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Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour...

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Enikó Stojanovski
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MessageSujet: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Sam 15 Sep 2018 - 13:27



Eniko Stojanovski


You don't know the half of the abuse...


Nom : Stojanovski.
Prénom : Eniko.
Âge : 20 ans au compteur, trop naïve et innocente pour devenir adulte.
Date de naissance : 13 novembre 2008.
Situation familiale : Célibataire, elle ne se projette pas, ne rêve pas du grand amour. Mais elle ne se refuse pas l'idée de partager sa vie avec une autre femme.
Orientation sexuelle : Pansexuelle. Si sa préférence se porte sur les femmes et leurs courbes sensuelles, elle sait apprécier une main ferme sur sa peau, se pliant à une étreinte virile trouvant refuge au creux de ses reins.
Particularités : Un visage de poupée, un air pur et innocent qui cache une dépravation bien trop grande. Parfois, il lui arrive de porter des lunettes pour lire, gardant ce côté de jeune fille studieuse, une jeune fille peu pudique, qui aimait se balader en sous-vêtement, ou dans des tenues très légères, avec une simple chemise, trop large pour elle qui descendait jusqu'à la courbure de ses fesses, recouvertes par une fine culotte.
Type de maître recherché : Maître/ Maîtresse dominant(e).
Qualités : Douce ○ Sensuelle ○ Attentionnée.
Défauts : Timide ○ Naïve ○ Dépendante.
Groupe : Esclave
Puissance choisie : ○ Celle de son maître.
Avatar : Cindy Mello.

Anecdotes

~ Eniko porte des lunettes pour lire et étudier, donnant au brin de jeune fille un air studieux.      
~ La jeune slave ne boit pas d'alcool.
~ Elle est passionnée d'Histoire, passion que lui a transmise sa mère, ayant eu l'habitude de lui raconter des histoires pour l'endormir, étant petite.
~ La jeune macédonienne, dans son temps libre, se consacre à l'écriture, notant ses idées dans un vieux carnet en cuir que sa mère lui a offert lors de son quinzième anniversaire.
~ Elle adore la pluie, le chocolat chaud, la chantilly, les baisers sensuels au creux du cou ou le long de la nuque.  

Caractère



Eniko est une jeune fille douce, sensible. Timide et réservée, elle est d'un tempérament calme. Elle n'élève jamais sa voix, sa voix étant plutôt douce et suave, son accent slave parcourant son timbre. Elle est toujours à l'écoute, attentionnée, même si la jeune femme avait tendance à rester seule, n'ayant que rarement de compagnie, si ce n'était celle de sa sœur. Mais ce qui fait d'elle révèle aussi ses faiblesses. Elle est dépendante, dépendante des autres, dépendante de sa sœur qui avait toujours été là pour elle. Elle n'avait jamais eu rien à faire, sa sœur s'occupant de tout pour elles. Mais son principal défaut est sa malléabilité, étant une fille naïve, crédule. On lui a fait croire beaucoup de chose, pour l'utiliser sans qu'elle ne s'en rende compte. C'est une fille fragile, qui a besoin d'attention, ayant besoin d'avoir quelqu'un qui serait là pour elle.


Physique



Un visage doux, des traits innocents, l'air candide. Elle était d'une grande beauté. Elle n'avait pas conscience de sa sensualité féminine. Les cheveux noirs ébènes, la peau halée et un regard sombre, elle hérite du physique de sa mère, sauf ce qui est de son sourire, un sourire en coin, celui de son père. Elle est fine, mesurant environ 1,72 mètre. Son corps est immaculée, hormis de quelques grains de beauté qui constellent sa peau mat.Elle  n'avait jamais vraiment eu conscience de sa sensualité féminine, du charme qu'elle dégageait, garçon manquée sur les bords. C'est sa sœur qui lui lui a ouvert les yeux, ayant le don de la faire rougir à ses compliments


crackle bones




Derrière l'écran
Pseudo : Chickenwing.
Âge : 21 ans.
Mots de passe du règlement :
Fréquence de connexion : Fréquemment.
Inventé ou scénario : Inventée.
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Dernière édition par Enikó Stojanovski le Mar 25 Sep 2018 - 13:42, édité 5 fois
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Enikó Stojanovski
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Sam 15 Sep 2018 - 13:28



Histoire




Seconde fille de la famille Stojanovski, Eniko naquit dans une clinique médicale de Skopje, la capitale macédonienne, faisant le bonheur des deux parents ainsi que celui de la sœur aînée, Arabella. Enfant du scorpion, signe astrologique du feu, elle est fille du début de l'hiver, née dans la matinée d'un treize novembre, bercée par les doux rayons du soleil venant caresser sa peau immaculée. Les Stojanovski étaient une famille modeste, comme beaucoup de familles de l'Europe de l'Est et comme tant d'autres familles macédoniennes. Le pays avait perdu sa splendeur d'antan, loin de la glorieuse époque du roi Philippe II et de son célèbre fils, Alexandre le Grand. Malgré la crise économique, cela n'empêchait pas les filles de grandir en s'épanouissant, profitant de l'ivresse d'enfance, de cette innocence. La famille n'était certes pas la plus riche, mais elle n'était pas la plus pauvre et les parents firent tout pour assurer le bonheur de leurs enfants, se préoccupant de leur confort et de leur bien-être. C'étaient les belles années, loin des doutes, loin des soucis. Leurs parents s'occupaient de tout, la jeune cadette profitant de l’insouciance de la jeunesse. Elisabeta et son mari, Ludwig, étaient un couple uni et aimant. Ce dernier avait tout quitté sur un coup de foudre, pris de passion pour le pays de celle qui avait fait chavirer son cœur et son histoire. Son père travaillait beaucoup, voulant assurer une vie digne à sa famille, ce qui ne l'empêchait pas d'aimer ses enfants, même s'il se faisait moins présent avec les années qui passent. C'est sa mère qui s'occupa de l'éducation de la jeune fille, lui transmettant des valeurs, comme l'humilité, le respect, la tolérance. Eniko était une perle innocente, douce, candide. On lui aurait donné le bon dieu sans confession avec son visage d'ange, son air innocent et ses délicats traits. Le brin de jeune fille se souvenait des soirs où sa mère venait la border dans son lit, lui faisant la lecture d'un conte ou d'un récit de la mythologie grecque, suivie d'un baiser sur son front. Parfois, elle chantonnait une chanson pour la bercer, jusqu'à ce que l'enfant ne s'endorme à poings fermés. La jeune femme fut très tôt passionnée par l'histoire et la mythologie, héritant cela de ses deux parents. Elle lisait beaucoup, elle avait commencé à lire très tôt, assister par Arabella, sa grande sœur. Elle était la prunelle de ses yeux, la grande veillait sur la cadette, la protégeant. Quand Eniko faisait une bêtise, Arabella s'accusait de la faute pour préserver la jeune enfant des sanctions.

Les deux jeunes filles étaient très proches, soudées, malgré les années qui les séparaient, malgré tout ce qui les rapprochaient, elles ne partageaient pas les mêmes passions, les mêmes centres d'intérêt. Arabella en tant qu'aînée avait toujours eu plus de responsabilité, avait toujours été plus sérieuse que sa cadette. Mais le bonheur n'était pas éternel et un drame vint basculer la vie des deux sœurs, seules, livrées à elle-même après le décès de leurs parents dans un tragique accident de voiture. Arabella avait 18 ans, quand Eniko n'en avait que douze et celle-ci s'occupa de sa sœur cadette, la prunelle de ses yeux, ce qui comptait le plus au monde pour la jeune femme aux yeux de biche. Elles n'étaient pas prêtes à ça, ce fut un choc, qui plus est qu'elles n'avaient personne vers qui se tourner. Pas de famille, pas d'oncle ou de tante à leurs connaissances. Arabella avait alors choisi d'arrêter ses études de médecine à peine entamées pour prendre un job de serveuse dans un bar miteux. Leurs parents n’avaient pas laissé grand-chose derrière eux, une fois toutes les dettes payées. La vie n'était pas toujours rose pour les deux sœurs, mais ensemble elles surmontaient les obstacles et avançaient, main dans la main. Arabella la protégeait, toujours aux petits soins avec la jeune fille, la rassurant, la réconfortant dans ses moments de chagrin. Elles avaient pris l'habitude de dormir l'une contre l'autre, partageant le même lit, Eniko trouvant le sommeil dans les bras protecteurs de sa sœur, rassurée par sa douce étreinte, par la chaleur qui se dégageait de son corps contre le sien, sentant son cœur battre contre sa propre poitrine. La jeune fille avait décidé de s’accrocher et de réussir ses études pour montrer à l'aînée de la famille, devenue sa tutrice, que ses sacrifices en valait la peine, qu'elle n'avait pas sacrifié sa vie, son avenir en vain. Car oui, Arabella avait fait d'innombrables sacrifices pour sa sœur et arrêter ses études avait été le plus gros qu'elle ai eut à faire. Avant qu'Eniko ne rentre au lycée, sa sœur avait pris la décision de partir en Hongrie, une destination éloignée de leur terre natale à laquelle elle était arrachée. Mais il lui semblait qu'elle n'avait pas le choix, Arabella assurant la jeune fille que la vie serait meilleure là-bas, qu'il y aurait plus d'opportunité à saisir. Repartir de zéro, se construire, ou plutôt se reconstruire. Elle lui révéla qu'elle avait pris contact avec un cousin lointain, leur seule famille, leur seul repère tel un phare en pleine nuit. Eniko l'avait suivie, parce qu'elle était tout ce qu'elle avait, tout ce à quoi elle pouvait se raccrocher. Seule, sans elle, elle n'était rien, dépendant de son aînée. Quitter la Macédoine fut un véritable déchirement pour elle, contemplant pour la toute dernière fois sa terre natale à travers le hublot de l'avion qui décollait, le paysage ne tardant pas à disparaître alors que l'avion montait en altitude. Alors la jeune fille avait entrelacé ses doigts avec ceux de sa sœur, celle-ci serrant tendrement la main de sa cadette pour la rassurer, pour dissiper ses inquiétudes, posant son autre main sur sa peau, ses lèvres se posant sur son front pour y déposer un tendre baiser, comme sa mère le lui faisait avant qu'elle ne s'endorme. Eniko posa sa tête sur l'épaule d'Arabella, se laissant aller dans les bras de Morphée.

La jeune fille ne quitta pas la main de sa grande sœur un instant, jusqu'à ce que les deux filles trouvent refuge dans un petit hôtel, passant leur première nuit à Budapest. C'était l'inconnu, l'inconnu faisait peur. Elle n'avait aucun repère ici, hormis la présence rassurant d'Arabella qui s'assurait toujours qu'elle ne manque de rien. Et malgré tous ces changements, la vie reprit son cours. Eniko reprit le chemin des études alors qu'Arabella avait retrouvé un travail, un travail qui permettait aux deux sœurs de substituer, sans qu'Eniko n'ait à se soucier de quoi que ce soit d'autre que la réussite de ses études. Elle voulait rendre fière sa sœur, elle souhaitait y lire la fierté dans ses prunelles et espérait que ses parents le soient aussi, s'imaginant qu'ils étaient toujours là, dans les étoiles pour se rassurer, sa douleur s'atténuant à mesure que les années passaient et que la vie défilait sous ces yeux.

De jeune fille, elle se transforma en une jolie jeune femme, une jeune femme qui n'avait pas conscience de sa sensualité féminine, ignorant sa beauté et le charme qu'elle dégageait. Elle ne se sentait pas aussi belle et attirante que sa sœur. Arabella, elle, savait attirer les regards. La cadette n'avait jamais eu de petits amis, n'avait jamais eu de relations amoureuses. Elle se concentrait sur ses études, pensant qu'elle avait le temps pour les garçons, les amourettes plus tard. Elle était jeune encore, enfin pour peu que des garçons puissent s'intéresser à elle. Jusqu'au soir de son initiation, où tout bascula...

Eniko était allongée sur son lit, son corps contre celui de son aînée, se confiant sur ce qu'elle ressentait, lui racontant ses appréhensions sentimentales, ses inquiétudes de ne pas savoir faire si une telle occasion devait se présenter un jour. Les doigts d'Arabella se faufilaient délicatement entre ses mèches de cheveux, y enroulant ses doigts, avant que son index ne vienne se poser sur ses fines lèvres. Elle lui murmura quelques mots. Elle lui apprendrait. Ce ne devait être qu'un simple baiser, un simple baiser innocent pour apprendre. Les lèvres d'Arabella se posèrent contre les siennes, une enivrante sensation traversant le corps de la cadette. Doucement, elle entrouvrit ses lèvres, laissant la blonde prendre possession de sa bouche, sa langue venant se mêler à la sienne, prenant le contrôle de la danse alors qu'elle lui apprenait à tourner correctement sa langue. Sans qu'elle ne s'en rende compte, son corps devenait de plus en plus chaud alors qu'une tension apparaissait entre les deux jeunes macédoniennes. Elle ne pouvait plus se décoller de ses lèvres, ne parvenait pas à détacher son regard des yeux de biche de sa sœur. Toute pensée rationnelle s'était envolée, il n'y avait qu'elles, elle seules et ce moment, ce désir, ce goût enivrant qu'était l'interdit. Ce n'était pas bien, ce n'était pas moral et pourtant à cet instant, elle se sentait délicieusement bien, se délectant du contact de ses lèvres sur les siennes. Et sans qu'elle ai eu le temps de s'en rendre compte, la main d'Arabella s'immisça sous sa culotte, lui arrachant un gémissement de surprise, rapidement éteint alors que son autre main se posait contre sa bouche, étouffant ce gémissement qui venait de s'échapper de sa gorge. Les doigts de sa sœur glissaient le long de sa fente, son pouce appuyant et stimulant son bourgeon de plaisir, Eniko perdant le contrôle de son propre corps, sentant sa rosée tâcher sa lingerie et imprégner les doigts de sa sœur. Son corps réagissait à chaque ondulation de son toucher sur sa zone sensible, son souffle devenant rauque, sa poitrine se soulevant à mesure que le désir la consumait. La main d'Arabella ne se détachait pas de ses lèvres, étouffant les gémissements de plus en plus éloquents de la brunette. Ses yeux s'écarquillèrent en sentant les doigts de la jeune femme s'introduire en elle, se crispant autour de ses doigts alors son corps se cambrait, ses muscles se tendaient sous le plaisir intime que ses doigts lui procuraient. Elle sentit les mouvements de ses doigts en elle, ses doigts s'accrochant dans un pan de couette, sa main se renfermant sur le tissu qu'elle serra fort au creux de sa paume. Doucement, elle ouvrit ses cuisses, comme pour laisser plus d'ampleur à sa sœur, lui cédant tout le contrôle, s'enivrant dans cet océan de nouvelles sensations alors que la béatitude la happa. Un soubresaut traversa son corps cambré, pantelant, avant qu'il ne retombe avec douceur sur le matelas. Sa sœur enleva sa main de sa bouche, main qui se posa sur sa joue, la caressant tendrement alors que ses doigts se retirèrent lentement de son intimité. Haletante, le souffle court et la respiration saccadée, elle ne quittait pas la blonde des yeux, ayant besoin de la sentir l'étreindre, la rassurer. C'était sa première fois, la première d'une longue liste. Elle avait apprécié ce moment, n'ayant jamais rien ressenti de tel jusqu'alors.

Personne n'aurait pu comprendre, personne ne devait savoir. Elle ne voulait pas qu'on la pense folle, qu'on l'enferme dans un asile, loin de sa sœur. Sans elle, elle n'était rien, sans elle, elle ne pouvait tout simplement pas vivre. Elle était la seule chose qu'elle avait, l'unique chose qui lui restait, celle qui la rendait heureuse. Toutes ces années, cela avait été elles contre le monde. Elles n'avaient personne d'autres sur qui compter. Et aujourd'hui, elle n'imaginait pas sa vie avec quelqu'un d'autre, n'imaginait pas se réfugier dans les bras d'une autre personne que sa sœur, embrasser une autre personne qu'Arabella. Elle n'avait jamais eu de relation avec un homme, n'avait jamais eu de petit ami, et pourtant elle aurait aimer sentir les bras d'un homme autour de sa taille, sentir ses doigts se poser sur ses hanches, s'offrir à cette étreinte protectrice d'un homme. Malgré son inexpérience, elle savait ce qu'elle voulait, et ce qu'elle ne voulait pas, son béguin se portant pour les hommes plus âgés, plus expérimentés.

Malgré la proximité des sœurs, le comportement de sa grande sœur changeait au fil des mois. Elle était devenue irritable et impatiente. Elle ne lui avait toujours pas présenté son cousin, et elle commençait à avoir des doutes sur son existence. Loin de se douter qu'elle avait perdue le contrôle de sa vie, ne maîtrisais pas son propre destin. Leur cousin existait bel et bien, endetté, devant une colossale fortune, il avait offert sa cousine à son créancier en guise de cadeau pour se sauver, incapable de rembourser la totalité de la somme prêtée par le créancier. Tout ce qu'il voulait, c'était l'argent, l'argent qu'il ferait en la vendant et il n'avait que faire de qui rembourserait. Il connaissait les deux jeunes femmes, le cousin des Macédoniennes lui avait dit tout ce qu'il savait. Et il avait des plans pour la dernière...

C’est le jour de ses 18 ans qu'Eniko comprit d’où venait l’agent de sa sœur. Elle avait passé l’après-midi à chercher le cadeau que lui réservait celle-ci. Elle était loin de se douter qu'elle trouverait plusieurs sachets de drogue. Elle comprenait désormais mieux les sautes d’humeur inexpliquées, comme si elle était stressée par quelque chose. Une chose qu'elle ignorait, sa sœur lui cachant tout pour la protéger. Elle était devenue vendeuse de drogue, dealant pour obtenir les billets qui assuraient désormais le confort de la cadette. Elles étaient tombées dans un engrenage, un engrenage qui s'était déclencher à peine le pied posé en Hongrie. Et ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'il n'y avait pas de solutions, pas de possibles retour en arrière. Elle attendit sa sœur le soir pour la confronter, ayant fait les 400 pas dans le petit salon en se demandant ce qu'elle allait lui dire. Les sachets de drogue posés sur la table et le regard de reproche d'Eniko, mêlé à la déception avaient suffi à mettre le feu aux poudres. Sa sœur avait clos la discussion, lui faisant comprendre que c'est elle qui payait ses études, lui rappelant son sacrifice quotidien. Et Eniko baissa les yeux, incapable de répondre à ça. C’est à ce moment-là qu'Eniko n’a pas pris la décision qui s’imposait. Elle aurait dû partir et trouver un petit job pour se payer elle-même ses études. Mais elle était restée car elle l’aimait. Et à cet instant, elle ne voulait pas de cadeau, ayant juste besoin d'être heureuse.  

Les années passaient, et c'est au moment où tout semblait revenir dans l'ordre qu'Eniko découvrit qu'elle était déchue. Déchue sans même avoir pu s'en rendre compte. Sans le savoir, on jouait son destin, de son avenir. Elle ignorait à quel point cela avait été si terrible pour sa sœur, ignorant que sa condamnation avait été la seule échappatoire à leur mort. Arabella sacrifia la prunelle de ses yeux, l'arrachant à sa candeur, à son insouciance et à sa naïveté. Désormais, ce serait au tour d'Eniko de rembourser les dettes d'une personne qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'avait jamais vu. La boucle était bouclée, son sort lui échappait, sa propre vie n'étant plus entre ses mains, mais dans celles d'un homme qui l'utiliserait pour rembourser une dette. Elle n'était qu'un objet, une marchandise. Eniko n'oublierait jamais le jour où tout bascula, où elle comprit qu'elle n'avait plus aucun contrôle sur sa vie. Ce jour-là, elle rentrait de sa remise de diplôme, elle avait réussi ses examens, étant même majeure de promo et passait à l'année suivante. Son visage arborait un sourire fier, elle s'imaginait lire la fierté dans les prunelles de sa sœur. Mais rien de tout ça ne se passa comme prévu. La porte de l'appartement était entrouverte. La jeune femme, inquiète, poussa la porte et entra, appelant son aînée. Eniko n'eut pas le temps de réagir. Elle sentit simplement une main se plaquer contre sa bouche. Elle se rappelle encore de la drôle d’odeur qu'elle a senti avant de perdre connaissance, de tomber sur le sol du salon.

Quand elle finit par émerger, elle avait les poignets et les chevilles attachés et se trouvait à l’arrière d’une camionnette. Quand son ravisseur vit qu’elle était réveillée par la petite fenêtre, un sourire mauvais se forma sur ses lèvres et elle sentit la voiture s’arrêter. Elle était incapable de bouger, ne pouvant s'enfuir, ne comprenant pas ce qu'il se passait, se souvenant juste de sa sœur, de son regard vide, de son murmure inaudible. Eniko tenta de se relever, mais elle se sentait encore engourdie. L’homme était descendu et s’était rendu à l’arrière du véhicule, sa silhouette grandissant alors qu'il se rapprochait d'elle, se tenant au-dessus de corps frêle étendu à même une couverture rapiécée. Il lui révéla que sa sœur avait une dette, qu'elle l'avait offerte en gage de remboursement, insultant sa sœur ce qui la mettait dans une colère silencieuse. Jamais sa sœur n'aurait fait une chose pareille. Pas sans raison. Son visage tiré lui revenait en mémoire. L'homme ouvrit sa braguette devant elle, tirant la docile frêle jeune fille pour qu'elle soit à genoux. Les yeux apeurés d'Eniko l’avaient conforté dans sa position de mâle dominant et il ne s’était pas méfié. Eniko l'a alors mordu avant de subir sa rage, sa claque la renversant au sol alors qu'il la passait à tabac sous ses gémissements. Plusieurs semaines ont été nécessaires pour que les ecchymoses disparaissent, mais elle est à peu près certaine qu’encore aujourd’hui, il ne peut pas s’en servir correctement. Il faut dire qu'elle avait planté vraiment profondément ses dents. Il lui murmura qu'elle avait de la chance que le patron ai besoin d'elle vivante, c'est à lui qui l'amena. Le patron. Elle était sa marchandise, il la possédait. Eniko avait ce que sa sœur n'avait pas. L'innocence, la pureté. Pureté qui vaudrait cher. On se l'arracherait, les prix monteraient en flèche.  

Les jours passaient, le convoi s'arrêtant parfois, ne restant jamais au même endroit. Elle ne savait rien de la destination, la plupart du temps ayant les yeux bandés. Il s'occupait d'elle, et même si elle manquait de sa liberté, il l'entretenait. Après tout, elle était sa marchandise. Elle ne vivait pas en princesse, mais ce n'était nullement trop spartiate. Jusqu'au jour où il est venu la chercher dans la petite chambre qu'elle occupait, venant l'en tirer, lui ordonnant de se dépêcher. Elle prit sa douche très rapidement, ne voulant pas faire perdre patience à l'homme. Elle ne savait pas où elle allait, l'homme lui expliquant au dernier moment ce qu'il attendait d'elle, qu'elle serait vendu comme esclave, qu'elle pouvait dire adieu à sa liberté. Elle n'oublierait jamais ses mots, une unique larme coulant le long de sa joue, sa vie ne lui appartenant plus...

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Dernière édition par Enikó Stojanovski le Mer 26 Sep 2018 - 2:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Mer 26 Sep 2018 - 1:41

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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Mer 26 Sep 2018 - 2:03
Bonjour, bonjour!

Cindy Mello est bavissime!

Belle histoire innocente, j'aime beaucoup. J'ai juste deux tout petits détaux (ouai... un détail, des détaux...) à te faire changer. Tu écris :
Elle ne se sentait pas aussi belle et attirante que sa sœur. Arabella, elle, savait attirer les regards. Eniko avait connu beaucoup de ses petits amis, sa sœur ne couchant jamais avec l'un d'eux dans l'appartement qu'elle occupait avec sa cadette, ne lui infligeant pas le bruit de ces ébats charnels.
Je pense que tu veux dire "Arabella", à la place d'Eniko, non?
Il lui murmura qu'elle avait de la chance que le patron ai besoin d'elle vivante, c'est à elle qui l'amena. Le patron.
Je pense que tu veux dire "lui" à la place d'elle, non?

Voilà, voilà.

T'as juste à corriger ça et je te valide!

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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Mer 26 Sep 2018 - 2:09
Pour le premier, c'est bien Eniko, qui connaît les petits copains de sa sœur. Donc la phrase est correcte Smile

Edit : Correction faite du lui.
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour... Mer 26 Sep 2018 - 2:24



Tu es validé !

Bienvenue parmi nous !

En tout cas, comme je le disais, j'aime beaucoup ton histoire, elle est toute innocente, la jolie Eniko... Ton maitre et propriétaire sera ravi de t'avoir acheter!


Ta fiche de personnage se trouve désormais dans la section des validés ICI. Tu pourras poster ta fiche de liens et de suivis à la suite. Si tu n'as pas d'idées sur comment faire une fiche de liens ou/et de RPs, tu trouveras des modèles ICI et . En cas de soucis avec le codage, n'hésites pas à contacter un membre du staff qui t'aidera Smile

Tu peux faire une demande de RP dans ce coin.

Le forum c'est du RP mais aussi de la détente, la zone de flood est pour ça. N'hésites pas à venir faire des jeux et flooder de tout et de rien avec les autres VKiens. La CB est aussi là pour se détendre, n'hésites pas aller te connecter à l'occasion.

En cas de soucis, n'hésites pas à contacter le staff ou à poser tes questions dans la FAQ.


Dans tous les cas, amuse-toi bien parmi nous Smile et bienvenue nouvel empereur !!

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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Oublie la fadeur du jour...
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