VAMPIRES' KINGDOM
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Camden Tusking

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Selene Craft
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MessageSujet: Camden Tusking Jeu 5 Jan 2017 - 8:08



Camden Hjalmar Tusking


I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Nom : Tusking
Prénom : Camden Hjalmar
Surnom : Nan, pas Calmar
Âge : 30 ans
Date de naissance : un 5 janvier… brrr, qu’il faisait froid!
Situation familiale : « éternel solitaire »
Orientation sexuelle : chéri de ces dames
Particularités : adore se déguiser, chanter, sautiller, bref, très extraverti ; d’autant plus extraverti qu’il est nerveux. C’est une catharsis personnelle. Il a une devise, « Contre mauvaise fortune bon coeur » ; une passion, le cabaret gothique ; et une vocation, servir les autres. (Il n’avait jamais envisagé de devenir esclave, il était infirmier.)
Type de maître recherché : Il préfère ses amis francs et enthousiastes, ses colocataires cultivés et désintéressés, ses patients constructifs et volontaires, et ses employeurs, lucides et indépendants. Un mélange de tout cela le comblerait... mais est-ce vraiment le destin d'un esclave d'être comblé ? Peut-être sera-t-il simplement dompté. 
Mieux vaudrait sans doute un homme, car une vampiresse ressemblerait trop à ses idoles musicales pour qu’il lui épargne ses grands yeux pleins de paillettes.
Qualités : s’efforce de conserver et de communiquer un certain optimisme ○ fait preuve de nombreux talents pour divertir ○ pardonne volontiers et ne rejette personne au premier regard
Défauts : tient difficilement en place et n’aime pas se censurer ○ oublie fréquemment qu’il est une crevette, et se met en danger ○ peut se montrer têtu comme une mule
Groupe : Esclave
Zone : Zone 1
Avatar : Jordun Love

Anecdotes
Ses parents, Farald Tusking et Mariana Trench, ne sont pas mariés et ne l’ont jamais été, ni ensemble, ni avec d’autres personnes. Il a une sœur jumelle, Leonara, qui vit toujours avec sa mère à Vegarus, en Carélie. Elles tiennent ensemble une petite boutique de farces et attrapes, Halo Win-Win.

Il a passé sa jeunesse avec elle, puis s’est installé chez son père en Écosse à sa majorité, et a passé le reste de sa vie en Grande-Bretagne. Depuis, il travaille auprès des hôpitaux en qualité d’animateur. Il est infirmier de formation, mais a toujours apprécié de se déguiser et de divertir un public. Avec le temps, sa tâche est devenu l’établissement d’un contact et d’une relation de confiance avec les patients les plus difficiles, ou les plus en détresse. Il a déjà été en contact, lors d’un stage portant sur le stress post-traumatique, avec des victimes de morsures de vampires. Il les a aidés à relativiser ; on va voir s’il se souvient de ce qu’il leur avait dit à l’époque, histoire de s’en resservir pour lui-même…

Dans l’exercice de ce métier, il distingue depuis toujours deux types de peur : celle qui enthousiasme et celle qui détruit. Il considère la première comme une thérapie idéale pour la seconde. Il a l’intention d’écrire un jour un ouvrage sur le sujet, s’il survit à son aventure actuelle. Quelque chose lui dit qu’il va en apprendre davantage sur la peur durant les mois qui viennent.

Mais avant cela, il a un très vieux projet d’écriture, qui sera prioritaire sur tout le reste. C’est encore un peu flou, mais en gros, il s’agit d’une étude anthropologique de la mémoire collective à travers la figure royale dans l’imaginaire populaire. Tout est parti d’un constat : il s’est passionné dans sa jeunesse pour la sexualité des têtes couronnées, et a constaté que le peuple illettré n’avait pas forcément de problème avec ses manifestations les plus inattendues. (Comme on peut s’y attendre, il était simplement fier, en tant que gamin honteusement attiré vers le travestissement, d’apprendre que plusieurs glorieux souverains d’Europe avaient partagé son penchant.)

Or, il était à peu près certain que le « milieu de la société », comme il le désigne, rejetait en théorie tout écart de la morale chrétienne stricte alors en vigueur. Il a donc supposé que l’extrême conservatisme de la couronne sacrée et l’archaïsme profond des campagnes reculées se rejoignaient, dans une survivance de sociétés oubliées, chamaniques, où la personne royale incarnait des pouvoirs supérieurs, et reflétait tous les aspects de sa population. Il a étudié les corps des tourbières, et les hypothèses de sacrifice royal qui s’y rattachaient ; et, bref, il en est à peu près là, mais c’est une idée qui lui trotte dans la tête.

Caractère

Si vous êtes un ennemi, il s’efforcera de vous apaiser, et de trouver un terrain d’entente. Il vous rappellera à la moindre occasion le respect entre égaux qu’il vous doit et que vous lui devez ; et qui, ou plutôt quoi que vous soyez, il vous considère comme son égal ; ni plus, ni moins.
Si vous êtes un ami, ce sera différent. Il se coupera en quatre pour vous et fera l’effort de toujours vous présenter un visage rieur, et une compagnie agréable.

Musicien gaéliste, il taquine le biniou en connaisseur, et a gratté la guitare durant son service militaire. Toute occasion de pratiquer cet art, ou n’importe quel autre à vrai dire, de la broderie au vitrail et de la rénovation de façade au spectacle de marionnettes, le met en joie et mobilise instantanément son énergie, qu’il possède en ressources insoupçonnées ; c’est un créatif dans l’âme, qui adore les contacts humains, les sourires intrigués, les regards curieux… même les haussements de sourcils circonspects, les rires et, si la situation peut l’exiger, les lancers de tomates. On peut dire qu’il préfère de loin l’action, quelle qu’elle soit, au statu quo.

Mais il n’a rien de violent, c’est au contraire un cœur d’artichaut qui relèverait son ennemi à terre, et prendrait le temps de consoler un suspect dont il aurait découvert les peines de cœur en l’interrogeant. Lorsqu’il est seul, son tempérament s’apaise nettement, et peut même devenir morne, voire froid avec le temps. Sur une île déserte, il est certain qu’il s’étiolerait bien davantage que dans une prison.


Physique

Camden est difficile à définir, et pourtant assez facilement reconnaissable. Pour commencer, il a de très longs cheveux, noir corbeau, lisses et luisants, avec lesquels il s’amuse volontiers en les tressant en toutes sortes de structures, ou en les faisant boucler. Son œil gauche s’ouvre naturellement un peu moins que son œil droit, mais quand il y fait attention, il peut les ouvrir aussi grands l’un que l’autre sans effort. Ses yeux sont bridés, son visage régulier, ses lèvres pulpeuses. La forme de son nez suggère généralement aux observateurs qu’il est d’origine africaine. Il porte souvent la moustache et un petit bouc, et se rase parfois pour ses spectacles – mais pas systématiquement.

Il est assez mince, avec quelques veines relativement apparentes sur les bras, sous forme de reliefs, non de couleur ; et ses mains et poignets surtout sont maigres au point d’inquiéter parfois les professionnels de la santé avec lesquels il a travaillé ; mais il ne souffre, à sa connaissance, d’aucun problème de santé. Il aime porter toutes sortes de couleurs, tant qu’il considère qu’elles le mettent en valeur ; son teint doré rend cet arrangement assez facile en règle générale. Âgé de 29 ans, on lui en donne 25 à tout casser.

Il faut dire que son humeur joyeuse et sa tendance à se maquiller le rajeunissent de quelques années. Il est très souple et résistant, se fait rarement de fractures ou de caries, et n’a pas eu la grippe depuis cinq ou six ans, malgré son travail en hôpital. Il ne resplendit réellement que lorsqu’il est sur scène, ou au cœur d’une tragédie personnelle. Il incarne alors la magnificence du « glam » dans toute sa splendeur… quelque peu excessive, diront certains.

crackle bones




Derrière l'écran
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Inventé ou scénario : inventé... de concert avec l'ami Jürgens
Commentaires : j'espère qu'il sera quand même gentil...
Voulez-vous être parrainé ? : je devrais me débrouiller. ^^
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MessageSujet: Re: Camden Tusking Jeu 5 Jan 2017 - 8:09



Histoire




Contrairement à la rumeur qui courait parmi ses camarades de classe, Camden et Leonara ne sont pas des fils de pute. Engendrés au hasard de l’amour libre par deux célibataires endurcis, qui se rendaient sur les lieux d’une manifestation internationale avec des fleurs dans leurs cheveux, ils n’ont pas trop connu leur père durant leur enfance. Celle-ci s’est déroulée dans les marécages glacés de Carélie, où Camden est passé peu à peu du style hippie au style gothique, tout en étudiant la musique et les sciences. Néanmoins, comme tout ressortissant de l’État russe, il lui fallait faire son service militaire, et c’est ainsi que s’acheva sa jeunesse innocente. La rupture avec sa sœur, qui était jusque là sa meilleure amie, et avec sa mère, résolument antimilitariste, fut flagrante : il ne put jamais leur raconter son expérience là-bas. Avant leur séparation, ils étaient deux androgynes aux cheveux longs et aux bijoux clinquants ; ils devinrent en quelques mois aussi différents que le Soleil et la Lune. Camden était devenu un homme.

Turkman

Son nom exotique le rapprocha d’un camarade appelé Turkman ; tous deux étaient taquinés par la troupe, majoritairement slave du sol au plafond. Il reproduisait là le schéma de son enfance à l’école, se serrer les coudes entre oiseaux rares pour décourager les persécutions et, si cela n’y suffisait pas, avoir au moins de quoi s’en distraire. Même la redoutée diedovtchina devait pouvoir s’effacer derrière une amitié solide... Turkman était d’ailleurs un sympathique gaillard qui ne demandait qu’à prendre le petit brun maigrichon sous son aile – une expression qui n’est pas anodine, car il était aviateur.

Un œil d’aigle, un geste de virtuose, une résistance d’acier, Camden le croyait indestructible. Ce fut pourtant lui qui ne revint pas du service. Camden, lui, fut celui qui déserta. Encore aujourd’hui, il a du mal à donner des détails sur cette crise, qui était davantage le fait d’une tradition locale millénaire, née du servage d’un moyen-âge jamais vraiment terminé, que le fait d’individus isolés auxquels il aurait pu en vouloir. Il sentait confusément que les supérieurs qui les tourmentaient souffraient finalement autant qu’eux. Il ne put sauver que sa propre peau, ce dont il s’en voulut longtemps, car il aurait voulu sauver tout le monde.

Toujours est-il qu’il ne passa pas voir sa famille avant de quitter le pays, pour éviter d’être repris, dit-il, mais au fond, surtout pour que les deux femmes ne le voient pas dans l’état où il était ; son père, qui ne l’avait pas croisé depuis deux ans, attribuerait sa maigreur, ses cernes, sa bronchite et sa crainte des contacts physiques à la dureté d’un entraînement militaire dans l’hiver russe, qu’il s’imaginait avec toute la naïveté d’un touriste orienté vers les Caraïbes. (Si on avait raconté à Farald Tusking qu’il y avait des mammouths en Russie, il l’aurait cru.) Camden débarqua donc dans sa ferme au fin fond de l’Écosse, et attendit que ses cheveux repoussent.

Partoyse

L’avantage avec son père, c’est qu’il connaissait du monde. C’était un vieil original, mais tout le monde l’aimait bien, et il avait gardé des liens très cordiaux avec d’anciens camarades hippies qui s’étaient « rangés », certains au point d’obtenir des postes de directeurs ; il leur rappelait leur jeunesse. Camden, tourmenté d’angoisses nocturnes, ne tenait pas en place. Il avait besoin de se rendre utile, comme s’il craignait que son père ne finisse par lui reprocher ce séjour inactif. On lui trouva donc un petit job à l’aquarium qui venait d’être créé sur la côte voisine : Dalriada, sorte de centre de recherche marine qui présentait aussi des bêtes sous cloche, et réhabilitait des cétacés échoués.

L’esprit bon enfant et respectueux de tous qui régnait en ces lieux surprotégés fut comme un cocon où le jeune homme remit son moral sur les rails. Il n’hésitait pas à descendre dans le réservoir des requins pour les nourrir, pour la plus grande joie des visiteurs ; l’eau portait pour lui tout le poids de son passé, et arborait les couleurs de l’avenir. Il décida de faire des études. Son anglais avait progressé en flèche depuis qu’il baignait dans cet univers linguistique ; il avait aussi contracté l’habitude de rouler les R comme un vrai rebelle des Highlands, mais après tout, c’était ce que feraient ses professeurs et ses camarades de classe.

Son formateur à l’aquarium, Breck Partoyse, lui conseilla de s’orienter vers le médical. Il avait observé les dispositions altruistes du jeune homme, et savait qu’une telle profession, toujours en demande, lui permettrait de renouveler sans peine son permis de séjour tant qu’il souhaiterait demeurer sur le territoire britannique. Camden n’avait guère confiance en lui-même, mais beaucoup en son formateur. Il se sentait prêt à affronter le monde extérieur, sans masque et sans combinaison de plongée. D’ailleurs, ses cheveux avaient commencé à repousser. Il quitta donc la ferme paternelle pour s’inscrire à la fac d’Édimbourg, où il vécut un an en cité universitaire, avant de se risquer à s’installer seul. Il n’était pas encore pleinement réconcilié avec lui-même, mais du moins l’était-il avec l’espèce humaine.

Roundfeet

La première année de médecine fut aussi compliquée que pour tout le monde, mais Camden insista pour s’incruster en deuxième année. Son père, pauvre éleveur déjà pas très en fonds, pouvait difficilement l’entretenir malgré toute sa bonne volonté ; en revanche, il le recommanda à des amis qui participaient à la vie festive de la grande ville, des animateurs de soirée notamment, et bientôt Camden décrocha un job étudiant d’hôte d’accueil dans un hôtel. En période touristique, il s’agissait de jouer les fantômes pour amuser les visiteurs.

La ville débordait traditionnellement d’une vie intense autour de Halloween en particulier, et l’un de ses professeurs, très attaché à lui, Ighas Roundfeet, mettait un point d’honneur à aller le voir là où il se produisait : tours en calèche, châteaux ou bastions locaux… Il s’amusait comme un fou, et c’était une certaine fierté pour lui de voir son professeur l’applaudir malgré le ridicule assumé de ses costumes.

Un jour, ils se retrouvèrent par hasard dans un bar local, le DED-Cabaret (DED signifiant « Deadly », « Elegant » et « Dark ») et prirent l’habitude de s’y croiser en-dehors des cours, surtout lorsque Camden cessa de suivre des cours avec lui. Ils étaient davantage de vieux amis qu’un professeur d’anatomie et son élève. Sous son loup de velours noir, Ighas n’était qu’un fêtard steampunk comme les autres. Camden y fit également connaissance avec plusieurs charmants personnages (entre copains de tous les sexes, comme dit la chanson) et envisagea brièvement une carrière de drag queen de l’étrange.

Il avait même trouvé son pseudonyme : Christal Addams, devenu ensuite Chris Talreed, pour reprendre ses initiales réelles. Hélas, ses études furent couronnées de succès, et il décrocha son diplôme d’infirmier.

Horseman

Il trouva du travail dans la campagne, dans un petit institut psychiatrique perdu sur une lande pelée. Son meilleur ami là-bas était un collègue de la même promotion. Mais l’empathie de Luca Horseman finit par lui jouer des tours. Le pauvre dut abandonner le métier suite à plusieurs dépressions : il emmagasinait tout le malheur des autres, alors même qu’il les en délivrait. Quand il quitta la clinique, Camden dut se débrouiller seul, pour la première fois de sa vie. Lui qui s’était toujours entouré de jumeaux de subtitution eut toutes les peines du monde à s’affirmer par lui-même.

Par chance, c’est alors que l’équipe directoriale lui proposa d’animer un atelier de déguisement. C’est alors que naquit sa véritable carrière ; tout en restant infirmier officiellement, il évolua vers la fonction de clown d’hôpital, comme disaient ses collègues à son grand désespoir. Bien loin d’absorber et de digérer la tristesse ambiante, il transcendait la vie locale en interprétant toutes sortes de personnages bigarrés. Sa bonne influence sur le moral des patients, et même de l’équipe médicale, fut bientôt avérée par une amélioration générale de l’état psychologique des uns et des autres, constaté par les psychiatres locaux.

Il poursuivit cette joyeuse carrière durant les années de liberté qui lui restaient. Son père se faisait vieux, et se réjouissait de la perspective d’un fils infirmier qui pourrait s’occuper de lui personnellement. Sa mère et sa sœur étaient enfin rassurées à son sujet, et venaient le voir dès qu’elles en avaient l’occasion. C’est alors que la nouvelle frappa : les vampires sont parmi nous. Ils sont partout. Ils sont tout-puissants.

Ripper

Le dernier patient dont Camden eut la charge fut un jeune londonien extrêmement complexé. Ses parents, en plus d’autres sévices qui flirtaient tout juste avec les frontières de la légalité, avaient trouvé amusant de le prénommer Jack, présageant ainsi des heures de fun en cour de récréation, et d’interrogations existentielles.

A présent, entre deux tentatives de suicide, le pauvre gamin réclamait de changer de prénom, ou de patronyme ; Camden, qui avait connu personnellement plusieurs stars de la nuit ayant opéré le même processus, quoique pour des raisons différentes, l’aida à effectuer les démarches administratives nécessaires à cette métamorphose salvatrice.

Il ne sut jamais si son intervention l’avait sauvé. Un soir, il fut capturé comme un poisson dans un filet. Il se promenait en bord de fleuve, quand il crut voir passer une silhouette humaine à la surface des eaux ; mû par son éternel souci de l’autre, il s’approcha des buissons qui bordaient les quais… Quand il se réveilla, il était étendu sur le sol d’une geôle glacée et humide, avec un sacré mal de crâne, et l’impression d’avoir dansé la gigue toute la nuit.

Il pensa d’abord avoir été victime d’un psychopathe. Sa première pensée fut que Ripper, désormais prénommé Fred, aurait un sale choc en apprenant sa mort dans les journaux, et que ça risquait de le faire replonger. Saisi d’angoisse, il se recoucha et se rendormit. La nuit lui porterait conseil. Ce fut le lendemain seulement qu’il apprit quel était exactement son sort : il allait servir de pâture aux immortels.

Harley

Durant les quelques temps qu’il passa dans les cachots, il se fit cependant un ami : Goodwill Harley, un camarade de captivité qui avait été expert-comptable. Ils échangèrent des informations destinées à leurs familles respectives, qu’ils apprirent par cœur. Au cas où l’un d’eux s’en sortirait un jour, il aurait pour mission de contacter ces personnes et de leur confier le destin de leur parent.

C’est en lui résumant sa vie que Camden se rendit compte d’un détail. Chaque chapitre de son existence s’écrivait sous le signe d’un homme qui avait apposé sa marque sur sa vie, sa personnalité et sa vision du monde. Il se demandait à présent quel pourrait être le prochain. En attendant, il prenait soin de son ami d’autant plus que leur environnement présent était une véritable jungle.

Le prédateur ultime s’avançait dans l’ombre… il ne le distinguait pas encore. Dans un coin de sa tête, et contre toute raison, il songeait que ça ne pouvait pas être bien pire que le service militaire...



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