à le lui retirer qu'elle comprit que cela était certainement pas Mya. Immédiatement ses joues prirent une teinte rose, elle était gênée, qui la voyait dans cette position, dans cet état, en plein supplice et qui avait dû avoir pitié d'elle pour venir à elle avec un plateau. Elle se décrispa la bouche dès qu'elle fut libérée de ses entraves, lorsqu'elle sentait la main se poser sur ses yeux, elle les ferma pour se préparer. Il n'y avait pas tant de lumière, il devait faire nuit dehors, le maître devrait donc plus tarder et c'était tant mieux. La curiosité était cependant trop importante et elle ouvrit les yeux sous peine d'être aveuglé. Cela était encore gérable, mais elle écarquilla immédiatement les yeux en réalisant que c'était la nouvelle qui était présente. Elle baissait les yeux, le comble de l'ironie, le rose de ses joues devint presque rouge de honte à cet instant.

La jeune nouvelle était à genoux devant elle, elle murmurait si bas qu'elle l'entendait à peine et sourit en l'écoutant. Elle ne préférait rien dire, elle avait trop parlé la dernière fois et c'était ce qu'il lui avait valu de se retrouver ici. Elles commencèrent alors à manger ensemble, un peu comme deux inconnues, mais pour Lune qui était en position si vulnérable, être avec elle, elle qui la nourrissait alors qu'elle avait une faim de loup, à ce moment précis, elle l'aimait. Finalement, elle se décidait et brisa le silence. Elle était si timide et si innocente, la pauvre, elle ne savait pas du tout dans quoi elle avait mis les pieds. D'un autre côté, se retrouver ici pouvait être la meilleure chose qui pouvait lui arriver, un peu comme à elle, elle était triste et honteuse d'être ainsi exposé, mais aimait réellement son maître pour la chance qu'il lui avait donnée. Elle souriait alors à la jeune femme, un sourire sincère, beau, elle voulait la rassurer et c'était la moindre des choses à faire pour elle :

- Tu as peur que cela t'arrive, je comprends, ça t'arrivera certainement sait-le, personne n'est parfait et comme moi tu feras des bêtises. Mais rassures-toi, il ne punit jamais sans raison, le maître est juste, il a juste son caractère bien trempé et lorsqu'on connaît sa place on évite ce genre de... Moment gênant.

Elle ricanait, elle était des plus gênés et en parler n'arrangeait pas les choses, mais bon, si cela pouvait d'étendre l'atmosphère pourquoi pas :

- Bon... Je vais te donner un bon conseil, ne pose pas de question qui ne te regarde pas, c'est ce que j'ai fait, j'ai demandé qui tu étais lorsqu'il t'avait si soigneusement transporté jusqu'à t'as chambre. C'était émouvant, il n'avait jamais transporté l'une d'entre nous comme ça, en fait, même Vadim avait reconnu que lui-même n'avait jamais vu cela de sa vie et il ne croyait pas le maître capable d'une telle chose. Encore moins avec une inconnue, donc si jamais l'envie te prend, ne le fais pas, les affaires du maître sont les affaires du maître et me dis pas qui tu es, surtout pas.

Elle soupira et ensuite donna un bisou sur la main qui s'approchait pour la nourrir :

-Merci encore pour le repas, c'est sympa de t'as par d'être venu pour me nourrir, que ça soit de ton propre chef ou non. Même si je soupçonne cette peste de Mya. Méfie-toi d'elle, elle est du genre à profiter d'une punition pour abuser de toi, elle me la déjà fait. Mais sinon... Notre maître est bienveillant, tu le comprendras bien assez tôt et il te suffira de comprendre t'as place pour apprécier sa sécurité.

Elle avait des étoiles dans les yeux en parlant de lui, cela ne changeait que les rares moments ou elle parlait de Mya et puis elle revenait à cette admiration. Malgré la position, la honte, elle était totalement à son maître. Elle mangea à sa faim, mais un coup d’œil à la montre et elle murmura :

- Le maître va se réveiller, prépares-toi...

Au même moment plus un seul bruit ne provenait de l'extérieur, la fenêtre était pourtant ouverte, légèrement, on entendait encore il y a quelques instants le chant des oiseaux, mais à présent, en un seul instant, plus rien. Une dizaine de secondes, tout au plus, il n'y avait plus le moindre bruit comme si tout à l'extérieur accueillait, une pression, une emprise, rien de palpable, rien de fort au point d'être une certitude, simplement un frisson, le Roi s'était réveillé et le hurlement des loups embrassa le domaine.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Dim 30 Sep 2018 - 7:33
J’ai bien remarqué ses joues devenir rouge quand elle m’a vu, mais sur le coup je ne me suis pas vraiment interroger la dessus. Je me contente de rester à genoux face à elle et de la faire manger petit bout par petit bout. Je n’ose pas poser de question. Jusqu'à ne plus tenir. JE repose le bout de pain que je m'apprête à manger et, ma curiosité prenant le dessus, je fini par lui poser les question qui me brûle les lèvres. Je lui jette un coup d’oeil, et je reste surprise par son sourire. Elle ne semble pas être en colère…

Ce qu’elle me dit n’est pas forcément pour me rassurer… Me dire que ca va certainement m’arriver…. En même temps, je suis forcé de reconnaître qu’elle n’a pas tord… Il y a forcément un moment ou je ferais des erreurs. Et donc… ou je serait puni aussi… D’autant que je ne pense pas pouvoir partir d’ici… Déjà… Je n’en ai pas envie malgré ca… Et puis il y a la menace de Donavan… Je ne l’oublie pas. Ici je suis en sécurité. Mais pas ailleur.

Je la sent gêné alors qu’un ricanement lui échappe. Je peux le comprendre. Je ne serais pas beaucoup mieux si j'étais à sa place. Même si je ne peux qu'espérer que ca ne m’arrive pas. Je la regarde, esquissant un sourire timide alors qu’elle continue, me donnant un conseil : ne pas me mêler des affaires du Maître. Cela dit, je rougit brutalement lorsqu’elle me dit que c’est lui qui m’a porté à l'intérieur. Sur le coup… JE ne comprend pas pourquoi. Comme elle le dit, je ne suis qu’une inconnue. Je ne sais pas vraiment qui je suit… Avant de me rappeler ce qu’il m’a dit dans la voiture : Je lui appartient. Je me fige sur place. Je ne sait plus comment me comporter. JE ne sais plus qui je suis vraiment. POurquoi il m’a transporter moi, si il ne l’a jamais fait avant? Pourquoi moi tout simplement?

Machinalement, je lui tend un nouveau morceau pour manger. Je reviens sur terre en sentant ses lèvres déposer un bisous sur ma main. Je la regarde, curieuse. Je l’écoute attentivement. Je retiens l'avertissement sur Mya. Je lui sourit timidement. Je ne remet pas en doute ce qu’elle me dit. Je perçois bien dans sa voie et dans ses yeux l’admiration qu’elle a pour le Maître. J'acquiesce doucement et je reprend mon action de la faire manger. Jusqu'à ce qu’elle me rappel l’heure. Je jette un coup d’oeil à la montre et constate qu’il me reste cinq minutes sur le temps que l’on m’a allouer. J'acquiesce doucement et commence a ranger tout sur le plateau. Je ne peux pas m'empêcher de tourner la tête vers la fenêtre, surprise d’entendre que plus rien ne fait de bruit à l'extérieur. J'ai l'impression... Comme une impression de me reveiller... Je ne comprend pas pourquoi... Mais je ne pose pas de question. Ce n’est pas le moment. Je vais être en retard si je lui pose encore des questions...

Je vais pour attrapper le plateau lorsque mon regard tombe sur le bâillon et le bandeau. Je la regarde et hésite avant de lui demander

Je suis désoler…. Mais…  Je… est ce que je doit te les remettre? En disant cela je lui montre le bandeau et le bâillon que je lui ai retiré plus tôt, les soulevant à hauteur de ses yeux. J'écoute sa réponse et je m'exécute. Je me lève. J’ai un peu mal au genoux. Il faut dire aussi que je vient de rester une bonne demis heure à genoux au sol. Donc je me deplie et grimace. Cela dit, ce n’est pas insurmontable. Rien qui ne peut se régler avec quelques minutes debout. Je lui jette un dernier regard. J'hésite. Je me suis éloigner de quelques pas, mais je fini par revenir vers elle. Je pose une main sur sa joue droite et dépose un baiser sur la gauche en lui souriant. Un vrai et franc sourire cette fois.

Merci pour tout… J’espere que l’on pourra se revoir plus tard…Ca me ferait plaisir que l’on puisse discuter… autrement... Je ne lui laisse pas vraiment le temps de répondre ou de réagir que je me dirige vers la porte que je referme délicatement, puis je me dirige pour redescendre. J’arrive en bas des escalier, deux minutes après le temps impartis si j’en juge la montre sur le plateau. Mais… Ce n’est pas grave… non? Je ne sais pas du tout pour le coup… De toute façon je ne peux rien y faire.

Arriver au bas des escaliers, je tourne sur moi même. Je ne sais pas vers ou je doit aller, je ne connais pas le manoire.
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Lun 1 Oct 2018 - 7:44
C'était vraiment une jeune femme adorable, de cela Lune en était persuadée, lorsqu'elle se préparait à partir et qu'elle montra le bandeau ainsi que le bâillon, c'est à contre cœur qu'elle hochait la tête, il fallait qu'elle soit comme le maître l'avait demandé, sinon les choses ne deviendraient que plus désagréables. Puis la voilà à nouveau plongé dans le noir, la crainte d'attendre encore longtemps la remplissait, ses articulations la faisaient souffrir sans parler qu'elle avait l'impression d'être vidée de ses forces. Mais ses craintes furent un moment dissipé par le doux baisé de la belle Thalya et elle ne pouvait qu'acquiescer à sa proposition, bien heureuse d'avoir peut-être trouvé une amie.

Vadim attendait dans un coin du hall d'entrée, il la voyait descendre les marches bien conscientes d'être en retard, mais pas particulièrement inquiété pour autant, mais il la voyait aussi perdue et alors qu'elle regardait autour d'elle il s'avança. D'une voix un peu  grave il prit la parole pour la sermonner un peu :

- Je conçois que ce n'est que deux petites minutes, mais sachez quand deux petites minutes bien des choses peuvent se produire. Lorsque je vous donne une heure je souhaite que vous la respectiez, ce n'est pas compliqué, pas difficile à faire et ne demande qu'un peu de sérieux de votre part. J'espère pour vous que le maître n'en sera pas agacé, il n'aime pas que les choses simples deviennent un problème, vous avez vu ce qui est arrivé à Lune.

Il n'en dirait pas plus, c'était bien suffisant et d'une certaine façon ce n'était là pas son travail. Il voulait en réalité l'aider, la prévenir du danger d'un tel geste aux allures anodin et qui pourtant pouvait lui porter préjudice. Cependant, il se savait exigeant, peut-être trop, surtout pour les nouveaux arrivants, mais il craignait toujours que cela ne soit pas assez en comparaison à son maître. Il pénétrait alors dans un couloir sans attendre, invitant la jeune femme à le suivre d'un geste de la main. L'allure du majordome était assez soutenu, ils étaient en retard et c'est presque à semi-trot qu'il arrivait devant une porte en métal massif qui semblait provenir d'une autre époque. Celle-ci était parsemée d'écriture dans une langue inconnue, on aurait dit des sceaux, comme si une magie protégeait cette porte. À peine fut-il arrivé que celle-ci s'ouvrait donnant sur le vampire. Mikhaïl était vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche longue avec un léger manteau rouge par-dessus.

Vadim planta de suite un genou au sol, la main sur le cœur, il baissait la tête et souhaitait le bon réveil à son maître. Mikhaïl lui souriait en retour et d'une voix chaleureuse il lui répondit :

- Toujours aussi parfait, je ne me rappelle pas de la dernière fois où tu m'as déçu, merci Vadim de me servir comme tu le fais et je vois que tu apportes avec toi la nouvelle.

Ses yeux se plantèrent sur l'humain en bout de phrase, son regard de bronze la parcourait des pieds à la tête avec une infinie lenteur. Il avait tout son temps, qu'elle était à genoux ou debout, il en avait que faire dans l'immédiat, celle qui lui était revenue était à présent là devant lui. Une belle robe couleur Violet, il voyait là l'empreinte de Vadim, son majordome lui avait révélé ses couleurs, ce n'était pas pour lui déplaire et il appréciait le fait qu'elle s'était habillée pour lui ainsi. Il posait sa main sur l'épaule de son cher fidèle et murmurait qu'il pouvait y aller, il avait des choses à voir avec la jeune femme. Il s'approcha de la jeune femme et lui tendit son bras ou plutôt son coude afin qu'elle puisse l'enlacer. Il avait un léger sourire aux lèvres, le genre de sourire satisfait, actuellement il appréciait l'instant présent et ne souhaitait qu'avoir sa compagnie. Il attendra alors le temps qu'il faudrait pour qu'elle comprenne l'invitation, même s'il savait que cela ne prendrait qu'un instant et le ferait certainement avec plaisir.

Mik savait que d'innombrables questions parsemaient son esprit et que cela lui brûlait certainement les lèvres de ne pas pouvoir lui les poser. Il marchait avec cette petite humaine à ses côtés, sa démarche était lente, assuré, il prenait son temps, là il s'arrêtait pour prendre à droite et prit la direction d'une porte donnant sur l'extérieur. Il avait demandé à être seul avec elle, aussi il ne cherchait pas à la mettre au défi, pas pour l'instant, il ouvrit alors la porte lui-même sans lui laisser le temps de prendre les devants. Une petite sortie discrète à l'arrière du manoir immense, c'était d'ici qu'on comprenait réellement la splendeur de ce manoir, d'ici on voyait que celui-ci formait un « U » et qu'en son centre se trouvait un immense espace détente ou divers animaux, telle que des biches, lièvres, etc., vivaient sans peur des humains ou du vampire. L'endroit était actuellement légèrement enneigé, mais rien de gênant, surtout que les dalles qui servaient de chemins étaient dégagés. Il continuait de marcher, sans arrêter, il avait une chose à lui montrer, il poursuivait son chemin dans le silence, se contentant d'un sourire chaleureux lorsqu'elle le regardait avec interrogation. Puis, une fois au bout de l'allée il s'arrêta pour lui faire face, se détachant par la même occasion d'elle :

- Sais-tu monter à cheval ?  

Sur ses mots il leva la main et deux chevaux arrivèrent pour s'arrêter à côté d'eux. Déjà équipé, il suffisait de les monter et ils attendaient que cela. Il lui souriait d'une façon radieuse et laissa sa main glisser sur sa joue :

- Ne t'en fais pas, tu n'auras rien à faire, je les contrôle.

Sur ses mots ils s'inclinèrent tous les deux avant de se redresser fière et fort.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Lun 1 Oct 2018 - 14:38
Je descend rapidement. Mais malgrés tout, j’arrive au point de rendez vous avec deux petites minutes de retard. Non pas que je ne m’en inquiète pas. Mais sur le coup, j’avoue penser que ce n’est pas très grave. Et puis de toute façon, c’est fait, je ne peux pas revenir dessus. Alors a quoi bon me faire trop de mauvais sang? En bas des escaliers, je cherche un peu autour de moi, ne sachant pas trop ou aller avec ce plateau dans les mains. Mais… Je ne cherche pas bien longtemps. Vadim sort de l’ombre et je manque d’en lâcher mon plateau. Heureusement j’arrive à le rééquilibrer de justesse. Il me sermone pour mon retard. Prise sur le fait, je ne peux pas m'empêcher de rougir. Je baisse la tête, ayant la vague impression de me comporter comme une enfant prise en faute. MAis je n’y peut rien, c’est plus fort que moi. Et le tressaillement qui m’échappe lorsqu’il évoque Lune ne lui a surement pas échappé non plus.  

Je ne dit rien, restant face à lui en silence, immobile. Jusqu'à ce qu’un mouvement de sa part me fasse relever la tête. Je n’hésite pas une seconde et je le suit. Je suis débarrasser du plateau entre temps, même si je n’ai pas vraiment fait attention à comment il a disparu de mes mains, plus concentré sur les couloirs que l'on emprunte que sur le reste. On finit par déboucher sur une immense porte. Alors que je m'apprête à l’interroger, je suis coupée dans mon élan par ladite porte qui s’ouvre. J’en oublie aussitôt les questions que j’aurai pu avoir. Mon regard s’illumine et un petit sourire que je n’arrive pas a retenir éclot sur mes lèvres. Définitivement, j’ai cette sensation d’être enfin de retour. D’être enfin chez moi.

Vadim s'agenouiller. Pour ma part, ma robe me gêne pour faire ce genre de chose, alors je me contente de pincer le tissus de ma robe entre les doigts de ma main gauche. Je pose ma main droite en travers de mon ventre et je m’incline comme j’ai appris à le faire. Geste simple et qui je l’espere, lui suffiera. Non pas que je veuille faire plus, mais je n’ai jamais appris à faire la révérence, et mettre un genoux a terre en étant en robe n’est pas le plus idéal. Je reste immobile un moment, écoutant l'échéance qui ne me concerne pas. Même si je comprend, avec se qu’il dit, que les conseils de Vadim me seront précieux si je ne veux pas faire d’erreur et que je ne veux pas le décevoir.

Je sent son regard me parcourir mais, même si je me suis redresser et me tient droite, les main dans le dos en attendant la suite, je garde les yeux baisser, fixant le sol. Ce n’est que lorsqu’il s’approche de moi que je relève les yeux. Je l’observe à peine une seconde, comprenant facilement l’invitation. Avec un sourire sincère de plaisir, je viens poser ma main au creu de son coude, prête à le suivre. Malgré mon envie de savoir ou on vas, ce qu’on va faire, ou encore pourquoi, je reste silencieuse et le suit à travers quelques couloirs, mes talons claquant sur le sol, seul bruit qui trouble le silence environnant, hormis peut être mon souffle qui reste léger.

On finit par passer une porte qui mène vers l'extérieur. Il me faut plusieurs battement de paupière pour arriver à distinguer quelque chose. Je suis surprise de voir un parc. Et surtout, je suis surprise de voir tant d’animaux sauvage, si proche de nous, si proche d’une aussi grande habitation. J’avoue ne pas comprendre comment cela peut être possible. Et pourtant, ca semble bien être le cas. Je tourne la tête et le regarde alors que nous avance on entre les tas de neige. D’autres questions me viennent aux lèvres. Comment c’est possible? Comment il fait? MAis une fois encore, je reste silencieuse. Il se contente de me sourire alors que je le regarde.

Alors je me contente de le suivre. Jusqu’au bout de la petite allée. C’est à cette endroit qu’il me relâche. Je ne cherche pas à le retenir, même si un frisson me secoue. Et sa question n’a rien pour me rassurer. Monter à cheval? Petite je voulais en faire, de l’équitation. Mais c'était bien trop chère pour ma mère, alors je me suis toujours contentée de les regarder de loins. Je m'apprête à lui répondre que non, je ne me suis même jamais approcher d’un cheval. Mais il lève la main et deux montures s’approchent de nous. Je n’arrive pas à retenir le mouvement de recule que j’amorce. En total contradiction avec la lueur d’émerveillement qui apparaît dans mon regard. Ils sont magnifique. Fort, fière et puissant. C’est comme cela que je les vois. Mais ils sont aussi gros, grand, imposant…

Ses doigts sur ma joue me font lâcher les équidés du regard. Je lui jette un coup d’oeil, fermant les yeux a peine une seconde, comme pour profiter de la caresse.  Il semble avoir perçu mon appréhension car il me dit qu’il les contrôles et que je n’aurai donc rien a faire… A part rester dessus… Ce qu’il me dit m’intrigue. Je n’arrive pas à comprendre comment il peut les contrôler au point de leur faire faire une inclinaison, sans même les regarder. Cela dit, encore une fois, je retient mes questions alors que l’image de Lune s’impose à mon esprit. Je décide de me concentrer sur autre chose. Au moins pour le moment.

Je sourit au vampire, un peu crispé et je jette un regard au cheval le plus proche de moi. Timidement je tend la main vers lui tout en murmurant, comme si j’avais peur de faire peur aux animaux.

Je ne suis jamais monter a cheval… Je n’en ai même jamais était aussi proche qu’aujourd’hui… C’est impressionnant… Ils sont si beau… si… imposant… Et un peu effrayant je trouve… Mais… Je pense pouvoir apprendre, surtout si je doit juste tenir dessus…


Concentré sur mon Maître à côté de moi, je ne me suis pas aperçu que la monture c’est approcher de moi et de ma main tendue. Son museau, et son souffle puissant me font sursauter. Pourtant je ne recule pas et un petit rire m’échappe. Surprise. Je pose complètement ma main sur ses naseau, m'apercevant facilement à quel point la peau a cet endroit peut être douce. JE la laisse remonter jusqu'à son front et caresse doucement ses poiles entre ses yeux. Je laisse le tend à l’animal de se faire a mon odeur. Brusquement il releve la tete Je retire ma main et m’apprete a reculer, persuader que j’ai fait quelque chose que je n’aurai pas du. Mais je suis arrêter dans mon mouvement par l’animal qui vient poser sa tête sur moi, collant son front a hauteur de ma poitrine et son nez effleurant mon ventre. Je reste figer sur place, mais il me donne quelques petits coup de tête et je vient donc poser ma main entre ses oreilles. Cela semble lui convenir.

Il ne reste pas très longtemps comme cela. Il finit par relever la tête. Je souris. Bien plus calme. Bien moins anxieuse à l’idée de monter sur cet animal qui m’a parut si doux et si gentil malgré sa taille. Il se tourne, me presentant son flanc. J’hésite un moment. Pas par peur, mais plus parce que je ne sais pas comment faire. Le Maître semble le percevoir et je sent ses mains sur mes hanches. Cela me fait rougir, mais je ne cherche pas à m’échapper. Et puis, même si j’avais voulu, je n’aurai pas eu le temps. En un souffle, je me retrouve face à lui puis soulever. Un petit couinement de surprise m’échappe et je me retrouve sur la selle. Je me rend aussitôt compte que, vu ma tenue, c’est la meilleur solution. Il me serait impossible de tenir à califourchon sur le dos de l’animal avec ma robe.

Sous moi, le cheval ne bouge pas. Cela me rassure un peu je l’avoue. Je me tortille, jusqu'à trouver ma place sur la selle. Le pied gauche le long de la sangle et la jambe droite relevée à l’équerre devant moi, le creu de mon genoux caler sur la selle, au niveau du pommeau. J’esquice un sourire. Je me penche légèrement en avant, passant ma main sur l’encolure du cheval avant de remettre en place le jupon de ma robe pour ne pas trop qu’il s'abîme. Puis je me redrese. Un mouvement du cheval me fait frissonner et instinctivement, je plonge mes mains dans la crinière pour me maintenir, le laissant avancer comme il veut. Ou plutôt, comme le veut le Maître. Car je n’ai pas oublié ce qu’il a dit : il les contrôle.

Je lui jette d’ailleur un petit coup d’oeil et finalement, n’y tenant plus, une question s'échappe de mes lèvres, alors que j’applique ce que Vadim m’a dit plus tôt. Et aussi Lune… Malgré la multitude de question que je peut avoir, je me contente de deux question qui me concerne… Enfin… Je crois…

Maître?... Je voudrais savoir… Combien de temps ai je dormis? Et…. Ou allons nous s’il vous plaît?
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Mar 2 Oct 2018 - 14:39
Elle était radieuse, tout cela semblait l'émerveiller comme une enfant qui entre dans un conte de fées, elle voit des choses qui lui semblaient impossibles, elle devait demander comment le vampire faisait. Il n'était pas étonné de voir une telle incompréhension dans ses yeux, mais heureux d'y voir autant de plaisir à partager ce moment avec lui. Peut-être se faisait-il des illusions, peut-être était-elle sous son emprise, sous les deux mots qu'il avait un jour hurlé au vent et qui à présent régissait son domaine sans même que ses habitants s'en aperçoivent.

Oui, un jour il avait donné cet unique ordre « aimez-moi » c'était cela son ordre immuable, éternel, l'ordre qui était ancré dans les fondations de ce monde qui étaient le sien. C'était pour cela qu'ils se prosternaient devant lui, par amour, c'était pour cela qu'ils le protégeaient, par amour et il avait à présent peur que ce même ordre soit en elle sans même qu'il le sache. Pourtant, il avait vérifié durant son sommeil, il avait prit soin de s'assurer que rien ne l'obligeait à quoi que ce soit et donc, sans même qu'il s'en rend compte, il appréciait tellement plus son amour à elle, que celui de qui que ce soit d'autre. Il avait tout prévu pour cette nuit, il avait tant de choses à faire avec elle et il avait du mal à se décider.

Son instinct lui avait soufflé qu'elle n'était probablement jamais montée à cheval, mais ici, en pleine nuit et s'il voulait être seul avec elle, c'était la seule façon. Encore une fois, sa réaction face aux chevaux était celle d'une enfant, le mouvement de recul qu'il avait aperçu alors que tout sur son visage indiquait une joie immense. Curieux mélanges d'émotions qu'elle avait depuis leur arrivée. Elle était bouleversée, l'incompréhension se lisait sur elle si facilement, comment le vampire faisait-il tout cela ? Il ne pouvait pas lui dire, pas encore, pas maintenant, certaines choses devaient être vues pour y croire et il savait déjà comment il allait s'y prendre. Il savait que la scène risquait de créer en elle un autre mélange d'émotions, cependant, celui-ci sera bien différent. Il ne voulait pas risquer de gâcher ce moment avec une telle annonce, c'était pourquoi il se contentait de sourire lorsqu'il voyait ses lèvres sur le point de craquer sous son désir de comprendre. Elle comprenait, elle savait, il en était persuadé, au fond de son cœur elle devait se douter que toute cette beauté devait cacher quelque chose d'effroyable.

Il la regardait caresser la grande bête, elles étaient toutes deux sous son contrôle absolu, c'était même au point où il sentait avec elle les caresses de Thalya. Sur le moment et peut-être qu'elle l'aura vue, mais Mikhaïl passa sa propre main sur l'endroit qu'elle avait touché entre les oreilles, sauf qu'il se l'était fait à lui-même. Un simple réflexe comme pour se rappeler qu'il n'était pas le cheval, mais le vampire. Lorsqu'il remarquait son manque d'assurance en voulant grimper, il s'approcha par pur réflexe et ses mains l'attrapèrent par la taille. Elle était si fine, si légère, il lui souriait alors qu'il la voyait changer de couleur à mesure que le temps passait. Son couinement de surprise l'amusait et le faisait même rire alors qu'il la déposait sur le dos du cheval. Dans un geste de grâce il s'était lui-même retrouvé sur sa propre monture, il aimait la symbolique, c'était pour cela qu'il montait le cheval noir et elle le cheval blanc. Tous deux étaient immaculés et d'une race très rare. Mais son sourire disparu lorsque finalement il la voyait craquer et parler.

Une crainte qu'elle faisait la bêtise de demander, si elle l'avait fait, nul doute que le vampire serait devenu fou de rage et cela aurait probablement gâché toute la soirée. Mais non, elle avait dû être prévenue, pas de question le concernant, rien du tout, simplement ce qui la touchait elle dans les mesures qu'elle pouvait imaginer. Ses questions étaient normales et il les prenait plus pour des questions pour faire la conversation que comme de vraies questions sérieuses. C'était sa façon de les accepter et de pouvoir ainsi les apprécier. Leurs chevaux respectifs se rapprochèrent l'un de l'autre pour finir côte à côte, là, le vampire lui souriait à nouveau et se décidait à lui répondre :

- Tu as dormi la journée entière, mais tu y as été forcé, j'ai demandé à ce que tu sois maintenu endormis jusqu'à la prochaine nuit. Je l'avoue, je voulais t'avoir en forme et pas endormis. À partir de maintenant il te vaudrait de toute façon t'habituer, tu m'appartiens et donc il te faudra dormir comme moi si tu veux être à mes côtés. Je suis un vampire après tout et pour répondre à ton autre question. Eh bien... Tu le verras bien assez tôt, c'est une surprise qui, je te l'assure, devrais te plaire.

Les chevaux avancèrent ensuite en symbiose, ainsi il restait à la même hauteur que Thalya, il pouvait la regarder droit dans les yeux sans avoir à tordre le cou et elle aussi. Ils empruntèrent un chantier plutôt petit qui descendait la montagne à travers la végétation enneigée à travers les arbres il était possible de voir les lumières de la ville briller. Il regardait la jeune femme probablement émerveillé de pouvoir vivre l'un de ses rêves d'enfant, il souriait à son tour comme par transmission, ou pour avoir l'air plus... Humain. Ses lèvres s'ouvraient et il brisa le silence agréable de la nuit :

- J'apprécie ton tact, je sais que tu brouillonnes de questions, c'est tout à fait légitime et d'une certaine façon ce n'est qu'un caprice de ma part de ne pas vouloir tout te dire maintenant. Tu le sauras, ça je te l'assure, mais avant cela, il te faut voir certaines choses... Je n'oublie jamais une demande.

La fin il l'avait dit à voix basse, mais pas assez pour qu'elle ne puisse pas l'entendre et comprendre. Rapidement, il remarquait que l'obscurité de la nuit provoquée par le ciel sans étoiles devait être légèrement effrayante ou au moins gênant pour cette frêle humaine. Alors le vampire lui accordait un nouveau rêve, un rêve qu'elle n'avait certainement jamais fait, mais qui ne pouvait être autre chose. Il frappait dans ses mains, trois fois, il en avait pas besoin, mais c'était là du spectacle, du show, afin qu'elle puisse s'émerveiller d'une nouvelle prouesse. Là, les lucioles firent leur apparition, il y en avait peu au début, mais lentement cela changeait et une route faites de lumière se créaient devant elle. À présent elle voyait le chemin qu'ils allaient prendre et que celui-ci débouchait sur la ville. Il n'y avait peut-être pas d'étoile dans le ciel, mais au sol traçant un chemin, Mikhaïl avait apporté les siens et à présent elle aussi pouvait voir, voir comment il la regardait sans arrêt.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Mer 3 Oct 2018 - 14:19
Le cheval est maintenant un animal que ‘apprecie. Vraiment. Il est si doux et pourtant si puissant… Le Maître m’aide à monter sur le deux du plus claire et le sourire qui avait quitter mes lèvres le temps d’un instant sous la surprise, revient bien rapidement. Encore plus lorsque ma monture se met à avancer, me balançant d’avant en arrière. Mouvement que mon bassin prend rapidement le pas a suivre. Le plus difficile c’est de garder l’équilibre gauche/droite. Avec les deux jambes du même côté, ce n’est pas évident, mais je fini par trouver le point d’équilibre et mon corps se met instinctivement à suivre les mouvements du cheval sous moi.

Cela dit, au bout de quelques minutes de silence, je ne tiens plus et, sans oublier que Vadim m’a dit de l’appeler “Maître” et que Lune m’a expliqué que je ne devais pas me préoccuper de ses affaires, je lui pose deux questions. Deux petites questions qui me taraude, qui ne concerne que moi et qui vont me permettre de m’occuper l’esprit aussi. Distraitement je caresse l’encolure de ma monture du bout des doigts avant de tourner la tête en le voyant se rapprocher de moi. Je lui jette un coup d’oeil, intriguée. Il me sourit et cela me rassure un peu. JE n’ai donc pas du faire de bêtise en lui demandant cela. Du moins je l'espère.

Il me répond simplement, m’expliquant qu’il a fait le nécessaire pour que je dorme toute la journée. D’après lui il me voulait en forme. Il me dit aussi que je vais devoir prendre le rythme nocturne. J'acquiesce. Cela ne me dérange pas plus que ça, d’autant que je l’ai déjà à moitié, vu mon travail. Et enfin… Cette fois je le regarde franchement, une lueur de plaisir dans les yeux. Un plaisir enfantin. Mais je n’y peux rien. J’adore les surprise et encore plus lorsqu’elles me sont destinés. Je ne suis pas sûr de tenir en place jusque là. Et pour le coup, il a surement trouver le bon moyen de détourner mon attention de tout le reste. Même si cela me reviendra à un moment ou à un autre.

Le silence règne à nouveau entre nous. Cela ne me dérange pas pour le coup alors que mon esprit est envie de question par rapport a la surprise qu’il m’a annoncer. Je me demande ce que ca peut être. C’est forcément lier à l’endroit ou on va puisqu’il ne veux pas me dire ou on vas… A moins que cela n’est aucun rapport? Je ne sais pas. Je tourne la tête et le regarde à nouveau. C’est à ce moment là qu’il reprend la parole. Et c’est aussi à ce moment la que mes questions me reviennent.

Il me dit qu’il apprécie que je ne cherche pas à en savoir plus. Qu’il comprend que j’ai des questions. Je me contente de hocher la tête. Oui j’ai des questions. Mais je me connais assez pour savoir que si il m’autorise à les poser, alors a se moment la je serait incapable de lui demander se que je veux savoir. Quand a essayer de savoir maintenant…. Le souvenir de Lune s’impose à mon esprit et je ne peux pas m'empêcher de frissonner. Non… Chercher à savoir maintenant ne m’apportera rien de bon. Alors je n’essaie même pas. Ce n’est aucunement dans mon intérêt.

Je ne réagit pas non plus a la fin de sa phrase. Je ne comprend pas de quoi il veut parler en disant cela et le lui demander me fait penser que ça serait me mêler de ce qui ne me regarde pas. Et donc aller contre les conseils de Lune. Alors je préfère me taire et ne rien dire. Heureusement que je n’ai pas besoin de guider ma monture, car dans la nuit noire, cela me deviendrait difficile. Plus on avance plus il fait sombre. Et avec mes pauvres petits yeux d’humaine, pas facile d’y voir quelque chose. En d’autre circonstance cela m’aurais surement effrayer également. Seule dans la forêt noire… Mais la, pas vraiment. Pourquoi? Parce qu’il est là.

Il frappe brusquement dans ses mains. Trois fois. Cela me fait sursauter. Je ne m’y attendais pas. Je porte mon attention sur lui et le fixe en silence, curieuse de savoir pourquoi il a fait ca. MAis j’oublie rapidement mes craintes d’avoir fait une bêtise. Face a moi, de petits points lumineux apparaissent un à un dans la nuit noire. Je ne peux pas m'empêcher de regarder partout autour de moi, les observant former un chemin de lumière face à nous. Les yeux brillant d'émerveillement je me redresse sur la selle avant de me pencher en avant pour observer au plus proche. Je tend la main vers une de ses petites lucioles qui vole autour de moi. Elle effleure ma main mais rien de plus. Cela dit ca me suffit amplement.

Un sourire jusqu’aux oreilles, les yeux pétillants de plaisir, j’ai l’impression d’être une enfant dans un monde fantastique. Je m’agite sur ma selle, incapable de garder les yeux fixé à un endroit précis. Jusqu'à tomber sur lui. Je m'arrête sur lui et le regarde. Les yeux brillant de plaisir et d’autre chose. Ce sentiment que l’on éprouve face à quelqu’un qui a prit une place importante dans notre vie. Je ne le connait que depuis 24h à peine. Et pourtant… Je serait incapable de partir. Incapable d’aller ailleur, de m’éloigner de lui. En quelques heures à peine, il est devenu le centre de mon monde. Je veux qu’il soit fière de moi et pour cela je ferai tout pour lui. Je veux pouvoir être digne de lui à ses yeux. Seul son regard et son avi compte pour moi dès à présent.
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 4 Oct 2018 - 3:42
Elle était au paradis, en tout cas, c'est ce qu'elle croyait, Mik le pensait lui aussi, mais par le passé cette vérité dont l se récitait lui avait explosé au visage et beaucoup chagriné. Était-ce réellement le cas, pour elle, il parvenait à le croire, elle avait vu le monde, la réalité dans sa plus grande pureté, la souffrance, la peur, le manque. Comparé à ici, cela n'avait rien à voir, il était persuadé de l'avoir épargné de son emprise, de l'avoir préservé du moindre ordre et ainsi il pouvait profiter de sa nouvelle acquisition. Il aurait pu la dessiner qu'il ne l'aurait pas si bien créé, il n'y avait pas à dire, Dieu était doué et ses sujets avaient mis au monde un bel enfant. Il ne regrettait qu'une chose, qu'on la lui avait arrachée et qu'elle en avait souffert. Comment penser autrement lorsqu'il croise un tel regard posé sur lui, un regard résolu à ne jamais le quitter, il y voyait même de l'amour et cela si peu de temps après leur rencontre. Peut-être qu'un lien plus profond encore liait le vampire et son domaine, de cela il ne pouvait en être sûr.

Mikhaïl regardait en retour la jeune humaine, un léger sourire rassurant aux lèvres alors qu'ils s'approchaient peu à peu de la ville. C'est là qu'il s'arrêtait, il fit aussi arrêter son cheval en plus du sien et pointa du doigt devant lui. On voyait l'église un peu plus loin, ayant été assez longtemps sur le cheval il descendit et voulait faire la suite à pied. Il s'approcha de la jeune humaine tendirent les mains afin de l'aider à descendre, mais au lieu de cela, il la gardait à sa hauteur, la portant comme une brindille et déposait un unique baisé sur ses lèvres. Il n'était pas amoureux, il en était probablement incapable, mais c'était sa façon de lui montrer qu'il savait, qu'il savait tout et qu'il ne cherchait pas à lui refuser. Il ne pouvait faire d'elle autre chose que sa servante, plus lui était impossible, mais il s'occuperait bien d'elle et elle en sera que plus heureuse qu'à l'extérieur. Il la reposait ensuite sur le sol et l'invitait à le suivre. Les lucioles formèrent alors un halo lumineux autour des chevaux avant de repartir libres. Mikhaïl lui proposait à nouveau son coude sans un mot alors qu'ils marchaient lentement vers l'église au bout de la rue. Alors qu'ils étaient entrains de descendre de la montagne, Mik avait fait bien plus qu'un chemin de luciole, simple petit tour pour lui, en même temps il s'était assuré que les villageois avaient bien effectué leur tâche qu'il leur avait donnée. Il était possible de voir d'ici que la porte était grande ouverte, le vampire, pour la rassurer comme quoi cela était normal préférait préciser, bien qu'il sache que cela allait rajouter d'autres questions à son esprit déjà bien rempli :

- C'est normal que la porte soit ouverte, ici personne ne ferme à clef, la criminalité n'existe pas, aussi dur que cela puisse paraître ma chère, je vous l'assure. Sur mon domaine il n'y a pas eu un seul crime entre humains depuis des centaines et des centaines d'années. On pourrait dire que cet endroit est utopique et cela serait le cas. Personne ne vivait seul, personne n'est en peine, tout le monde à un travail qui lui convient et qui lui permet de vivre à sa convenance. Il n'y a pas non plus de déséquilibre du pouvoir, chacun à son rôle et il n'y a qu'un Roi, moi. Ici, tous sont mes sujets et je m'assure qu'il ne manque de rien comme tout bon Roi le devrait.

Il souriait à la jeune femme, il pensait chacun de ses mots et n'était pas prêt à changer d'avis. Après quelques centaines de mètres ils arrivèrent devant l'église qui se trouvait sur sa photo et il murmura à son oreille :

- Voilà, tu y es, le lieu que tu voulais tant voir se trouve devant toi et j'ai une surprise de plus à l'intérieur.

Il lui laissait le temps de s'imprégner de l'endroit, il retira même son coude, sauf s'il sentait que justement elle voulait rester auprès de lui, surtout dans un tel moment. Il savait que c'était là l'un des buts qu'elle s'était fixée, un lieu qu'elle avait cherché sans y croire, probablement car elle avait fini presque à la rue, forcé de servir des hommes crapuleux. Si jamais elle le laissait se détacher, elle verrait qu'il ne s'éloignait pas vraiment, il attendait simplement, il lui laisserait le temps qu'il faut et irait qu'ensuite, lorsqu'elle l'aura décidé, dans l'église.

Quand finalement elle s'était décidée à voir la suite, si elle l'avait laissée se détacher de lui il lui proposerait à nouveau son coude et pénétrerait avec elle dans l'église. À l'intérieur, au-delà du fait que l'église était somptueuse, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur, il y avait à l'intérieur plusieurs tableaux et albums photos ouverts. Les albums et les tableaux montraient principalement le père de Thalya, souvent accompagné de sa mère et même quelques-unes avec elle en plus. Il y en avait de toutes sortes, anniversaire, moment intime, simple photo, etc. Il hochait la tête vers Thalya afin qu'elle sache qu'elle pouvait y aller quand elle voulait si jamais elle ne tenait plus en place. Mik quant à lui progressait tranquillement vers lesdites photos posées sur une table à côté de l'autel. À l'intérieur se trouvait aucune statue représentant le Christ ou l'un de ses anges, ni croix chrétienne, ni rien qui ramenait réellement à la religion. Derrière l'autel se trouvait une grande coupe faite d'or pur et qui était remplie de sang visiblement frai, car elle ne sentait pas du tout mauvais. À regarder la coupe de plus près il était possible de remarquer qu'elle avait grandement été vidé par rapport il y a quelques heures. Il y avait encore les traces montrant qu'il y avait probablement des dizaines de litres de sang qui avait disparu. C'est là que Mikhaïl se détachait d'elle si elle ne l'avait pas fait et cette fois lui faisait face. Son regard, son visage, tout avait disparu pour laisser la place à Mikhaïl Dragovir, le Roi, sans âme et il était presque possible de voir la lueur d'un monstre à travers ses yeux :

- Il est temps de t'expliquer, je vais essayer d'être précis, normalement je n'ai pas à expliquer cela moi-même, ce sont les parents qui l'expliquent à leurs enfants, mais ton père est mort il y a longtemps, désolé. Je vais donc me charger moi-même de cette tâche et je te demanderais la plus grande attention.

Il commença à tourner autour de la grande coupe de sang qui lui arrivait à la taille et poursuivit :

- Tu dois certainement le savoir, mais un vampire ne devrait en théorie pas vraiment être à l'aise dans une église, voir, même pas être capable d'y pénétrer et cela serait le cas même pour moi si toutefois cela était une église consacrée à Dieu. Hors ce n'est pas le cas, cette église est vouée à moi, chaque matin, un peu avant que la torpeur me prenne, les villageois viennent ici et verse leur sang pour moi. Une quantité des plus raisonnables individuellement, mais conséquente lorsque tu les rassembles. Plusieurs fois dans la journée, trois fois pour être exact, ils reviennent à tour de rôle pour ce rituel. Ce sang est ensuite analysé et m'est transmis, ce que j'en fais ne te regarde pas.

Il arrêtait alors de tourner autour de l'autel et s'approchait d'elle pour même la prendre par la taille. Il soulevait la jeune humaine pour la poser sur l'une des tables ou se trouvait un album et poursuivit :

- Pourquoi... Toujours encore cette question qui doit te taquiner les lèvres, mais que tu ne parviens pas à prononcer. C'est une sage décision, je vais maintenant te dire pourquoi, c'est simplement car ils m'appartiennent tous, comme toi et cela depuis tes lointains ancêtres. Chaque vampire à un pouvoir, tu dois le savoir et le mien est simplement d'être le Roi de ce domaine, ainsi que tous ses habitants, humain, bête, insecte, poisson, tout. Je sais tout, je vois tout, j'entends tout et je contrôle tout. Tu en as vu un aperçu, mais je ne pense pas que tu en réalises la portée, c'est pourquoi j'ai décidé de te faire une démonstration. Mais avant cela, Thalya, ne craint rien, chacune de tes pensées sont les tiennes et rappel toi qu'avant de venir ici tu as eu le choix et même maintenant, tu es toi. Je suis heureux que l'un de mes sujets ait revenu après avoir été enlevé par une étrangère, ta mère.

Il commençait à marcher vers la sortie et murmura en passant à côté d'elle qu'il ferait emmener les photos dans sa chambre, mais que pour l'instant elle devait le suivre. C'était à peine perceptible, mais Mik n'était plus le même, à présent il exerçait son pouvoir et l'aura du Roi rendait l'aire pesante autour de lui. Il arrivait à la porte et là, invitait la jeune Thalya à passer devant lui afin qu'elle puisse voir et comprendre. Lorsqu'elle franchirait le seuil, elle verrait les habitants de toute la ville devant l'église, sans exception, il y en avait à perte de vue dans les rues, la ville où se trouvait l'église était la plus grande de toute et ainsi rassemblée cela rendait le spectacle impressionnant. C'était là qu'il lui montra, il posait sa main lentement sur l'épaule de la jeune femme et d'un seul coup tous sans exception se mirent à genoux. Puis en cœur, alors qu'elle pouvait entendre très légèrement Mik prononcer les mêmes mots, comme s'il parlait à travers eux tous :

- Bon retour chez toi, Thalya.

Sur ses mots, ils se relevèrent en même temps et repartirent chacun d'où ils venaient. Il était même possible qu'aucun ne se souvienne le lendemain de ce qu'il venait de faire. Mik retira sa main et attendait, comment allait-elle réagir devant tout cela et comment allait-elle le voir lui, maintenant qu'elle savait qu'il était bien plus qu'un Roi sur ses terres.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Sam 6 Oct 2018 - 4:44
Alors que je le regarde en silence, je fini par m'apercevoir que les chevaux se sont arrêté. Je regarde devant moi et remarque que nous ne sommes plus très loin du village. Je penche la tête, intriguée. Je remarque l’église en suivant la direction que pointe son doigt. J’avoue ne pas réaliser tout de suite, mon attention porter sur le vampire qui descend de sa monture. POur ma part, je me tourne sur le côté, prête à me laisser glisser au sol. Il me tend les mains et je le remercie d’un grand sourire en les prenant pour  descendre. Cela dit, je ne touche pas tout de suite le sol. Je cligne des yeux a plusieurs reprise, surprise par le baiser qu’il dépose sur mes lèvres. Avant de réaliser. Je rougit brutalement et vient poser mes doigts sur mes lèvres en le regardant. Incapable de réagir sur le coup. Surtout dû à la surprise. Et puis… Je sors de mon immobilisée lorsqu’il me pousse à le suivre

Je n’hésite pas et je lui emboite le pas. Je regarde une dernière fois les lucioles qui s’éparpillent avant de le suivre sur le morceau de chemin qu’il nous reste à parcourire vers le village. Sur le chemin il me tend son coude et je n’hésite pas une seule seconde à venir y glisser ma main, posant l’autre sur son avant bras et le suivant en silence. EN arrivant au village, je regarde autour de moi. Je suis attentive et curieuse. Après tout… C’est ici que je suis née…

Je remarque facilement les portes ouverte et je lui jette un coup d’oeil. Cela m’intrigue. Ce n’est pas courant… Il semble percevoir ma question, car sa voix retentit et il m’explique qu'ici c’est comme cela. Il n’y a pas de risque. Aucun. Cela me surprend. Ce n’est plus inhabituel c’est… impossible… Pas de crime? Oui avant j’aurai dit impossible. Mais si c’est lui qui le dit… Je suis prête à le croire sans hésiter. Je suis prête à croire tout ce qu’il dit sans hésiter. Le fait qu’il dise être le Roi. Ca paraît déplacé vu l‘époque où nous vivons. Mais… Je ne le contredit pas. J4en suis incapable. LA façon dont il en parle… La façon dont Lune m’a parler de lui, les yeux brillant… La façon qu’ils ont tous, de le servir sans hésiter… du moins pour les personnes que j’ai croiser… En plus, il semble vraiment penser ce qu’il dit. Alors je me contente de hocher la tête. Je n’ai pas vraiment de mal à le croire.

On continue d’avancer sur quelques mètres… Je , j’ai pas vraiment fait attention à la distance. Mais on fini par s’arreter. Je ne peux pas louper l’église face à nous. Ce qu’il dit me confirme mon intuition. C’est l’église que je voulais voir. L’endroit que je cherchais tellement à atteindre. Il me parle de surprise à l’interieur mais pour le coup, je n’y fais pas attention. Je reste figer sur place en fixant cette église que je cherche depuis que j’ai trouvé cette photo. Je l’ai voulu. Je l’ai chercher. Mais maintenant que je suis là… Maintenant que je suis devant…  Je suis incapable de bouger. Incapable d’avancer. Les lèvres légèrement entre ouverte, le souffle précipiter, je fixe le bâtiment face à moi. Je me met à trembler un peu.

Je le sent chercher à retirer son coude, mais je m’y agrippe, des deux mains, enfonçant mes ongles dans le tissus bordeau de sa veste. J’ai besoin de lui. J4ai besoin qu’il reste là. J’ai besoin d’avoir un appui et il est devenu le mien. En silence, je détaille le bâtiment face à moi. Je voudrais avancer. Mais j’en suis incapable. J’ai du mal à croire que je suis vraiment là. Que je suis vraiment face à cette bâtisse. Mais finalement, je fini par me remettre… un peu… Je desert la prise que j’ai sur la manche de son vêtement.

Je prend une inspiration, mais je suis prête à aller à l'intérieur. Je reste accroché à son bras, même si c’est un peu moins fort que précédemment. Il s’avance avec moi vers l’entré du bâtiment et je suis heureuse qu’il ne me laisse pas y aller seule. Je ne sais pas si j’aurai pu. Je passe la porte, avec quelques hésitations  quand même. Je me fige sur place. Littéralement. Je ne fait pas trois pas dans l’église que je suis incapable d’avancer en voyant toutes ses images de mon père, de ma mère aussi. Je sent mes mains se mettent à trembler sur son bras. JE sens mon coeur accelerer. La surprise, le choc… Je ne m’attendais pas à cela. JE ne m’attendais pas à des images montrant mes parents. Je fini par lâcher son coude et mes mains retombent le long de mon corps. Mes doigts s’accroche à ma robe et s'agrippe au tissu de la jupe alors que je m’approche lentement. J’observe les photos et je ne résiste pas. Je tend la main, effleurant une des image ou je peut voir mon père et ma mère sourire… rire… HEureux… Je n’ai jamais vu ma mère comme cela et cela m’arrache quelques larmes. Elle a l’air si heureuse… Alors pourquoi être partie? Pourquoi avoir quitter mon père? Pourquoi m’avoir fait croire qu’elle ne savait pas qui été mon père? Que j’était née au Brésil?

Concentrée sur les images de mes parents, je ne fait pas attention au reste. Je n’y prête strictement aucune attention. C’est quand il prend la parole et que je me tourne vers lui que je remarque quelques petits trucs. La coupe de sang. Aucune statue. Et.. lui… Il n’est plus pareil. Quelque chose à changer sans que j’arrive Ca me fait frissonner. Il m’explique qu’il va me donner des informations. Que normalement il ne devrait pas le faire. Que se sont les parents qui le font mais que moi, mon père est mort. Cela me fait tiquer. Moi qui espérait le rencontrer…  Je n’avais pas envisagé cette possibilité. Il ne m’étais pas venu à l’esprit qu’il pouvait être… mort…

Immobile à quelques mètres de lui, je le regarde tourner autour de la coupe pleine… ou presque, de sang. Je l’écoute m’expliquer qu’un vampire ne devrait pas être ici, mais que la il peut car l’église lui et consacré à lui. Que chaque hommes et femmes vivant ici vient lui offrir son sang chaque matin. Qu’il récupère le liquide pour le faire analyser mais que le reste ne me regarde pas. Je hoche la tête sans un mot, ne voulant pas savoir de toute façon.

Je le regarde s’approcher de moi. Je ne dit rien. Il me soulève et cela m’arrache un petit couinement de surprise alors que je m’accroche instinctivement à lui. Mais cela ne dure pas longtemps car il me pose, assise, sur une des tables non loin de moi. Je pose les mains sur le bord de la table, m’y accrochant. Je ne le quitte pas des yeux. A cet instant, il m'effraie un peu. Mais l’idée de partir ne m’effleure même pas l’esprit. Je suis à lui. Il me l’a dit et la façon dont il parle du domaine… Des humains ici… En réfléchissant je me rend compte que, si j’etais resté ici avec mon père, c’est lui qui m’aurais expliquer tout cela. Et que je ferait surement partie de ses gens qui viennent verser leur sang pour lui. Je lève la main droite à hauteur de ma poitrine et je l’observe. Oui… Si j'étais rester avec mon père, je devrait lui offrir mon sang tout les jours. Etrangement, cette idée ne me rebute pas tant que cela. Même maintenant.

Je l’écoute poursuivre ses explications. Un pouvoir. Celui d’être le Roi ici pour lui. J’ai un peu de mal à comprendre ce que cela veut dire et ce que cela peut impliquer. Tout voir… Tout entendre… Cela me fait frissonner. Cela veux dire que je fait partie de ses gens… Je fait partie de ceux qu’il peut… faire ce qu’il fait, peut importe ce que c’est. Mais d’après lui, je reste libre de mes pensées et libre de mes actes. Il n’a pas tord. Si je suis ici cette nuit, c’est parce que j’ai choisi de venir ici… Lorsqu’il évoque ma mère… Il parle d’une étrangère et cela me donne l’impression qu’il ne l’a sûrement jamais considéré comme faisant partie de ses sujets. Mais… Si moi j’en fait partie, pourquoi pas elle?

Je le regarde passer à côté de moi. J’ai un peu de mal à comprendre. Pourquoi moi et pas elle?  Je voudrais lui poser la question. Mais je n’ose pas. Alors je me contente de me laisser glisser de la table et de le suivre, comme il me l’a demandé. Je marche derrière lui, frissonnant. L’atmosphère est plus… lourde… Je ne comprend pas pourquoi. Arriver à la porte, il me pousse… M’invite à passer devant lui. Ce que je fait non sans le regarder. Curieuse et anxieuse de ce qui peut m’attendre de l’autre côté de la porte. Il a parlé de me montrer et cela m'effraie un peu. Je ne sais pas comment me comporter. Et je sais encore moins comment me comporter lorsque je me retrouve face à cette foule de personne inconnu. Je me fige sur place en les fixant, complètement perdue. Il n’y avait personne lorsque nous sommes arrivés il y a quelques minutes… Et là… JE ne suis même pas capable de voir où s’arrête la foule.

Je sent la main du Maître se poser sur mon épaule. Je tourne la tête et le regarde. Je suis perdue. Je n’arrive pas à comprendre. Et je suis encore plus perdue lorsque je vois, du coin de l’oeil, la foule s’agenouiller. Je me tourne à nouveau vers eux, bouche ouverte. C’est définitif. Je n’y comprend plus rien.

- Bon retour chez toi, Thalya.
- Bon retour chez toi, Thalya.

- Bon retour chez toi, Thalya.
- Bon retour chez toi, Thalya.

Je sursaute en écoutant la multitude de voix dire la même chose, au même moment. Ce n’est pas naturel… Je regarde la foule se disperser dans les rues. Le froid m'envahit alors qu’il retire sa main. Je me met à trembler. De froid. D’incompréhension. Mais pas de peur. Pour le coup… Je n’arrive pas à avoir peur de lui. Je devrais peut être. Mais une fois encore le regard brillant de Lune lorsqu’elle m’a parlé de lui me revient en mémoire. Et je revois les hommes et les femmes face à moi sur le parvis de l’église. Ils n’avaient pas l’air maltraité, sous nourit ou je ne sais quoi.

Je tourne la tête et le regarde un moment. J’ai du mal à savoir se que je devrais en penser. J4ai du mal à savoir ce que je devrait faire. Mais… Je sais que je ne veux pas partir. Je sais que je veux rester à côté de lui. Dans l’air ambiant de la nuit, je commence a avoir vraiment froid.  Alors, je suis mon instinct. Je prend la main du vampire dans la mienne et je pénètre à nouveau dans l’église à l'abri du vent. Je le lâche si il ne veut pas me la laisser, mais j'espère dans ce cas qu’il a compris que je voulais qu’il me suive.

Dans l’église, je me tourne vers lui. Je me mordille la lèvre en réfléchissant. Je cherche quoi lui dire. Mais je ne sais pas. Je n’ai aucune idée de ce que je dois dire ou faire. Alors j’arrete de reflechir. Je m’avance vers lui et je vient entourer sa taille de mes bras et poser ma joue contre son torse. Je ne sais pas si j’ai le droit de faire cela. Mais je le fais, sans hésiter. J’assume mon geste et si cela me vaut une réprimande… et bien tant pis. A cette instant, j’ai juste besoin d’être proche de lui. Autant que possible. Alors je viens me blottir contre lui, qu’il me rende o non mon étreinte. Cela dit, si il me repousse, je n’insiste pas et je recule. Peut importe sa réaction, je fini par prendre la parole

J’ai du mal à  tout comprendre… Mais je comprend qu’ici, vous êtes plus qu’un Roi… Vous êtes plutôt le Dieu qui régit ce territoire… En tout cas c’est comme ca que je comprend les choses… JE comprend aussi que je suis à vous… Je comprend que ma place est à vos côté, pour vous servir. Je ne comprend pas pourquoi ma mère est parti alors qu’elle a l’air si heureuse sur les photos, au côté de mon père. JE ne comprend pas pourquoi mon père n’a pas essayé de la retenir. Ou peut être qu’il l’a fait… Je ne sais pas… Et.. Etrangement je n’ai pas envie de savoir. Cela fait partie de mon passé et je ne veux plus vivre dans le passé… Je veux… Je voudrais vivre dans le présent, au jour le jours, avec vous… à vos côtés en prenant la place que j’aurai du avoir depuis le début si je n’avais jamais quitter le pays… Encore que ma place ne serais peut être pas la même si j’était rester ici. J’en veux à ma mère de m’avoir éloigné de mon père et de vous… Mais.. Si elle était rester ici, je ne serait qu’une habitante du village…

Je le regarde, immobile. Pendant que je parle, je me suis reculé, pour pouvoir mieux le regarder. J’ai peut être tord dans mon raisonnement. Mais je vois les choses comme ca. Je regrette que ma mère m’ai éloigner, mais si elle ne l'avait pas fait, je ne serais pas ici, ce soir. Et ca, je ne le regrette pas.

J’ai peut être tord… Mais je vois les choses comme ca. Je suis heureuse de pouvoir être à vos côtés aujourd’hui. Je ne voudrait pas être ailleurs. JE sais… Que je ferais surement des erreurs. Je devine que ça ne sera pas forcément facile… Mais… Je ne veux pas partir. Alors.. Laissez moi rester avec vous s’il vous plaît
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Dim 7 Oct 2018 - 14:03
L'incompréhension, la surprise, des émotions et des réactions que le vampire pouvait lire sur son visage d'ange. Mais jamais la peur, non, depuis cette nuit où il l'avait enlevé à ce monde de fous, elle lui était dévouée et peut-être même plus encore. Chaque fois qu'l la voyait tourner le visage vers lui, il lisait dans son regard ni angoisse, ni même de doute, ce qu'il y voyait ressemblait à si méprendre à de l'amour. Ce n'était pas l'amour romantique, rien de cela n'arriverait, elle le savait, Mikhaïl ne fonctionnait pas ainsi, il était trop grand pour elle et cela elle l'avait compris à présent. Elle pesait chacun de ses gestes, se savait pousser trop loin, pourtant elle l'osait l'impossible, elle était portée par des ailes, elle tentait de voler jusqu'à lui, pour lui, il n'y avait que lui, le vampire, le Roi, le Dieu.

Il la regardait alors qu'elle sursautait, qu'elle contemplait la populace s'écarter et disparaître dans la nuit noire. Le froid la caresse et il la sentait à présent frissonner. Mik regardait le ciel, non il n'était pas encore Dieu, s'il l'avait été elle ne frissonnerait pas, la température serait idéale, il n'aurait point de cataclysme, de déluge comme dans l'Ancien Testament. Il n'était pas un vampire à aimer la violence, il y était préparé comme tout bon chef, mais ne voulait pas de cela, il en avait pas besoin et avait en horreur de sentir la vie de l'un de ses sujets êtres arrachés.

Elle lui attrapa la main, le geste était osé, dangereux, on ne le touchait que lorsqu'il le souhaitait et pas autrement. Cependant, ce soir était exceptionnel, il n'était plus Dieu pour elle, ni son maître, il était celui qui remplaçait son père, sa mère, il était une image divine les substituant. Alors il serra la main, non pas pour lui faire mal, mais qu'elle puisse le sentir, qu'elle voyait qu'il ne voulait pas la lâcher. Il la suivait dans l'église, au chaud, il sentait la température du corps de la jeune servante remonter et cela lui faisait plaisir. Il la voyait confuse, réfléchir et même un peu perdu. Le choix qu'elle avait fait ensuite lui faisait plaisir, bien plus qu'il ne l'aurait reconnu. Perdue dans la noirceur, elle avait choisi la seule direction possible, le seul endroit où elle se sentait bien et c'était auprès de lui.

Elle venait à lui et lui a elle. Ses mains l'entourèrent, sa tête se reposa contre lui et le vampire referma ses bras sur elle. Une main contre l'arrière de sa tête, caressant ses cheveux avec cette lenteur que seuls les vampires pouvaient atteindre, son autre main se posa sur le bas de son dos. Il sentait presque la chaleur de son corps en lui et regrettait l'espace d'un instant de ne pas pouvoir lui apporter la chaleur qu'elle devrait recevoir en retour. Il savait qu'elle en avait besoin, il ne lui reprochait pas son geste, il le trouvait magnifique, la sincérité dans ses réactions était une bouffée d'air frai.

Finalement, sa tête se décolla et elle parlait enfin. Elle s'exprimait, disait ce qu'elle pensait, comment elle les voyait les choses, ses questions dont elle ne souhaitait en fin de compte même pas de réponse. Mik en ses paroles une sorte de résolution, comme à l'époque des royaumes d'antan, une promesse solennelle. Elle lui demandait le droit de rester, mais lui ne voulait même pas qu'elle parte, il savait ce qu'il voulait, pourtant il s'étonnait de vouloir lui laisser le choix et prendre le risque d'être déçu. Cependant, ce risque, il était à présent heureux de l'avoir pris, elle ne voulait pas fuir ce monde qu'il voulait lui offrir, non, elle voulait y vivre et il était comblé de l'apprendre. Le vampire cherchait ses mots, il se demandait comment répondre, il voulait que ses paroles soient à la hauteur des siennes. Alors il souriait :

- Embrasse-moi.

Trêve de mots et place aux gestes. Elle n'hésitait pas, elle se dressait sur la pointe de ses petits pieds et alla chercher ses lèvres. Le vampire était allé à elle, mais c'était bien la jeune humaine qui franchissait au final les derniers centimètres. Ce fût alors un long baisé, tendre, aimant et comme pour lui refuser le droit de le quitter, de l'arrêter. Il la soulevait dans ses bras et la portait comme une jeune mariée. Ses lèvres revinrent à elle, s'y collèrent doucement, délicatement, on aurait dit que le vampire avait peur de briser du verre et c'était le cas, elle était si fragile. La pluie tombait à présent, il avait pressenti le changement de climat et subtilement avait demandé la voiture. Tout en la portant il franchissait les portes de l'église, un parapluie se plaçait directement au-dessus de lui et les protégeait. Mya observait, son visage montrait qu'elle était intriguée, elle ne comprenait pas leur réaction, jusque-là en tout cas. Mais maintenant c'était clair et elle se contentait alors d'un sourire alors qu'elle leur ouvrait la porte. Le maître avait retrouvé sa propriété et elle voulait rester auprès de lui. Leur sentiment n'était peut-être pas les mêmes, mais au final, cela revenait à l'identique.

Le vampire s'installait dans la limousine avec l'humaine sur ses genoux et dans un murmure lui répondait. Il y avait certaines choses qu'elle devait comprendre, savoir et ainsi peut-être que l'humaine comprendrait mieux son nouveau maître :

- Ta mère ne voyait pas mon monde comme un havre de paix ou mieux dit, elle refusait de le voir et cela dès le moment où ton père lui expliqua mon pouvoir. C'est pourquoi je craignais ce moment, allais-tu réagir comme elle et me fuir, prêchant la liberté que pourtant je vous donne. Mais tu m'as rassuré, tu m'as montré que je n'avais pas tort, elle avait simplement eu peur, mais toi, tu comprends mes sujets et tu me comprends moi. Alors oui, je veux que tu restes, je veux que tu sois mienne, je veux que tu sois là chaque nuit et que tu m'aides à traverser les années. Tu feras des erreurs, je t'ai accordé un grand panel de mouvement ce soir, mais je sais que tu comprends. J'ai ma façon de faire, de vivre et il te faudra t'y plier.

Il l'embrassait dès lors à nouveau, ce fut cette fois avec plus de fougue, plus oppressant :

- Mais je sais que c'est ce que tu souhaites, je l'ai vu dans ta façon de venir à moi, alors cette nuit, tu te donneras entièrement à moi.

Il la regardait droit dans les yeux en lui disant tout cela, il savait qu'un doute planerait, mais qu'au final elle comprendrait et en serait même honorée. Lorsque la voiture les aura reconduit au manoir, Mikhaïl quittera la voiture en tenant la main de la jeune femme, il y effectuait un ultime baisé sur la main et la quitta sous une dernière balade :

- Nous nous retrouvons dans ma chambre.

Mya s'inclinait en le voyant s'éloigner, elle savait ce que ses mots signifiaient et feraient en sorte que l'humaine comprenne.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Mer 17 Oct 2018 - 16:02
Je viens me blottir contre lui, à la recherche d’un contact. Un simple contact. J’ai besoin de le sentir contre moi. Entre ses bras, je me sens mieux. Et je ne le quitte pas. Je recule juste un peu la tête pour lui dire. Lui expliquer mon point de vue. Ma façon de voir les choses. Je veux rester ici. Avec lui. Et oublier le passé. Vivre chaque jour au plus proche de lui. Il semble l’accepter. Et ce qu’il me demande ne pourrait pas m’enchanter plus que cela.

Sans hésiter une seule seconde, je me dresse sur la pointe des pieds. Je reste coller à lui. Écraser contre lui, je me dresse sur la pointe des pieds et m’accroche à ses vêtements pour ne pas perdre l’équilibre alors que je vient l’embrasser. Un peu maladroite au début, je prend peu à peu en assurance. Grâce à lui. Je recule à peine mes lèvres que je le sent me soulever. Un petit cri de surprise m’échappe. Je ferme les yeux et m’accroche a lui. PAs vraiment décidé à le lâcher. Sans aucune peur, je le laisse m’emporter.

Il avance et je sais exactement quand on passe la porte du bâtiment. Mes poils se dressent sur tout mon corps à cause du froid et je frissonne entre ses bras. Instinctivement, je me recroqueville entre ses bras, cherchant à me protéger du froid. Cela ne dure pas très longtemps. Rapidement je me retrouve au chaud à nouveau. Assise sur ses genoux dans la voiture, je reste blotti contre lui, me faisant toute petite dans ses bras.

Il murmure à mon oreille. M’expliquant que ma mère n’avais pas du tout la même vision que mon père de son monde. Qu’il appréhende ma réaction et que, oui, il veux que je reste, que je sois à lui et que je le suive à travers les années. Il me garanti que je ferais des erreurs. Je n’en doute pas une seconde. Je sais moi aussi que j’en ferai. Et je sais maintenant, après avoir vu Luce, qu’il y aura punition. Mais… Cela ne m’effraye pas… Pour le moment. Il en sera surement autrement le moment venu. Mais à cet instant précis, ca ne me fait pas peur. Il me dit aussi qu’il a sa façon de faire et que je devrais m’y faire moi même.

Je me contente de hocher la tête. Je n’ai pas le temps de faire plus de toute façon. Il se penche et mes lèvres se retrouve à nouveau capturé par les siennes. Je ne cherche pas à m’en défaire. Loin de là. Ce baiser et bien plus oppressant...fougeu… puissant. Mais je m’y laisse entraîner sans résistance. Aucune. Et lorsqu’il me relâche, j’en profite pour reprendre mon souffle. LEs yeux brillant je lui sourit timidement.

Il me dit que cette nuit, je me donnerai entièrement à lui. Je le regarde Je ne suis pas tout a fait sûr de ce que ca veux dire. Mais je n’ose pas poser de question. Je me contente de rester dans ses bras et de savourer le moment, entre ses bras. MAis ce moment si précieux fini par être interrompu. On arrive au manoir. Je descend de ses genoux puis de la voiture, sans lâcher sa main… Ou c’est lui qui ne me lâche pas? Je ne sais pas trop. Peu importe en fait.

Une fois en dehors de la voiture, je lui jette un coup d’oeil. Je ne demande rien. Mais je rougis sous son baise-main. Je voudrait le retenir. Mais il me dit que nous nous reverons ce soir. Alors je ne tente rien. Je le laisse partir sans un mot. Je le regarde s’éloigner en silence. Avant de me tourner vers Mya qui est rester là. Elle me fait signe de la suivre et je ne discute pas vraiment. On traverse des couloirs et on se retrouve devant ma chambre.

J’y entre sans discuter. Sans attendre son invitation, je me dirige vers la salle de bain. Après la balade a cheval et tout ce qui à pu se passer, j’ai besoin de me laver. De préférence en prenant mon temps. Laisser l’eau chaude me couler dessus. Je laisse ma robe tombe au sol ainsi que mes sous vêtements et me précipite sous l’eau chaude. Cette fois je prend mon temps pour me laver. J’ai laisser la porte entrouverte. Pas de beaucoup. Mais assez pour l’entendre si elle veut me parler. Si c’est le cas, je l’écoute sans rien dire. Que pourrai je y dire de toute façon?

Je fini par sortir de sous la douche. J'entreprends de me sécher avec une serviette, que je vient ensuite enrouler autour de mon buste. Je la coince fermement pour ne pas qu’elle bouge et j'entreprends de me sécher les cheveux. Lorsque c’est fait, je les lise soigneusement. Puis il me faut une tenue. J’ouvre la porte et jette un coup d’oeil à Mya qui est encore la. Une fois encore, si elle veut me parler, je l’écoute en silence alors que je farfouille dans l’armoire, essayant de trouver une robe. Cette fois je suis sur d’être seule avec lui. J’ai bien compris avec ce que Mya peut dire, que je vais perdre ma virginité ce soir… Surement… En tout cas, même si Mya ne m’a encore rien dit, moi je l’ai compris comme cela.

Pencher au fin fond de l’armoire, je fini par avoir l’oeil accrocher par un scintillement. Je tend la main et j’attrape une robe noir et argenté. Un sourire au coin des lèvres, je l’observe a bout de bras. Elle est assez courte, quoique d’une longueur acceptable. En tissus noir et avec des strass sur la ceinture, juste en dessous de la poitrine. Un décolleté pointu et des bretelle fine qui se rejoignent dans le dos.

Je referme l’armoire et la pose sur le lit avant de partir à la recherche de sous vêtement. J’opte pour une culotte noir en dentelle. Et un soutien gorge assorti. Derrière la porte d’à côté, je cherche une paire de chaussure. Cette fois ce n’est pas très difficile pour moi de trouver. Je tombe aussitôt sur une paire d’escarpins. Vu comme ca ils paraissent vertigineux, mais par expérience, la présence du plateau à l’avant les rend d’une tailles tout à fait acceptable. En plus, la couleur crème va bien avec celle de la robe, en particulier des strass.

Je n’hésite plus vraiment, ayant trouver se que je veux. Ou en tout cas, quelque chose qui me plait. Et qui j'espère, lui plaira à lui aussi . J’attrape les sous vêtements et les enfiles, oubliant durant quelques minutes la présence de Mya. De toute façon, c’est une femme elle aussi. J’enfile donc les sous-vêtements, puis la robe. Je tourne la tête et observe mon reflet dans la glace. Quelque chose ne va pas…. JE tourne sur moi même et réfléchit un moment. Avant de comprendre. Je retire mon soutien gorge. Tout de suite cela va mieux. Avec le décolleté, le sous vêtement se voyait trop. Autant le retirer. Je m’assoit sur le lit et enfile les escarpins. Lorsque je me redresse, j’ai pris au moins dix centimètres. Je souris à mon reflet dans la glace. Je choisi de ne pas me maquiller et de rester comme cela.

Je me tourne vers Mya. Je lui souris et lui assure que je suis prête. Je la laisse faire se qu’elle veux. Rectifier ce qu’elle veut rectifier sans discuter. Puis, elle semble être d’accord avec moi puisqu’elle se dirige vers la porte, me faisant signe de la suivre. Je lui emboite le pas sans un mot, mes talons claquant au sol. Je ne suis pas vraiment tres discrete vu le bruit que je fais. Mais je ne suis pas mal à l’aise non plus. J’ai clairement l’habitude des talons hauts. Je n’ai pas de difficulté à marcher avec, malgré leur taille.

On parcourt différents couloirs, jusqu'à s'arrêter devant une porte. Mya frappe avant d’ouvrir la porte et de me faire signe d’entrée. J'obéis sans discuter et acquiesce lorsqu’elle me dit d’attendre là. J’entre donc dans la chambre. Je suis un peu intriguée et je ne peux pas m’empecher de regarder un peu partout. Mon regard se pose sur différentes choses présente dans la pièce. Mais je suis incapable de mettre un nom sur tout ca. A part le lit… Je m’en approche et effleure les draps du bout des doigts. Je me sent envahis de question. Qu’est ce que tout cela? Que vas t il m’arriver? Que vais je devoir faire? Vais je avoir mal?

Autant de questions qui me passe par la tête. Mais que je garderai pour moi. Je n’aurai pas le courage de les poser et je le sais. Je n’oserai pas. Je suis comme ca. Et je n’oublie pas non plus ce que Luce a pu me dire: ne pas poser de question. Ne pas se mêler de ce qui ne me regarde pas. Et puis j’aurai surement des réponses, même sans poser les questions. On vera. En parlant de Luce… Je me demande si elle va bien. Je ne sais pas depuis combien de temps elle était comme cela. J'espère que ça ira pour elle.

Debout devant le lit, je suis en train de penser à elle lorsque je ressens une présence derrière moi. Je tourne la tête et esquisse un sourire en voyant mon Maître. Je me tourne face à lui, mettant les mains dans le dos, le laissant m’examiner. Je garde le sourire et penche la tête légèrement sur le côté en murmurant, pas très sur de comment je doit me comporter

Je ne vous ai pas entendue entrer… Pardon Maître
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Jeu 18 Oct 2018 - 5:06
Un vrai petit ange, elle ne demandait que son contact, il avait l'impression de voir une femme en manque et se demandait si ce n'était pas d'une certaine le cas. Elle avait passé tant d'années loin de lui, sa présence devait lui apporter un bienfait incroyable et irréaliste. C'était ce qu'il s'était dit en la voyant se coller à lui, en la sentant accepter ses lèvres avec passion, tout son être criait famine et réclamait son attention. Il n'allait pas lui refuser, pas à elle, pas cette fois, elle méritait bien de subir sa passion à lui, son désir ardent qui s'était réveillé en apprenant la vérité sur ses origines, son bijou lui était revenu par-delà la mer et contrée. Pourtant, elle savait qu'elle devait le craindre, elle avait vu Lune et ne parvenait pas à cacher sa peur aussi bien qu'elle l'aurait voulu. Elle ne voulait pas subir un tel sort, mais cela serait inévitable, il n'était pas possible d'être parfait avec lui, il était trop exigeant, trop droit, trop savant dans sa façon de procéder que tous finissent par succomber et échouer. La perfection était le but ultime de son existence en tant que Dragovir, il n'était donc pas à porter de ses précieuses possessions.

Il la quittait finalement, elle le regardait s'éloigner incapable de le quitter des yeux, son maître allait-il disparaître et la laisser ? Non, il lui donnait rendez-vous plus tard, une dame a besoin de se préparer pour passer entre les mains de son maître et il lui accorderait ce droit. De plus, c'était sa première fois, elle avait besoin d'être rassuré et il savait que Mya ferait ce qu'il faut et garderait les mains bien en place. Si elle laissait son odeur sur elle, il le remarquerait, il ne voulait pas d'elle ce soir, il voulait Thalya et personne d'autre, aucune odeur ne devait donc souiller la sienne sous peine d'une longue pénitence.

Mikhaïl avait rejoint Lune toujours encore attaché, cette fois elle avait de suite remarqué que c'était lui et se figea nette sur place. Cette position était aussi excitante qu'inconfortable pour elle, cela devait commencer à être horriblement agaçant et il ne parlait même pas de la douleur qui devait être devenue complice de son quotidien. Il la caressait, échauffait ses sens en un passage et déjà elle était trempée. Effectivement, elle était terriblement perverse et aimait être traitée ainsi. Il savait qu'elle se plaignait des mauvais traitements de Mya, mais en réalité elle adorait cela, elle paniquait à son arrivée, mais salivait de l'intérieur et elles se séparaient toujours bien heureuses. Une petite masochiste, voilà ce qu'elle était, il tirait sur l'une des pointes de chaire et elle gémissait comme une vraie dévergondée. Non, ce n'était pas assez, elle en avait besoin davantage, quelques claques sur les fesses en plus et le tour était joué. Lune recevait un orgasme ravageur, celui qu'elle avait gardé tout du long malgré la délicieuse douleur qui parcourait son corps et ensuite Mik décida de rajouter à son calvaire. Il s'était saisi d'une pommade rouge, c'était un peu équivalent à de la sauce piquante, sauf que c'était fait pour les pratiques douteuses qu'il avait tendance à apprécier. Il l'étalait sur son intimité et l'abandonna à son sort. Il laisserait Mya s'occuper d'elle tout le reste de la nuit, elle allait prendre et reprendre, mais elle ne finirait que plus docile.

Mikhaïl finit par rejoindre une terrasse où il attendait le bon moment pour rejoindre la chambre, celle-ci même qu'il utilisait pour ses moments intimes avec l'une de ses suivantes. Il ne regardait pas ce que faisait Thalya, c'était son moment et il aimait les surprises de ce genre.

Mya accompagnait donc la nouvelle dans sa chambre et la laissa prendre sa douche tranquillement, elle se contentait de s'installer sur le lit. Lorsqu'elle aurait terminé elle lui expliquerait comment les choses allaient se passer, enfin, du mieux qu'elle le pouvait :

- Ma belle cette nuit tu vas perdre ta fleur, tu peux te réjouir de la perdre avec une personne aussi bon que notre maître. Il saura te donner un plaisir insoupçonné, tu vas adorer, tu auras peur, peut-être, cela dépend de ses humeurs, il peut se montrer sadique par moments et tu le sauras rapidement si c'est le cas. Mais ne t'en fais pas, dans un cas comme de l'autre tu connaîtras le plaisir et non simplement la douleur, même si elle sera certainement présente. Il a envie de toi, mais que cela ne t'empêche pas d'être excitante, c'est à toi de lui plaire, souvient toi bien de cela, n'attend pas tout et sache te montrer surprenante ou tu l'ennuieras.

Elle parlait sèchement, voire presque froidement, elle était celle qui applique ses punitions, elle avait un côté hautain et tout en dans ses manières montraient qu'elle venait d'une haute famille. Elle avait cette façon suffisante de regarder Thalya, mais ne semblait pas du tout la détester, elle l'appréciait en réalité et se gênerait pas pour lui dire :

- Je sais que tu as vu Lune et qu'elle ta sûrement raconté des choses sur moi. Je tiens à mettre les choses aux claires, tout est vrai, j'aime m'occuper d'elle et dans le fond elle aussi, même si elle a honte de le reconnaître. Notre maître n'accepterait pas sinon que je m'amuse, il aime quand je joue avec vous, alors crois-moi, tu finiras aussi par me subir, mais je serais douce.

Elle lui fît un clin d'œil au même moment et s'approchait d'elle. Elle avait choisi les vêtements qu'elle voulait porter et se gênait absolument pas pour la regarder. Elle tournait un peu autour d'elle, sa démarche était féline, tout en finesse et son regard montrait qu'elle aimait ce qu'elle voyait :

- Je suis celle qui connaît le mieux des goûts de notre maître, c'est pour cela que je suis son chauffeur, lorsqu'il est question d'œuvre d'art ou n'importe quoi d'autres, je sais ce qu'il aime et toi... Tu ne vas pas simplement goûter à ses délices, tu vas en prendre et reprendre je peux te l'assurer. Il est un vampire, ta première fois sera longue, tu penseras que c'est terminé et il recommencera jusqu'à être satisfait. Quant à toi, tu te surprendras d'en vouloir autant que lui, il est comme ça, il ne laisse pas le désir redescendre, tu ne vas rien comprendre, mais ton corps n'aura jamais été aussi réveillé qu'entre ses doigts.

Elle la regardait et remarquait en même temps qu'elle ce qui dérangeait dans sa tenue, lorsqu'elle retira son soutien-gorge Mya en riait et applaudit :

- Très bon choix ma belle, tu es ravissante, tu sais plaire, cela ne fait aucun doute.

Elle était contente d'elle et Mya l'était tout autant, elle n'était pas jalouse, cela n'existait pas et sûrement pas envers Thalya. Elle l'avait déjà cernée et savait que le rôle Mya la rendait toujours encore unique parmi les domestiques de son maître. Le sourire de la nouvelle se transmit à Mya qui était tout aussi étincelante sur le moment et l'invita alors à la suivre. Elle aimait le bruit des talons, les siens n'étaient pas aussi hauts, mais se défendaient, elle ne pouvait pas conduire avec des talons aussi démesurés, trop dangereux selon elle. Elle conduisait Thalya à la chambre du maître et frappa avant de l'inviter à entrer :

- Le maître ne devrait plus tarder, quant à moi je vais aller finir cette petite dévergondée qui pend dans sa chambre. Amuses-toi bien ma belle, on se revoit à ton réveil, je t'apporte ton petit déjeuner exceptionnellement demain.

Un clin d'œil et elle refermait la porte derrière elle et s'en allait vers la chambre de Lune. Elle croisait en chemin son maître et s'inclina devant lui. Il ne lui demanderait rien, il n'avait pas besoin, il savait qu'elle ne la décevrait pas, ni elle, ni Thalya et se surprenait devant une telle confiance. Mais se disait que ce n'était qu'un juste retour des choses, la confiance se gagnait et elles l'avaient gagnée chacune des deux. Mya par son travail irréprochable et le temps. Thalya par son retour auprès de lui et son dévouement immédiat. Ses larmes ne pouvaient le tromper.

Il ouvrait la porte discrètement et s'approchait d'elle en silence. Elle était debout devant le lit, elle avait fini par sentir sa présence, il était le centre de son monde, rien d'étonnant à cela. Elle était souriante, ravissante et il irait même jusqu'à dire éblouissante. Son sourire était naturel, franc et tout dans sa gestuelle montrait une confiance absolue en lui. Le vampire aimait cela, Mikhaïl aimait cela et il lui montrait son approbation. Tout en s'approchant d'elle il lui souriait et vint l'embrasser avec tendresse avant de prendre la parole :

- Ce n'est pas grave pour cette fois ma douce...

Ses doigts effleurèrent sa joue, puis il commençait à lui tourner autour, ses doigts suivants le tracé de son visage, puis son cou et finalement son épaule. Il avait fait un tour complet et ses doigts revinrent vers son visage. Cette fois ils ne restèrent sages et il touchait son visage avec tendresse. Ses doigts parcouraient le contour de ses lèvres et lorsqu'ils avaient terminé il retourna les goûter avec passion. Cela dura plusieurs minutes, il jouait, un moment ses doigts passaient, puis ses lèvres venaient à la suite comme si ses doigts préparaient le terrain. Épaule, cou, lèvre, chacun eut leur par de douceur et finalement il se retrouva à nouveau dans le dos de la jeune femme. Son corps se colla à elle tendit que ses mains à présent fortes glissaient sur son ventre et remontaient sur sa poitrine. Ses lèvres aux mêmes moments parcouraient à nouveau son cou, tenté, oui il l'était et elle devait le sentir. Un léger coup de langue alors que ses mains prenaient à pleine main sa délicieuse poitrine :

- Tu sais que je veux tout de toi, me le donneras-tu ?

Il parlait d'elle, il parlait de tout, il parlait de son sang, de son corps, de son esprit, là maintenant, sa réponse déciderait d'où iront ses crocs et où iront ses mains au même moment. Celle-ci bien décidé à se plonger dans sa chaire, tout comme les autres voulait dévoiler cette poitrine outrageusement attirante dans ce décolleté.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Ven 19 Oct 2018 - 15:21
Debout devant le lit, je suis perdue dans mes pensées. Je repense à ce que Mya m’a dit quand la chambre:

Que j’avais de la chance de perdre ma virginité avec le Maître. D’après elle, je vais adorer cela, même si j’aurai peur. Je ne sais pas trop comment mais elle a raison. Perdre ma virginitée, ca me fait peur. Mais en même temps, je suis heureuse que ce soit avec lui et pas avec un autre. Comme si quelque part, j’avais toujours su que je devait attendre. Elle me dit aussi que je doit lui plaire. Me montrer surprenante pour ne pas l’ennuyer.

Je n’ai pas vraiment fait attention à la façon dont elle me parle. Mais plus à ce qu’elle me dit. Depuis que je suis arriver ici, chaque personne que j’ai pu croiser m’a expliqué comment me comporter ou me donner de précieux conseil. Alors je me dit que elle aussi… Surement… En tout cas je préfère penser comme cela que de me dire qu’elle est une “ennemie”

Elle n’hésite pas à me dire que ce que Lune a pu me dire sur elle est vrai. MAis qu’elle le fait parce que le Maître le veux bien. Je l’écoute d’une oreille alors que je m’assoit sur le lit pour m’habiller. Elle me tourne autour et je n’aime pas ca. MAis je ne dit rien et me contente de m’habiller alors qu’elle me fait rougir avec ce qu’elle me dit, m’assurant que je ne ferait qu’en vouloir plus. Que je n’y comprendrait rien, mais que sa sera comme ca.  Elle m’assure que je suis ravissante et cela me fait sourire. Un vrai sourire

Je reviens au présent en sentant une présence. Aussitôt je me tourne vers lui, ma robe volant légèrement autour de moi. Un nouveau sourire en le voyant. Je m’excuse sincèrement de ne pas l’avoir entendu approcher alors que je croise les mains dans le dos, ne sachant pas ou les mettre pour le moment.

Il s’approche de moi et me sourit. Je le fixe en silence et lorsqu’il vient m’embrasser, je ne me fait pas prier pour le lui rendre bien volontier. Et lorsqu’il m’assure que ce n’est pas grave pour cette fois, je souris largement de plus belle et résiste à l’envie de venir me blottir entre ses bras. Ses doigts caresse ma joue, mon cou et un peu partout. Il me tourne autour et dans mon dos mes doigts à moi se mettent à jouer avec le tissus flottant de ma robe. C’est une façon pour moi de les occuper et de garder mes mains dans mon dos. De lutter contre l’envie de venir dans ses bas. Cette envie… Ce besoin de le toucher… D’être à côté de lui constamment.

Ses doigts sur mes lèvres me font frissonner. Je sent mon coeur s’emballer et mes joues me brûler. Cependant je ne lui refuse rien. Je me laisse complètement faire, non sans maltraiter vivement le tissu de ma robe dans mon dos. Lorsqu’il est dans mon cou, ma tête bascule pour le laisser aller ou il veut. JE ne lui refuse rien. Je ne pourrait pas. J’en suis incapable.

A nouveau dans mon dos, il se colle à moi. Mes mains se retrouvent coincés entre lui et moi et ses mains à lui remonter vers et sur ma poitrine. Un long frisson me secoue, sans que je sache de quoi il s’agit.   Il me murmure une question. Je ferme les yeux une seconde, essayant de réfléchir. J’ai un peu de mal, je l’avoue. Je suis perturbée… perdue… Lâcher au milieu d’une mer déchaînée.

Si je lui donne tout? Bien sur… Il n’y a même pas à poser la question en fait… Je ferme les yeux, me concentrant sur ses mains. Tout lui donner… oui… mille fois oui. J’ai conscience qu’il attend une réponse orale… surement. Alors je prend sur moi pour verbaliser quelques mots. Peut être un peu décousu. Mais qui a mes yeux veulent tout dire. Et au sein? Je n’en sais rien… Je l'espère

Maître… J’ai 24 ans… Ma mère… Elle c'est prostituée... une fois ou deux seulement... Quand la fin de mois été compliquer... … Et pourtant… Elle a toujours réussi à me préserver de ce qu’elle faisait… à tel point… Que vous êtes le premier a me toucher comme cela…

Je me tourne vers lui. Lentement. Je lui fait face. LEs yeux brillant, je le regarde. Je prend une inspiration avant d’attrapper sa main pour venir la poser sur ma poitrine, au niveau de mon coeur qui bat à tout rompre

J’ai compris aujourd’hui… Que j’était a vous… Vous voulez mon sang? Je vous l’offre avec joie… Mon corps? Il est a vous… Tout… tout de moi vous appartient… Je serais incapable de vivre loin de vous… Sans vous… Alors… Quoi que vous vouliez de moi… Vous l’obtiendrez Maître…

Je suis sincere. JE lui appartient déjà. Corps et âme. Sourire aux lèvres, je n’hésite pas une seule seconde à faire ce que je n’ai encore jamais fait pour aucun garçon… ou homme. Je croise les bras, posant mes mains sur mes épaules. J’attrappe les bretelles de ma robe pour les faires glisser sur mes bras et je la laisse tomber au sol en même temps que je laisse retomber mes bras le long de mon corps. JE reste immobile une seconde avant de venir poser ma main droite sur ma cage thoracique, entre mes deux seins, au niveau de mon tatouage.

Je vais surement hésiter… rougir.. Me comporter… pas comme il faut… Comme je vous l’ai dit… Je encore… toujours vierge… Et jusqu’ici je ne me suis jamais vraiment intéresser aux hommes… avant vous… Mais maintenant... Avec vous… Je veux apprendre… Devenir une femme… et apprendre à m’occuper de vous… à vous satisfaire… De toutes les façon possible… JE veux… Je voudrais… J’aimerai être a vous… De toute les façon qu’il m’est possible de l’être...
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Mikhaïl Dragovir
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Sam 20 Oct 2018 - 8:54
Son corps ne luttait pas contre lui, rien en fait, elle se donnait autant qu'elle aurait pu le faire et ne désirait que lui, toujours plus de lui. Mik aussi la voulait, totalement, entièrement, sans la moindre barrière pouvant obstruer ses mains, ses doigts et ses lèvres. Elle penchait la tête pour recevoir, ses doigts s'agitaient dans son dos pour tenter de ré-freiner un besoin machiavélique et pourtant si doux. Toucher, un besoin de jeune fille, de jeune homme, mais qui était d'après lui le sens le plus pur de tous. Toucher la chaire, toucher le cœur, c'était ce qu'il aurait voulu pouvoir faire.

Son corps ce réveil dans un délicieux frisson lorsqu'il entreprend de s'amuser avec sa poitrine, elle n'attendait que cela sans même s'en rendre compte, magnifique et si innocente à la fois. Mais comme à chaque fois, Mik avait besoin de mot et d'acte, il devait se rassurer dans ses choix, il ne voulait pas la forcer, il voulait qu'elle se donne à lui. Il ne lui avait fallu pas bien longtemps pour prendre les choses en main, en tout cas à sa façon bien à elle. Elle commence à lui répondre, puis s'arrêtait pour se mettre face à lui, mais sans reculer, à présent elle pouvait le regarder, les yeux brillants sur une âme cherchant à se donner.

Sa main se retrouvait alors enfermée entre ses doigts, elle la tirait alors pour la déposer sur son cœur, celui-ci battait si fort qu'il avait eu l'espace d'un instant peur pour elle. Ensuite, Thalya poursuivait ses explications, sa réponse à sa question et une réponse qui ne laissait place à l'incertitude. C'était simple, elle était à lui, tout ce qu'il désirait d'elle, elle le lui donnerait sans la moindre hésitation et cela serait dans la joie. Puis comme si la perfection lui collait à la peau, elle ajoutait des actes à la parole et dévoilait son corps à son maître. Elle était face à lui, entièrement nu comme le jour de sa naissance, sa main sur son petit tatouage en forme de cœur et lui dévoilait ses doutes ainsi que ses certitudes. Elle voulait être entièrement dévouée à lui, cela concernait n'importe quel passage de la vie, elle savait que cela ne serait pas facile, mais c'était son désir et rien que le sien.

Mik fût alors pris d'une passion dévorante, la tentation de son cou, les battements de son cœur, cela l'échauffait et le tentait depuis trop longtemps. Il envoyait valser son veston tout soulevant la jeune humaine pour la reposer sur un coin de table et l'embrasser avec fougue. Il avait envie d'elle et cela ne pouvait plus attendre, il fallait que le jeu commence. Rapidement, il se retrouvait torse nu, ses lèvres scellèrent celles de Thalya sans interruption tendit que ses mains s'attelaient à le dévêtir et ainsi il pouvait enfin coller le corps chaud de l'humaine contre le sien. Ressentir sa chaleur en lui était une chose qu'il aimait beaucoup, cela le faisait se sentir en vie, un peu comme la mer qui rappelait inconsciemment l'époque ou l'humain n'était qu'un fœtus. Cela était un sentiment qu'il appréciait énormément sans même s'en rendre réellement compte.

Mikhaïl était fin et musclé. Un corps athlétique alors qu'on ne le voyait jamais autrement que dans un beau costume trois-pièces. Mais un vampire n'avait pas besoin de travailler son corps, l'esprit suffisait, ce corps-là n'était que les restes d'une époque révolue depuis longtemps.

Ses doigts puissants enfermèrent les fesses de jeune femme alors que ses bras la soulevaient à nouveau contre lui afin d'unir ses lèvres aux siennes une ultime fois avant de la reposer au sol et se détacher d'elle. Mik murmurait quelques mots avant de disparaître derrière elle :

- Bouge pas et ferme les yeux.

Il avait réveillé le corps de la jeune femme, lui avait fait découvrir quelque chose qu'il ne connaissait pas et qui pourtant il désirait ardemment. Il était un vampire et elle une humaine, l'air avait dû lui manquer plusieurs fois alors que lui en avait pas besoin. Il avait pris ses lèvres et cela sans le moindre retenu. L'instant d'après, il était de nouveau là, un foulard glissait sur l'épaule de l'humaine avant de fondre sur son visage et obstruer sa vue. En même temps il la rassurait, bien qu'il sût qu'elle ne pourrait plus ressentir de peur envers lui :

- T'en fais pas, ceci va rendre tout cela encore plus exquis, tu verras.

Puis c'était le tour des mains de Thalya, si celles-ci étaient déjà dans son dos alors il les menotterait sans attendre, sinon il attraperait ses bras et les tirerait dans son dos. Ses gestes dans un cas comme de l'autre seraient doux, mais sans être lent pour autant. Les menottes étaient recouvertes laines et de mousse, ils étaient faits pour ne laisser aucune trace et bien sûr être confortable. Ses mains vinrent caresser son ventre, ses cuisses, son dos, ses fesses, toujours en douceur, mais à point que cela pouvait être insuffisant. Il échauffait le corps de l'humaine afin qu'il réclame de la fermeté, il la préparait, il la faisait languir en lui donnant pourtant quelque chose. Il jouait avec elle, ses doigts se montrèrent légèrement plus intenses, ils enlacèrent ses pointes de chaires sensibles et tirèrent suffisamment pour la faire frémir. Il voulait entendre s'il vérifiait dans son esprit le mot « enfin » il donnait enfin plus, enfin ce qu'elle attendait, mais il s'arrêtait ensuite et recommença à jouer. Puis il reculait et se plaçait en face d'elle :

- Tu ne peux me donner tout à la fois, il faudra donc choisir par quoi commencer, mais avant ça nous allons voir si tes sens sont suffisamment en éveil. Tourne sur toi-même et je me déplacerais en même temps. Ensuite... Trouve-moi et dis-moi ce que tu veux que je te prenne en premier.

Mik aimait voir quelqu'un se donner entièrement à lui et elle était comme la poule aux oeufs d'ors. Il aimait aussi les mètrent difficultés, il était facile de se donner et demeurer passive. Cependant, Mik ne voulait pas de la passivité, il voulait de l'action, se donner c'est bien, mais il y avait une grande différence entre avancer et attendre qu'on se fasse prendre et vraiment donner quelque chose consciemment. Lorsqu'elle le trouvera, il écoutera et prendrait ce qu'elle lui donnerait immédiatement après.
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Thalya Cruz
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Sam 20 Oct 2018 - 12:36
Sans hésiter une seule seconde, je me déshabille. Je laisse tout tomber a mes pieds, même ma culotte, ne gardant que mes chaussures. Face à lui. Je lui explique. J’essaie en tout cas. Puis je reste immobile face à lui. Attendans sa réaction. Qui ne tarde pas à venir. Il se jette littéralement sur moi. Je gémis et instinctivement je vient enrouler mes bras autour de son cou. Je lui rend son baiser. Je retire mes mains pour ne pas le gêner lorsque je constate qu’il se déshabille, les posant à plat de chaque côté de moi pour m’appuyer dessus.

Il ne lâche pas mes lèvres pour autant et malgré mon besoin vital de respirer, je le laisse faire. Je me laisse faire. Lui rendant chacun de ses baiser comme je le peux. Et puis il m’attire contre lui. Son torse froid et dur venant à la rencontre de ma poitrine chaude et moelleuse, provoquant un long gémissement de ma part. Puis il me laisse glisser contre lui, jusqu'à revenir poser les pieds au sol, mes talons claquant faiblement. Je lui sourit alors qu’il me demande de ne pas bouger et de fermer les yeux.

Une lueur de curiosité dans les yeux, je voudrait tourner la tête et le regarder. Mais je ne le fait pas. Et j'obéis, fermant les yeux. Le souffle court et précipiter par tout ses baiser échangé, je viens poser mes mains l’une sur l’autre sur mes lèvres, les effleurant alors que l’impression de les sentir toutes gonflé me prend. Je ne sais pas combien de temps je l’attend les yeux fermés. J4ai l’impression de rester immobile une éternité. Alors qu’en réalité il ne doit pas se passer plus d’une minute… Surement. Peut-être même pas.

Quelque chose de doux vient effleurer mon épaule et me fait frissonner violemment. Avant de monter sur mon visage. Je le sent nouer le linge de façon à ne plus rien voir. Instinctivement je tourne la tête, comme pour le regarder. Mais cela ne sert à rien. Il cherche a me rassurer. MAis je n’ai pas peur. Je sais… Il ne me fera rien qui ne me fera mal… Sauf pour donner du plaisir… Comme avec Lune… Rien que de penser à elle, je frissonne de plus belle.

Vient les mains. Il m’incite a mettre les main dans le dos, ce que je fait sans aucune résistance. Une fois encore, j’ai totalement confiance en lui. Je devine qu’il s'agit de menottes. Elle ne me font pas mal. Nullement. J’esquice un sourire timide. Maintenant… Maintenant je suis sur un terrain complètement inconnu. Encore plus qu’avant.


Puis il commence à laisser ses mains courir un peu partout sur mon corps. Rapidement, je perds la tête. Il me fait frissonner. Je sent mon coeur accélérer dans ma poitrine. Je sent mon corps qui voudrait en réclamer plus. Toujours plus alors que ses mains me touchent, me caresse. Jusqu’à venir sur ma poitrine. Jouer avec. Tirer sur mes tétons dressé et tendu juste pour lui. Cela me fait gémir doucement d’ailleur, et mon corps se cambre comme pour suivre le mouvement. Cette impression d’avoir enfin trouver ce que je veux.

Il continue a jouer un moment. Me faisant perdre la tête un peu plus à chaque fois. Tremblante, je le sent qui recule. Je tourne la tête, prête à me tourner vers lui, mais je suis interrompu dans mon mouvement lorsqu’il se met à me parler, le localisant devant moi. Alors je tourne la tête dans sa direction, comme pour le regarder. Et je l’écoute. Très attentivement je l’écoute.

Ce qu’il me demande…. Je prend cela pour un jeu. Je prefere le voir comme cela. Sans hésiter, je tourne sur moi même. Je fait plusieurs tours. Il a dit qu’il me suivait. Alors lorsque j'arrête, j’avance droit devant moi. J’avance lentement, posant les pieds l’un après l’autre, mes talons claquant au sol. Et puis je me rend compte que ça ne va pas. Je ne pourrais pas le trouver comme cela. Impossible. Si bien que je me fige sur place. Encore un peu chancelante à cause des tours que j’ai fait sur moi même, j’attend que cela se calme. Puis je prend une profonde inspiration. ET je me fige. Une immobilité, certe pas parfaite. Mais le plus que je peux. A l’écoute je tente de discerner quelques chose qui pourrait m’aider à le trouver.

Au bout d’une minute ou deux je pars sur ma droite, sans hésiter. J’avance prudemment, pour ne pas trébucher ou me cogner. Mais je n’hésite pas sur la direction à prendre. Une petite voix me souffle à l’oreille qu’il est par là. Comme si… J'étais relier à lui. Et après tout… Ce n’est pas si faux. Car après tout, je lui appartient. Je suis née sur ses terres. J’y suis revenue. Et j’ai pleinement accepter d’être à lui. Rien qu’a lui. Alors j’avance vers lui. Je suis déterminé à le rejoindre. Et a m’offrir à lui. Il m’a dit que je devrait choisir. Je sais déjà ce que je veux lui donner en premier. Le haut de mes cuisses est humide. Je le sent à chaque pas que je fait. J’ai une vague idée de pourquoi. Mais je ne m’y attarde pas.

A force d’avancer, je fini par le rejoindre. Le trouver… Le percuter serait plus juste. Je n’y suis pas allé de main morte et je titube en arrière. Afin de ne pas perdre l’équilibre, mon pied par en arrière, le temps de me stabiliser. Mais presque aussitôt je revient vers lui. Je me colle a lui, écrasant sans hésiter ma poitrine contre lui. Avec un grand sourire, je murmure “Trouvez…

Sans hésiter une seule seconde, je me dresse sur la pointe des pieds, cherchant à venir l’embrasser. Lorsque je trouve ses lèvres, je cherche à lui transmettre tout le plaisir, tout le bonheur que j’ai à être à nouveau contre lui. Puis je retombe sur mes pieds. Mes talons claquent au sol alors que je garde la tête relever. Et je prend la parole, sans hésiter cette fois. Je sais déjà ce que je veux lui offrir en premier

Dans les histoires que je lisais petite… dans les légendes que j’ai appris à connaître plus vieille… Il y a une chose qui revenait régulièrement sur les vampires. Il était dit qu’ils préfèrent le sang des vierges… Je ne peux que faire des suppositions. Mais… Ce soir c’est la première chose que je veux vous offrir de moi. Si il a une quelconque valeur particulière, je tiens à vous l’offrir avant ma virginité Maître.

Je reste devant lui. Coller à lui. Presque aussitôt, je sent ses bras m’enlacer. Sans hésiter je penche la tête. Je peux… Je veux lui offrir mon cou. Sans même m’en être rendu compte, je m'attendais à quelque chose de… violent… douloureux… Pourtant… Il se montre doux… attentionné. Je frissonne en sentant ses lèvres. Et la morsure est loin d’être violente ou douloureuse. BIen au contraire. Il est doux. Alors sans aucune hésitation, je penche un peu plus la tête et m’avance vers lui de quelques centimètres.

La morsure me fait a peine tressaillir. Je n’ai pas mal. Presque pas. Le peu de douleur que je ressens… Sachant ce qu’il fait… En réalité cela m'excite plus qu’autre chose. Et un gémissement m’échappe alors que le plaisir monte encore. Le plaisir d’être a lui. Encore un peu plus. Derrière mon bandeau, je ferme les yeux. Et je me laisse complètement aller contre lui, envahis par le plaisir et l’excitation qui montent lentement mais sûrement, s’insinuant un peu plus en moi a chaque nouveau battement de coeur, a chaque nouvelle respiration.
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MessageSujet: Re: Entre l'Enfer et le Paradis Dim 21 Oct 2018 - 16:13
Il l'observait se donner à lui, la belle humaine loin d'être Innocente malgré la pureté que dégageaient encore son corps et ce contraste ne rendait que l'ensemble plus attrayant. Il la regardait menotté, si belle, si fraîche, elle tournait sur elle-même telle une enfant dansant sous la neige et cette image le ravis. Lorsqu'elle s'arrêtait, elle avança de suite et pas du tout dans la bonne direction. Ses gestes étaient incertains, ce n'était là que du hasard, très loin de ce qu'il avait demandé, elle n'avait donc pas compris . Il se l'était demandé, mais rapidement elle s'arrêtait et optait pour une solution moins conventionnelle, mais qui pourtant avait bien plus de chance de fonctionner. Elle s'arrêtait et se concentrait.

Il aurait pu faire du bruit, n'importe quoi pour lui donner un indice, mais justement il ne le voulait pas, il voulait voir à quel point son pouvoir allait dans les deux sens. Il s'était toujours demandé comment tout cela pouvait fonctionner, des personnes qui ne l'avaient jamais vu et qui étaient capables de sentir sa présence. Lui-même ne faisait pas exception, il savait où chacun d'entre eux se trouvait, il n'avait pas besoin de se concentrer pour une chose aussi futile, c'était une chose à la limite du naturel.

Lorsque finalement la jeune femme s'était décidé à retenter sa chance, il n'était en réalité à ce moment-là plus question de chance, elle savait et n'aurait pu donner de véritables explications sur le comment, mais elle aurait pu dire pourquoi. Le pourquoi était si simple, elle lui appartenait et elle pouvait sentir où se trouvait son maître. C'était aussi normal que lui-même avait du mal à s'y faire des fois, elle avançait cette fois vers lui sans la moindre hésitation et lui rentra littéralement dedans. Cela le faisait sourire sur le moment et par réflexe il avait fait un pas en avant pour la rattraper si jamais par malheur elle perdait l'équilibre. Heureusement, ce n'était pas le cas et elle retrouvait la maîtrise de son corps. Le sourire de Mikhaïl s'était agrandi encore davantage lorsque sa première réaction était de revenir à lui et se coller.

Le vampire avait le corps froid, pourtant elle recherchait son contact et il pouvait sentir sa joie de l'avoir retrouvé à nouveau. Son grand sourire était assez évocateur de ses pensées et sa petite voix murmurant ce simple mot ''trouvez'' avait un caractère touchant. Certes, elle était belle, mais c'était plus que cela, elle était un doux mélange entre la dévotion et l'amour. C'était selon-lui ce qui s'approchait le plus de ce qu'il voyait et comme pour approuver sa pensée, elle vint quérir ses lèvres avec tendresses.

Elle était ensuite retombée sur ses pieds et prit la parole avec une assurance qui tranchait avec les précédentes fois où elle lui avait parlé. Ses explications étaient intéressantes et bien qu'il y avait une part de faux, l'ensemble était véridique. Elle voulait lui offrir son sang en premier, car plus jamais après cette nuit elle ne pourrait lui offrir un semblable et cette façon de voir les choses étaient ravissantes. Comme s'il s'était lui-même menotté, les mots de la jeune femme l'avaient libéré et sans attendre il approchait ses lèvres et ses crocs du cou de sa proie. Non, ce n'était pas une proie, c'était une fidèle qui s'offrait à son maître, qui voulait donner de sa personne pour montrer son amour et lui il était le dieu qui acceptait son sacrifice et qui le lui rendrait au centuple à sa façon.

C'était d'abord ses lèvres, il avait déposé un doux baisé sur son cou avant d'y placer ses crocs. Ses bras puissants l'enlacèrent avec force, sans être douloureux, non, c'était la force d'un gardien, pas d'un assaillant. Elle s'offrait alors davantage à lui, donnant son cou, lui montrant que oui, c'était bien ça qu'elle voulait lui donner et c'était alors ce qu'il prit. Ses crocs se plantèrent dans sa chaire subtilités, il savait se montrer sauvage, mais là il était hors de question de l'être. Il la sentait mouillé encore davantage, entièrement trempé, excité, elle n'attendait que cela et prenait plaisir à se sentir posséder ainsi par son bon maître. Il buvait son sang, ce sang exquis, délicieux, pure et chaud. Ce doux liquide qui coulait doucement entre ses lèvres et se perdait dans son corps pour lui rappeler ce qu'il n'était plus.

Mikhaïl ne pouvait ignorer le feu qui brûlait en elle, à chaque battement de cœur, à chaque gorgée qu'il prenait, elle s'enflammait encore un peu plus et sa main vint alors naturellement glisser entre les cuisses trempées de la jeune pas si innocente. Ses doigts glissèrent avec tendresses sur les lèvres humides et brûlantes de la belle dame qui se donnaient à lui. Il savait que c'était certainement la première fois qu'un homme la touchait ainsi, en fait, tout ce qu'il lui faisait était une première pour elle, elle avait raison, il était possible qu'elle s'était réservé à lui depuis toujours sans le savoir. Heureusement le vampire prenait son temps, il buvait de petites gorgées pour en pas l'épuiser, il voulait qu'elle tienne le coup et pour cela il ne devait pas se montrer trop vorace. Ses crocs quittèrent alors le cou de la dame et un doux baisé allait y remplacer les crocs.

Sans prévenir il se décollait alors d'elle, relâchant son intimité qu'il venait à peine de rencontrer et retirant ses lèvres qui avaient tout juste eux le temps de saluer la blessure qu'il lui avait infligée. Cependant, à peine aurait-elle eu le temps de se demander ce qu'il faisait que déjà il était à nouveau contre elle, il la soulevait comme une jeune mariée, orientant le corps de la jeune femme pour qu'elle puisse reposer son visage contre torse. Lui-même à son tour commença à tourner sur lui-même, pas très vite, le but n'étant pas de la rendre malade, il voulait juste lui faire perdre le nord afin qu'elle puisse apprécier davantage la douceur de ses draps sur lesquels il la déposait soigneusement. Il glissait alors entre ses cuisses et remonta jusqu'à déposer un long et délicieux baisé sur ses belles lèvres. Puis il commençait à descendre, lentement, déposant baisé après baisé, le cou, l'épaule, la poitrine sur laquelle il s'acharnait légèrement plus longtemps, faisant en sorte qu'il n'y ait point de jaloux là-haut. Puis il poursuivait, encadrant son nombril sensualité avant d'atteindre le centre névralgique de cette chaleur si attrayante. Il commençait par la titiller, déposant quelques baisés autour, sur le haut des cuisses, juste au-dessus et finalement vint embrasser avec passion son intimité.

Il laissa glisser sa langue sans l'avertir de rien, il l'avait assez prévenu de toute façon et il s'amusait toujours tellement de ses réactions si expressives. Il se montrerait soigneux, tendre, en tout cas au début, mais rapidement il se montrerait plus vorace tout en faisant attention de préserver sa fleur. Avec appétit il lui donnait du plaisir, il voulait lui donner tout comme elle lui avait donné son sang. Du donnant donnant, plaisir par le plaisir, il lui montrait sa bienveillance en lui offrant l'une des choses que son corps avait tant dû attendre. Il la ferait monter, mais ne la laissera pas atteindre le firmament et s'arrêterait légèrement avant. Il ne laisserait pas pour autant redescendre l'excitation, il caresserait ses cuisses, passera sur son intimité avec ses doigts agiles simplement pour la maintenir brûlante. Le vampire s'installait dans le lit, tout en haut de façon à ce qu'il soit en position quasiment assise contre les coussins et la tira alors à lui. Elle se retrouva en un éclair à moitié allongée à son tour, sauf qu'il était le coussin et il était à présent lui aussi nu.

Il lui détacherait les mains, mais qu'un seul poignet, il voulait simplement les menotter devant elle et amena alors ses mains par-dessus sa tête afin qu'elle lui enlace la nuque. Les mains ainsi prisonnières, ses mains à lui pouvaient alors jouer avec son corps entièrement à sa merci et il ne s'en privait pas. Tendit que l'une s'amusait avec sa poitrine, titillant un téton après l'autre, la seconde enivrait son intimité, caressait les cuisses, faisait glisser ses doigts entre ses lèvres, mais ils n'entraient jamais, il se contentait d'écarter ses lèvres afin qu'elle devienne fiévreuse de désir. Ce sera uniquement à ce moment-là qu'il reprit la parole, murmurant à son oreille :

- Ne te donne pas trop vite à moi, attend, attend encore jusqu'à ce que tu ne puisses plus, lorsque ce sera le cas, dit mon nom et je prendrais ce que tu as gardé pour moi tout ce temps.

Il n'arrêtait rien durant ce temps, au contraire, il était de moins en moins doux et de plus en plus passionné dans ses gestes. Il savait ce qu'il faisait et son corps succomberait facilement. Il se montrerait un peu plus taquin avec sa poitrine, la malmenant rapidement bien plus que le reste qu'il épargnait.
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Entre l'Enfer et le Paradis

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