VAMPIRES' KINGDOM
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Balthazar de Montbrun

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Selene Craft
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MessageSujet: Balthazar de Montbrun Mar 24 Mai 2016 - 13:23



Balthazar de Montbrun



Nom : De Montbrun
Prénom : Baltazar
Âge apparent / Âge réel : 35 ans / 700 ans
Date de naissance : Juillet 1316
Situation familiale : Veuf
Orientation sexuelle : Hétéro
Particularités : écrire ici
Qualités : calculateur ○ patient○ sang froid
Défauts : pervers○ sadique○ obsédé par le contrôle
Groupe : Vampire
Zone : Zone 1
Avatar : Colin Farrell

Vos pouvoirs

Maître des cauchemars: Balthazar peut, lorsqu'il capte le regard de quelqu'un ( vampire ou mortel), envoyer sa conscience dans l'esprit de sa victime et en faire sa marionnette. La victime assiste impuissante, comme enfermée dans une camisole, à tout ce que Balthazar fait d'elle.

Le touché du destin : Lorsqu'il touche quelqu'un ou quelque chose, Balthazar peut faire vieillir jusqu'à la poussière un membre, comme si le temps passait à vitesse accélérée. Le vampire peut aussi faire revenir ce qu'il touche à la normale tant que n'est pas arrivé au stade de poussière. Le processus est extrêmement douloureux.


Caractère

Balthazar est quelqu'un que l'on peut qualifier de dangereux. Son existence a forgé un caractère retors, qui n'hésite pas à éliminer ceux qui le gênent. Lorsqu'il décide de se salir les mains cela peut être une simple exécution sommaire ou alors une séance de torture indicible où il aime prendre son temps. Il aime l'ordre. Son ordre. Il déteste l'agitation inutile où tout le monde court et gesticule sans but, sans logique. Lorsqu'il se fixe un objectif, il met un point d'honneur à l'atteindre et fera tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir. La trahison est quelque chose qu'il ne supporte pas, et a de ce fait une définition toute particulière de cette dernière. Quelque chose qui pourrait être anodine aux yeux de quelqu'un d'autre peut se révéler la pire des choses pour Balthazar et provoquer son courroux.


Physique

Pour l'époque qui l'a vu naître, Balthazar est quelqu'un de très grand pour son mètre quatre vingt-cinq. D'une stature assez carré son corps témoigne que durant son existence de mortel, il était souvent confronté à d'âpres combats. Ses cheveux d'un brun foncé, ses yeux souvent plissés le rendent encore plus sombre qu'il ne l'est. Quelques cicatrices qui ne furent pas résorbées lors de sa transformation témoignent de l'expérience traumatisante qu'il subit alors. Ses mains sont parfaitement entretenues et l'on peut être parfois surpris par la puissance de sa poigne lorsq'ul vous serre la main.

crackle bones




Derrière l'écran
Pseudo : écrire ici
Âge : 34 ans
Mots de passe du règlement :
Fréquence de connexion : Dès que je peux selon mes disponibilités
Inventé ou scénario : Les deux
Commentaires : Non
Voulez-vous être parrainé ? : Non merci
crackle bones
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MessageSujet: Re: Balthazar de Montbrun Mar 24 Mai 2016 - 13:24



Histoire





Bonsoir je suis ravi de vous accueillir. Mais je vous en prie prenez place et installez vous confortablement. Si vous saviez que lorsque j'étais beaucoup...plus jeune mes manières n'étaient guère ce qu'elles sont aujourd’hui. Et pour cause. L'année qui a vu ma naissance a également vu mourir deux rois de France : Louis X et Jean le posthume. La papauté s'est également installée durablement en Avignon. Pour ma part je suis né dans le sud de la France. Mon accent ? Oh avec le temps j'ai appris à le cacher mais parfois lorsque je suis, disons énervé, il peut alors ressortir comme s'il n'avait jamais disparu. Ma famille n'était pas ce que l'on pourrait appeler une famille riche. Mes parents étaient paysans et s'occupaient du mieux qu'ils pouvaient de leurs terres. C'était leur seule richesse, ça et d'être libre. Ils élevèrent comme ils purent une fratrie de cinq, avec deux sœurs au milieu. Chacun faisait ce qu'il pouvait pour les aider. Mes sœurs furent vite mariées afin que mes parents ne les eurent plus en charge. Quant à moi je fus donné à une bande d'hommes en arme à cause de mon tempérament.

J'appris beaucoup parmi eux. Comment me battre à main nue, en arme, comment frapper là où ça fait mal. Vous conviendrez qu'en ces périodes troublées cela fut fort utile. Nous louèrent nos services à tous ceux qui pouvaient se les payer, luttant pour l'un un jour, bataillant pour l'autre le lendemain. Ainsi était ma vie, combattant, ripaillant et troussant les ribaudes qui ne courraient pas assez vite. La guerre de cent ans battait son plein et nous ne chaumions pas. Jean le bon venait de reprendre Saint Jean d'Angély aux anglais et le mois suivant une trêve fut décrétée. Un peu de repos ne fait de mal me direz vous. Oui mais ça c'est lorsque les grands sont fatigués de se battre. Mais les gens du peuple eux ne connaissent le repos que dans la tombe. Enfin à ce qu'il paraît. C'est au cours d'une soirée bien arrosée que mon destin changea. Mon Sire me prit et je résista du mieux que je pus. Mais bien sûr il était trop rapide, trop fort pour moi et j'en garde encore quelques cicatrices.

Il s'appelait Octavio et laissez moi vous dire qu'il n'était pas tout seul dans sa tête. Bien sûr comme je l'ai évoqué il avait des capacités physiques exceptionnelles, mais seulement son raisonnement n'allait pas très loin. Même si il ne me l'a jamais avoué je pense qu'il m'a choisi pour remplir ce qu'il lui manquait.

Je peux dire que je mis assez longtemps à me faire parfaitement à ma nouvelle condition. Vampire...Je ne pensais jusqu'alors qu'il ne s'agissait que de conte, des racontars de bonnes femmes. La nourriture me manquait, la saveur d'un bon vin, d'un bon plat. Ma nourriture était maintenant constitué du sang de mes semblables. J'ai bien du mettre cent an pour pour ne faire qu'un avec mes nouvelles conditions d'existence. Nous parcourions les terres ravagées par la guerre. Quoi de plus naturel qu'un blessé qui décède ? Un ou deux hommes manquent à l'appel ? La peste soit des déserteurs ! C'était, pourrait on dire, une époque formidable pour nous autres. Mon Sire m'apprit comment me nourrir convenablement en laissant le moins de trace possible. Comment chercher et trouver un abri sûr pour passer la journée. Il m'apprit aussi les lois propres à ma nouvelle race. Car oui nous avons des lois héritées du premier d'entre nous. Son enseignement se poursuivit nuit après nuit. Le monde tel que je le connaissais avait laissé place à un autre, beaucoup plus sombre bien entendu. Nous parcourions les terres d'un puissant vampire se réclamant de la lignée directe du premier d'entre nous, Alexandre de Bretagne. Mon Sire m'enseigna la façon dont notre race était structurée. Des domaines étendus qui s'affranchissaient des frontières que les mortels avaient établis. Ainsi les royaumes d'Angleterre et de France se faisaient la guerre dans le monde des mortels, mais ces deux royaumes étaient sur le domaine d'Alexandre. J'ai toujours pensé qu'il était l'instigateur de ce conflit. Rappelez vous, en période de guerre, un cadavre de plus ou de moins...

Mes secondes centaines d'années je les passèrent durant le XVIe siècle. Quelle époque formidable. Les inventions dues aux idées de la Renaissances fleurissaient comme pâquerettes au printemps. Gutenberg était passé par là et son invention permettait à tout un chacun qui savait lire d’emmagasiner des connaissances. Je ne me fis donc pas prier pour apprendre à lire et même à écrire. Mon Sire ne voyait pas l'utilité de le faire. Il avait toujours eu quelqu'un pour lui lire ou écrire ce dont il avait besoin. C'est ainsi que je pu partir à la découverte d'un savoir qui jusque là m'était caché. Des traités de médecines, des recueils de poèmes, des  compilations de stratégies militaires. J'avais soif d'apprendre et je progressais très vite. Mais ce ne fut pas non plus ma seule activité. Les conflits s'était déplaçés. La France ne disputait plus des terres à L'Angleterre mais en revendiquait d'autres en Italie. L'année précédent mes deux cent ans, le roi de France, François Ier venait de remporter sa victoire à Marignane. Encore une fois nous nous repaissions des fruits des combats. C'est au cours de cette période que mon premier pouvoir se manifesta. Sur le moment je fus très décontenancé, me regardant avec les yeux d'un autre. Mais très vite je me familiarisais avec ce don. Que de choses prodigieuses j'ai pu accomplir grâce à cela. Les choses devenaient beaucoup plus faciles lorsque c'était moi qui tirait les ficelles. Mon Sire lui se contentait de peu alors que nous pouvions avoir beaucoup plus.

Mon troisième centenaire fut plus...compliqué. Mon second pouvoir vint à moi et déçut mon Sire qui n'en voyait pas l’intérêt. L'idiot. Depuis un bon moment je commençais à ne plus supporter d'être sous la coupe d'un vampire qui ne voyait pas plus loin que le bout de ses crocs. Alors que moi j'avais soif de pouvoir, de contrôle. J'appris au fil de nos rencontres avec nos frères dans le Sang que certains d'entre nous avaient recours à des esclaves humains. Nous, nous devions compter que sur nous même. A quoi bon être des créatures immortelles, puissantes, des prédateurs ultimes, si nous n'en tirions aucun profit ? Petit à petit je m'éloignais de mon Sire. Je partais chasser tout seul, commençais à me faire la main sur des cobayes pris ici et là. Bien sûr il y avait toujours des guerres, des soulèvements qui masquaient notre présence. A croire qu'il fallait tenir le troupeau occupé afin de les détourner de l'envie de s'intéresser de trop près à nous. Un soir n'y tenant plus je fis mes adieux à Octavio qui me laissa partir. Je voulais voler de mes propres ailes. Nous nous séparâmes la nuit suivante. Ce fut sans grande effusion et il ne tenta pas de m’énoncer une énième recommandation que je ne suivrai pas. Même s'il n'était pas un génie stratégique il savait quand ce n'était pas la peine de gaspiller de la salive pour rien. Je ne l'ai recroisé qu'une fois depuis mon départ. Il n'avait pas changé, figé qu'il était dans une époque qu'il ne comprenait pas et dont il ne voulait surtout pas se donner la peine de le faire.

Je mis à profit les cent années suivantes pour goutter aux joies de l'existence vampire selon mes propres désirs. Et je peux vous dire qu'ils n'étaient en rien ceux d'Octavio. Si lui préférait l'ombre et la discrétion, je mis un point d'honneur à apparaître à la lumière des bougies. Non rassurez vous je n'affichais pas mon état, mais je fréquentais les grands de ce monde dès qu'il m'en était donné la possibilité. J'affinais mes manières, mon langage pour au final pouvoir rivaliser avec les prétendants les plus coriaces. Mes atours s'enrichirent en même temps que mes fonds. J'usais et abusais de mon influence que je tissais telle une toile pou prendre qui pouvait me servir, me divertir, me nourrir. J'ai brisé de brillantes carrières, mis fin à de grands espoirs montants ou au contraire fis en sorte qu'un tel accède au pouvoir si il pouvait me servir. Tant et si bien que je ne mis pas longtemps à attirer l'attention d'Aînés. Ils voulaient savoir qui était ce jeune chien fou qui jetait à bas leurs quilles. Et ce fut une tout autre expérience que les cours des seigneurs mortels. Le jeu vampirique est beaucoup plus subtil mais dangereux. Vous ne savez pas quand, comment ni où une riposte d'un adversaire peut tomber. Tel une lame, j'aiguisais donc mes aptitudes. Ce fut vraiment une bonne école. C'est ce qu'il me manquait au fond. J'en avais assez d'être un loup parmi les brebis. Je me devais d'être un lion parmi les loups. Et pour cela aussi je fus un excellent élève.

C'est ainsi que je me trouvais à la tête d'une fortune rondelette et surtout tenant de main de maître un réseau d'influence des plus fournis. Je me lançais dans différentes affaires, légales ou non, qui parfois représentaient les deux faces d'une même pièce. Dans ma logique de mercenaire, je louai mes services à d'autres vampires, n'ayant pas les ressources, la puissance ou l'envie de se salir les mains dans x ou y affaires. Croyez moi si je vous dis que personnellement je n'ai absolument aucune gêne lorsqu'il faut se salir les mains et je pourrai même vous faire la confidence que j'aime cela. Voir la peur, le dégoût et surtout la compréhension qu'il n'y a plus d'espoir dans les yeux de ma cible, je ne connais rien de plus extatique. Je pris mes quartiers dans la ville lumière. J'avais peu quitté le pays au cours de mes pérégrinations et je n'en voyais plus l'utilité maintenant. J'avais des agents un peu partout qui me relayaient à peu près tout ce qui pouvait se passer dans les pays voisins. J'appris cependant deux ou trois langues étrangères afin de compléter mon influence. Bien sûr je ne suis pas en train de vous décrire une success story sans encombre. J'ai aussi connu mes revers de fortune. Parfois une génération de travail réduite à néant à cause d'un Frère dans le sang ou pour une raison beaucoup plus futile. J'ai donc appris à relativiser mes échecs pour mieux rebondir par la suite. Mais j'ai toujours mis un point d'honneur à châtier les responsables d'un échec qui travaillaient pour moi. L'échec est une trahison que l'on paye de sa vie.

Le siècle qui suivit connu de grands bouleversements tant sur le plan technique, scientifique ou autre. A croire que les mortels se sentaient en retard sur quelque chose. Ils mettaient une telle énergie dans leurs projets que s'en était captivant. Leur conscience qu'ils devaient se dépêcher d'achever leur tâche avant leur trépas tenait presque d'une tragédie lyrique digne des plus sublimes des opéras. Les conflits mirent à mal mes affaires mais je trouvais le moyen de me refaire, comme à chaque fois je pourrais dire. Le mouvement est le secret, toujours être à l’affût de la nouveauté. Si l'on reste immobile dans ses certitudes et son confort, la seule récompense que l'on puisse en tirer est l'échec. Tôt ou tard on se retrouve dépassé par les choses et cela je ne puis l'accepter. La société vampirique est un étrange paradoxe si l'on s'en tient à mon analyse précédente. Il y a des anciens qui sont figés dans leur suffisance, mais qui pourtant arrivent à s'adapter aux nouvelles donnes qui apparaissent. Le secret de tout cela me demanderez vous ? Eh bien il suffit de prendre à son service des esprits jeunes qui vivent avec leur époque. Des serviteurs volontaires et même des esclaves. Lorsque je compris cela je n'eus plus aucun scrupule à asservir mon ancienne espèce. Certains me servaient dans mes affaires tandis que d'autres pourvoyaient à mes besoins et désirs. J'ai appris que d'autres avaient en horreur cette pratique. Les idiots. Nous leur sommes supérieurs, ce n'est que logique.

Ces cent dernières années virent se consolider mes positions et récompenser mon travail. Les choses avaient changé au sommet de la pyramide vampirique et le pouvoir avait changé de main. Maximien créa des baronnies et me fit l'honneur de m'en accorder une. Je gouverne depuis ce domaine d'une main ferme. Je suis jaloux de celui ci et n'accorde guère de grâce lorsque quelqu'un remet en cause ma position. Cependant mes velléités d'autonomie voir d'indépendance semble commencer à titiller certains. Qui pourrait m'en blâmer ? On n'arrive pas où j'en suis en restant sagement le toutou d'un autre. Mais je pense que bientôt tout ceci ne sera rien en comparaison de ce qu'il est en train d'arriver. Partout mes contacts font état de mouvements. La société vampire connaît un rare moment d'excitation. Comme cela est comique de voir des créatures immuables prises dans la tourmente du chaos. Pour ma part j'embrasse le chaos. L'immobilité n'a jamais été mon fort. Tirons parti de cette émulation, je suis sûr que si l'on sort son épingle du jeu,  il y a fort à parier que les récompenses seront inimaginables. Je me fais donc un devoir de participer à tout cela, selon mes moyens. Et vous qu'en pensez vous mon ami ? Ne croyez vous pas que votre espèce devrait servir la mienne ? Ne sommes nous pas les prédateurs ultimes ? Que préférez vous ? Vivre dans la peur d'être pris pour repas ou servir un maître dans l'espoir d'être épargné ? On se comprend ? Oui … ? Oui.

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